L’agenda politique

Oct
23
lun
Les 28 ministres du travail de l’UE s’accordent sur la réforme de la directive « travailleurs détachés » @ Luxembourg
Oct 23 Jour entier

Mise à jour : un accord trouvé sur la réforme du travail détaché

Les 28 ministres du Travail de l’UE ont trouvé lundi 23 octobre, dans la soirée, un accord sur la révision de la directive du travail détaché. Seules la Pologne, la Hongrie, la Lituanie et la Lettonie ont voté contre le texte de compromis, discuté pendant plus de douze heures, tandis que la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et la République tchèque, rétifs aux modalités de cette révision, ont finalement basculé dans le camp français.

Oct
26
jeu
Le Parlement européen se prononce sur la réforme « travail détaché » @ Parlement européen
Oct 26 Jour entier

La révision de la directive sur travail détaché a franchi une première étape décisive lundi 16 octobre au Parlement européen, où un texte de compromis a été voté à une large majorité en commission de l’Emploi et des Affaires sociales. Cette étape franchie, le Parlement européen doit encore, le 26 jeudi octobre, définitivement arrêter en séance plénière sa position. Un prélude indispensable à l’ouverture de négociations avec les états membres de l’union européenne.

Nov
6
lun
Projet de loi de ratification des ordonnances : audition des syndicats @ Assemblée nationale
Nov 6 @ 3:00

Lundi 6 novembre, à 15h00, la commission des affaires sociales de l’Assemblée auditionne Les organisations représentatives des salariés sur le projet de loi de ratification des diverses ordonnances de réforme du travail, prises sur le fondement de la loi d’habilitation à prendre les mesures pour le renforcement du dialogue social. Bien que divisées sur la réforme du code du travail, les représentants de la CFDT, de FO et de la CGT ont unanimement dénoncé lors de cette audition, les « grands dangers » de la rupture conventionnelle collective qui, permet, pour toutes les entreprises, de définir un cadre de départs volontaires pour des salariés, sans justifier d’un motif économique. Un moyen, pour ces syndicats de mettre en place des plans sociaux déguisés et de se débarrasser à peu de frais des collaborateurs les plus âgés.

« Cela permettra d’avoir une gestion ‘extrêmement souple’, comme disent les DRH, de la gestion des plus de 50 ans », pointe Véronique Descacq, secrétaire générale de la CFDT. « Il n’y aura pas un vrai accompagnement des gens qui quitteront l’entreprise par ce biais », regrette de son côté Michel Beaugas, secrétaire confédéral de FO. Pour le représentant de la CGT, Fabrice Angei, « c’est une façon de contourner les plans sociaux et les PSE… »