L’agenda politique

Oct
23
lun
Vote par scrutin public de la 1ère partie du projet de loi de finances 2018 @ Assemblée nationale
Oct 23 – Oct 24 Jour entier

Lundi 23 octobre en fin d’après-midi, les députés terminent l’examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2018 puis, mardi 24 octobre vers 17h00, l’Assemblée votera par scrutin public sur cette première partie. La discussion de la seconde partie débutera le 31 octobre et devrait se conclure par un vote solennel le mardi 21 novembre.

L’adoption définitive du projet de loi devra intervenir au plus tard le vendredi 22 décembre 2017, ce qui correspond à l’échéance du délai constitutionnel de soixante-dix jours, prévu par l’article 47 de la Constitution, qui court à compter du lendemain de la transmission de la lettre récapitulative des annexes.

 

 

Session plénière du Parlement européen @ Parlement européen
Oct 23 @ 12:00 – Oct 26 @ 11:59

Le Parlement européen se réunit à Strasbourg pour une session plénière du lundi 23 au jeudi 26 octobre. A l’ordre du jour de cette nouvelle session, le vote entre autres, de propositions visant à :

  • améliorer les conditions de vie et de travail et protéger la santé des travailleurs contre les risques spécifiques résultant de l’exposition à des agents cancérigènes. Les valeurs limites d’exposition à ces produits cancérigènes seront notamment revues ;
  • réviser le système d’entrée/sortie (EES) de l’espace Schengen pour accélérer, faciliter et renforcer les procédures de contrôles aux frontières extérieures des États membres ;
  • adopter le budget de l’UE pour l’année 2018. La Commission européenne a proposé une enveloppe de 160, 6 milliards d’euros

Le vendredi 26, le Parlement européen procédera en outre à l’élection de son vice-président.

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Oct
24
mar
Les Républicains : Bureau politique à huit clos @ Siège du parti Les Républicains
Oct 24 @ 6:00

Le mardi 24 octobre à 18h00, Les Républicains tiendront un bureau politique à huis clos, avec à l’ordre du jour notamment la décision concernant l’exclusion ou non de cinq responsables LR ralliés à Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’Assemblée nationale. Par ailleurs, Bernard Accoyer, secrétaire général, propose d’allouer aux candidats à la présidence du parti une enveloppe pour faire campagne.

Mise à jour : LR exclut ce mardi soir ses membres transfuges, mais la décision du bureau politique reste à valider.

Mardi soir, l’exclusion des trois ministres et des deux parlementaires LR pro-Macron a bien été décidée par le bureau politique du parti. Mais pour l’heure, cette exclusion reste à l’état virtuel. Faute de quorum et pour éviter toute contestation, le bureau se réunira à nouveau mardi 31 octobre, afin de « valider juridiquement » sa décision. Sur les 115 membres, seul un tiers était en effet présent. Un nombre insuffisant pour que cette décision soit juridiquement valide.  » C’est purement formel », a insisté Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti. « Compte tenu des menaces de recours, nous prenons toutes nos précautions. »

Oct
26
jeu
Le Parlement européen se prononce sur la réforme « travail détaché » @ Parlement européen
Oct 26 Jour entier

La révision de la directive sur travail détaché a franchi une première étape décisive lundi 16 octobre au Parlement européen, où un texte de compromis a été voté à une large majorité en commission de l’Emploi et des Affaires sociales. Cette étape franchie, le Parlement européen doit encore, le 26 jeudi octobre, définitivement arrêter en séance plénière sa position. Un prélude indispensable à l’ouverture de négociations avec les états membres de l’union européenne.

Oct
31
mar
Bureau politique des Républicains @ Siège du parti Les Républicains
Oct 31 Jour entier

Mise à jour

Le bureau politique de LR a tourné ce mardi  la page des transfuges pro Macron. L’aboutissement d’un feuilleton de plusieurs semaines. Le Premier ministre, les deux membres de son gouvernement Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les deux députés Les Constructifs Thierry Solère et Franck Riester ne font désormais donc plus partie des Républicains. Avec cette nuance que pour le locataire de Matignon, LR a pris acte de « son départ », tandis que les quatre autres, eux, se sont vus signifier leur exclusion du mouvement. Une décision dont s’est expliqué Bernard Accoyer, le secrétaire général de LR, dans un communiqué publié sur Twitter.

 

 

Pour la troisième fois, mardi 31 octobre, le bureau politique du parti Les Républicains  va tenter d’acter la rupture avec ses membres soutenant la politique la politique d’Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’assemblée.

Bien qu’approuvée le 24 octobre dernier par le bureau politique tenue à huis clos par LR, l’exclusion de ces membres transfuges  n’a en effet pu être validée, faute de quorum.  Si cette décision a été entérinée par le bureau,  l’article 24 des statuts du parti, qui fixe le quorum a bloqué sa validation.

Cette fois, c’est « le dernier », a promis Laurent Wauquiez à Mandelieu-La Napoule (Alpes-Maritimes) dimanche. « Et ce foutoir généralisé dans lequel on est en ce moment, croyez-moi, si je m’occupe de la famille des Républicains, c’est fini, on va remettre de l’ordre!« , a poursuivi celui qui fait figure de favori à la présidence de LR.

Les statuts devraient lui donner raison. La règle veut que lorsque le quorum n’est pas atteint, un nouveau bureau politique se tient, un nouveau vote est mis en place, sans condition de participation. Interrogé ce mardi, Bernard Accoyer, le président du parti, minimise les enjeux du bureau du soir. Il sait que les freins sont levés pour le prononcé de la sanction. Celle-ci ne serait plus qu’une « décision de formalisme administratif« . A moins qu’un nouveau rebondissement ne surgisse.

Nov
2
jeu
Date butoir pour le dépôt des candidatures au poste de délégué général de LREM
Nov 2 Jour entier

Les candidats potentiels au poste de Délégué général de la République en Marche peuvent se déclarer jusqu’au jeudi 2 novembre. Les noms officiels des candidats seront publiés le 6 novembre prochain. L’élection du délégué général (et des 20 membres du Bureau exécutif) doit avoir lieu lors du premier Conseil national à Lyon le 18 novembre. Selon les statuts du parti, Les candidats peuvent se présenter seul, ou sur une liste de deux candidats, ou sur une liste de trois candidats. Une seule candidature par adhérent est autorisée.

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé mercredi 25 octobre sa candidature pour prendre la tête du parti. « Il n’y a pour l’instant pas d’autre candidat« , a t-il précisé. Ajoutant : « Pour l’instant les candidatures sont ouvertes, moi je n’ai pas formellement déposé la mienne. »

Probable futur « patron » de La République en marche avec le blanc-seing d’Emmanuel Macron, Christophe Castaner engrange les soutiens avant de constituer d’ici jeudi soir son équipe resserrée. Le secrétaire d’État en charge des Relations avec le Parlement doit en effet réunir ses parrainages (60 adhérents membres du Conseil, dont 30 députés, 3 sénateurs, 10 référents territoriaux et 5 élus non parlementaires). Selon toute vraisemblance, un triomphe total et sans adversité se profile toutefois pour lui lors de la Convention de LREM du 8 novembre qui installera les nouvelles instances du parti.

Nov
21
mar
Le budget 2018 adopté par l’Assemblée @ Assemblée nationale
Nov 21 @ 4:15

Le vote solennel par les députés de l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 est fixé au mardi 21 novembre, à partir de 16h15. Le Sénat procédera ensuite à l’examen de ce projet de budget dont l’adoption définitive devra intervenir au plus tard le 22 décembre.

Après plus de 151 heures de débat et plus de 2500 amendements examinés, dont 333 adoptés, l’assemblée nationale vote ce mardi l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018, par 356 voix, contre 175.