L’agenda politique

Oct
24
mar
Examen en première lecture à l’Assemblée du PLFSS 2018 @ Assemblée nationale
Oct 24 – Oct 27 Jour entier

Sitôt le volet recettes du projet de loi de finances adopté en première lecture, les députés vont plancher dès le mardi 24 octobre en fin d’après-midi et jusqu’au au vendredi 27 octobre au soir, sur les 57 articles du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), le premier du quinquennat Macron. Un millier d’amendements sont au menu jusqu’à vendredi.

 

 

Les mesures adoptées en commission des affaires sociales

 

Les Républicains : Bureau politique à huit clos @ Siège du parti Les Républicains
Oct 24 @ 6:00

Le mardi 24 octobre à 18h00, Les Républicains tiendront un bureau politique à huis clos, avec à l’ordre du jour notamment la décision concernant l’exclusion ou non de cinq responsables LR ralliés à Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’Assemblée nationale. Par ailleurs, Bernard Accoyer, secrétaire général, propose d’allouer aux candidats à la présidence du parti une enveloppe pour faire campagne.

Mise à jour : LR exclut ce mardi soir ses membres transfuges, mais la décision du bureau politique reste à valider.

Mardi soir, l’exclusion des trois ministres et des deux parlementaires LR pro-Macron a bien été décidée par le bureau politique du parti. Mais pour l’heure, cette exclusion reste à l’état virtuel. Faute de quorum et pour éviter toute contestation, le bureau se réunira à nouveau mardi 31 octobre, afin de « valider juridiquement » sa décision. Sur les 115 membres, seul un tiers était en effet présent. Un nombre insuffisant pour que cette décision soit juridiquement valide.  » C’est purement formel », a insisté Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti. « Compte tenu des menaces de recours, nous prenons toutes nos précautions. »

Oct
30
lun
Présentation du « plan étudiants » @ ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
Oct 30 @ 10:00

Trois mois après avoir entamé des concertations sur le sujet, le Premier ministre, Édouard Philippe, présentera lundi 30 octobre le plan du gouvernement en faveur des étudiants. Il tiendra à 10h00 une conférence de presse avec la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, et son homologue à l’Éducation, Jean-Michel Blanquer.

La réforme du premier cycle universitaire

C’est le premier volet des annonces qui seront faites ce lundi. Frédérique Vidal dévoilera les nouvelles modalités d’entrée à l’université, en particulier la piste retenue pour remplacer la suppression du tirage au sort dans les filières en tension. Après un été 2017 marqué par les couacs du logiciel Admission post-bac (APB), l’exécutif s’était en effet engagé, fin août, à mettre fin à ce système pour la rentrée 2018.

Le « plan de réussite étudiants »

C’est l’autre volet des annonces dévoilées ce lundi. Le « plan de réussite étudiants »  vise à améliorer la qualité de vie des jeunes, via des annonces sur le logement, la santé et le pouvoir d’achat. Des dispositions qui participent elles aussi à la réussite des études, souligne-t-on à Matignon. La mesure la plus attendue, promise par Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, consistera à confier au régime général la gestion du régime d’assurance-maladie obligatoire de tous les étudiants. Une mesure qui serait appliquée dès 2018, par voie d’amendement au projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS), contrairement à ce qui était prévu  jusqu’ici .

?➡️ https://www.facebook.com/enseignementsup.recherche/videos/857886247718266/

Oct
31
mar
Bureau politique des Républicains @ Siège du parti Les Républicains
Oct 31 Jour entier

Mise à jour

Le bureau politique de LR a tourné ce mardi  la page des transfuges pro Macron. L’aboutissement d’un feuilleton de plusieurs semaines. Le Premier ministre, les deux membres de son gouvernement Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les deux députés Les Constructifs Thierry Solère et Franck Riester ne font désormais donc plus partie des Républicains. Avec cette nuance que pour le locataire de Matignon, LR a pris acte de « son départ », tandis que les quatre autres, eux, se sont vus signifier leur exclusion du mouvement. Une décision dont s’est expliqué Bernard Accoyer, le secrétaire général de LR, dans un communiqué publié sur Twitter.

 

 

Pour la troisième fois, mardi 31 octobre, le bureau politique du parti Les Républicains  va tenter d’acter la rupture avec ses membres soutenant la politique la politique d’Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’assemblée.

Bien qu’approuvée le 24 octobre dernier par le bureau politique tenue à huis clos par LR, l’exclusion de ces membres transfuges  n’a en effet pu être validée, faute de quorum.  Si cette décision a été entérinée par le bureau,  l’article 24 des statuts du parti, qui fixe le quorum a bloqué sa validation.

Cette fois, c’est « le dernier », a promis Laurent Wauquiez à Mandelieu-La Napoule (Alpes-Maritimes) dimanche. « Et ce foutoir généralisé dans lequel on est en ce moment, croyez-moi, si je m’occupe de la famille des Républicains, c’est fini, on va remettre de l’ordre!« , a poursuivi celui qui fait figure de favori à la présidence de LR.

Les statuts devraient lui donner raison. La règle veut que lorsque le quorum n’est pas atteint, un nouveau bureau politique se tient, un nouveau vote est mis en place, sans condition de participation. Interrogé ce mardi, Bernard Accoyer, le président du parti, minimise les enjeux du bureau du soir. Il sait que les freins sont levés pour le prononcé de la sanction. Celle-ci ne serait plus qu’une « décision de formalisme administratif« . A moins qu’un nouveau rebondissement ne surgisse.

Ratification des ordonnances : audition des organisations représentatives des employeurs @ Assemblée nationale
Oct 31 @ 5:15

Mardi 31 octobre à 17h15, la commission des affaires sociales auditionnera des organisations représentatives des employeurs sur le projet de loi de ratification des diverses ordonnances de réforme du travail, prises sur le fondement de la loi d’habilitation à prendre les mesures pour le renforcement du dialogue social.

 

Nov
13
lun
Commémoration du 2e anniversaire des attentats de Paris et Saint-Denis @ Paris 10, Paris 11, Saint-Denis
Nov 13 Jour entier

 

Deux ans « jour pour jour » après les attaques de Paris et de Saint-Denis dans lesquelles 130 personnes ont été tuées, le président de la République, Emmanuel Macron, son prédécesseur, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, ont rendu un hommage aux différentes victimes des attaques djihadistes du 13 novembre 2015. Des terrasses des 10e et 11e arrondissements de Paris au parvis du Stade-France en passant par le Bataclan, le chef de l’Etat s’est rendu sur chaque site touché par les attentats.

Des cérémonies placés sous le signe de la sobriété, comme l’ont souhaité les familles des victimes. Il n’y a eu ni prise de parole, ni discours officiels. Comme en 2016, leurs noms ont été énumérés, une gerbe déposée et une minute de silence observée. Le président de la République s’est déplacé d’abord à Saint-Denis, sur le parvis du Stade de France, avant de se rendre sur les terrasses du « Carillon », du Petit Cambodge », de « La bonne bière », du « Comptoir Voltaire » et de La « Belle Équipe ». Il a rejoint en fin de matinée la salle de concert du Bataclan où 90 personnes ont perdu la vie.

 

Les hommages sur les sites parisiens des attentats 

Hommage au Stade de France

L'hommage de l'association de victimes "Life for Paris"

Après ces hommages officiels, le président Emmanuel Macron, son prédécesseur François Hollande et la maire de Paris Anne Hidalgo ont assisté assistent à l’hommage organisé devant la mairie du 11e par l’association de victimes Life for Paris.

Un lâcher de ballons clôt la cérémonie

Heroes de David Bowie en hommage aux 130 victimes

Le président de Life for Paris, Arthur Dénouveaux, prend la parole sur le parvis de la mairie du 11e

L’hommage aux victimes commence par une introduction musicale

 

 

 

Nov
16
jeu
Quatrième mobilisation contre la réforme du travail
Nov 16 Jour entier

Jeudi 16 novembre 2017, la CGT, FO, Solidaires, la FSU et certaines organisations universitaires (UNL, Unef, Fidl) appellent  salariés et étudiants à manifester contre  les ordonnances de réforme du Code du travail, en passe d’être ratifiées par le Parlement. La CFDT et la CFE-CGC n’ont pas rejoint l’appel. Force Ouvrière sera cette fois officiellement de la partie, mais son leader ne  battra pas le pavé avec le numéro 1 de la CGT. Philippe Martinez sera à Paris, tandis que Jean-Claude Mailly sera à Marseille. Dans l’éducation nationale, le syndicat Sud a appelé ses adhérents à manifester et à faire grève. Un préavis spécifique aux cheminots a enfin aussi été déposé à la SNCF. Le mouvement de grève devrait provoquer quelques perturbations sur le trafic des TER et des Intercités (3 trains sur 5). Rien à signaler en revanche pour les TGV et les trains internationaux.

Des manifestations sont prévus un peu partout en France. A Paris, le cortège partira depuis la place de la République à 14 heures en direction de la place de la Nation. A Lyon, les manifestants ont rendez-vous à 11h30 place Béraudier. A Marseille, le cortège s’élancera à 10h30 depuis le Vieux-Port en direction de la place Castellane.

[gview file= »https://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2017/11/20171027_16novembre_tract_fc_rc_ca.pdf »]

Nov
18
sam
Premier congrès de la République En Marche @ Eurexpo
Nov 18 Jour entier

La République En Marche (LaREM) tiendra son premier congrès à Lyon, le samedi 18 novembre. A l’ordre du jour de cette convention, l’élection par le Conseil de LaREM, de son délégué général et de son bureau exécutif. Sorte de parlement du parti, le Conseil qui détermine les principales orientations politiques du mouvement est composé au total de 750 membres, dont 45% de femmes. On y trouve, des élus (sénateurs, membres du gouvernement, élus locaux), et 25% d’adhérents non élus tirés au sort.

Le Délégué Général et les 20 membres du Bureau exécutif, le gouvernement du parti, seront élus au scrutin à un tour à la majorité simple des suffrages par le Conseil pour un mandat de 3 ans. Le vote se déroulera prioritairement à main levée, sauf demande contraire d’au moins un quart des membres du Conseil et approbation de la majorité des votants. Seul candidat en lice à la fonction de délégué général, Christophe Castaner, actuel porte-parole du Gouvernement, doit être en toute logique désigné par le Conseil.

Quant au bureau exécutif, la  République En Marche a validé le 6 novembre dernier, la candidature de quatre listes de 20 membres en vue de l’élection :

Liste 1 : En Marche Citoyen

Liste 2 : En Marche pour la Vie

Liste 3 : Territoires, en Marche ! 

Liste 4 : En Marche #AvecCasta ! 

Le vote, là encore, ne devrait être qu’une simple formalité : les statuts prévoyant que la liste arrivée en tête rafle l’intégralité des sièges.Celui qui remporte l’élection remporte tous les sièges, c’est un choix assumé afin d’éviter les problèmes de gouvernance, explique Arnaud Leroy, membre de l’actuel direction collégiale. La liste 4 est la seule à comporter des figures d’envergure nationale. Elle se dirige vers une victoire. Sauf retournement de situation, peu probable, la nouvelle direction issue du congrès à Lyon serait ainsi composée de :

  • Richard Ferrand, ancien secrétaire général d’En Marche !, et actuel patron du groupe des députés LaREM ;
  • François Patriat, son homologue, ancien socialiste et patron des sénateurs de La République en Marche ;
  • huit autres parlementaires, tous députés. Parmi eux, Laëtitia Avia (Paris), Pierre Person (Paris) ou encore Sophie Errante (Loire-Atlantique) ;
  • mais aussi des adhérents non élus : le trésorier du mouvement Cédric O ou le communiquant Claude Posternak ;
  • ainsi que des élus locaux et des référents du mouvement.

Les statuts prévoient en outre que dix autres membres du bureau exécutif seront désignés parmi la « société civile », après le scrutin. D’après Arnaud Leroy, ils seront choisis par Christophe Castaner.

Plusieurs acteurs de premier plan de la majorité s’exprimeront lors de ce rendez-vous : le Premier ministre, Edouard Philippe, le ministre de l’Intérieur et ex-maire de Lyon Gérard Collomb et la secrétaire d’État en charge de l’égalité homme-femme, Marlène Schiappa. Après les votes à huis clos, le nouveau délégué général prononcera un discours devant les 750 membres du conseil. Invité à Lyon par la direction du mouvement présidentiel, François Bayrou prononcera également un discours.

[gview file= »https://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2017/11/Présentation-des-candidatures-à-la-fonction-de-Délégué-Général-et-au-Bureau-exécutif.pdf »]

Nov
21
mar
Ratification des ordonnances par l’Assemblée @ Assemblée nationale
Nov 21 – Nov 24 Jour entier

Nouveau passage à l’Assemblée pour les cinq ordonnances modifiant le droit du travail : leur ratification par les députés est programmée du mardi 21 novembre vers 17h00 au vendredi 24 novembre, avant un vote solennel le mardi 28. Malgré les tentatives des trois groupes de gauche, Nouvelle Gauche, communistes et Insoumis, ces ordonnances ont été modifiées à la marge en commission. Le rapporteur du texte, le député Laurent Pietraszewski (LREM), a prédit des ajustements légers en séance. Près de 360 amendements vont être examinés d’ici la fin de la semaine, parmi eux, 260 proviennent des groupes nouvelle gauche, communiste et insoumis. Tous ont annonce « Ne rien lâcher« .

Ce mercredi, les députés ont validé les deux premières ordonnances du code du travail, la première fusionnant les instances représentatives du personnel, l’autre donnant un rôle accru à l’accord d’entreprise.

Fusion des instances de représentation du personnel

L’adoption de cette première ordonnance a suscité une bronca à gauche, en particulier contre la suppression du CHSCT. Le communiste Pierre Dharréville a déploré « moins d’élus » et s’est indigné de la suppression du comité d’hygiène et de sécurité. Pour les Insoumis, Jean-Hugues Ratenon a souligné que ceux « chargés de se concentrer sur la sécurité et la santé des salariés seront aussi associés aux réflexions sur la situation financière de l’entreprise » mais, s’est-il exclamé, « personne n’envisagerait de confier sa santé à un économiste« . « Vous vous obstinez à réduire les prérogatives et les droits accordés aux représentants des salariés« , a lancé le socialiste Boris Vallaud, qui a défendu en vain, comme ces deux groupes, la suppression de l’article ratifiant cette ordonnance.

« On est un des très rares pays à avoir de nombreuses instances« , a relevé de son côté la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, assurant que « ça n’est pas seulement une simplification » mais doit être un gage d’efficacité.

Les députés ont retouché à la marge le projet de loi de ratification sur ce point. Ils ont toutefois adopté à l’unanimité un amendement socialiste en lien avec le sujet du harcèlement sexuel pour « rétablir le droit existant en permettant aux représentants du personnel dans les entreprises de plus de 10 salariés de disposer du droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes ». Muriel Pénicaud l’a soutenu, cherchant à ce que « toutes les formes d’expression puissent avoir lieu sur ce sujet ».

Rôle accru à l’accord d’entreprise.

La deuxième ordonnance validée vise a donner un rôle accru à l’accord d’entreprise. Un amendement LR, qui a obtenu l’aval du gouvernement, a été voté pour permettre aux entreprises d’avoir la possibilité d’offrir un meilleur accompagnement des salariés refusant un accord de compétitivité. Les socialistes y ont vu « une fausse bonne idée », plaidant pour « un accompagnement spécifique digne de ce nom ». Sébastien Jumel (PCF) a critiqué un amendement au « caractère inopérant ».

Le PLFSS 2018 adopté à une large majorité par le Sénat @ Palais du Luxembourg
Nov 21 @ 3:00

Le vote solennel du budget 2018 de la Sécurité sociale par le Sénat est prévu le mardi 21 novembre :

  • 15h00 : explications de vote des groupes sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2018, adopté par l’Assemblée nationale ;
  • 16h00 – 16h30 : scrutin public solennel ;
  • 16h30 : proclamation des résultats.

Le Sénat adopte ce mardi le projet de loi de la Sécurité sociale pour 2018 lors d’un scrutin public solennel  :

  • Nombre de votants : 343 ;
  • Nombre de suffrages exprimés : 239 ;
  • Pour : 204 ;
  • Contre : 35