L’agenda politique

Oct
24
mar
Les Républicains : Bureau politique à huit clos @ Siège du parti Les Républicains
Oct 24 @ 6:00

Le mardi 24 octobre à 18h00, Les Républicains tiendront un bureau politique à huis clos, avec à l’ordre du jour notamment la décision concernant l’exclusion ou non de cinq responsables LR ralliés à Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’Assemblée nationale. Par ailleurs, Bernard Accoyer, secrétaire général, propose d’allouer aux candidats à la présidence du parti une enveloppe pour faire campagne.

Mise à jour : LR exclut ce mardi soir ses membres transfuges, mais la décision du bureau politique reste à valider.

Mardi soir, l’exclusion des trois ministres et des deux parlementaires LR pro-Macron a bien été décidée par le bureau politique du parti. Mais pour l’heure, cette exclusion reste à l’état virtuel. Faute de quorum et pour éviter toute contestation, le bureau se réunira à nouveau mardi 31 octobre, afin de « valider juridiquement » sa décision. Sur les 115 membres, seul un tiers était en effet présent. Un nombre insuffisant pour que cette décision soit juridiquement valide.  » C’est purement formel », a insisté Bernard Accoyer, le secrétaire général du parti. « Compte tenu des menaces de recours, nous prenons toutes nos précautions. »

Oct
26
jeu
Présidence des Républicains : validation de la liste officielle des candidats
Oct 26 Jour entier

Ce jeudi 26 octobre, la haute autorité des Républicains a dévoilé la liste des candidats officiellement en lice pour la présidence du parti. Cette publication sonnera le début de la campagne officielle qui sera clôturée, le vendredi 8 décembre. Le scrutin aura lieu les 10 et 17 décembre par voie électronique.

La haute autorité valide trois des quatre candidatures déposées : celle de Laurent Wauquiez, de Florence Portelli,  ancienne porte-parole de François Fillon ainsi que celle du jeune juppéiste, Maël de Calan.

La candidature du député du Touquet, Daniel Fasquelle, a en revanche été écartée, en raison de l’insuffisance « du nombre de parrainages d’adhérents », a précisé la présidente de la Haute Autorité Anne Levade. Les candidats devaient réunir les signatures d’au moins 2.347 adhérents (1% du nombre total d’adhérents) et de 13 parlementaires LR (5% des députés nationaux, européens et sénateurs).

 

Oct
31
mar
Bureau politique des Républicains @ Siège du parti Les Républicains
Oct 31 Jour entier

Mise à jour

Le bureau politique de LR a tourné ce mardi  la page des transfuges pro Macron. L’aboutissement d’un feuilleton de plusieurs semaines. Le Premier ministre, les deux membres de son gouvernement Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les deux députés Les Constructifs Thierry Solère et Franck Riester ne font désormais donc plus partie des Républicains. Avec cette nuance que pour le locataire de Matignon, LR a pris acte de « son départ », tandis que les quatre autres, eux, se sont vus signifier leur exclusion du mouvement. Une décision dont s’est expliqué Bernard Accoyer, le secrétaire général de LR, dans un communiqué publié sur Twitter.

 

 

Pour la troisième fois, mardi 31 octobre, le bureau politique du parti Les Républicains  va tenter d’acter la rupture avec ses membres soutenant la politique la politique d’Emmanuel Macron. Une procédure qui concerne le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les parlementaires Thierry Solère et Franck Riester qui ont créé le groupe Les Constructifs à l’assemblée.

Bien qu’approuvée le 24 octobre dernier par le bureau politique tenue à huis clos par LR, l’exclusion de ces membres transfuges  n’a en effet pu être validée, faute de quorum.  Si cette décision a été entérinée par le bureau,  l’article 24 des statuts du parti, qui fixe le quorum a bloqué sa validation.

Cette fois, c’est « le dernier », a promis Laurent Wauquiez à Mandelieu-La Napoule (Alpes-Maritimes) dimanche. « Et ce foutoir généralisé dans lequel on est en ce moment, croyez-moi, si je m’occupe de la famille des Républicains, c’est fini, on va remettre de l’ordre!« , a poursuivi celui qui fait figure de favori à la présidence de LR.

Les statuts devraient lui donner raison. La règle veut que lorsque le quorum n’est pas atteint, un nouveau bureau politique se tient, un nouveau vote est mis en place, sans condition de participation. Interrogé ce mardi, Bernard Accoyer, le président du parti, minimise les enjeux du bureau du soir. Il sait que les freins sont levés pour le prononcé de la sanction. Celle-ci ne serait plus qu’une « décision de formalisme administratif« . A moins qu’un nouveau rebondissement ne surgisse.

Nov
6
lun
Projet de loi de ratification des ordonnances : audition des syndicats @ Assemblée nationale
Nov 6 @ 3:00

Lundi 6 novembre, à 15h00, la commission des affaires sociales de l’Assemblée auditionne Les organisations représentatives des salariés sur le projet de loi de ratification des diverses ordonnances de réforme du travail, prises sur le fondement de la loi d’habilitation à prendre les mesures pour le renforcement du dialogue social. Bien que divisées sur la réforme du code du travail, les représentants de la CFDT, de FO et de la CGT ont unanimement dénoncé lors de cette audition, les « grands dangers » de la rupture conventionnelle collective qui, permet, pour toutes les entreprises, de définir un cadre de départs volontaires pour des salariés, sans justifier d’un motif économique. Un moyen, pour ces syndicats de mettre en place des plans sociaux déguisés et de se débarrasser à peu de frais des collaborateurs les plus âgés.

« Cela permettra d’avoir une gestion ‘extrêmement souple’, comme disent les DRH, de la gestion des plus de 50 ans », pointe Véronique Descacq, secrétaire générale de la CFDT. « Il n’y aura pas un vrai accompagnement des gens qui quitteront l’entreprise par ce biais », regrette de son côté Michel Beaugas, secrétaire confédéral de FO. Pour le représentant de la CGT, Fabrice Angei, « c’est une façon de contourner les plans sociaux et les PSE… »

 

 

Nov
18
sam
Premier congrès de la République En Marche @ Eurexpo
Nov 18 Jour entier

La République En Marche (LaREM) tiendra son premier congrès à Lyon, le samedi 18 novembre. A l’ordre du jour de cette convention, l’élection par le Conseil de LaREM, de son délégué général et de son bureau exécutif. Sorte de parlement du parti, le Conseil qui détermine les principales orientations politiques du mouvement est composé au total de 750 membres, dont 45% de femmes. On y trouve, des élus (sénateurs, membres du gouvernement, élus locaux), et 25% d’adhérents non élus tirés au sort.

Le Délégué Général et les 20 membres du Bureau exécutif, le gouvernement du parti, seront élus au scrutin à un tour à la majorité simple des suffrages par le Conseil pour un mandat de 3 ans. Le vote se déroulera prioritairement à main levée, sauf demande contraire d’au moins un quart des membres du Conseil et approbation de la majorité des votants. Seul candidat en lice à la fonction de délégué général, Christophe Castaner, actuel porte-parole du Gouvernement, doit être en toute logique désigné par le Conseil.

Quant au bureau exécutif, la  République En Marche a validé le 6 novembre dernier, la candidature de quatre listes de 20 membres en vue de l’élection :

Liste 1 : En Marche Citoyen

Liste 2 : En Marche pour la Vie

Liste 3 : Territoires, en Marche ! 

Liste 4 : En Marche #AvecCasta ! 

Le vote, là encore, ne devrait être qu’une simple formalité : les statuts prévoyant que la liste arrivée en tête rafle l’intégralité des sièges.Celui qui remporte l’élection remporte tous les sièges, c’est un choix assumé afin d’éviter les problèmes de gouvernance, explique Arnaud Leroy, membre de l’actuel direction collégiale. La liste 4 est la seule à comporter des figures d’envergure nationale. Elle se dirige vers une victoire. Sauf retournement de situation, peu probable, la nouvelle direction issue du congrès à Lyon serait ainsi composée de :

  • Richard Ferrand, ancien secrétaire général d’En Marche !, et actuel patron du groupe des députés LaREM ;
  • François Patriat, son homologue, ancien socialiste et patron des sénateurs de La République en Marche ;
  • huit autres parlementaires, tous députés. Parmi eux, Laëtitia Avia (Paris), Pierre Person (Paris) ou encore Sophie Errante (Loire-Atlantique) ;
  • mais aussi des adhérents non élus : le trésorier du mouvement Cédric O ou le communiquant Claude Posternak ;
  • ainsi que des élus locaux et des référents du mouvement.

Les statuts prévoient en outre que dix autres membres du bureau exécutif seront désignés parmi la « société civile », après le scrutin. D’après Arnaud Leroy, ils seront choisis par Christophe Castaner.

Plusieurs acteurs de premier plan de la majorité s’exprimeront lors de ce rendez-vous : le Premier ministre, Edouard Philippe, le ministre de l’Intérieur et ex-maire de Lyon Gérard Collomb et la secrétaire d’État en charge de l’égalité homme-femme, Marlène Schiappa. Après les votes à huis clos, le nouveau délégué général prononcera un discours devant les 750 membres du conseil. Invité à Lyon par la direction du mouvement présidentiel, François Bayrou prononcera également un discours.

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Nov
21
mar
Le PLFSS 2018 adopté à une large majorité par le Sénat @ Palais du Luxembourg
Nov 21 @ 3:00

Le vote solennel du budget 2018 de la Sécurité sociale par le Sénat est prévu le mardi 21 novembre :

  • 15h00 : explications de vote des groupes sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2018, adopté par l’Assemblée nationale ;
  • 16h00 – 16h30 : scrutin public solennel ;
  • 16h30 : proclamation des résultats.

Le Sénat adopte ce mardi le projet de loi de la Sécurité sociale pour 2018 lors d’un scrutin public solennel  :

  • Nombre de votants : 343 ;
  • Nombre de suffrages exprimés : 239 ;
  • Pour : 204 ;
  • Contre : 35

 

Nov
22
mer
Point presse du conseil d’orientation des retraites
Nov 22 @ 3:00

 

A l’heure où débutent les consultations sur la réforme des retraites, le Conseil d’Orientation sur les retraites (COR) a présenté mercredi 22 novembre, à 15h00, son rapport sur l’équilibre financier des systèmes de retraite jusqu’en 2070. Une nouvelle pièce qui va alimenter le débat sur l’avenir des retraites.

Dans le document présenté ce mercredi, le COR révise donc une nouvelle fois ses prévisions financières.  Il y a certes un nouveau décalage mais beaucoup moins important que le précédent. Et cette fois, dans le bon sens… Les chiffres sont meilleurs et l’équilibre du système de retraite serait finalement atteint en 2044, avec une croissance de 1,5 %, et même en 2036 avec un taux de croissance à 1,8 %. C’est à court terme, à l’horizon 2020, que l’écart avec les prévisions de juin est le plus important, à 0,3 % du PIB, soit un déficit moins fort de plus de 6 milliards d’euros. Sur le plus long terme, l’écart est moindre, de l’ordre de 0,1 % du PIB.

Le COR s’est appuyé sur les mêmes grandes prévisions économiques qu’en juin mais il a révisé ses hypothèses de croissance et de PIB, tenant compte des nouveaux chiffres, plus optimistes, livrés par le gouvernement au mois de septembre. Le Conseil d’Orientation des Retraites a également pris en compte dans ses projections les nouveautés du budget de la Sécurité sociale pour 2018 et notamment le décalage de la date de revalorisation des retraites au 1er janvier et les revalorisations exceptionnelles du minimum vieillesse, deux mesures représentant une économie de 0,7 % sur la masse des pensions à verser selon le COR. Ces nouvelles projections à long terme vont servir de base de travail au Haut-Commissaire aux retraites, pour l’élaboration de la réforme des retraites.

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