L’agenda politique

Oct
26
jeu
Présidence des Républicains : validation de la liste officielle des candidats
Oct 26 Jour entier

Ce jeudi 26 octobre, la haute autorité des Républicains a dévoilé la liste des candidats officiellement en lice pour la présidence du parti. Cette publication sonnera le début de la campagne officielle qui sera clôturée, le vendredi 8 décembre. Le scrutin aura lieu les 10 et 17 décembre par voie électronique.

La haute autorité valide trois des quatre candidatures déposées : celle de Laurent Wauquiez, de Florence Portelli,  ancienne porte-parole de François Fillon ainsi que celle du jeune juppéiste, Maël de Calan.

La candidature du député du Touquet, Daniel Fasquelle, a en revanche été écartée, en raison de l’insuffisance « du nombre de parrainages d’adhérents », a précisé la présidente de la Haute Autorité Anne Levade. Les candidats devaient réunir les signatures d’au moins 2.347 adhérents (1% du nombre total d’adhérents) et de 13 parlementaires LR (5% des députés nationaux, européens et sénateurs).

 

Nov
1
mer
La loi anti-terrorisme prend le relais de l’état d’urgence
Nov 1 Jour entier

Emmanuel Macron a signé lundi 30 octobre, devant les caméras dans son bureau à l’Elysée, la loi antiterroriste. Entrée en vigueur le 31 octobre, cette loi votée le 18 octobre dernier, prendra le relais de l’état d’urgence mercredi 1er novembre à minuit.

Ce qui va changer

Assignations :  elles seront moins contraignantes que dans le cadre de l’état d’urgence où un individu pouvait être assigné à domicile. Dorénavant, il pourra être assigné à un territoire plus vaste, comme celui d’une commune. Il devra se présenter à la police une fois par jour, contre trois sous l’état d’urgence, sauf s’il porte un bracelet électronique.

Perquisitions de domicile : désormais intitulées « visites domiciliaires », elles n’auront plus lieu obligatoirement à l’initiative de la justice mais à la demande du préfet. Celui-ci devra toutefois obtenir l’accord d’un juge des libertés pour  visiter un logement et y saisir des documents ou des données uniquement s’il existe  « des raisons sérieuses de penser qu’il est fréquenté par une personne qui représente une menace terroriste. »

Contrôle de sécurité : ils seront plus fréquents. Le préfet pourra mettre en place des périmètres de sécurité avec inspection des bagages et palpations des participants, lors de tout évènement (match, concert, manifestation…), pour lequel existe une suspicion d’attaque terroriste.  Des fouilles qui pourront aussi être effectuées par des agents de sécurité privés, mais sous le contrôle de policiers ou de gendarmes.

Fermeture de lieux de cultes : jusqu’à présent seule l’existence de documents écrits ou de propos tenus incitant ou faisant l’apologie du terrorisme pouvait justifier une décision de fermeture administrative de ces lieux. Dorénavant, elle devient possible pour une durée maximale de six mois si ceux-ci y propagent des  » idées et théories  » menaçantes.

Contrôle aux frontières : ils vont être élargis et leur durée portée à 12 heures (contre 6 h auparavant). La police aux frontières pourra désormais procéder à ces contrôles dans un rayon de 20 km autour des lieux de transit internationaux, là où jusqu’à présent, le contrôle d’un individu ne pouvait avoir lieu qu’ à l’intérieur d’une gare, d’un port ou d’un aéroport.

Voyages internationaux : même si la mesure ne sera pas effective dès le 1er novembre, ces voyages vont désormais pouvoir être scrutés par les autorités. La loi antiterroriste pose le cadre à la mise en place d’un « passenger name record « en France. A terme, les compagnies aériennes pourront fournir leurs données sur les passagers de vols internationaux aux autorités. Nom, dates de vol, itinéraire, type de bagage, adresse, et même le moyen de paiement des billets pourront être exploités.

 

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Nov
13
lun
Commémoration du 2e anniversaire des attentats de Paris et Saint-Denis @ Paris 10, Paris 11, Saint-Denis
Nov 13 Jour entier

 

Deux ans « jour pour jour » après les attaques de Paris et de Saint-Denis dans lesquelles 130 personnes ont été tuées, le président de la République, Emmanuel Macron, son prédécesseur, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, ont rendu un hommage aux différentes victimes des attaques djihadistes du 13 novembre 2015. Des terrasses des 10e et 11e arrondissements de Paris au parvis du Stade-France en passant par le Bataclan, le chef de l’Etat s’est rendu sur chaque site touché par les attentats.

Des cérémonies placés sous le signe de la sobriété, comme l’ont souhaité les familles des victimes. Il n’y a eu ni prise de parole, ni discours officiels. Comme en 2016, leurs noms ont été énumérés, une gerbe déposée et une minute de silence observée. Le président de la République s’est déplacé d’abord à Saint-Denis, sur le parvis du Stade de France, avant de se rendre sur les terrasses du « Carillon », du Petit Cambodge », de « La bonne bière », du « Comptoir Voltaire » et de La « Belle Équipe ». Il a rejoint en fin de matinée la salle de concert du Bataclan où 90 personnes ont perdu la vie.

 

Les hommages sur les sites parisiens des attentats 

Hommage au Stade de France

L'hommage de l'association de victimes "Life for Paris"

Après ces hommages officiels, le président Emmanuel Macron, son prédécesseur François Hollande et la maire de Paris Anne Hidalgo ont assisté assistent à l’hommage organisé devant la mairie du 11e par l’association de victimes Life for Paris.

Un lâcher de ballons clôt la cérémonie

Heroes de David Bowie en hommage aux 130 victimes

Le président de Life for Paris, Arthur Dénouveaux, prend la parole sur le parvis de la mairie du 11e

L’hommage aux victimes commence par une introduction musicale

 

 

 

Nov
21
mar
Le PLFSS 2018 adopté à une large majorité par le Sénat @ Palais du Luxembourg
Nov 21 @ 3:00

Le vote solennel du budget 2018 de la Sécurité sociale par le Sénat est prévu le mardi 21 novembre :

  • 15h00 : explications de vote des groupes sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2018, adopté par l’Assemblée nationale ;
  • 16h00 – 16h30 : scrutin public solennel ;
  • 16h30 : proclamation des résultats.

Le Sénat adopte ce mardi le projet de loi de la Sécurité sociale pour 2018 lors d’un scrutin public solennel  :

  • Nombre de votants : 343 ;
  • Nombre de suffrages exprimés : 239 ;
  • Pour : 204 ;
  • Contre : 35

 

Nov
22
mer
Point presse du conseil d’orientation des retraites
Nov 22 @ 3:00

 

A l’heure où débutent les consultations sur la réforme des retraites, le Conseil d’Orientation sur les retraites (COR) a présenté mercredi 22 novembre, à 15h00, son rapport sur l’équilibre financier des systèmes de retraite jusqu’en 2070. Une nouvelle pièce qui va alimenter le débat sur l’avenir des retraites.

Dans le document présenté ce mercredi, le COR révise donc une nouvelle fois ses prévisions financières.  Il y a certes un nouveau décalage mais beaucoup moins important que le précédent. Et cette fois, dans le bon sens… Les chiffres sont meilleurs et l’équilibre du système de retraite serait finalement atteint en 2044, avec une croissance de 1,5 %, et même en 2036 avec un taux de croissance à 1,8 %. C’est à court terme, à l’horizon 2020, que l’écart avec les prévisions de juin est le plus important, à 0,3 % du PIB, soit un déficit moins fort de plus de 6 milliards d’euros. Sur le plus long terme, l’écart est moindre, de l’ordre de 0,1 % du PIB.

Le COR s’est appuyé sur les mêmes grandes prévisions économiques qu’en juin mais il a révisé ses hypothèses de croissance et de PIB, tenant compte des nouveaux chiffres, plus optimistes, livrés par le gouvernement au mois de septembre. Le Conseil d’Orientation des Retraites a également pris en compte dans ses projections les nouveautés du budget de la Sécurité sociale pour 2018 et notamment le décalage de la date de revalorisation des retraites au 1er janvier et les revalorisations exceptionnelles du minimum vieillesse, deux mesures représentant une économie de 0,7 % sur la masse des pensions à verser selon le COR. Ces nouvelles projections à long terme vont servir de base de travail au Haut-Commissaire aux retraites, pour l’élaboration de la réforme des retraites.

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