Bilan d’un an de présidence Macron

Il y a un an, le candidat Emmanuel Macron promettait un vaste et ambitieux programme de réformes pendant la première année de son quinquennat. Douze mois plus tard, la « révolution Macron » a t-elle eu lieu ? Dans quelle mesure le neuvième président de la Ve République a t-il tenu ses engagements ? Lesquelles ont été concrétisées, lesquelles sont en passe de l’être ? Lesquelles ont été revus à la baisse ? Emploi, éducation, défense, pouvoir d’achat… Réponse en infographie.

 

 

 

 

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One Comment

  1. La difficulté pour gérer un pas comme la France est que les moyens sont limités si on ne veut pas vivre à crédit en faisant fi des déficits.
    J’avais noté, peut-être à tort que Macron se faisait fort de réduire les déficits. Dans ce cas le premier problème pour définir un programme politique est sur qui va porter l’effort pour financer les réformes et qui va en bénéficier.
    Apparemment il était prévu d’avantager les plus riches dans le cadre du ruissellement.
    De plus la différence entre la gauche et la droite se voit au niveau des impôts, taxes, financement de la retraite, des dépenses sociales; etc. Le choix est d’avantager les plus riches ou de redistribuer davantage.
    La réduction de la taxe d’habitation est emblématique. Avant elle était versée aux communes en relation avec la valeur de son logement et le niveau de ses revenus. Les bas revenus en était exonérés. Maintenant le versement aux communes est pris sur les taxes ou sur l’emprunt, ce qui touche en proportion plus les pauvres que les riches.
    Les cadres vont bientôt partir à la retraite à 64 ans, compte tenu de leurs longues études, quand les autres salariés partiront à 62 ans. Les cadres vivent aussi plus longtemps et ont de meilleures retraites. Dans la réforme annoncée les cadres travailleront un an de plus et les autres au moins 3 ans. C’est sur ceux qui touchent les retraites les plus faibles et ont les temps de retraite les plus courts que le principal effort va porter.
    Maintenant le déficit semble permettre toutes les dépenses et beaucoup d’emplois ont été créés à crédit.
    Ce qui tranche avec les années Hollande 2015 à 2017, son dernier budget, où, à la fois l’emploi et les déficits se sont améliorés.
    Une autre remarque est que dans son programme il avait promis une réforme du travail, et d’autres, sans préciser de quoi il s’agissait, pour pouvoir juger de la réussite il aurait fallu qu’il précise ses objectifs chiffrés.
    Les réformes sociales ont été faite dans le délitement général de la démocratie. Les décisions sont prises d’en haut alors que ceux qui connaissent les problèmes,, parce qu’ils sont directement confrontés sont les salariés.
    Je ne sais pas ce que la réforme de la SNCF a apporté aux usagers.
    Je vois aussi que dans son programme il était apparemment peu question d’écologie et de politique internationale. C’est cohérent avec la médiocrité des résultats dans ces domaines.

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