Macron face aux maires : l’essentiel du discours du Président

Emmanuel Macron a clôturé ce jeudi le 100e congrès des maires de France. De la réforme de la fiscalité locale à la création d’une agence de la cohésion des territoires, en passant par la suppression de la taxe d’habitation,  le chef de l’État a tenté de rassurer les élus, sans revenir sur ses engagements. Retour sur les principales annonces d’un discours très attendu, mais sans grandes nouveautés.

Quarante-huit heures après son premier ministre, Emmanuel Macron s’est exprimé ce jeudi, en clôture du 100e congrès des maires de France. Un discours « habile » de plus de 90 minutes destiné à calmer la grogne des élus. « J’ai bien entendu votre défi qui consiste à ne pas m’arrêter tant que je n’ai pas convaincu » a ironisé le Président. Ajoutant : « C’est le supplice de Shéhérazade : constamment parler pour ne pas être exécuté. Mais je peux tout à fait être Shéhérazade. ».Lire la suite

Macron dévoile son « plan de bataille » pour les « quartiers »

 

Dans un discours de près d’une heure et demie sur la politique de la ville, Emmanuel Macron a détaillé ce mardi une série de mesures à destination des quartiers. Retour sur le volet « emploi » de ces annonces.

C’est depuis Tourcoing (Nord), que le chef de l’État a présenté son « plan de bataille » pour la politique de la ville, détaillant notamment une série de mesures en faveur des quartiers défavorisés. Lors d’un discours-fleuve de 80 minutes, Emmanuel Macron a appelé à une « mobilisation nationale pour les villes et pour les quartiers« . « C’est une mobilisation pleine et entière de toute la nation qui seule peut répondre au défi immense » de la politique de la ville, a t-il affirmé.Lire la suite

Deux LR élus vice-présidents de l’Assemblée

 

Marc Le Fur et Annie Genevard, tous deux députés du groupe LR, ont été élus ce mardi, vice-présidents de l’Assemblée nationale. Une élection qui met fin à un feuilleton de 6 mois et permet au groupe Les Républicains de récupérer deux poste clés à l’Assemblée.

L’élection ce mardi à la vice-présidence de l’Assemblée des députés du groupe Les Républicains, Marc Le Fur (Côtes d’Armor) et Annie Genevard (Doubs), met officiellement un terme à l’imbroglio né avec LR avant l’été. Trois candidats étaient en lice : deux LR et un de la France Insoumise. Avec respectivement 321 et 322 voix, Mme Genevard et, M. Le Fur qui avait déjà occupé cette fonction sous les quinquennats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, « décrochent  » le poste de vice-président.  Avec 44 voix, Mathilde Panot, la candidate des Insoumis, n’est pas élue.Lire la suite

Les dix séquences « choc » de l’interview d’Emmanuel Macron

Depuis le salon d’angle, à l’Elysée, le chef de l’État a accordé sa première interview télévisée depuis son élection. Retour sur les principales déclarations du président de la république.

C’était le premier grand oral télévisé pour Emmanuel Macron. Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, le chef de l’État s’exprimait dimanche 15 octobre dans une longue interview accordée à TF1 et LCI. Pendant un peu plus d’une heure, il a répondu aux questions des journalistes Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray et David Pujadas. Les déclarations « choc » à retenir.Lire la suite

Le nouveau visage du Sénat

Renouvelé pour moitié au terme d’un marathon électoral 2017 qui a bouleversé le paysage politique français, le visage du palais du Luxembourg s’est dessiné tout au long de la semaine, avec la mise en place de ses instances. Parité, moyenne d’âge, composition du bureau, des groupes politiques et des commissions… Découvrez en infographies le nouveau Sénat.

Plus de 76 000 grands électeurs (parlementaires, conseillers départementaux et régionaux, délégués des conseils municipaux) étaient appelés le 24 septembre à élire 171 sièges sur les 348 que compte le Sénat. Un scrutin aux multiples enjeux qui a dessiné le nouveau visage de la haute assemblée.Lire la suite

Les annonces clés du budget 2018

Le gouvernement a présenté ce mercredi à l’issue du Conseil des ministres, un projet de budget pour 2018 intégrant des baisses de prélèvements et de dépenses conformes aux engagements d’Emmanuel Macron. Ce qu’il faut en retenir, pour l’essentiel.

Ce mercredi, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a déroulé les grands axes du budget 2018 de l’État. Entre coupes budgétaires, baisses d’impôts et réduction du déficit, ce qu’il fallait retenir.

Les réformes prévues dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) « bénéficieront à tous les Français sans exception« , et non pas « aux plus riches« , a déclaré le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, lors de son point presse. « Nous avons voulu protéger les plus modestes, protéger les plus fragiles, en favorisant le pouvoir d’achat », a t-il ajouté, rejetant les critiques formulées ces dernières semaines par une partie de la gauche qui ont dénoncé des « cadeaux fiscaux aux plus riches« .

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L’Élysée publie la « charte de transparence » sur le statut de Première dame

L’Élysée publie ce lundi 21 août sur le site internet de la Présidence de la République, la Charte de transparence relative au statut du conjoint du Chef de l’état. Ce texte, qui précise le rôle et les thèmes d’actions attribués à la Première dame, « ne vaut que pour Brigitte Macron et pour la durée du mandat d’Emmanuel Macron ».

Emmanuel Macron s’était engagé pendant la campagne électorale pour l’élection présidentielle, à « clarifier » le rôle du conjoint du Chef de l’état. Il souhaitait ainsi mettre un terme au « flou » entourant le rôle des conjoints des Présidents de la République qui se sont succédé.

Dès le mois de juin, la Présidence de la République avait fait savoir que cette clarification ne passerait ni par la loi (puisque le contenu de cette Charte n’entre pas dans le domaine législatif tel qu’il est défini à l’article 34 de la Constitution), ni par le règlement. Le statut de la « première dame »  est ainsi entendu comme la définition, par la Charte, de ses missions et des moyens qui lui sont alloués pour les accomplir.

Les missions de Brigitte Macron définies dans la charte publiée ce lundi sont exercées au sein de la Présidence de la République et aux côtés du Président de la République. L’épouse du chef de l’état n’est pas rémunérée et ne dispose ni d’un budget propre, ni d’un cabinet autonome : les deux collaborateurs mis à sa disposition font partie intégrante du cabinet du Chef de l’État.

 

« Il ne s’agit pas d’un statut juridique mais d’un engagement, qui ne vaut que pour Brigitte Macron et pour la durée du mandat d’Emmanuel Macron, et qui ne sera pas contraignant pour ses successeurs ni leurs conjoints« , a précisé à l’AFP l’entourage de Brigitte Macron.

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Le Sénat adopte le premier volet du projet de loi pour la confiance dans la vie publique

Les sénateurs ont adopté ce mercredi, à une large majorité le 1er volet du projet de loi pour la confiance dans la vie publique, contenu dans un projet de loi ordinaire, dont la rédaction a été finalisée le 1er août en commission mixte paritaire.

Ce mercredi à 16 heures, le Sénat examinait les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi ordinaire rétablissant la confiance dans la vie politique. Ce texte qui a donné lieu mardi à un premier compromis de la part des sept députés et sept sénateurs composant la CMP, prévoit notamment l’interdiction des collaborateurs familiaux et et instaure un nouveau régime de prise en charge des parlementaires. Adopté cet après-midi à une large majorité par les sénateurs, il doit encore être voté jeudi 3 août par l’Assemblée, pour devenir définitif.Lire la suite

Moralisation de la vie politique : un accord partiel en commission mixte paritaire

C’est un accord en demie-teinte auquel sont parvenus l’Assemblée et le Sénat en commission mixte paritaire. Si les 14 députés et sénateurs se sont accordés ce mardi sur le projet de loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique, ils n’ont en revanche échoué à trouver un compromis sur le second texte de moralisation de la vie politique, le projet de loi organique.

Le Sénat à la mi-juillet et l’Assemblée dans la nuit de vendredi à samedi, après 50 heures de débats parfois chaotiques, avaient largement adopté les deux projets de loi rétablissant la confiance dans l’action publique, mais dans des versions différentes. Lire la suite