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SUMMARY:Budget 2025 : le texte issu de la CMP examiné par les députés
DESCRIPTION:Après deux jours de débats\, députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire sont parvenus à une version commune du budget pour 2025. Le texte est examiné ce lundi à l’Assemblée avec un recours annoncé par le Premier ministre au 49.3… Et donc une possible censure des oppositions.\nAprès une journée et demie de débats à huis clos en Commission Mixte Paritaire (CMP)\, députés et sénateurs se sont accordés vendredi\, à la mi-journée\, sur une version commune du budget de l’Etat pour 2025. Cette version\, globalement proche de celle votée par le Sénat\, est examinée dans l’hémicycle lundi 3 février\, à partir de 16 heures. L’annonce le 31 janvier par le Premier ministre\, de l’usage de l’article 49-3 de la Constitution\, pour faire adopter le texte sans vote\, pose la question d’un probable vote de la censure. \n \nCe que contient le texte issu de la CMP ?\nLe budget ayant été rejeté à l’automne par l’Assemblée nationale\, la commission mixte paritaire (CMP) a confirmé en grande partie la copie adoptée le 23 janvier au Sénat. Une version du texte globalement fidèle aux propositions initiales de l’ancien premier ministre Michel Barnier\, reprises par François Bayrou. Surtout pour le volet recettes. \nImpôts et taxes\nLe barème de l’impôt sur le revenu sera tout d’abord indexé sur l’inflation pour éviter à près de 600.000 contribuables d’y être soumis. Figurent dans la version de compromis de la CMP\, des mesures annoncées à l’automne. C’est le cas de la contribution temporaire sur l’impôt sur le revenu qui sera demandée aux ménages les plus aisés\, dont le revenu annuel excède 250.000 euros par an (2 milliards d’euros attendus). Les grandes sociétés doivent\, elles\, être soumises à une “contribution exceptionnelle“\, permettant de rapporter 8 milliards d’euros à l’État en 2025. Cet effort a été limité à la seule année 2025\, contre 2026 dans la “mouture Barnier“.  \n\n#Budget2025 Une nouvelle haie a été franchie vendredi où un accord a été trouvé en #CMP sur le #PLF2025. Impôt sur le revenu pour les plus aisés\, contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises\, #AME\, postes d'enseignants… Les principales mesures du texte… pic.twitter.com/j2wn8999U8 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) January 31\, 2025 \n \nDe nouvelles taxes doivent faire leur apparition\, comme un malus renforcé sur l’achat de voitures thermiques ou une fiscalité augmentée sur les billets d’avion. La taxe appliquée passerait ainsi de 2\,63 euros à 7\,30 euros pour un billet en classe économique vers la France ou l’Europe\, alors que le gouvernement visait 9\,50 euros initialement. Au total\, le dispositif rapporterait environ 800 millions à 850 millions d’euros à l’Etat. Le relèvement à 0\,4 % de la taxe sur les transactions financières\, jugé insuffisant par le Parti socialiste ces derniers jours\, a lui aussi été confirmé. \nFonction publique\, ministères et collectivités locales\nLe gouvernement Bayrou a fait inscrire de nombreux coups de rabot dans le budget de plusieurs ministères. Aide publique au développement\, écologie\, culture\, agriculture\, recherche et enseignement supérieur sont concernés : les coupes se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros\, malgré quelques gestes notamment sur la prévention des catastrophes naturelles\, le budget des outre-mer\, revalorisé pour répondre notamment à la reconstruction de Mayotte. Le budget du sport\, que le gouvernement avait envisagé de diminuer ces derniers jours malgré la fronde du secteur\, a été toutefois sanctuarisé dans sa version proposée à l’automne\, déjà nettement réduite par rapport à 2024. L’effort financier demandé aux collectivités locales a été quant à lui\, stabilisé sur la version du Sénat\, soit environ 2\,2 milliards d’euros demandés aux territoires\, au lieu de 5 milliards comme envisagé par le gouvernement Barnier. \n\nLa commission mixte paritaire n’a en revanche pas retenu  l’amendement du Sénat au projet de loi de finances\, qui proposait de mettre fin aux avantages dont bénéficient les anciens chefs d’Etat et anciens chefs du gouvernement. \n\nLe gouvernement a par ailleurs renoncé à étendre à trois le nombre de jours de carence en cas d’arrêt maladie des agents de la fonction publique\, mais le taux d’indemnisation a été ramené à 90% au lieu de 100%. Sans surprise enfin\, les parlementaires ont inscrit dans le marbre du budget la promesse de François Bayrou de rétablir 4.000 postes d’enseignants… Mais à budget constant : les 50 millions d’euros nécessaires à ce rétablissement seront prélevés ailleurs dans le budget de l’Education. Dénoncé par toutes les oppositions pour son coût et son manque d’efficacité\, le service national universel (SNU) a vu enfin ses crédits diminuer\, résistant encore à ce stade à une suppression pure et simple. \nAide Médicale d’État\nC’était l’un des points de crispation à suivre dans les négociations en CMP . Il figurait au cœur des négociations entre l’exécutif\, les socialistes et la droite.  En décembre dernier\, le Sénat avait voté une réduction de 200 millions d’euros des crédits alloués à l’Aide Médicale d’État (AME)\, fixée à 1\,3 milliard d’euros par le gouvernement dans la version initiale du budget. En CMP\, la coupe budgétaire a finalement été annulée\, pour geler les moyens de l’AME au niveau de 2024\, à 1\,2 milliard d’euros. Une avancée saluée par les socialistes. “Ce qui est essentiel est de maintenir le principe de l’AME\, un principe humaniste dans la vision de l’immigration“\, a déclaré le sénateur socialiste Rémi Féraud. “J’espère que Les Républicains n’en feront pas un totem\, en voulant obtenir à tout prix sa suppression“\, a t-il ajouté. \n\n#PLF2025 : Un accord a été trouvé en CMP pour préserver le budget de l’aide médicale d’état au niveau de 2024. "Le maintien d’un budget suffisant pour l’AME\, c’est extrêmement important. J’espère que Les Républicains n’en feront pas un totem"\, observe @RemiFeraud. #ParlementHebdo pic.twitter.com/aHBgCTNsH3 \n— Public Sénat (@publicsenat) January 31\, 2025 \n \n49-3 et censure\n\nUn recours au 49-3 confirmé par Bayrou\nLe premier ministre\, François Bayrou\, a annoncé samedi 1er février à La Tribune Dimanche\, sa décision de faire usage de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter\, sans vote\, par l’Assemblée les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale. “Maintenant\, il faut passer sans tarder à l’adoption. Un pays comme le nôtre ne peut pas rester sans budget. Le seul moyen\, c’est d’engager la responsabilité du gouvernement. Ce sera fait ce lundi“\, a affirmé François Bayrou\, espérant que\, “dans dix jours“\, la France ait “enfin les budgets indispensables à la vie de la nation“. \n\n#Budget2025  🔴⚠️ François Bayrou annonce qu’il va utiliser le 49.3 pour faire adopter les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale :🗣️ "Maintenant\, il faut passer sans tarder à l’adoption. Un pays comme le nôtre ne peut pas rester sans budget. Le seul moyen\, c’est d’engager… pic.twitter.com/YsZwgl1vyv \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 1\, 2025 \n \n\n\nQuels risques de censure ?\nL’utilisation du 49.3 par le chef du gouvernement s’accompagne d’un risque de censure\, La France insoumise (LFI) ayant annoncé le dépôt de motions en sens\, que devraient voter les communistes et les écologistes. Le député insoumis\, Eric Coquerel (LFI) a défendu la censure dimanche sur France Inter\, “seule façon pour tous les opposants qui ont voté contre le budget 2025 d’être cohérents“\,  a-déclaré dans l’émission “Questions politiques“\, le président de la commission des finances de l’Assemblée. Le député de Seine-Saint-Denis\, a estimé que la gauche n’avait obtenu “aucune concession“\, alors que le budget proposé par le nouveau gouvernement baisse davantage les dépenses publiques que celui de Michel Barnier\, de “6\,5 milliards d’euros“\, a-t-il affirmé. \nA noter que cette fois\, le gouvernement pourrait chuter “à trois\, quatre voix près“.  Pour mémoire\, si les deux groupes d’extrême droite\, les Insoumis\, les Écologistes et les communistes votaient à l’unisson une motion\, une vingtaine de voix socialistes seraient suffisantes pour faire tomber François Bayrou et ses ministres (sans prendre en compte l’attitude des députés Liot et non-inscrits). \nMalgré les concessions obtenues\, les socialistes restent pour leur part\, hésitants et divisés\, sur le vote d’une motion de censure. Les socialistes voté contre le budget\, marquant ainsi leur appartenance à “l’opposition“ a déclaré vendredi le président du groupe PS à l’Assemblée\, Boris Vallaud\, qui a donné “rendez-vous à l’Assemblée nationale“ lundi\, pour le vote à la Chambre basse du Parlement sur ce texte\, sans se prononcer sur la question de la censure. \nDu côté du Rassemblement national (RN)\, le député de la Somme\, Jean-Philippe Tanguy interrogé dimanche sur ce point\, dans l’émission a fustigé “un très mauvais budget pour la France“. “Ce budget n’est pas possible pour la France ; c’est pire qu’une absence de budget“\, a-t-il déclaré\, estimant qu’il fallait le “bloquer“. “Nous devons nous associer à la motion de censure“\, a-t-il estimé\, précisant toutefois qu’il s’agissait de son “avis personnel“ qui n’engage pas son groupe. Le Rassemblement national (RN) et le Parti socialiste (PS) devraient faire connaître leurs intentions\, lundi. \nEn cas de dépôt quasi certain d’une motion de censure\, le vote sur celle-ci aura lieu deux jours après\, soit mercredi 5 février. Si le PS décide d’adopter à nouveau un positionnement de non-censure\, le gouvernement sauvera sa tête et les conclusions de la CMP seront considérées comme adoptées. Si la motion de censure n’est pas votée\, le PLF ne sera alors pas encore adopté. Il devra à nouveau passer devant le Sénat. Les lectures des conclusions de la CMP sont attendues à la Haute assemblée jeudi 6 février\, à 10h30.  \nLes socialistes pourraient-ils demander de nouvelles concessions d’ici à mercredi ? Pas dans le budget de l’Etat\, puisque la porte-parole du gouvernement\, Sophie Primas\, ainsi que la ministre chargée des comptes publics\, Amélie de Montchalin\, ont confirmé lundi que le texte soumis au 49.3 serait celui issu de la CMP. “On a été au bout de ce qui peut être une discussion“\, a jugé pour sa part lundi matin\, le chef des députés MoDem\, Marc Fesneau. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/zb9d4KORqHXCQuvb.mp4\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n 
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SUMMARY:Le budget de la sécurité sociale de retour à l'Assemblée
DESCRIPTION:L’Assemblée nationale s’attaque ce lundi 3 février\, à l’examen du projet de budget de la Sécu pour 2025 qui avait fait tomber le gouvernement Barnier\, en reprenant la version adoptée au Sénat à la fin de novembre\, avant la censure. \n \n  \nSept semaines après avoir été l’élément déclencheur de la première censure d’un gouvernement depuis 1962\, le budget de la Sécu sociale fait son retour dans l’hémicycle ce lundi 3 février. L’engagement de la responsabilité du Premier ministre sur ce projet de loi avait eu pour conséquence l’adoption d’une motion de censure\, qui avait entraîné le rejet\, par les députés\, du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2025.  \nLe vote par les sénateurs\, le 23 janvier dernier des conclusions de la commission mixte paritaire (CMP) sur ce PLFSS\, marque un désaccord entre les deux chambres. Une nouvelle lecture s’ouvre donc ce lundi à l’Assemblée nationale\, sur la base du texte adopté par le Sénat en première lecture. C’est à dire\, la version issue de la CMP du 27 novembre 2024. \n“Les socialistes ont été entendus“\nDans une interview au Parisien du 1er février\, la ministre du Travail et de la Santé\, livre  sa copie\, expurgée de certains irritants pour la gauche et pour le Rassemblement National. Selon Catherine Vautrin\, “les socialistes ont été entendus“\, lors de la conception de ce budget. “Nous avons ajouté un milliard d’euros pour les hôpitaux et supprimé les tickets modérateurs (partie des dépenses de santé restant à la charge du patient après le remboursement de l’Assurance-maladie)\, “notamment sur les consultations médicales\, pour un coût de 400 millions d’euros“\, souligne-t-elle. “Sur les Ehpad\, nous proposons de tripler le fonds d’urgence voté à l’initiative du Sénat\, en le passant de 100 millions à 300 millions d’euros“\, ajoute-t-elle. \n\n🔵 EXCLUSIF | Avant que François Bayrou n'annonce sa volonté de recourir au 49.3 sur le budget\, Catherine Vautrin nous a livré en exclusivité sa copie\, expurgée de certains irritants pour la gauche et pour le RN. \nNotre interview à lire ici ➡️ https://t.co/mqCfQ406J9 pic.twitter.com/lFnLQLl4tK \n— Le Parisien (@le_Parisien) February 2\, 2025 \n \nLa ministre explique aussi que le gouvernement entend récupérer notamment un milliard d’euros par un texte “qui augmentera la contribution des complémentaires et des mutuelles“. Elle avait annoncé le principe de cette “contribution spécifique“ à la mi-janvier. Catherine Vautrin mentionne également la suppression de “plusieurs niches sociales inefficientes“\, pour contribuer à la réduction du déficit\, ainsi que des “concertations avec les industriels de certains secteurs“ permettant de peser à la baisse sur les dépenses des médicaments pour l’Assurance-maladie“. \nDans la droite ligne du “en même temps“\, Catherine ne Vautrin n’oublie pas les points accordés aux forces du “bloc central“. Au menu des compromis obtenus avec LR et Ensemble Pour la République (ex-Renaissance)\, la ministre cite : une meilleure sécurisation des cartes vitales pour lutter plus efficacement contre la fraude ; le contrôle des retraites payées à l’étranger ; ou encore\, “un effort concerté de baisse du coût des transports sanitaires. \nLes principales dispositions du texte\nDépenses de santé en hausse.\nLe PLFSS adopté au Sénat prévoyait de contenir la hausse des dépenses de santé – l’objectif national de dépenses de l’Assurance-maladie (Ondam) –\, à + 2\,6 % en 2025\, pour arriver à 264\,2 milliards d’euros. Le premier ministre\, François Bayrou a promis de réviser cet objectif à + 3\,3 %. Une rallonge de plus de 1 milliard d’euros pour redonner de l’air aux hôpitaux. Malgré les annonces de la ministre ce samedi – Triplement du fonds d’urgence des Ehpad et suppression des tickets modérateurs pour un coût de 400 millions d’euros-\, la gauche espère encore dégager des moyens supplémentaires. \nRelèvement des cotisations patronales\nL’idée de réduire le montant global (80 milliards) des exonérations de cotisations patronales dont bénéficient les entreprises\, pour les faire participer à l’effort de redressement des comptes\, devrait provoquer des remous dans l’hémicycle. L’ex-gouvernement Barnier visait un effort de 4 milliards d’euros\, abaissé à 3 milliards par le Sénat\, avant que le camp macroniste ne parvienne en commission mixte paritaire (CMP) à ramener l’objectif à 1\,6 milliard\, un “compromis“ défendu aujourd’hui par l’exécutif. La gauche voudrait\, au contraire\, que cette mesure rapporte plus. \nContribution des mutuelles\n“Nous allons récupérer 1 milliard d’euros via un texte adopté en marge des textes financiers\, qui augmentera la contribution des complémentaires et des mutuelles“\, a annoncé Catherine Vautrin au Parisien. \nSept heures de travail non rémunérées\nLe texte voté par le Sénat prévoit l’instauration d’une nouvelle journée de solidarité destinée au financement des mesures en faveur du grand âge\, sous la forme d’un forfait de sept heures annuelles supplémentaires travaillées sans rémunération\, pour chaque salarié. A la clé\, un gain de 1\,8 milliard d’euros. Très critiquée\, la mesure a peu de chances de passer : la gauche comme le rapporteur Les Républicains\, le député Thibault Bazin s’y opposent. La commission des affaires sociales s’est d’ailleurs prononcée contre la mesure. La ministre du Travail et de la Santé\, a toutefois annoncé devant les députés\, que plusieurs  suppression d’amendement de la mesure seront présentés. \n\n7 heures de travail non rémunéré : "Il y a un engagement du gouvernement de respecter votre volonté"\, fait savoir @CaVautrin\, qui rappelle que plusieurs amendements de suppression de la mesure seront présentés.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/IOrjzKFzxz \n— LCP (@LCP) January 28\, 2025 \n \nPlafonnement des indemnités journalières\nLe gouvernement prévoit de baisser le plafond des indemnités journalières versées par l’Assurance-maladie en cas d’arrêt de travail. L’indemnité (50 % du salaire journalier) serait plafonnée à 1\,4 smic\, et non 1\,8 comme aujourd’hui\, pour un gain estimé à 400 millions d’euros. \nTaxes comportementales\nPour permettre à la Sécurité sociale d’engranger de nouvelles recettes\, les sénateurs avaient prévu d’alourdir la “taxe soda“ (destinée à limiter la quantité de sucres)\, les taxes sur les tabacs\, et de renforcer la fiscalité des jeux et loteries en ligne. L’exécutif a pour l’instant chiffré ces mesures à 300 millions d’euros\, sans intégrer le tabac dans la liste. \nL’annonce d’un 49-3\nLe premier ministre\, François Bayrou\, a annoncé samedi à La Tribune Dimanche sa décision de faire usage de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter par l’Assemblée les budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale.  “Maintenant\, il faut passer sans tarder à l’adoption. Un pays comme le nôtre ne peut pas rester sans budget. Le seul moyen\, c’est d’engager la responsabilité du gouvernement. Ce sera fait ce lundi “\, a affirme M. Bayrou\, espérant que “dans dix jours“\, la France ait “enfin les budgets indispensables à la vie de la nation“.“Oui“\,  la copie peut encore bouger\, a toutefois précisé Catherine Vautrin au Parisien\, car “la logique du gouvernement est la main tendue et non l’ultimatum“.
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SUMMARY:Défense européenne : sommet de l'UE\, l'Otan et du Royaume-Uni
DESCRIPTION:Les dirigeants de l’Union européenne\, du Royaume-Uni et le secrétaire général de l’Otan se réunissent ce lundi 3 février\, en Belgique\, pour une rencontre exceptionnelle consacrée à la défense européenne\n \nA l’invitation du président du Conseil européen\, Antonio Costa\, les vingt-sept dirigeants des pays membres de l’UE\, du Royaume-Uni et le secrétaire général de l’Otan se réunissent ce lundi 3 février\, au Château de Limont près de Liège\, en Belgique\, pour une rencontre exceptionnelle consacrée à la défense européenne. \nCe sommet entre les chefs d’Etat et de gouvernement des 27\, le patron de l’Otan\, Mark Rutte et le Premier ministre britannique Keir Starmer se déroule deux semaines après l’investiture du président américain Donald Trump\, le 20 janvier dernier. Les Européens et l’Otan observent toujours avec inquiétude les possibles évolutions de la politique américaine\, notamment vis-à-vis du soutien occidental à l’Ukraine face à l’invasion russe. “Je pense que nous partageons la même évaluation des menaces auxquelles l’Europe est confrontée“\, écrit Antonio Costa dans sa lettre d’invitation aux dirigeants\, évoquant la guerre en Ukraine\, mais aussi la situation au Moyen-Orient. \n\n“We are allies\, we are partners\, and we are friends.” \nEuropean Council President António Costa tells Euronews that the relationship between Europe and the US is one of “mutual interest". \nWatch on #TheEuropeConversation : https://t.co/1XJI2DlpiA pic.twitter.com/pDhEjbF1sQ \n— euronews (@euronews) January 31\, 2025 \n \n“L’Europe doit endosser une plus grande responsabilité“\nLes discussions s’articuleront autour de trois enjeux clés : identifier les capacités de défense prioritaires à développer entre les Vingt-Sept\, accélérer la mobilisation du financement privé à l’aide d’instruments adaptés\, et optimiser l’usage du budget européen à court\, moyen et long terme. D’après le président du Conseil européen\, elles seront centrées autour de “deux grands principes“. “D’abord\, l’Europe doit endosser une plus grande responsabilité pour sa propre défense“. “Elle doit devenir plus résiliente\, plus efficace\, plus autonome“\, énumère l’ancien Premier ministre portugais dans sa missive. “Ce faisant\, elle deviendra un partenaire transatlantique plus fort\, y compris dans le cadre de l’Otan“\, affirme-t-il. \nCoopérer plus sur les questions de défense\nDans sa lettre d’invitation\, António Costa met également en avant un “intérêt commun à coopérer plus étroitement au niveau européen“ sur les questions de défense. Et précise que les Etats membres conserveraient la souveraineté sur leurs forces armées\, tout en cherchant à maximiser les économies d’échelle. Le tout\, en notant que les “États membres seront toujours responsables de leurs forces armées“. Une position qui fait écho aux déclarations récentes de Donald Trump\, qui a exigé que les pays européens doublent au minimum leurs dépenses militaires\, en y consacrant au moins 5 % de leur Produit Intérieur Brut (PIB). Une demande qui dépasse largement les objectifs actuels\, fixés à 2 % du PIB\, et qui est jugé peu réaliste à Bruxelles. \n 
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SUMMARY:Mayotte : la loi d'urgence  en séance au Sénat
DESCRIPTION:Le Sénat examine à partir de ce lundi 3 février\, le projet de loi d’urgence pour Mayotte. Le texte\, qui doit permettre d’entamer la reconstruction du département sinistré par le cyclone Chido\, a déjà été remanié par les sénateurs en commission.\n \nAdopté à la quasi unanimité par l’Assemblée nationale\, le  janvier\, le projet de loi d’urgence pour Mayotte arrive sur les bancs du Sénat ce lundi 3 février\, à 16 heures trente. Jugé “insuffisant“ par de nombreux parlementaires\, ce texte composé de 22 articles\, vise à prendre des mesures pour répondre à l’urgence de la situation en matière de logement et d’infrastructures. Il ne comporte aucune disposition relative à l’immigration. Le ministre des Outre-mer\, Manuel Valls\, a néanmoins promis que le Parlement serait saisi “dans les deux mois à venir“ d’un autre texte contenant des mesures plus “structurelles.“  \n\n#Mayotte 🇾🇹 À partir de ce lundi 20 janvier\, à 16h00\, les députés examinent dans l'hémicycle\, le projet de loi d'urgence pour Mayotte. Adopté en commission dans la nuit du 15 janvier\, le texte a été légèrement amendé\, afin d'accélérer les règles et les procédures en matière… pic.twitter.com/AkhoTCpPsA \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) January 20\, 2025 \n \nLes modifications apportées en commission\nLes sénateurs reviennent sur l’allongement de la durée des mesures sociales\nLes députés en commission\, ont validé le texte\, en y apportant des modifications. Ils ont ainsi rétabli l’article 3 du projet de loi qui vise à faciliter l’installation de constructions temporaires pour les habitants sinistrés\, et avait été supprimé à l’Assemblée nationale. Les élus du Palais du Luxembourg ont également décidé d’encadrer la vente de tôles\, en interdisant aux particuliers “toute revente à un tiers“\, une mesure qui fait déjà l’objet d’un arrêté préfectoral. \nLes sénateurs sont également revenus sur l’allongement de la durée des mesures sociales\, votée à l’Assemblée. La suspension des cotisations sociales ne s’appliquera notamment que jusqu’au 31 mars 2025 et non plus jusqu’au 31 décembre 2025 comme prévu par la chambre basse. La version de la commission sénatoriale confie également plus de responsabilité aux élus locaux. La présidence de l’établissement public pour la refondation de Mayotte sera confiée au président du conseil départemental\, Ben Issa Ousseni. La rénovation des écoles pourra être confiée à l’État\, mais désormais ce sera à la demande des communes. \nLes mesures sur les expropriations non rétablies \nLe contesté article 10\, qui permet à l’État de procéder à des expropriations pour la construction de bâtiments publics\, n’a pas été rétabli par les sénateurs. La rapporteure du texte n’a pas écarté cette possibilité\, mais seulement si le ministre des Outre-mer Manuel Valls précise cette mesure et en inscrit les conditions dans la loi. \n\nLa loi d'urgence Mayotte : ces mesures jugées "dangereuses" par les élus mahorais \n➡️Le projet de loi d'urgence pour Mayotte est examiné depuis ce lundi 20 janvier à l'Assemblée nationale. \n📲💻https://t.co/dxFBNQlBMG pic.twitter.com/pAeNDOAxZR \n— La1ère.fr (@la1ere) January 21\, 2025 \n \nLa question mahoraise reviendra également sur les bancs de l’Assemblée nationale ce jeudi 6 février\, avec l’examen de la proposition de loi Les Républicains\, visant à restreindre le droit du sol dans le département.
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SUMMARY:Niche parlementaire LR : la suppression du droit du sol à Mayotte examinée à l'Assemblée
DESCRIPTION:La question mahoraise revient sur les bancs de l’Assemblée nationale ce jeudi 6 février\, avec l’examen de la proposition de loi du groupe Droite républicaine\, visant à restreindre le droit du sol dans le département de Mayotte. \n  \n \nFace à une position qui semble prendre de plus en plus d’ampleur\, le groupe de la Droite républicaine a décidé d’inscrire une proposition de loi visant à supprimer le droit du sol à Mayotte au programme de sa niche parlementaire\, prévue ce jeudi 6 février. Une suppression qui ne semble pas être écartée du côté de Matignon. Lundi 27 janvier\, lors d’un grand entretien accordé à la chaîne LCI\, le premier ministre\, François Bayrou s’est dit favorable à la révision du droit du sol à Mayotte\, excluant cependant d’appliquer une telle mesure en Métropole. \n\n🔴 Immigration : François @bayrou favorable à une restriction du droit du sol à Mayotte\, mais pas en métropole pic.twitter.com/U6KB43lZeC \n— LCI (@LCI) January 27\, 2025 \n \nAdopté en commission le 29 janvier\, le texte qui vise à “renforcer les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte“\, propose d’aller plus loin que la réforme de 2018\, qui avait déjà spécifiquement concerné Mayotte. La mesure avait à l’époque été votée\, mais censurée de la loi immigration en janvier 2024\, considérée comme un cavalier législatif. La proposition de loi LR conditionne l’accès à la nationalité française de l’enfant à une durée de résidence des deux parents sur le sol français d’au moins un an\, contre trois mois précédemment et pour un seul des deux parents depuis 2018. \n\nDroit du sol à Mayotte : la proposition de loi visant à "renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte" a été adoptée en commission. Le texte\, porté par @phgosselin\, sera examiné le 6 février dans l'hémicycle.#DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/oZLT6Madqu \n— LCP (@LCP) January 29\, 2025 \n \n“La droite mise beaucoup sur une adoption de cette proposition de loi“  a indiqué à CNEWS un membre du groupe dirigé par Laurent Wauquiez. Par le dépôt de ce texte\, ce dernier entend remettre au centre du débat une question qui “a été soigneusement écartée lors du débat autour de la loi d’urgence sur Mayotte“\, a-t-il déploré sur CNEWS le 15 janvier dernier. \n\n«Nous allons inscrire la limitation du droit du sol à Mayotte»\, réaffirme Laurent Wauquiez https://t.co/cFhjIzN5Rz \n— CNEWS (@CNEWS) January 15\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:PLFSS pour 2025 : le texte en nouvelle lecture à l'Assemblée
DESCRIPTION:De nouveau rejeté en commission des affaires sociales\, le projet de budget de la Sécu pour 2025 revient en nouvelle lecture à l’Assemblée à partir de ce lundi. Pour faire passer ce texte\, à l’origine de la chute du gouvernement Barnier en décembre dernier\, le Premier ministre pourrait être amené de nouveau à recourir au 49.3. \n \nC’est décidément non ! Le 29 janvier au soir\, après quatre jours de débats\, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a de nouveau rejeté à l’unanimité\, en nouvelle lecture\, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour l’année 2025. Le texte continue donc son difficile cheminement législatif . Dès ce lundi\, il est examiné dans l’hémicycle\, dans sa version initiale.  \nAlors que le PLFSS déposé par le gouvernement se voulait un texte d’austérité\, visant à réaliser plus de 4 milliards d’euros d’économie sur la santé\, les députés l’avaient grandement dénaturé en commission\, en y ajoutant 60 milliards d’euros de taxes et de cotisations nouvelles. Les parlementaires avaient notamment préconisé diverses nouvelles taxes sur l’alcool et les publicités pour les produits alcoolisés\, les boissons sucrées\, les produits alimentaires transformés ou sur le vapotage. Plusieurs amendements concernant l’organisation du système de soins avaient également été adoptés lors de cette semaine de débat. Mais ces amendements ont finalement été réduits à néant par le rejet de la partie recette du PLFSS. \n\nBudget de la Sécu : parallèlement au budget de l'Etat\, celui de la Sécurité sociale poursuit\, lui aussi\, son parcours législatif. Avant de revenir dans l'hémicycle de l'Assemblée lundi\, le PLFSS a été rejeté hier soir en commission. #DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/rmQlWaEsR6 \n— LCP (@LCP) January 30\, 2025 \n \nUn probable 49-3 sur la 2ème et 3ème partie du texte\nL’examen du PLFSS\, dans sa version initiale\, reprend donc ce lundi dans l’hémicycle. Le gouvernement a déjà engagé sa responsabilité sur la première partie du texte. Pas la plus politique\, puisqu’elle concerne l’exercice 2024. Le 49.3 devrait logiquement revenir pour la deuxième et la troisième partie\, relatives aux recettes et dépenses. Avec cette procédure\, le gouvernement pourra retenir les amendements de son choix\, y compris les siens. Ceci\, si la motion de censure déposée par Mathilde Panot (LFI) et 70 députés sur la deuxième partie du PLFSS\, est entre temps rejetée. Cette motion de censure sera examinée ce lundi à 14 heures\, avant l’examen en nouvelle lecture du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2025. \n\nLa présidence de l'Assemblée a pris acte\, hier soir\, du dépôt d'une #MotionDeCensure du gouvernement\, par @MathildePanot et 70 députés\, en réponse au 49.3 enclenché par François @bayrou sur la 2e partie du projet de budget de la Sécurité sociale #PLFSS2025 pic.twitter.com/oRVRsQvaYE \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 7\, 2025 \n \n  \n 
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SUMMARY:Renouvellement du Conseil constitutionnel : le nom des trois candidats connus
DESCRIPTION:Emmanuel Macron\, Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet donneront le nom de leur candidat respectif pour le Conseil constitutionnel ce lundi 10 février. Ces nouveaux membres seront appelés à en remplacer trois autres\, sortants. Parmi eux le président de l’institution\, Laurent Fabius.\n \n  \nOn connaîtra ce lundi 10 février les noms des candidats du chef de l’État\, du président du Sénat Gérard Larcher et de la présidente de l’Assemblée nationale\, Yaël Braun-Pivet\, pour le renouvellement partiel du Conseil constitutionnel. Après neuf ans de mandat\, Laurent Fabius\, Michel Pinault\, et Corinne Luquiens quitteront l’institution le 7 mars.  \n\nCette institution\, qui se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements\, est composée de neuf membres nommés pour un mandat unique de neuf ans\, en plus des anciens présidents de la République\, qui en sont membres de droit. Elle est renouvelée par tiers tous les trois ans. Le président de la République\, le président du Sénat et le président de l’Assemblée nationale doivent chacun proposer un candidat ou une candidate\, dont la nomination doit être validée ensuite par les parlementaires. \n\nCes nominations sont parmi “les plus importantes“ à effectuer\, a souligné Yaël Braun-Pivet lors de ses voeux à la presse. “Le Conseil constitutionnel joue un rôle central dans la stabilité démocratique et la protection des droits fondamentaux. Nous devons choisir des personnalités expérimentées\, indépendantes\, et engagées pour l’intérêt général“\, a déclaré la présidente de l’Assemblée nationale. Ces nominations ne sont également pas automatiques. Si les noms des prétendants sont bien confirmés lundi\, ces derniers seront ensuite auditionnés le 19 février par les commissions des Lois de l’Assemblée nationale et du Sénat. Il leur faudra alors une validation des trois cinquièmes de leurs membres pour devenir “sages“\, et intégrer l’institution. \nLa désignation des trois nouveaux membres relève du président de la République\, et des présidents des deux chambres\, Gérard Larcher (LR) pour le Sénat et Yaël Braun-Pivet (Renaissance)\, pour l’Assemblée nationale. \nFerrand : le choix d’un fidèle de la 1ère heure pour Emmanuel Macron\nRichard Ferrand\, ancien président de l’Assemblée nationale et Macroniste de la première heure\, serait le choix d’Emmanuel Macron pour remplacer Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel. Bien que retiré de la vie politique après sa défaite aux législatives de 2022\, l’intéressé reste un proche conseiller informel d’Emmanuel Macron. En optant pour un allié de confiance\, le président viserait à renforcer une institution jugée cruciale en cas de basculement politique en 2027. Un proche du président confie : “Nommer Richard Ferrand serait une manière d’ériger une digue face à une éventuelle arrivée du Rassemblement national au pouvoir.“   \nMais le profil très politique de ce fidèle parmi les fidèles\, l’un des rares à pouvoir dire très franchement ce qu’il pense au chef de l’Etat\, fait débat. Sur X\, le constitutionnaliste Benjamin Morel met en garde\, estimant que “nommer Richard Ferrand\, à l’image très abîmée dans l’opinion\, très proche du Président“\, ce serait “affaiblir profondément le Conseil dont on n’a jamais autant eu besoin“. L’ancien président LREM de l’Assemblée\, de 2018 à 2022\, a eu à faire avec la justice. Mais il a été mis hors de cause dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne. \n\nLa nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel serait un mauvais coup porté à l’institution\, accroissant le sentiment de partialité alors que l’État de droit n’a jamais été aussi contesté et le Conseil aussi central. Pour @TribuneDimanche. https://t.co/avk2DZzlsb \n— Benjamin Morel (@BenjaminMorel63) February 2\, 2025 \n \nA gauche également\, cette candidature fait polémique. “Le Conseil constitutionnel ne peut pas être l’endroit où on recase ses amis“\, a taclé le coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard. “Richard Ferrand\, quand on voit son parcours\, il n’est pas très juriste…“\, pointe un sénateur de gauche\, ajoutant : “Sur le fond\, il n’a pas les compétences. Laurent Fabius\, c’est quand même un énarque.“ \n\nConseil constitutionnel : pourquoi la probable nomination de Richard Ferrand fait polémique➡️ https://t.co/VQXvf8kVRx pic.twitter.com/CwIJuEvskJ \n— Public Sénat (@publicsenat) February 7\, 2025 \n \nVichnievsky et Bas pour les présidents des deux chambres\nLe président du Sénat\, Gérard Larcher\, et son homologue de l’Assemblée nationale\, Yaël Braun-Pivet\, doivent par ailleurs dévoiler simultanément le nom de leur propre candidat pour remplacer deux autres membres du Conseil – Michel Pinault et Corinne Luquiens –\, dont le mandat de neuf ans s’achève également le 7 mars. Bien qu’elle ait récemment rencontré Richard Ferrand\, la première a laissé entendre que son choix pourrait se porter sur une femme\, évoquant le nom de Laurence Vichnievsky : ancienne magistrate et ex-députée (MoDem) du Puy-de-Dôme\, qui a perdu son siège en 2024 après la dissolution de l’Assemblée nationale. Elle en a déjà informé les principaux chefs de groupe du Palais-Bourbon. Le second hésiterait encore entre deux profils de sénateurs LR : Philippe Bas (Manche)\, l’ex-président de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla\, et François-Noël Buffet\, désormais ministre auprès du ministre de l’intérieur\, Bruno Retailleau.
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SUMMARY:Budget de la sécurité sociale : examen d'une 4ème motion de censure
DESCRIPTION:François Bayrou fait face ce lundi à une quatrième motion de censure des insoumis\, déposée en réaction à son utilisation de l’article 49.3 pour faire passer la partie “recettes“ du PLFSS. Un nouveau coup d’épée dans l’eau\, tant les chances d’aboutir de cette nouvelle motion\, sont proches de zéro.\n  \n \nC’est une initiative qui a tout d’un coup d’épée dans l’eau. Ce lundi après-midi\, à 14 heures\, les députés examinent une nouvelle motion de censure du groupe La France Insoumise (LFI) à l’Assemblée\, déposée en réaction à un nouveau article 49.3 dégainé par le Premier ministre\, pour faire passer la partie “recettes“ du projet de budget de la Sécurité sociale. Une quatrième tentative d’obstruction qui ne devrait pas rester dans les annales\, tant ses chances d’aboutir sont infimes\, pour ne pas dire nulles\, sauf surprise de dernière minute. \nUne motion sans grands enjeux\nContrairement aux trois précédentes\, la motion présentée par LFI ce lundi n’est pas signée par des députés écologistes et communistes. Faute d’être adoptée\, elle permettra cependant aux insoumis de s’offrir une tribune avec le risque cependant que ces séquences deviennent des non-événements. \n\nFrançois Bayrou fait face ce lundi 10 février à une 4ème motion de censure déposée par les députés insoumis\, en réaction à son utilisation de l'article 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du PLFSS. Une motion\, sans grands enjeux\, qui n'est signée ni par les écologistes\,… pic.twitter.com/c7XEsNvk3I \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 10\, 2025 \n \nNi le Rassemblement national\, ni le Parti socialiste ne devraient voter cette nouvelle motion de censure. Aucun de leurs députés – mis à part 6 exceptions pour les socialistes – n’ont voté pour les motions de censure présentées la semaine dernière après l’utilisation de deux 49.3 par le Premier ministre sur les textes budgétaires. De la même façon ils s’étaient abstenus le 16 février sur la motion de censure présentée à l’issue de la déclaration de politique générale de François Bayrou. Or\, sans ces deux partis il n’y a aucune chance de réunir les 289 voix nécessaires à l’adoption de cette disposition. Cette nouvelle initiative qui a tout d’un coup d’épée dans l’eau\, n’a donc a priori\, aucune chance d’aboutir\, sauf surprise de dernière minute. \nUn probable nouveau 49-3 et une nouvelle motion de censure\nÀ l’issue de la séance\, ce lundi\,10 février le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) devrait faire l’objet d’un nouveau 49.3 par François Bayrou\, pour faire passer la partie sur les “dépenses“ et entraîner très probablement une nouvelle motion de censure des insoumis. \n 
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SUMMARY:Sommet international de l'Intelligence Artificielle (IA) à Paris
DESCRIPTION:Face à la domination américaine et chinoise\, l’Hexagone entend participer au réveil européen dans la course à l’Intelligence Artificielle. Tel est le mantra du sommet international sur l’IA qu’accueille Paris les 10 et 11 février. Près d’un millier de chefs d’État\, chefs d’entreprise\, ONG\, instituts de recherche et artistes\, sont attendus dans la capitale.\n \nDu 6 au 11 février\, la France bat au rythme de l’Intelligence Artificielle (IA)\, avec les Journées scientifiques les 6 et 7 février\, le Week-end Culturel les 8 et 9 février. Mais le point d’orgue de ces rencontres\, sera les 10 et 11 février 2025\, où Paris se mue en centre névralgique de la tech\, en accueillant le troisième sommet sur l’IA. Une rencontre organisée par l’Élysée\, aux enjeux capitaux. \nLa France “souhaite aboutir dans le cadre du Sommet à la création d’une nouvelle plateforme mondiale qui servira d’incubateur pour une intelligence artificielle au service de l’intérêt général“\,  indique l’Élysée dans un document remis à la presse. “On veut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort sur l’IA\, on est la 5e puissance mondiale en la matière. On est en retard sur les Etats-Unis et la Chine« \, a assuré dimanche soir le chef de l’État\, invité de France 2. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/On-veut-aller-beaucoup-plus-vite-et-beaucoup-plus-fort-sur-lIA.mp4\nRester dans la course à l’IA\n“La France s’est battue pour prendre la main sur cette édition coprésidée avec l’Inde“\, écrit le Figaro. “Le Vieux Continent doit montrer qu’il n’est pas largué\, alors que la compétition est plus que jamais focalisée sur le duel entre les Etats-Unis et la Chine“\, poursuit le quotidien. Mais\, derrière les multiples objectifs affichés par cet ambitieux sommet\, il en est un primordial : placer\, aux yeux de tous les pays\, l’Europe sur la carte mondiale de l’intelligence artificielle. Pour marquer sa différence\, Paris va demander aux Etats et aux entreprises une série d’engagements sur cinq piliers : “la gouvernance de l’IA\, sa place au travail\, comment l’utiliser pour le bien commun\, l’innovation et la culture\, et la confiance dans cette technologie.“ \nDans cette nouvelle bataille planétaire pour l’innovation\, l’Amérique affiche des montants d’investissements faramineux et les Chinois impressionnent par leurs performances. Fin décembre\, les Etats-Unis de Donald Trump ont annoncé\, coup sur coup\, l’abrogation d’un décret de l’administration Biden sur la régulation de l’IA\, puis le projet “Stargate“\, un plan d’investissement de 500 milliards d’euros dans cette technologie. \n\nEnvironnement\, investissements\, travail… Les ambitions de la France pour son sommet sur l’IA . Dans cette nouvelle bataille planétaire pour l’innovation\, l’Amérique affiche des montants d’investissements faramineux et les Chinois impressionnent par leurs performances… pic.twitter.com/xzziuhb1R3 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 7\, 2025 \n \nDans cette course à l’innovation\, certains chiffres donnent\, à première vue\, raison aux Cassandre qui estiment la bataille déjà perdue pour l’Europe\, tant en termes de montants d’investissements dans les infrastructures (500 milliards de dollars pour le projet Stargate d’OpenAI\, 200 milliards de dollars annoncés par les Gafam pour la seule année 2025) que sur les écarts de capitaux injectés dans des sociétés innovantes. Mais\, paradoxalement\, l’ouragan provoqué par l’IA chinoise DeepSeek quelques jours avant l’ouverture du sommet\, donne une nouvelle portée aux voix\, en Europe\, jusqu’ici moins audibles. Ce sommet est l’occasion pour l’hexagone de montrer son savoir-faire\, le dynamisme de son écosystème d’entreprises et de laboratoires de recherche\, mais aussi de présenter une nouvelle phase de la stratégie nationale sur l’intelligence artificielle. \n\nAlors que la rivalité technologique entre le chinois DeepSeek et l’américain OpenAI domine l'actualité\, l’Europe semble largement absente dans la course à l’intelligence artificielle. Pour autant\, selon Laure de Roucy-Rochegonde\, le Vieux Continent dispose d'atouts considérables. pic.twitter.com/yNpp2P4JV4 \n— Le Figaro (@Le_Figaro) February 4\, 2025 \n \nParis portera une troisième voie de l’IA\nLors de ce sommet\, la ministre française chargée de l’IA\, Clara Chappaz\, entend porter sa vision de l’intelligence artificielle à la française. “Nous avons les atouts pour pouvoir faire de la France une grande puissance de l’intelligence artificielle“ assure t-elle. “Avoir des technologies d’intelligence artificielle propres\, c’est pouvoir porter une certaine vision du monde“\, souligne la ministre française. Pas question de s’engager dans une concurrence frontale avec les États-Unis\, selon elle\, qui déclare vouloir ouvrir “une troisième voie de l’intelligence artificielle“\, qui rimera avec éthique\, frugalité et inclusivité. \n\n#IA : "Nous sommes au début de cette technologie. La meilleure réponse est d'investir dans nos talents\, nos infrastructures et nos entreprises et d'innover en Européens en restant fermes sur nos valeurs." @ClaraChappaz #QAG pic.twitter.com/OlMqz3wRkk \n— Public Sénat (@publicsenat) February 5\, 2025 \n \nUne nouvelle stratégie nationale\nÀ trois jours du début du sommet pour l’intelligence artificielle\, la France a annoncé avec les Émirats arabes unis un énorme projet d’investissement en matière de centre de données. Le pays du Moyen-Orient s’est en effet engagé à créer un campus axé sur l’IA comprenant la construction d’un site dont la capacité pourrait atteindre le gigawatt\, avec un investissement qui pourrait atteindre entre 30 et 50 milliards d’euros. \n\nIntelligence artificielle #AI : les Emirats arabes unis annoncent la construction en France d’un data center géant. Ce campus\, dont la création a été entérinée jeudi à Paris en marge d’un sommet mondial sur l’IA\, représente des investissements de 30 milliards à 50 milliards… pic.twitter.com/OxLUVVh5LG \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 7\, 2025 \n \nPar ailleurs\, au cours d’un comité interministériel sur l’IA jeudi 6 février\, le premier ministre François Bayrou a détaillé le troisième volet de la stratégie nationale \, lancée en 2018 par le président Emmanuel Macron. Pour accélérer le développement d’infrastructures de données – prérequis indispensable pour pouvoir diffuser l’IA dans l’économie -\, la France va mettre à disposition d’acteurs privés 35 sites “clé en main“ pouvant accueillir des data centers sur l’ensemble du territoire. La France présentera ce nouveau volet. La présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, dévoilera quant à elle un plan sur l’IA à l’échelle de l’Union. \nDes investissements en France de “109 milliards d’euros “\nBien qu’elle excelle dans la réglementation\, avec l’entrée en vigueur de l’IA Act le 1er août 2024\, l’Europe “souffre d’un cruel manque de coordination et de moyens financiers” dans le domaine\, estime la géopolitologue Asma Mhalla dans Les Echos. “Paris tente de réunir les bonnes volontés autour de la notion de ‘communs’\, à contretemps d’une gouvernance mondiale de plus en plus fragmentée“\, relève la chercheuse. L’obtention de nouveaux investissements dans l’Hexagone sera l’autre enjeu de ce sommet.  Depuis jeudi\, les annonces d’investissements colossaux dans le pays\, se chiffrant en dizaines de milliards d’euros\, se multiplient. Dimanche soir\, Ie président français Emmanuel Macron\, lors d’une interview spéciale sur France 2\, a annoncé des investissements en France de “109 milliards d’euros dans les prochaines années“. “C’est l’équivalent pour la France de ce que les États-Unis ont annoncé avec Stargate (500 milliards de dollars\, NDLR). C’est le même rapport“\, a-t-il ajouté. \n\nDIRECT 🔴 🚨 Emmanuel Macron annonce qu'un investissement de 109 Mds € dans l'IA sera annoncé demain lors du sommet international à Paris\, une somme comparable au programme américain StarGate si on rapporte au budget des deux pays. pic.twitter.com/NetNZ46HPH \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 9\, 2025 \n \n\n\n\nD’autres annonces sont attendues d’ici la clôture du sommet\, mardi soir. Emmanuel Macron doit notamment s’entretenir lundi après-midi avec des investisseurs internationaux au cours d’une  réunion avec des géants du secteur des data centers\, à l’Elysée. Parmi les invités\, figurent notamment : Microsoft et Google\, la plateforme cloud Fluidstack\, les spécialistes des data centers Equinix\, Digital Realty et Telehouse\, ainsi que la scale-up du cloud Evroc. L’investisseur MGX et la banque JP Morgan seront aussi de la partie\, tout comme les piliers énergétiques EDF et RTE. \nDe “grands noms“ au rendez-vous\n\n\nCette rencontre internationale rassemblera près d’une centaine de pays et plus d’un millier d’acteurs du secteur privé et de la société civile venus de tous les continents. \nDes chefs d’État et de gouvernement\nLe Premier ministre indien\, Narendra Modi\, dont le pays copréside le sommet aux côtés de la France\, sera présent à Paris. Le vice-président américain J.D. Vance\, qui a fait carrière dans la Silicon Valley\, représentera les États-Unis\, a indiqué à l’AFP une source diplomatique française. Le vice-Premier ministre chinois Ding Xuexiang est aussi attendu\, tout comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ou encore le chancelier allemand Olaf Scholz. Outre les représentants des grandes puissances\, une centaine de pays seront représentés par leurs dirigeants\, ministres ou experts. \nLe “gratin de la tech mondiale\nDes grands noms de la tech américaine ont aussi confirmé leur venue : Sam Altman\, directeur général d’OpenAI\, la startup qui a mis au point ChatGPT\, Sundar Pichai\, le PDG d’Alphabet\, la maison-mère de Google\, Demis Hassabis\, le directeur général de Deepmind\, la filiale du géant américain dédiée aux technologies d’intelligence artificielle. Le PDG de Microsoft\, Brad Smith\, sera aussi présent\, tout comme Dario Amodei\, cofondateur et PDG d’Anthropic\, une startup américaine spécialisée dans les recherches en sécurité pour l’IA. L’incertitude demeure sur la présence du milliardaire Elon Musk et sur celle du fondateur de la start-up chinoise DeepSeek\, Liang Wenfeng\, avec lequel l’Élysée a indiqué être en “discussions“. \nCôté français\, sont attendus\, le milliardaire Xavier Niel\, propriétaire du groupe Iliad et cofondateur du laboratoire de recherche en intelligence artificielle Kyutai\, l’homme d’affaires Rodolphe Saadé\, ou encore le  patron de la pépite française Mistral AI\,Arthur Mensch. Quelques grands patrons français ont aussi annoncé leur venue\, le PDG d’Airbus\, Guillaume Faury\, celui de Thales\, Patrice Caine\, ou encore d’EDF\, Luc Rémont. Le sommet accueillera en outre l’Américano-Turc Daron\, prix Nobel d’économie\, et le Britannique Demis Hassabis\, prix Nobel de chimie pour des découvertes liées à l’IA. \nLes institutions internationales\nCôté organisations internationales\, seront notamment présents : Antonio Guterres\, secrétaire général de l’ONU\, Ngozi Okonjo-Iweala\, directrice générale de l’OMC\, Mathias Cormann\, secrétaire général de l’OCDE\, Fatih Birol\, directeur de l’Agence internationale de l’énergie et Moussa Faki\, président de la Commission de l’Union africaine. L’Union Européenne sera représentée par la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, la vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique\, de la sécurité et de la démocratie\, Henna Virkkunen\, ainsi que le vice-président exécutif chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle\, le frStéphane Séjourné. \nLe programme\nLa première journée du Sommet\, lundi 10 février\, prendra la forme de conférences\, tables-rondes\, présentations\, qui mettront en avant les solutions permises par l’IA. Le détail du programme est à retrouver ici.  La deuxième journée\, une session plénière rassemblera les chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que des personnalités internationales. En parallèle\, une centaine d’événements liés au sommet pour les acteurs de la société civile et les entreprises\, dont un événement pour les entreprises (Business Day) se tiendront à la Station F.
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SUMMARY:Sécurité européenne : réunion à Paris des principaux pays européens
DESCRIPTION:Le président français Emmanuel Macron réunit ce lundi 17 février à Paris  les principaux pays européens\, pour des discussions portant sur la sécurité européenne\,  alors que la Conférence de Munich sur la sécurité a mis en lumière le fossé qui sépare désormais Washington de l’Union européenne. \n \nAu lendemain de la Conférence sur la sécurité de Munich (Allemagne)\, marquée par un discours hostile du vice-président américain JD Vance à l’encontre de l’Union européenne\, et par la confirmation que les Américains envisageaient des négociations sur l’Ukraine sans les Européens\, les principaux pays européens se retrouvent à Paris ce lundi 17 février\, pour des discussions portant sur la sécurité européenne. \nAlors que cette réunion avait été évoquée samedi par la Pologne\, sans confirmation de la présidence française\, le rendez-vous a été confirmé ce dimanche\, par le chef de la diplomatie française.“ Le président de la République réunira les principaux pays européens demain [lundi] pour des discussions portant sur la sécurité européenne“\, a déclaré Jean-Noël Barrot sur France Inter.  “Nous n’avons pas de leçon à recevoir“\, a balayé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères\, “Il faut se défaire des complexes d’infériorité“\, “nous n’allons pas nous laisser intimider“. “Nous n’accepterons pas les ingérences quelles qu’elles soient“\, a t-il ajouté. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/confirme-la-tenue-dune-reunion-des-22principaux-pays-europeens22-lundi-a-Paris.mp4\n  \n“C’est une réunion de travail avec les chefs d’Etat et de gouvernement (…) les confirmations sont en train d’affluer“\, a indiqué M. Barrot. Plusieurs chefs de gouvernement européens participeront à cette réunion présentée comme informelle : Olaf Scholz (Allemagne)\, Keir Starmer (Royaume-Uni)\, Giorgia Meloni (Italie)\, Donald Tusk (Pologne)\, Pedro Sanchez (Espagne)\, Dick Schoof (Pays-Bas) et Mette Frederiksen (Danemark). Seront également présents\, le président du Conseil européen Antonio Costa\, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le secrétaire général de l’OtanMark Rutte. \nLa nécessité pour l’Europe de reprendre l’initiative\nLa Conférence de Munich sur la sécurité qui s’est tenue les 14 et 15 février\, a mis en lumière le fossé qui sépare désormais Washington de l’Union européenne. Avec pour corollaire\, la nécessité pour l’Europe de reprendre l’initiative face à l’offensive américaine . \n\nGuerre en Ukraine : les Etats-Unis n’entendent pas inviter l’Europe à la table des négociations \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-02-15T20:44:10.971535+00:00 \n \nSamedi matin\, Volodymyr Zelensky\, surfant sur le sentiment général d’une rupture du front transatlantique\, a appelé les Européens\, dans un discours très volontariste\, à tirer les conséquences concrètes de ce qu’il voit comme un retrait américain de la sécurité de l’Europe. Le Vieux Continent doit se rendre à l’évidence\, a affirmé le président ukrainien : la Russie ne veut pas la paix\, et les Etats-Unis ne sont plus le partenaire historique et fiable qu’ils ont été. “ Il y a quelques jours\, Trump m’a parlé de sa conversation avec Poutine\, a raconté M. Zelensky à la tribune. Pas une fois il n’a mentionné le fait que l’Amérique avait besoin de l’Europe autour de la table. Cela en dit long.“ L’Europe doit donc être en mesure de développer sa propre armée\, a  t-il plaidé \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/PCtwpYjxqdraALrr.mp4\n  \nL’enjeu de cette réunion n’est pas seulement l’Ukraine\, mais plus largement la sécurité de l’Europe dans son ensemble. “Nous avons des renseignements selon lesquels la Russie va envoyer des troupes en Biélorussie cet été [2025]\, a averti M. Zelensky. Peut-être pour attaquer l’Ukraine. Ou pas. Peut-être que c’est pour vous attaquer\, vous.“ Selon le chef de guerre ukrainien\, Moscou “compte créer quinze nouvelles divisions [en 2025]\, c’est plus que la plupart des armées de la plupart des pays européens. Pour le salut de l’Europe et de notre avenir commun\, il faut devenir autosuffisants.“ \nLors d’une interview à la chaîne américaine NBC diffusée dimanche\, Volodymyr Zelensky a une nouvelle fois lancée une alerte\, déclarant que si Donald Trump diminue son soutien à l’Alliance atlantique et qu’elle se retrouve affaiblie\, “nous pensons que Poutine va déclarer la guerre à l’OTAN“. \n\nZelenskyy outlines his vision for peace talks\, NATO's future and what he would say to Putin https://t.co/Em6blkraij \n— Gabe Gutierrez (@gabegutierrez) February 16\, 2025 \n \n“Faire plus et mieux“ sur l’Ukraine\, et “pour notre sécurité collective“\nLes discussions à venir entre Européens concernent notamment “les garanties de sécurité qui peuvent être données“ à l’Ukraine\, selon un conseiller d’Emmanuel Macron. Le chef de la diplomatie française\, Jean-Noël Barrot\, a lui annoncé que des discussions étaient en cours sur le déploiement de troupes\, notamment françaises\, britanniques\, et polonaises\, “trois grandes armées“ européennes\, pour garantir un futur cessez-le-feu et une “paix durable “ en Ukraine. “Les travaux pourront se prolonger dans d’autres formats\, dans l’objectif de rassembler l’ensemble des partenaires intéressés à la paix et la sécurité en Europe“\, a déclaré la présidence française. \nQuelques heures avant la tenue de la réunion\, le premier ministre britannique\, Keir Starmer\, a déclaré dans le quotidien Daily Telegraph que le Royaume-Uni\, qui joue un rôle de premier plan en soutenant Kiev\, est “prêt et disposé à contribuer aux garanties de sécurité pour l’Ukraine en envoyant [ses] propres troupes sur le terrain si nécessaire“. M Starmer a aussi annoncé qu’il rencontrerait Donald Trump “dans les prochains jours“.
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SUMMARY:Examen d'une motion de censure spontanée du groupe socialiste
DESCRIPTION:Le groupe “Socialistes et apparentés“ a déposé le 3 février dernier\, une motion de censure spontanée\, après les propos tenus par François Bayrou sur un “sentiment de submersion“ migratoire. Le Premier ministre entend l’utiliser pour livrer sa vision de l’immigration et sa définition de l’identité française.\n \nOn pensait en avoir fini avec les motions de censure avec l’adoption des budgets 2025. Ce n’est pas le cas. Elles s’enchaînent et pourtant ne se ressemblent pas. Le Parti socialiste a annoncé lundi 3 février qu’il déposerait une motion de censure “spontanée“ sur la base de l’article 49.2 de la Constitution\, en réaction aux propos de François Bayrou sur le “sentiment de submersion“ migratoire. Il s’agit de protester contre “une forme de trumpisation du débat public sous l’influence notamment de Bruno Retailleau“ le ministre de l’intérieur\, a plaidé Olivier Faure sur France Inter. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/sPD6q31XTkhaVOxQ.mp4\nDe quoi s’agit-il ?\nDans la Constitution\, l’article 49 alinéa 2 régit le dépôt de toutes motions de censure\, qu’elles soient déposées après le déclenchement d’un 49.3 par le Premier ministre ou celles dites “spontanées“. “Il n’y a aucune différence entre les deux motions\, précise le constitutionnaliste Benjamin Morel. “Les deux sont déposées grâce à l’article 49 alinéa 2 de la Constitution.“ La seule différence entre ces deux armes constitutionnelles réside donc dans le motif. Celle déposée par le groupe Socialistes à l’Assemblée n’est ainsi pas liée à l’utilisation du 49.3 par le Premier ministre. Le PS reproche à François Bayrou l’utilisation de l’expression “submersion“ migratoire\, employé par le Premier ministre lors d’une interview sur LCI le 27 janvier dernier. Pour autant\, cette motion comme les autres vise le même objectif que LFI : faire tomber le gouvernement. \n \nA noter que le dépôt d’une motion de censure spontanée nécessite la signature du dixième des membres de l’Assemblée nationale. Pour être adoptée\, elle doit réunir les voix de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale. Seules les voix “pour“ comptent. Les députés qui s’abstiennent ou ne prennent pas part au vote sont réputés soutenir le Gouvernement. \nPourquoi le dépôt d’une telle motion de censure ?\n“En déposant leur propre motion de censure\, les socialistes veulent aussi prouver qu’ils sont bien dans l’opposition“ analyse Benjamin Morel. Pour le politologue\, Frédéric Sawicki\, “la stratégie du PS est tout aussi confuse que celle du Rassemblement national. Les deux partis sont dans l’opposition mais en même temps ne veulent pas paraître pour les responsables du désordre.“ Le président du groupe “Socialistes et apparentés“ à l’Assemblée\, Boris Vallaud n’exclut pourtant pas de faire chuter le gouvernement ce mercredi\, avec le soutien de voix du Rassemblement national. \nLes députés RN ne voteront pas la motion\nLes députés du parti à la flamme  ne “voteront pas“ la motion de censure du PS\, y voyant une “manoeuvre de diversion“\, ont indiqué deux d’entre eux ce dimanche dans les médias. “Non\, nous ne la voterons pas parce que le Parti socialiste l’a déposée pour une seule et unique raison : revenir et contester les propos de bon sens\, même s’ils sont insuffisants\, du Premier ministre qui a parlé d’un sentiment de ‘submersion’ migratoire“\, a déclaré sur France Inter le député RN du Loiret Thomas Ménagé. “Il y aura peut être d’autres occasions de censurer le gouvernement. Nous\, on ne se l’interdit pas\, dans les prochains mois\, dans les prochaines semaines (…). Mais l’heure n’est pas venue“\, a insisté M. Ménagé. \n\nLe RN ne votera pas la motion de censure du PS\, assure le porte-parole du @groupeRN_off Thomas Ménagé @Thomas_Mng #le69Inter pic.twitter.com/HTRmxeyrWp \n— France Inter (@franceinter) February 16\, 2025 \n \nUne opportunité pour Bayrou\nLe Premier ministre plaide pour l’ouverture d’un débat plus large autour des notions d’identité et de citoyenneté\, avec une farandole de questions : “Qu’est-ce que c’est qu’être français ? Qu’est-ce que ça donne comme droits ? Qu’est-ce que ça impose comme devoirs ?“ Il pourrait ainsi profiter de l’examen de la motion de censure du PS\, pour livrer sa vision de l’immigration et sa définition de l’identité française. “Ce n’était pas a priori le bon moment pour ouvrir ce sujet\, en plein examen budgétaire et avant de risquer la censure\, mais François Bayrou dit : ok\, débattons-en\, mais à ma manière“\, sourit un de ses proches. \n\n« Submersion » : François Bayrou veut retourner la motion de censure contre ses adversaires https://t.co/y3yFPdKpYx \n— l'Opinion (@lopinion_fr) February 11\, 2025
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SUMMARY:Conseil constitutionnel : audition et vote sur la nomination de Richard Ferrand
DESCRIPTION:Après proposition du président de la République\, la nomination de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel franchit une nouvelle étape. L’ancien president de l’Assemblée nationale est auditionné cette semaine par les deux chambres\, qui vont devoir se positionner sur sa nomination. Une étape déterminante.\n  \n \nSans surprise\, c’est bien l’ancien président de l’Assemblée nationale\, Richard Ferrand qui a été proposé le 10 février par Emmanuel Macron\, pour prendre la tête du Conseil constitutionnel. Mais ce marcheur de la première heure\, fidèle parmi les fidèles\, doit désormais passer l’épreuve du Parlement\, avant de devenir le premier des “Sages“. \n\nLe Conseil\, composé de neuf membres nommés pour neuf ans\, se renouvelle par tiers tous les trois ans sur proposition du Président de la République\, des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. En 2025\, les mandats de trois membres\, parmi lesquels le président de l’institution\, Laurent Fabius\, arrivent à leurs termes. \n\nUn adoubement par le Parlement\nUne fois sa nomination annoncée\, toute personnalité pressentie pour entrer au Conseil constitutionnel\, doit passer le cap de l’audition parlementaire. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008\, la commission des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat peut en effet se prononcer contre la nomination d’un membre par un vote à la majorité des trois cinquièmes. Pour l’audition du candidat du désigné par le chef de l’Etat\, à savoir le futur président de l’institution\, on additionne les votes des commissions des deux chambres. En application de la loi relative à l’application de l’article 13-5 Constitution\, la commission des lois de l’Assemblée va ainsi auditionner M. Ferrand\, et votera sur la proposition de nomination du chef de l’État\, mercredi 19 février à 8h30. Au Sénat\, cette audition aura lieu\, le même jour\, à partir de 11 heures. \nUn profil qui fait débat\nLe profil très politique de Richard Ferrand\, grognard de la première heure de la Macronie\, l’un des rares à pouvoir dire très franchement ce qu’il pense au chef de l’Etat\, fait débat. A la commission des lois du Sénat et de l’Assemblée\, le choix du président de la République\, fait grincer des dents. Une levé de boucliers susceptibun possible blocage de la part des élus. \nLes Républicains se rebiffent\nLa fronde continue ainsi de monter au sein des républicains\, à l’Assemblée\, comme au Sénat. “Les gens de la commission des lois que je rencontre me disent qu’ils n’ont pas envie de voter pour Richard Ferrand. Cela va grogner“\, confiait ainsi récemment un membre de la droite sénatoriale. Plusieurs sénateurs LR de la commission des lois\, avec qui Public Sénat s’est entretenu\, font également part de leur déception après la proposition d’Emmanuel Macron. “Ça ne me réjouit pas vraiment de voir la présidence du Conseil constitutionnel échoir à une personne dont la connivence avec le chef de l’État est de notoriété publique et l’ignorance de la matière constitutionnelle aussi patente“\, s’émeut l’un des cadres de la commission. Un sénateur LR prévenait même récemment : “Pour l’instant\, une large majorité du groupe vote non“. \n“Les avis sont très négatifs\, surtout au vu de l’état de l’opinion. Les points les plus bloquants sont la personnalité et le manque de compétence\, d’indépendance\, mais aussi l’affaire des Mutuelles\, frappée par la prescription“\, épingle une sénatrice LR. En cause également\, la présence déjà parmi les membres du Conseil constitutionnel\, de deux macronistes : Jacqueline Gourault et Jacques Mézard. “Ça commence à faire beaucoup“\, déclare un élu. Qu’il s’agisse d’un fidèle parmi les fidèles du chef de l’Etat\, voilà qui fait en plus déborder le vase.  \nCôté Assemblée\, Laurent Wauquiez\, désormais en campagne pour la prise du parti\, se montre aussi très sévère. Après avoir jugé dimanche sur BFMTV que le choix d’Emmanuel Macron “pose problème“\, le chef de file des députés de droite a réitéré lundi soir son opposition\, dans le huis clos du bureau politique de LR\, avant d’annoncer à la veille des auditions : “Les députés Les Républicains ont décidé à l’unanimité de s’opposer à la nomination de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel“. “C’est une personnalité qui pose un problème d’éthique\, qui pose un problème d’impartialité\, et qui pose un problème\, parce qu’il n’a pas d’expertise juridique.“  “Le risque est un Conseil constitutionnel qui ne juge plus en droit\, mais avec une dérive idéologique“\, a t-il assuré. \n\n🗣️ "Les députés Les Républicains ont décidé à l'unanimité de s'opposer à la nomination de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel" annonce le président du groupe DR à l'Assemblée nationale\, @laurentwauquiez pic.twitter.com/R37tJ8Ah7o \n— LCI (@LCI) February 18\, 2025 \n \nBeaucoup y voient un moyen pour le candidat à la présidence des républicains\, de se démarquer de son adversaire Bruno Retailleau. Le ministre de l’Intérieur ayant refusé de se prononcer sur le cas Ferrand au nom de la séparation des pouvoirs. Au gouvernement\, on met déjà en garde : “Le Conseil constitutionnel ne doit pas être l’otage de considérations partisanes“\, grondait un conseiller de l’exécutif interrogé par Playbook\, lundi soir. Lequel prévenant qu’un rejet “créerait un précédent dommageable pour le socle commun“. \nUne opposition frontale à gauche\nComme leurs collègues députés\, les sénateurs socialistes annoncent qu’ils voteront contre cette nomination. “Je ne suis pas sûre qu’il coche toutes les cases que doit avoir un président du Conseil constitutionnel. On espérait quelqu’un de plus expérimenté“\, argumente une sénatrice PS siégeant à la commission des lois. “Ce n’est pas le bon profil. Il faut quelqu’un de beaucoup plus indépendant d’esprit pour se hisser à la hauteur de la fonction. Et en matière de compétences juridiques\, il ne remplit pas ses fonctions-là“\, renchérit le sénateur de l’Hérault\, Hussein Bourgi. Les deux sénateurs communistes s’opposeront eux aussi à ce choix. Quant aux représentants des écologistes\, ils devraient également voter contre. \nExiste t-il un risque sérieux de rejet de la candidature ?\nEn théorie\, 74 voix sur les 122 membres des deux commissions des lois empêcheraient la nomination de Richard Ferrand. On peut imaginer que Philippe Bas nommé par Gérard Larcher pour intégrer le Conseil\, ne prenne pas part au vote\, ce qui ramène à 73 voix sur 121. “On parle ici de suffrages exprimés\, c’est-à-dire que chaque abstention abaisse la majorité et joue en défaveur de Richard Ferrand“\, précise Mathieu Carpentier\, professeur de droit public à l’université de Toulouse Capitole. \nCertes les républicains pèsent lourd dans l’équation : une vingtaine au Sénat et six à l’Assemblée sur les 122 commissaires aux Lois. Si tous les députés et sénateurs de gauche des commissions des lois décidaient de voter contre\, 31 % des voix seraient négatives. Dans l’hypothèse où tous les députés RN et de l’UDR (le groupe d’Éric Ciotti) se joindraient au mouvement\, la part des votes contre passerait à 46 %. Donc très loin encore de la barre des 60 % synonyme de veto. Pour François Patriat\,  patron des sénateurs macronistes\, le risque est négligeable. “Trouvez-moi 74 parlementaires entre l’Assemblée et le Sénat qui sont prêts à voter contre”\, fanfaronnait-il le 12 février\, auprès de Playbook. \nLes solutions de secours\nMais quels seraient malgré tout les alternatives\, dans le cas où la candidature de Richard Ferrand serait rejetée\, mercredi 19 février\, à l’issue des auditions devant la commission des lois de l’Assemblée nationale et devant celle du Sénat. La nomination par Emmanuel Macron d’une autre personne avant le 8 mars (date d’échéance du mandat de Laurent Fabius)\, serait la solution la plus évidente. “Il aurait alors intérêt à désigner une personnalité plus consensuelle\, plus technique\, moins politique“\, relève Mathieu Carpentier. \n\nConseil constitutionnel : que se passe-t-il si le Parlement rejette la candidature de Richard Ferrand ?➡️ https://t.co/3UXbIYe8qr pic.twitter.com/YoOKvoV6oc \n— Public Sénat (@publicsenat) February 16\, 2025
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SUMMARY:Le plan américain pour Gaza discuté lors d’un sommet à Riyad
DESCRIPTION:Riyad doit accueillir ce jeudi 20 février un sommet de cinq pays arabes\, pour élaborer une réponse commune au plan de Donald Trump\, prévoyant de vider la bande de Gaza de ses habitants\, afin de reconstruire le territoire sous contrôle américain.\n \nCe sommet qui a lieu a lieu quelques jours avant celui prévu le 27 février en Égypte\, réunira les dirigeants de l’Arabie saoudite\, de l’Égypte\, des Émirats arabes unis\, du Qatar et de la Jordanie aux côtés de l’Autorité palestinienne. Il doit “examiner en profondeur le plan de Trump et élaborer une réponse arabe“ \, selon une source saoudienne. La rencontre de Ryad va souligner le rejet d’un “déplacement des Gazaouis“ et de leur transfert hors de ce territoire\, indique la même source. \nAccueillant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche\, le 4 février dernier\, le président américain a déclaré que les deux millions de Palestiniens de Gaza devraient être déplacés vers des pays comme l’Égypte et la Jordanie en raison des ravages causés par la campagne d’Israël contre le Hamas après l’attaque terroriste du 7 octobre 2023.“Les États-Unis prendront le contrôle de la bande de Gaza\, et nous ferons le travail avec elle aussi“ a déclaré M. Trump lors d’une conférence de presse. “Nous en serons propriétaires“. S’exprimant comme le promoteur immobilier qu’il était autrefois\, le milliardaire a promis de transformer la bande de Gaza en “la Riviera du Moyen-Orient“. \n\nBreaking News: In a news conference with Israel’s prime minister\, President Trump said he wanted the U.S. to take over Gaza in an “ownership position.” https://t.co/FMjU60h8Gh \n— The New York Times (@nytimes) February 5\, 2025 \n \nLes pays arabes hostiles au projet américain\nLes pays arabes\, dans une rare unité\, ont affiché leur hostilité au projet du président américain. Le roi Abdallah II de Jordanie a fermement rejeté l’idée de transfert des Palestiniens de Gaza vers son pays\, soulignant que cela représentait une menace existentielle pour la monarchie jordanienne. De même\, l’Égypte a dévoilé son propre plan de reconstruction pour Gaza\, s’opposant au projet américain. Avec le soutien de la Jordanie\, de l’Arabie saoudite\, des Émirats arabes unis et du Qatar\, Le Caire a mené tambour battant des efforts diplomatiques pour empêcher un tel dessein\, qualifié de “ligne rouge“  et de violation des droits des Palestiniens. Face à l’opposition farouche des deux premiers pays arabes à avoir signé la paix et mis fin à l’état de guerre avec leur voisin israélien\, le président américain a menacé de suspendre l’aide au Caire et à Amman s’ils refusaient d’accueillir la population de Gaza. L’Égypte a annoncé qu’elle présentera une “vision globale“ pour la reconstruction de Gaza de manière à garantir que les Palestiniens restent sur leurs terres. Le Caire a aussi obtenu\, selon des sources diplomatiques\, un accord de principe pour la tenue d’une réunion ministérielle extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI)\, qui réunit 57 membres. \n\n📹 [#Vidéo] Face au projet de Donald Trump à Gaza\, les pays arabes dans l'embarras \n🎙️ @hage_clara vous explique pic.twitter.com/UTtRYzmtFq \n— L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) February 12\, 2025 \n \n“Le seul plan\, c’est celui de Trump“\nWashington s’est dit ouvert aux propositions des pays arabes sur Gaza\, mais souligne qu’actuellement\, “le seul plan\, c’est celui de Trump“. “Pour l’instant\, le seul plan\, ils ne l’aiment pas\, mais le seul plan\, c’est celui de Trump. Donc s’ils en ont un meilleur\, le moment est venu de le présenter“\, a affirmé jeudi 13 février le secrétaire d’État américain\, Marco Rubio. Le chef de la diplomatie américaine doit poursuivre sa tournée en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis\, après avoir rencontré dimanche le Premier ministre israélien\, Benjamin Nétanyahou.“Nous avons discuté de la vision audacieuse de M. Trump“ “et nous nous efforcerons de faire en sorte que cette vision devienne réalité“\, a déclaré le chef du gouvernement israélien\, Benyamin Nétanyahou\, à l’issue de cette entrevue \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Élections législatives anticipées en Allemagne
DESCRIPTION:A la suite de l’éclatement de la coalition d’Olaf Scholz\, les Allemands sont conviés aux urnes ce dimanche 25  février pour élire leurs 630 représentants au Bundestag lors d’élections fédérales anticipées. Ce qu’il faut savoir sur ce scrutin.\n \nLe 6 novembre 2024\, Olaf Scholz congédiait son ministre des Finances\, Christian Lindner (FDP)\, entraînant l’effondrement de la coalition tricolore (libéraux -FDP-\,  Verts et socialistes -SPD-)\, au pouvoir en Allemagne depuis 2021. Dos au mur\, le chancelier allemand a alors choisi de solliciter un vote de confiance au Bundestag. Mais en perdant ce vote\, il a ouvert la voie à la tenue d’élections anticipées qui se tiennent ce dimanche 23 février. Ce scrutin\, au centre des préoccupations européennes\, déterminera l’avenir du plus grand État membre de l’Union européenne et de sa plus grande économie. Entre tensions internationales\, ingérences étrangères et montée de l’extrême droite\, il suscite une attention particulière\, bien au-delà des frontières allemandes.\n \nLe scrutin de ce dimanche est au centre des préoccupations européennes. Entre tensions internationales\, ingérences étrangères et montée de l’extrême droite\, il suscite une attention particulière\, bien au-delà des frontières allemandes. \n\nRevue de presse | 🇩🇪 Elections allemandes du 23 février : un scrutin sous haute tension. \n"Les capitales européennes auront les yeux braqués\, dimanche\, sur le scrutin anticipé de la première économie du continent"\, annonce @LeTelegramme.https://t.co/B0bJQGN1kp \n— Toute l'Europe (@touteleurope) February 21\, 2025 \n \nUn scrutin particulier\nEn Allemagne\, les citoyens n’élisent pas directement le chancelier. Ce dernier est élu par les députés du Bundestag qui s’accordent sur un candidat à la suite des élections fédérales.  L’une des particularités du scrutin allemand est qu’il accorde deux voix à chaque électeur. Avec la première voix\, le votant élit le député de sa circonscription au scrutin direct. Avec la deuxième voix\, il vote pour une liste électorale au niveau du land. C’est le total des deuxièmes voix qui détermine à la proportionnelle la composition du Bundestag\, et le rapport de force entre les partis politiques dans l’hémicycle. Sur les 41 partis reconnus par la commission électorale\, 29 présentent des candidats aux législatives de 2025. Pour obtenir des députés et être représentés au Bundestag\, les partis en lice doivent franchir la barre des 5 % des suffrages. \n\nLe 23 février prochain\, les Allemands se rendront aux urnes pour élire leurs représentants au Bundestag. 🇩🇪 \nMode de scrutin\, programmes\, candidats en lice : voilà tout ce qu'il faut savoir sur les élections allemandes.  \n🔗 https://t.co/WptxKRplK0 pic.twitter.com/bWqgVPGCeQ \n— Toute l'Europe (@touteleurope) February 14\, 2025 \n \nFriedrich Merz (CDU)\nCandidat de l’Union chrétienne-démocrate (CDU)\, Friedrich Merz\, 69 ans\, est le candidat le plus en vue\, aux portes de la chancellerie. Partisan d’une ligne dure sur la question de l’immigration\, cet ancien banquier d’affaires et ex rival d’Angela Merkel\, est donné favori pour devenir le prochain chancelier du pays lors des élections fédérales. Son parti préconise entre autres des réductions d’impôts\, une réforme de l’armée en difficulté ainsi qu’une révision radicale des règles d’immigration et d’asile. Les derniers sondages d’opinion montrent que la CDU est en tête avec 30 %\, ce qui représente une avance significative de 10 points de pourcentage sur l’AfD en deuxième position. Selon les sondages\, M. Merz est également le chancelier préféré du pays\, avec une avance confortable de 32 %. \n\nQui est Friedrich Merz\, 69 ans\, ex rival d'Angela Merkel et favori pour devenir le prochain chancelier du pays lors des élections fédérales allemandes du 23 février prochain ? https://t.co/C3AtaPhsBI pic.twitter.com/0HJpem8K5p \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 17\, 2025 \n \nOlaf Scholz (SPD)\nLe SPD du chancelier sortant Olaf Scholz est régulièrement en troisième position dans les sondages depuis plusieurs mois\, la moyenne des sondages le plaçant autour de 15 %. M. Scholz lui-même est également en troisième position en tant que chancelier préféré des électeurs allemands (18 %). La popularité du parti a pris un coup depuis les dernières élections allemandes en 2021\, lorsqu’il était arrivé en tête avec 25 % des voix\, en grande partie parce qu’il était à la tête d’une coalition gouvernementale impopulaire et acrimonieuse. Contrairement à la CDU\, à l’AfD et au FDP pro-entreprises\, le SPD souhaite une réforme du frein à l’endettement\, qui\, selon lui\, pourrait être utilisé pour stimuler l’investissement public et investir dans les infrastructures. Le SPD souhaite également réduire l’impôt sur le revenu pour la plupart des ménages et augmenter les impôts des super-riches. \nAlice Weidel (AfD)\nAlice Weidel\, candidate de l’AfD\, a fait les gros titres pour son lien inattendu avec le milliardaire de la technologie Elon Musk. L’ancienne économiste est actuellement en quatrième position en tant que chancelière préférée. Son parti à l’extrême droite\, est connu pour sa position ferme sur l’immigration. L’AfD souhaite en effet fermer les frontières terrestres de l’Allemagne et appelle à des déportations massives dans le cadre d’un programme baptisé “remigration“.  Le parti est favorable à la Russie\, appelant à la fin des sanctions contre le Kremlin et à la suppression de l’aide militaire à l’Ukraine. Il souhaite introduire des dépenses militaires obligatoires et a appelé à une augmentation des dépenses de défense. L’AfD et Weidel critiquent depuis longtemps l’Union européenne et ont appelé l’Allemagne à sortir de l’Union\, qui\, selon le parti\, devrait être réduite à une zone de libre-échange. Par ailleurs\, le parti souhaite retirer l’Allemagne de ses pactes internationaux sur le climat\, réintroduire l’énergie nucléaire et inverser la sortie du pays du charbon\, tout en reconstruisant le gazoduc Nord Stream\, endommagé\, pour importer du gaz russe. \n\nQui est Alice Weidel\, la cheffe de l’AfD « candidate à la chancellerie » en Allemagne ? \nElevant ses deux garçons adoptés avec sa compagne étrangère\, venue de la banque et de la finance\, le profil de cette députée détonne.  \n➡️ https://t.co/kjzuzBdRGt pic.twitter.com/UYVUVbChER \n— Le Parisien (@le_Parisien) January 12\, 2025 \n \nÀ une semaine du scrutin\, le chancelier Olaf Scholz a fermement réagi aux propos du vice-président américain J.D. Vance\, qui a exprimé son soutien au parti d’extrême droite AfD lors de la Conférence sur la sécurité de Munich. Le chancelier a déclaré que les Allemands n’accepteraient pas l’intervention de tiers en faveur de l’AfD. \n\nAllemagne: Scholz "n'accepte pas" que les États-Unis "interviennent" en faveur de l'extrême droite avant les législatives @BFMTV https://t.co/O0iD4zDnBm pic.twitter.com/78Bu8BHSe6 \n— Faire #Ensemble (@FaireEnsemblefr) February 15\, 2025 \n \nRobert Habeck (Les Verts)\nLe parti des Verts se situe entre la troisième place – à égalité avec le SPD – et la quatrième place dans les sondages. Robert Habeck\, l’ancien vice-chancelier\, est en deuxième position en tant que leader préféré du pays – avec 24% – selon les derniers sondages. Les Verts\, tout comme le SPD\, souhaitent introduire un fonds public spécial financé par la dette afin de moderniser les infrastructures allemandes et de faire passer le pays à une consommation nette nulle. Ils ont également suggéré de réformer le frein à l’endettement afin de promouvoir l’investissement. En ce qui concerne l’immigration\, les Verts veulent mettre en place un groupe d’experts pour conseiller les décisions politiques et s’opposer à l’externalisation des procédures d’asile vers des pays tiers. Le parti milite enfin pour des réformes au sein de l’UE visant à remplacer l’unanimité par des décisions à la majorité et à réduire le financement des membres qui portent atteinte à l’État de droit. Il estime également que l’UE devrait augmenter ses propres ressources financières. \n\nElections en Allemagne : quels sont les programmes des principaux partis politiques allemands ? 👇https://t.co/aXss43AFFO \n— Toute l'Europe (@touteleurope) February 10\, 2025 \n \nCe que disent les derniers sondages\nLes sondages donnent l’alliance CDU/CSU\, favorite. Depuis des mois\, les conservateurs de la CDU et leurs alliés de la CSU en Bavière font la course en tête avec 29\,4 % d’intentions de vote selon la moyenne des derniers sondages. Un chiffre constat pour Friedrich Merz et son parti situés autour des 30 % depuis le début de l’année. Absents du dernier gouvernement\, ils pourraient donc se retrouver en position de force pour former la prochaine coalition au pouvoir. Le parti d’extrême droite AfD constitue désormais la deuxième plus grande force d’opposition et continue de gagner du terrain. La formation d’extrême droite emmenée par Alice Weidel recueillerait 21 % selon la moyenne des sondages. L’AfD reste cependant isolée\, les autres formations politiques refusant toute coalition avec le parti. \nLes formations de la coalition au pouvoir depuis 2021 connaissent quant à eux des fortunes diverses. Arrivé en tête en 2021\, le SPD du chancelier sortant Olaf Scholz est cette fois relégué en troisième position. Les sociaux-démocrates enregistreraient 15\,4 % des suffrages\, un score largement inférieur à celui réalisé en 2021 (25\,7 %). Les Verts (Bündnis 90/Die Grünen) se montrent quand à eux stables par rapport au précédent scrutin\, à 13\,4 % d’intentions de votes. Enfin\, les libéraux du FDP devraient connaitre leur plus grande déconvenue le 23 février. Après avoir obtenu 11\,5% en 2021\, ils ne sont actuellement crédités que de 4\,2 % des voix selon les sondages.
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SUMMARY:3ème anniversaire de l'invasion de l'Ukraine : plus de 75 rassemblements en France
DESCRIPTION:A l’occasion des trois ans de l’invasion de l’Ukraine\, de nombreuses initiatives de solidarité avec Kiev se tiennent autour du 24 février. A la veille de cette date anniversaire\, des rassemblements de soutien sont organisés un peu partout en France ce dimanche et lundi\, à  l’appel d’organisations\, d’associations\, et de partis politiques.\n  \n \nIl y a trois ans\, le 24 février 2022\, la Russie lançait son invasion à grande échelle contre l’Ukraine\, croyant pouvoir écraser la résistance en quelques jours. A l’occasion de cet anniversaire\, les associations ukrainiennes et françaises\, des organisations\, des partis politiques\, ou encore l‘’intersyndicale française de solidarité avec l’Ukraine appellent à se réunir partout en France pour affirmer leur soutien immuable\, célébrer la résistance du peuple ukrainien et témoigner de l’élan de solidarité du peuple français avec l’Ukraine. \nUn grand rassemblement place de la République\nParis\, comme d’autres capitales ce week-end\, se mobilise pour l’Ukraine. Plusieurs centaines de personnes se sont ainsi rassemblées samedi à Londres en soutien à Kiev. “L’Ukraine défend la paix pour toute l’Europe“\, “Je suis aux côtés de l’Ukraine“\, pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des manifestants\, qui du centre de la capitale britannique\, se sont rendus à Notting Hill devant l’ambassade de Russie.\n\n#Ukraine 🇺🇦 Plusieurs centaines de personnes\, dont de nombreux ukrainiens\, se sont rassemblées ce samedi à Londres en soutien à l'Ukraine\, près de trois ans après le début de l'invasion russe dans le pays. Depuis le centre de la capitale britannique\, ils se sont  rendus à Notting… pic.twitter.com/H6mn3vBxxa \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 22\, 2025 \n \nDans la capitale française\, rendez-vous est donné ce dimanche à 14 heures\, place de la République\, pour un rassemblement\, suivi d’un meeting à 16 heures et d’un concert place de la Bastille (11e arrondissement)\, à partir de 17h30. \nPlus de 75 évènements à travers 45 villes\nDe nombreux évènements sont également organisés dans tout le pays\, les 22\, 23 et 24 février. \n\n#StandWithUkraine 🇺🇦 Mobilisation mondiale. En 🇫🇷\, notamment : « ce 23 fevrier 2025\, à 14h\, rdv place de la République à #Paris. Et plus de 75 événements en soutien à l’#Ukraine et la résistance ukrainienne à travers 45 villes 🇫🇷 »Liste 👉🇺🇦 : https://t.co/KRK9NurW7E pic.twitter.com/lrerxjXwf3 \n— StandWithUkraine (@UkraineStand) February 22\, 2025 \n \nDimanche 23 février\nCe dimanche 23 février\, les rendez-vous suivants sont donnés : \n\nAvignon : 16h00\, place de l’horloge ;\nCaen : 14 h00\, boulevard du Maréchal Leclerc;\nNantes : 12h00\, place Royale et 14h00 centre ville ;\nNice : 11h00\, promenade des Anglais ;\nLyon : 17h30\, place des Terreaux ;\nMontélimar : 15h00\, théâtre ;\nQuimper : 14h00\, place de la Résistance ;\nValence : 15h30\, place de la mairie\n\nLundi 24 février\nLundi 24 février\, les rassemblements suivants sont au programme : \n\nAgen : 18h00\, Rotonde du théâtre municipal0 Ducourneau (place du Dr Esquirol) ;\nAmiens : 18h00\, mairie d’Amiens ;\nAngers : 17h30\, 10 place du ralliement ;\nBernay : 20h00\, cinéma Multi Rex ;\nGrenoble : 15h00\, place Félix Poulat ;\nLannion : 18h00\, place de la mairie ;\nLimoges : 18h00\, place de la République ;\nLorient : 18h00\, place de l’hôtel de ville ;\nMontpellier : 19h00\, 14 Dsc en Barrat ;\nLyon : 18h30\, place de la Comédie ;\nRennes : 19h00\, maison internationale de Rennes ;\nSaint-Nazaire : 17h00\, place de l’Amérique latine\n\n 
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SUMMARY:Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron à la Maison Blanche
DESCRIPTION:Dans un contexte tendu entre européens et américains sur les négociations d’un plan de paix pour l’Ukraine\, le président français\, Emmanuel Macron rencontre ce lundi à la Maison Blanche\, le président Donald Trump.\n \nLa visite en dit long sur l’inquiétude des Européens vis-à-vis des négociations engagées entre Russes et Américains sur l’Ukraine. Afin d’infléchir le cours des négociations qui s’annoncent\, Emmanuel Macron s’est envolé dimanche en fin de journée\, pour Washington\, où il doit s’entretenir ce lundi avec Donald Trump.  \nUn pari difficile\nLa Maison Blanche a confirmé le 20 février\, la venue ce lundi à Washington du président français\, sur fond de dissensions quant au règlement du conflit en Ukraine. Le déplacement du chef de l’État aux États-Unis sera une première depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche\, alors que les incompréhensions entre la France et les États-Unis se sont multipliées ces dernières semaines. Après avoir organisé deux réunions d’urgence la semaine dernière à Paris avec les pays de l’UE et les États membres de l’OTAN pour concevoir une réponse unie au rapprochement entre Moscou et les États-Unis\, l’Europe entend obtenir un siège à la table des négociations. Le sentiment d’urgence est palpable\, face au soudain rapprochement entre Américains et Russes\, que d’aucuns considèrent comme une sorte de “trahison“ vis-à-vis de l’Ukraine\, voire un “renversement d’alliance“\, selon l’expression de l’ancien chef de la diplomatie française\, Jean-Yves Le Drian. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/Yh6HPf4UfanNHCnT.mp4\n  \nAu lendemain de la rencontre entre les ministres russe et américain des affaires étrangères à Riyad (Sergueï Lavrov et Marco Rubio)\, les Européens redoutent de voir l’administration Trump multiplier les concessions au chef du Kremlin\, au détriment de l’Ukraine et de l’architecture de sécurité continentale. Les tensions se sont intensifiées entre les États-Unis et l’Ukraine depuis cette rencontre qui a exclu Kiev. Mercredi 19 février\, Donald Trump a qualifié Volodymyr Zelensky de “dictateur“\, ajoutant que le président ukrainien “ferait mieux d’agir vite\, sinon il ne lui restera plus de pays“. \n\n#Ukraine 🇺🇦🇺🇸 Donald Trump a déclaré vendredi qu'il ne considérait pas comme essentiel que Volodymyr Zelensky soit présent aux négociations visant à mettre fin à la guerre.🗣️"Il est là depuis trois ans. Il rend très difficile la conclusion d'accords". "Ils n'ont pas de cartes en… pic.twitter.com/Gd1C1r590x \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 21\, 2025 \n \nEmmanuel Macron est toutefois persuadé de pouvoir convaincre le président américain que “c’est son intérêt de travailler avec les Européens en ce moment.“ Il l’a encore affirmé\, jeudi soir\, lors d’un live diffusé sur les réseaux sociaux\, où il a répondu aux questions des internautes. “Je vais lui dire : “Au fond\, tu ne peux pas être faible face au président [Vladimir] Poutine. Ce n’est pas toi\, pas ta marque de fabrique\, c’est pas ton intérêt.“ \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/02/Macron-a-Trump-Tu-ne-peux-pas-etre-faible.mp4\n  \nMais beaucoup d’eau a coulé sous ponts depuis le premier mandat de Donald Trump. Le président américain est prêt à écouter\, car\, contrairement à d’autres leaders européens\, il connaît Emmanuel Macron. Il estime également que la France est la mieux placée pour négocier avec lui au nom de l’Europe — davantage que l’Allemagne. Mais le président américain sait qu’il est en position de force\, désormais. Il n’est plus le chef d’Etat inexpérimenté et mal préparé de son premier mandat auquel Emmanuel Macron pouvait servir à prouver sa crédibilité. \n\nPour Trump\, Macron n’est plus  “l’homme fort“ de 2017. Le président américain accueille lundi son homologue français à Washington. Le rapport de force entre les deux hommes a évolué depuis leur premier mandat https://t.co/baVDxIdVci pic.twitter.com/STYMQf8zZ1 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 23\, 2025 \n \nLes européens profondément divisés\nHormis un consensus sur la menace que la Russie représente pour la sécurité de l’Europe\, l’Union européenne est profondément divisée sur la réponse à y apporter\, en particulier quant à l’envoi de troupes de maintien de la paix en Ukraine. Le Premier ministre britannique\, Keir Starmer\, a certes redit qu’il envisagerait de déployer des troupes en Ukraine. Mais le chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré lundi\, après le premier sommet de Paris\, que la question des troupes étrangères était “tout à fait inappropriée“\, avant qu’un plan de paix ne soit décidé. \n\n#Ukraine 🔴 🇺🇦 Après une réunion de crise à Paris destinée à afficher une posture commune des pays européens sur l’Ukraine\, Olaf Scholz a jugé “hautement inapproprié“ de débattre maintenant de l’envoi de troupes dans le pays. La discussion à ce stade “est totalement prématurée et… pic.twitter.com/L6u6qD2B43 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 17\, 2025 \n \nL’inquiétude du Vieux Continent porte aussi sur les sanctions à l’égard de la Russie. Les Européens redoutent de voir un jour prochain Washington accepter de les lever\, à la demande de Moscou et contre l’avis de l’UE. “Il n’est pas judicieux de renoncer à notre principal atout. Pourquoi les Russes veulent-ils la levée des sanctions ? Parce qu’elles leur font du tort et qu’ils veulent revenir à la normale“\, met en garde Kaja Kallas\, la vice présidente de la Commission européenne. Enfin\, Au-delà du sort de l’Ukraine\, les Européens redoutent l’onde de choc d’un mauvais “deal“ sur l’architecture de sécurité du continent. \n\nGuerre en Ukraine : après les attaques de Donald Trump contre Volodymyr Zelensky\, les Européens s’efforcent de peser dans les négociations qui s’annoncent \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-02-20T05:11:11.278619+00:00 \n \nMacron\, porte-voix de l’UE\nEmmanuel Macron se fera aussi le porte-parole des Européens\, membres de l’UE ou de l’OTAN. Le président français est bien décidé à se faire le porte-voix d’une Union européenne parfois divisée sur l’attitude à adopter vis-à-vis des Américains. Il a échangé depuis une semaine avec la quasi-totalité de leurs dirigeants\, y compris avec le premier ministre hongrois\, Viktor Orban\, au discours prorusse. Alors en vol pour les Etats-Unis\, il a indiqué dimanche sur son compte X\, avoir eu des échanges avec plusieurs de ses homologues européens\, dont la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen\, l’Allemand Olaf Scholz\, le Britannique Keir Starmer et le Hongrois Viktor Orban. \n\nJ’ai pu échanger ces dernières heures avec @vonderleyen\, @eucopresident\, @OlafScholz\, @Keir_Starmer\, @RTErdogan et @PM_ViktorOrban. \nAprès les discussions des derniers jours avec les collègues européens et alliés\, nous sommes engagés pour que la paix revienne de manière juste\,… \n— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) February 23\, 2025 \n \n\n“Il va à Washington avec des propositions d’action qui reflètent les convergences qui se sont fait jour“  lors de ces discussions\, souligne un conseiller d’Emmanuel Macron. Cela veut dire “continuer à soutenir l’Ukraine\, à lui apporter le soutien militaire nécessaire\, respecter sa souveraineté“ et faire en sorte que “les intérêts des Européens soient pleinement pris en compte“\, détaille-t-il. Pour cela\, Emmanuel Macron entend convaincre Donald Trump que la Russie constitue une “menace existentielle“\, que Vladimir Poutine “ne respectera pas“ forcément un cessez-le-feu et que celui-ci devra être vérifiable.
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SUMMARY:Troisième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine
DESCRIPTION:L’Ukraine entre ce lundi dans sa quatrième année de guerre à grande échelle contre l’armée russe sans savoir si elle peut encore compter sur le soutien de son plus précieux allié\, les Etats-Unis\, avec des troupes épuisées face aux assauts répétés des forces russes. Tour d’horizon de la situation.\n \nCe lundi 24 février 2025 marque le troisième anniversaire de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie\, conflit qui remonte en réalité à février 2014\, point culminant de la révolution de Maïdan suivi de l’annexion illégale de la Crimée et du déclenchement de la guerre dans le Donbass.  Depuis le 24 février 2022\, Kiev résiste à l’invasion russe\, mais au prix de l’occupation de près de 20 % de son territoire\, de lourdes pertes humaines\, de plusieurs millions de réfugiés\, de destructions d’infrastructures et d’une crise économique. \n\n🇺🇦 Guerre en #Ukraine : découvrez notre chronologie détaillée pour tout comprendre à cette crise\, débutée il y a plus de 10 ans. https://t.co/GydTFlZUcj \n— Toute l'Europe (@touteleurope) February 18\, 2025 \n \nL’année écoulée a surtout été marquée par l’offensive de Kiev\, lancée en août 2024 dans l’oblast de Koursk\, en Russie. Depuis\, l’armée russe a reconquis une grande majorité de ce territoire\, mais l’incursion ukrainienne n’est pas négligeable. \n \nSur le champ de bataille\, une nouvelle arme a fait son apparition : l’usage des drones qui se révèle décisif. Kiev a\, dès 2022\, largement misé sur le développement de cette industrie\, et a acquis une certaine supériorité en la matière. En octobre 2024\, le président\, Volodymyr Zelensky\, affirmait que son pays était capable de produire “4 millions“ de drones par an. \nDes changements mineurs sur le terrain\nL’armée russe occupe actuellement 18\,2 % du territoire ukrainien – en comptant la Crimée\, annexée depuis 2014\, et les territoires séparatistes de l’est du pays\, qui représentaient déjà 7 % dudit territoire – contre 17\,6 % en décembre 2022. Le front reste globalement figé\, mais les combats à haute intensité se poursuivent\, au prix de pertes matérielles et humaines très lourdes. Dans la nuit de samedi à dimanche\, la Russie a ainsi frappé l’Ukraine avec sa plus grande attaque de drone depuis le début de l’invasion à grande échelle\, lancée le 24 février 2022\, a déclaré un porte-parole de l’armée de l’air du pays. Ce graphique représente\, de janvier 2022 à janvier 2025\, le pourcentage des 603 550 km² de territoire ukrainien occupé par la Russie et celui contrôlé par Kiev. \n\n#UkraineRussianWar 🇺🇦 🇷🇺 Ce graphique représente\, de janvier 2022 à janvier 2025\, le pourcentage des 603 550 km² de territoire ukrainien occupé par la Russie et celui contrôlé par Kiev https://t.co/9y4Q46yum4 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 23\, 2025 \n \n\n\n\nUne faible progression des forces russes\nLe début de l’année 2025\, comme celui de 2024\, a vu se produire des changements mineurs : l’armée russe a progressé\, en grignotant la ligne de front. Les forces russes ont continué à subir de lourdes pertes en janvier 2025\, malgré un rythme de progression plus lent par rapport aux mois précédents de fin 2024. Le ministère ukrainien de la Défense (MoD) a rapporté le 3 février que les forces russes avaient subi 48 240 pertes – plus de trois divisions de fusiliers motorisés russes – en janvier 2025\, faisant de janvier le deuxième mois de pertes le plus élevé depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022. Les chiffres disponibles suggèrent que les forces russes ont subi environ 96 pertes par kilomètre carré de territoire saisi. Le ministère ukrainien de la Défense a indiqué que les forces russes avaient subi 48 670 pertes en décembre 2024 – leur taux de pertes mensuel le plus élevé depuis le début de l’invasion à grande échelle de la Russie – et l’ISW a estimé que les forces russes avaient gagné un total de 593 kilomètres carrés en décembre 2024. La diminution d’environ 100 kilomètres carrés du territoire conquis entre décembre 2024 et janvier 2025\, associée à un taux de pertes mensuel similaire\, indique que les forces russes subissent le même niveau élevé de pertes malgré une progression territoriale moindre à court terme\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nPoutine déclare vouloir renforcer encore son armée\nA la veille de la date du troisième anniversaire de l’invasion de l’Ukraine\, le président russe\, Vladimir Poutine\, s’est exprimé dimanche dans une vidéo publiée par le Kremlin à l’occasion de la Journée des défenseurs de la patrie en Russie. Le président russe a affirmé avoir une volonté “inchangée“ de renforcer son armée : “Aujourd’hui\, dans un contexte de changements rapides dans le monde\, notre stratégie de renforcement et de développement des forces armées reste inchangée“\, a t-il déclaré. “Nous continuerons à améliorer les capacités de combat de l’armée et de la marine\, leur préparation au combat en tant que composante essentielle de la sécurité de la Russie [et] garantie de sa souveraineté présente et future“\, a ajouté le maître du Kre.\n\n\n\nDes pertes humaines difficiles à estimer\nKiev et Moscou ont depuis le début du conflit\, soigneusement évité de révéler la véritable ampleur des pertes humaines\, et ont fourni des données très parcellaires à ce sujet. Le Kremlin a ainsi annoncé 5 937 morts russes en septembre 2022 et n’a\, depuis lors\, plus communiqué de chiffres. Quant à Volodymyr Zelensky\, il a déclaré\, en décembre 2024\, qu’environ 43 000 soldats ukrainiens avaient perdu la vie depuis le début de la guerre. Différentes estimations permettent toutefois d’estimer ces pertes humaines\, très lourdes chez les militaires\, comme chez les civils. D’après une estimation des cercles militaires ukrainiens\, rapportée en septembre 2024 par le Wall Street Journal\, les morts parmi les forces de Kiev s’élèveraient\, depuis février 2022\, à environ 80 000 (pour 400 000 blessés). Du côté russe\, il y aurait 200 000 soldats morts et environ 400 000 blessés. La chaîne britannique\, la BBC  et le média russe en exil Mediazona font pour leur part\, état d’au moins 93 000 morts \, plus probablement autour de 120 000\, selon leurs propres estimations. \n\n2025 : une année décisive\nL’idée de mettre en place un processus de négociations fait de plus en plus son chemin\, mais la perspective d’une paix juste paraît encore incertaine. L’ouverture de pourparlers\, le 18 février dernier\, entre les Etats-Unis et la Russie exclut pour le moment toute participation de l’Ukraine dans les négociations\, alors que les tensions montent entre Kiev et Washington. Donald Trump Donald  a multiplié les saillies envers Volodymyr Zelensky\, accusant Kiev d’être à l’origine de la guerre et traité son homologue ukrainien de “dictateur“. \nDes pourparlers “sur l’Ukraine sans l’Ukraine“\nEmmenées par le secrétaire d’Etat américain\, Marco Rubio\, et son homologue russe\, Sergueï Lavrov\, les délégations américaine et russe se sont entendues le 18 février\, en Arabie saoudite\, pour établir un “mécanisme de consultation“ bilatéral\, pour régler les contentieux entre les deux pays. Les Ukrainiens et les Européens redoutent d’être mis à l’écart d’un accord de règlement du conflit négocié directement entre la Russie de Vladimir Poutine et les Etats-Unis de Donald Trump. Volodymyr Zelensky\, qui s’entretenait de son côté à Ankara avec le président turc\, Recep Tayyip Erdogan\, a dénoncé des pourparlers “sur l’Ukraine sans l’Ukraine“ et a réclamé des pourparlers “équitables“ qui incluent l’Union européenne\, le Royaume-Uni et la Turquie. “Il y a quelques jours\, Trump m’a parlé de sa conversation avec Poutine“\, a raconté M. Zelensky à la tribune. Pas une fois il n’a mentionné le fait que l’Amérique avait besoin de l’Europe autour de la table. Cela en dit long »\, a t-il indiqué. \n\nFace à l’accélération de la diplomatie trumpienne\, à la tentation américaine de sacrifier l’Ukraine et de mettre à l’écart le continent européen\, Emmanuel Macron a multiplié les initiatives\, réunissant successivement en urgence deux mini sommets sur l’Ukraine et la sécurité européenne. Sur fond de dissensions européennes quant au règlement du conflit en Ukraine\, le président français sera ce lundi à Washington\, pour rencontrer Donald Trump. Il y sera suivi quelques jours plus tard\, par le Premier ministre britannique\, Keir Starmer.
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SUMMARY:Ukraine : un sommet crucial à Kiev
DESCRIPTION:Tandis qu’Emmanuel Macron tentera de convaincre Donald Trump de ne pas négocier la paix en Ukraine\, sans les européens\, une  délégation de dirigeants de l’UE et de leurs alliés se rend ce lundi à Kiev\, pour réaffirmer leur soutien au pays après trois ans de guerre.\n  \n \nSur fond de dissensions quant au règlement du conflit en Ukraine\, les dirigeants de l’UE et du monde entier sont arrivés ce lundi à Kiev pour exprimer leur soutien à l’Ukraine le jour du troisième anniversaire de l’invasion russe\, et discuter des garanties de sécurité. “Peut-être que ce sera un tournant“\, a déclaré hier Volodymyr Zelensky. \n\n🇺🇦 3 ans de guerre en Ukraine : U. von der Leyen à Kiev \nLa présidente de la Commission européenne est venue accompagnée de son équipe de commissaires. Les alliés montrent un signe d'unité fort\, mais restent inquiets : comment convaincre D. Trump de ne pas abandonner l'Ukraine ? pic.twitter.com/wEWZ9I5Vdi \n— France TV Europe (@FranceTVEurope) February 24\, 2025 \n \nQui participe à ce sommet ?\nAu total\, 37 dirigeants doivent participer à la réunion : 13 font le déplacement jusqu’à Kiev et 24 autres assisteront aux discussions en visioconférence. Parmi les représentants présents sur place : le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez\, tout comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen\, Antonio Costa\, arrivée en train lundi matin. “Nous sommes à Kiev aujourd’hui\, parce que l’Ukraine\, c’est l’Europe. Dans cette lutte pour la survie\, ce n’est pas seulement le destin de l’Ukraine qui est en jeu. C’est le destin de l’Europe“\, a déclaré Ursula von der Leyen dans un message sur les réseaux sociaux\, accompagné d’une vidéo de son arrivée en train à Kiev . \n\nOn the 3rd anniversary of Russia’s brutal invasion\, Europe is in Kyiv. \nWe are in Kyiv today\, because Ukraine is Europe. \nIn this fight for survival\, it is not only the destiny of Ukraine that is at stake. \nIt’s Europe’s destiny. pic.twitter.com/s0IaC5WYh6 \n— Ursula von der Leyen (@vonderleyen) February 24\, 2025 \n \nLe premier ministre canadien est également arrivé dans la capitale ukrainienne ce lundi matin. “Vraiment content d’être là “ a déclaré Justin Trudeau à Andriy Yermak\, le chef du bureau présidentiel ukrainien\, à sa descente du train. D’autres dirigeants de la Lituanie et de la Lettonie sont également attendus. Ils se joindront en personne ou virtuellement à une manifestation unifiée de soutien\, ont déclaré plusieurs responsables. \n\nCanadian Prime Minister Justin Trudeau\, Spanish Prime Minister Pedro Sánchez\, and the Leaders of the Baltic Nations have now also arrived in Kyiv\, as European and NATO Allies attempt to show solidarity with Ukraine on the 3-Year Anniversary of the Full-Scale Russian Invasion. pic.twitter.com/GZ6rkpbFIA \n— OSINTdefender (@sentdefender) February 24\, 2025 \n \nEmmanuel Macron sera pour sa part\, absent. Le président français est en visite aux États-Unis lundi pour rencontrer Donald Trump. En vol pour Washington\, le chef de l’État a redit une nouvelle fois\, que lui et ses “collègues européens“ restent “engagés pour que la paix revienne de manière juste\, solide et durable“ et que “la sécurité des Européens sorte confortée“ des négociations. Plusieurs personnes impliquées dans l’organisation de la réunion ont déclaré qu’elles ne pouvaient pas divulguer les noms des dirigeants présents pour des raisons de sécurité. Contactés\, ni la Croatie\, le Danemark\, la Norvège\, la Finlande\, la Pologne\, l’Estonie\, la Suède\, la Belgique\, l’Irlande\, les Pays-Bas ni l’Allemagne n’ont répondu à une demande de commentaires sur leur éventuelle participation. La République tchèque a déclaré qu’elle n’enverrait pas de dirigeant.
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SUMMARY:Réunion des 27 dirigeants de l'UE après la rencontre Macron-Trump
DESCRIPTION:Les dirigeants des 27 États membres de l’Union européenne (UE) se réunissent ce mercredi en visioconférence pour un débriefing de la rencontre à Washington\, entre le président français\, Emmanuel Macron\, et son homologue américain\, Donald Trump\, sur la guerre en Ukraine.\n  \n \nLes dirigeants des 27 Etats membres de l’UE se réunissent ce mercredi en visioconférence pour un débriefing de la rencontre\, centrée sur l’Ukraine\, entre Emmanuel Macron et Donald Trump\, mardi 25 février. “En préparation du Conseil européen extraordinaire du 6 mars\, j’organise une visioconférence des membres du Conseil européen“\, pour entendre un débriefing du Président Emmanuel Macron sur sa récente visite à Washington DC\, a annoncé mardi Antonio Costa.  \nLe président du Conseil européen avait annoncé dimanche convoquer un sommet européen extraordinaire le 6 mars prochain\, parlant de “moment décisif pour l’Ukraine et la sécurité européenne“.“Lors de mes consultations avec les dirigeants européens\, j’ai entendu un engagement commun à relever ces défis au niveau de l’UE\, à savoir renforcer la défense européenne et contribuer de manière décisive à la paix sur notre continent et à la sécurité à long terme de l’Ukraine“\, avait-il écrit sur X. Tout en affirmant qu’il continuerait à travailler avec la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, M. Costa avait estimé que “tous les États membres doivent être prêts à prendre des décisions le 6 mars“. \nUn écart qui se creuse entre alliés\nEn visite à Washington lundi 25 février\, Emmanuel Macron a tenté d’infléchir la position américaine sur la guerre en Ukraine\, désireux d’obtenir des garanties de sécurité en cas de cessez-le-feu avec la Russie. Mais le nouveau locataire de la Maison Blanche\, n’a pris aucun engagement. \n\nA la Maison Blanche\, la rencontre entre Donald Trump et Emmanuel Macron illustre la distance qui se creuse entre les alliés \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-02-25T04:55:10.914352+00:00 \n \nLors de sa rencontre avec son homologue américain à la Maison Blanche\, le président français a martelé qu’un accord de paix ne pouvait signifier une “capitulation“ de Kiev. Face à la volonté de Donald Trump de mettre un terme au plus vite au conflit\, Emmanuel Macron a tenté de défendre un séquençage en deux temps : d’abord\, une cessation des hostilités\, entourée de conditions vérifiables\, supposant donc des engagements russes Il a aussi insisté sur la nécessité d’apporter des “garanties de sécurité“\, pour éviter que le président Vladimir Poutine ne repasse à l’attaque. “Nous voulons un deal rapide mais pas un accord qui soit fragile“\, a lancé le chef d’Etat français. “Nous voulons la paix\, a souligné Emmanuel Macron\, en disant parler au nom des Européens. Cette paix ne peut signifier la capitulation de l’Ukraine. Cette paix ne peut pas être un cessez-le-feu sans garanties. Cette paix doit prévoir les conditions d’une souveraineté ukrainienne.“  \n\n🔴 Conférence de presse de Donald Trump et Emmanuel Macron \n🗣️ Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine : "Nous voulons la paix. Cette paix ne peut pas signifier la capitulation de l'Ukraine (…) Nous maintenir dans la durée sécurité et stabilité." pic.twitter.com/vjfumvJ506 \n— LCI (@LCI) February 24\, 2025 \n \nEmmanuel Macron veut certes croire à “un tournant“ et perçoit un “chemin“ commun\, là où Donald Trump paraît engagé sur une voie expresse. Car force est de constater que parmi les doléances de la France et de ses alliés\, le président américain ne paraît attaché qu’à la première expression : la paix\, vite. “Notre objectif est d’arriver à un cessez-le-feu le plus rapidement possible“ en Ukraine\, a déclaré lundi soir\, le locataire de la Maison Blanche\, lors d’une conférence de presse conjointe. \n\n🔴 🇫🇷 🇺🇸 Conférence de presse de Donald Trump et Emmanuel Macron #Ukraine – #DonaldTrump : 🗣 "Notre objectif est d'arriver à un cessez-le-feu le plus rapidement possible" en Ukraine pic.twitter.com/1JHUIlrc6A \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 24\, 2025 \n \nDonald Trump ne s’engage également pas sur le “backstop“\, l’appui sécuritaire que les Etats européens lui réclament pour déployer leurs soldats en Ukraine afin de faire respecter un éventuel accord de paix.  Alors qu’Emmanuel Macron\, a salué des “avancées substantielles“ après sa rencontre avec Donald Trump\, le président français a donné le sentiment\, de minorer le changement de ligne américaine. La distance qui se creuse entre les deux alliés historiques\, sera au coeur de la visio conférence des vingt-sept\, ce mercredi. \n\n🔴 🇫🇷 🇺🇸 Négociations de fin de guerre en #Ukraine : Emmanuel Macron salue des "avancées substantielles" après sa rencontre avec Donald Trump pic.twitter.com/PBx9BvRdEA \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 24\, 2025 \n \nLes fissures entre Européens et Américains se sont matérialisées de manière spectaculaire\, ce mardi\, à l’ONU où les Etats-Unis\, rejoignant pour l’occasion la Russie et la Corée du Nord\, ont voté contre une résolution réaffirmant le soutien à l’Ukraine et à son intégrité territoriale. \n\n#UkraineWar 🇷🇺🇺🇸 Moscou a salué\, mardi\, la “position équilibrée“ de Washington lors de son vote à l’ONU\, à ses côtés\, contre une résolution\, préparée par Kiev et les Européens\, qui condamne l’invasion de l’Ukraine par la Russie. 🗣“Cette position équilibrée témoigne d’un réel… https://t.co/GUEmUZlc52 pic.twitter.com/1b4w0tZj7z \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 25\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Keir Starmer à la Maison Blanche
DESCRIPTION:Keir Starmer\, rencontre ce jeudi le président américain\, Donald Trump\, à Washington\, après qu’Emmanuel Macron se soit rendu à la Maison Blanche rendu lundi 24. Selon ses conseillers\, le Premier ministre britannique tentera d’équilibrer les intérêts du Royaume-Uni et de l’Europe tout en maintenant de bonnes relations avec l’imprévisible président américain.\n \nLe Premier ministre britannique\, Keir Starmer\, qui rencontrera Donald Trump jeudi\, cherche à renforcer ses liens avec le président américain. Et ce\, dans un délicat exercice d’équilibre entre le maintien de bonnes relations avec la nouvelle administration américaine et l’Union européenne\, que la Grande-Bretagne a quittée il y a cinq ans. \nIl espère également que le Royaume-Uni pourra servir de pont entre l’Europe et les États-Unis sur la guerre en Ukraine\, soulignant que la Grande-Bretagne pourrait avoir “un rôle unique“\, pour aider à garantir un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. S’adressant aux Britannique après après sa rencontre avec les dirigeants européens à Paris\, le Premier ministre a redit : “L’Ukraine doit avoir un avenir sûr\, l’Europe doit avoir un avenir sûr\, la Grande-Bretagne doit avoir un avenir sûr et les valeurs démocratiques doivent prévaloir.“\n\n🚨📽️ WATCH: Keir Starmer's address to the nation after meeting with European leaders in Paris for an emergency summit on Ukraine  \n"Ukraine must have a secure future\, Europe must have a secure future\, Britain must have a secure future\, and democratic values must prevail" pic.twitter.com/KuHOJsr5JH \n— Politics UK (@PolitlcsUK) February 17\, 2025 \n \nLe locataire du “10 Downing street“ a augmenté les enjeux avant la réunion cruciale à Washington avec Donald Trump\, en insistant sur le fait que l’Ukraine doit être “au cœur de toute négociation“ sur un accord de paix avec la Russie. Le Premier ministre britannique a fait ces remarques – qui vont directement à l’encontre des commentaires du président américain la semaine dernière – lors d’un appel téléphonique samedi avec le président ukrainien\, Volodymyr Zelensky\, au cours duquel il a également déclaré que “la sauvegarde de la souveraineté de l’Ukraine était essentielle pour dissuader toute future agression de la Russie“. Downing Street a clairement indiqué que M. Starmer transmettrait les mêmes messages lors de sa rencontre avec Trump à la Maison Blanche jeudi. Il devrait également indiquer au président américain que le Royaume-Uni augmentera ses dépenses de défense à 2\,5 % du produit intérieur brut\, conformément à l’engagement du manifeste électoral du Parti travailliste . \nA deux jours du troisième anniversaire de l’attaque à grande échelle de l’Ukraine par la Russie\, Keir Starmer\, dans une tribune publiée par l’hebdomadaire britannique The Sun\, a déclaré qu’il était dans “ l’intérêt“ des Etats-Unis de “soutenir“ Kiev. “C’est dans l’intérêt du Royaume-Uni et des Etats-Unis de soutenir l’Ukraine avec des garanties de sécurité“\, a écrit le chef de gouvernement britannique. “Le président Trump a également raison de prendre le taureau par les cornes et de voir si un bon accord de paix est sur la table“\, a poursuivi M. Starmer\, ajoutant que chaque fois qu’il a parlé à M. Trump\, il a “été frappé par son engagement en faveur de la paix“. Il a toutefois appelé à ce que Kiev prenne part aux négociations et à de “solides garanties de sécurité“ de la part des Etats-Unis. \nTrois objectifs\nLe Premier ministre britannique a trois objectifs : tenter d’apaiser la relation très détériorée entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky\, prouver au dirigeant américain que les Européens\, et les Britanniques en particulier\, sont prêts à prendre bien davantage en charge leur propre défense\, et lui proposer une solution de maintien de la paix en Ukraine – “une force de réassurance“ selon des officiels occidentaux –\, qui permettrait de rassurer la population ukrainienne et aurait un effet dissuasif suffisant pour éviter toute nouvelle agression russe. Cette solution a été préparée en concertation avec les Français. Emmanuel Macron. \n\n#Ukraine 🇺🇦 🇬🇧 Keir Starmer rencontrera le président américain\, jeudi 27 février\, à Washington\, après qu’Emmanuel Macron s’y sera rendu lundi 24. Le PM britannique a trois objectifs : tenter d’apaiser la relation entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky\, prouver au dirigeant… pic.twitter.com/OILxXYDgtI \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) February 21\, 2025 \n \n. \n 
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