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SUMMARY:Roumanie : 1er tour de la présidentielle
DESCRIPTION:Après l’annulation historique de la présidentielle en décembre dernier\, les électeurs roumains sont de nouveau appelés aux urnes ce dimanche\, pour élire leur président. Si Georgescu\, est définitivement hors jeu\, l’influence de l’extrême droite reste très présente et propulsera sans soute le candidat nationaliste\, George Simion\, en tête du premier tour. \n \nCinq mois après l’annulation de l’élection présidentielle\, les électeurs roumains retournent dans les bureaux de vote ce dimanche 4 mai. Un scrutin auquel ne participera pas cette fois le candidat ultranationaliste Călin Georgescu\, interdit de se représenter. \nLe 6 décembre 2024\, la Cour constitutionnelle roumaine décidait\, après la déclassification des rapports des services de renseignement\, d’annuler l’intégralité du processus électoral\, y compris les résultats du premier tour entachés de forts soupçons d’ingérences russes qui auraient favorisé Georgescu. L’ancien haut fonctionnaire souverainiste avait été banni de la compétition\, accusé d’avoir “violé l’obligation même de défendre la démocratie“. \nGeorge Simion : le favori du nouveau scrutin \nGeorgescu étant exclu de la course\, c’est le leader de l’Alliance pour l’Union des Roumains (AUR)\, George Simion\, 38 ans qui a repris le flambeau. Arrivé quatrième lors de l’élection présidentielle annulée de l’an dernier\, il semble désormais avoir gagné le soutien des électeurs de Georgescu.  Selon les derniers sondages\, le candidat de l’extrême droite serait en tête avec environ 32 % d’intentions de vote. Pour ce nationaliste autoproclamé trumpiste  la récente annulation du premier tour – où son allié Calin Georgescu était arrivé en tête – relève d’un “coup d’État“. Son discours trouve un écho favorable auprès d’une partie de l’électorat\, séduite par ses promesses de transparence et de renforcement militaire. Il promet\, en cas de victoire\, de déclassifier les documents liés à l’annulation du scrutin et de porter le budget de la défense à 4 % du PIB\, un geste en direction de l’OTAN et de Washington. \n“Plus modéré“ que son ancien rival\, il est en revanche tout aussi souverainiste que Georgescu et a plaidé par le passé pour que des territoires de Moldavie et d’Ukraine reviennent dans le giron de la Roumanie. Il est d’ailleurs interdit d’entrée dans ces deux pays. George Simion\, sans pencher vers la Russie qu’il dit abhorrer\, une différence de taille avec Calin Georgescu\, ne manque pas non plus une occasion de critiquer Bruxelles. S’il accédait à la présidence à l’issue du second tour prévu le 18 mai prochain\, le leader nationaliste pourrait ainsi adopter une politique similaire à celle du très eurosceptique Premier ministre hongrois\, Viktor Orban. “Sans sortir de l’Union européenne\, il pourrait contribuer à semer la zizanie » à Bruxelles\, estime  ainsi le politologue Sergiu Miscoiu. \nS’opposant l’envoi d’aide militaire à l’Ukraine\, il promet par ailleurs de maintenir la Roumanie dans l’OTAN tout en garantissant sa neutralité : “Le pays doit rester neutre\, car la paix est ce qui compte le plus pour moi“\, déclare t-il . \nUn candidat “MAGA“\nDepuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche\, les proches de ce dernier multiplient les signaux de soutien à l’extrême droite roumaine\, qui\, en retour\, affiche un trumpisme à tous crins. La nouvelle administration américaine\, en particulier le vice-président J.D. Vance\, prend fait et cause pour l’extrême-droite roumaine en dénonçant l’annulation de l’élection de novembre et la disqualification de Călin Georgescu. \nLa campagne pour la nouvelle élection présidentielle est ainsi devenue une vaste course entre des candidats se vantant presque tous de leur proximité réelle ou supposée avec l’administration américaine.  A ce jeu\, George Simion\, a la faveur de l’ancienneté. Cet ancien supporteur de football ultra est un admirateur inconditionnel de Donald Trump. Convié à l’investiture du 47e président des États-Unis\, le 20 janvier à Washington\, il n’y a pas boudé son plaisir\, à en juger par les photos de l’évènement publiés sur ses réseaux sociaux. Pour le chef du parti nationaliste AUR\, l’appui de Washington à son camp est donc du pain bénit. Son ambition : bâtir au sein de l’UE une alliance de pays MAGA\, du nom du slogan trumpien “Make America Great Again“ qu’il affiche parfois sur ses casquettes. \n\nRoumanie 🇷🇴🗳 : Les électeurs roumains retournent dans les bureaux de vote ce dimanche\, cinq mois après l’annulation de la présidentielle pour des soupçons d’ingérence étrangère.  Georgescu arrivé en tête du 1er tour en novembre dernier\, étant exclu du scrutin\, c’est George… pic.twitter.com/nz7Wg490pZ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 3\, 2025 \n \n\nUne bataille serrée pour le 2ème tour\nGeorge Simion s’est hissé au fil des semaines en tête. Les sondages le placent quasiment assuré d’accéder au second tour\, le 18 mai\, où s’affronteront les deux candidats arrivés en tête du premier tour. Et la bataille s’annonce serrée pour la deuxième place. Le “Poll of Polls de Politico donne actuellement en tête le leader de l’Alliance AUR\, avec environ 30 % d’intentions de vote. Il est toutefois suivi de près par deux candidats de centre droit au coude à coude: Crin Antonescu\, devrait obtenir 22% des voix ; le maire centriste indépendant de Bucarest\, Nicușor Dan\, pourrait obtenir 22% ; le gauchiste devenu nationaliste et ancien Premier ministre Victor Ponta devrait obtenir 15%; et la réformiste Elena Lasconi est en passe d’obtenir 7%. \n\nAhead of the first round of the Romanian election redo\, we look at who could beat #Romania’s #MAGA man. https://t.co/tbr53JIYKz \n— Carmen Paun (@carmenpaun) May 3\, 2025
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SUMMARY:Grève SNCF du 5 au 11 mai
DESCRIPTION:Sur fond de conflit sur les salaires et les emplois du temps\, trois syndicats de cheminots ont déposé un préavis de grève à partir de ce lundi 5 mai. Le plan déposé prévoit une mobilisation par étapes couvrant le pont du 8 mai\, et s’étendant jusqu’au 11 mai inclus. A quelles perturbations s’attendre ?\n \n  \nÀ la SNCF\, les grèves refleurissent avec l’arrivée des grands week-ends de printemps. Syndicats et direction n’ayant pas trouvé de terrain d’entente après plusieurs semaines de négociations infructueuses\, trois syndicats et un collectif appèlent à la grève dès le 5 mai. \nA quelles dates ?\nLes préavis de grève ont été déposés pour la semaine du 5 au 11 mai. Le plan prévoit une mobilisation par étapes. Première organisation syndicale à la SNCF et dans la branche ferroviaire\, la CGT-Cheminots sera la première à ouvrir les “hostilités“. Le préavis déposé par le syndicat qui concerne l’ensemble des agents de la SNCF (contrôleurs et conducteurs)\, débutera dès le lundi 5 mai\, incluant donc les mardi 6 et mercredi 7 mai\, sans donner plus de précisions sur le jeudi 8 mai.  À l’appel de SUD Rail\, premier syndicat à déposer un préavis de grève le 6 avril\, et de l’influent Collectif national ASCT (CNA)\, rejoint par Force Ouvrière\, les conducteurs prévoient de cesser le travail à partir du 7 mai\, veille de pont. Ce sera ensuite au tour des contrôleurs du vendredi 9 mai au dimanche 11 mai inclus. \n\n🚨Les négociations sont toujours au point mort du côté des revendications pour les contrôleurs/ses #SNCF. Nous décidons de passer à l’étape supérieure.  \n🟢 Appel à la #greve les 9\, 10 et 11 mai ! @UnionSolidaires pic.twitter.com/PqI31HKPAX \n— SUD-Rail Fédération ⏚ (@Fede_SUD_Rail) April 4\, 2025 \n \nQuelles revendications ?\nLes revendications portent principalement sur les plannings\, trop imprévisibles et modifiés à la dernière minute\, selon les syndicats. Les organisations syndicales veulent ainsi mettre fin aux changements de planning “à la dernière minute“. Dans son communiqué la CGT-Cheminots critique également l’utilisation de nouveaux outils informatiques qui “participe[nt] à la dégradation des relations entre opérateurs et chefs de bord“. \n\nADC & ASCT : une bataille commune pour des intérêts convergents !Ensemble en grève dès le 5 mai.Tract en lien ici :drive.google.com/file/d/19KIu…#Grève #CGTCheminots \n— CGT Cheminot PSE (@cgtcheminotpse.bsky.social) 2025-04-22T15:23:21.020Z \n \nAutre point de crispation : les salaires. Mercredi\, la direction de la SNCF a rappelé que l’augmentation moyenne des salaires des agents s’est portée à 2\,2 % pour 2025. Un chiffre contesté par les syndicats. “Il prend en compte les évolutions automatiques dans la grille de salaire\, mais l’augmentation générale est de 1 %\, alors que l’entreprise a fait 1\,6 milliard d’euros bénéfices“\, avance Fabien Villedieu\, secrétaire fédéral de SUD-Rail. Dans le détail\, concernant les contrôleurs\, la CGT demande une “revalorisation de la « prime de travail“ ainsi que la révision des “paramètres“ des logiciels d’organisation du travail qui provoquent “d’importants désagréments dans le quotidien“ des agents. Pour les conducteurs\, le syndicat souhaite la “réouverture des négociations sur la refonte de la prime traction“\, un “élément de rémunération important chez les conducteurs“. \nA quelles perturbations s’attendre ?\nLa SNCF se veut rassurante. “Nous sommes loin d’une semaine noire\, il n’y aura pas de semaine à l’arrêt\, mais une semaine aussi normale que possible“\, a indiqué ce dimanche 4 mai à l’AFP le PDG de SNCF\, Voyageurs Christophe Fanichet. La situation risque toutefois de se gâter au cours des jours suivants.  L’impact de la grève sur le trafic devrait s’intensifier à partir de mercredi et tout au long du week-end de pont du 8-mai. “Ça s’annonce très fort sur les 9\, 10\, 11 mai pour les contrôleurs“\, prévient ce dimanche sur RMC\, Fabien Villedieu\, qui annonce à la veille du début du mouvement\, de “très fortes perturbations“ à partir du mercredi 7 mai\, et ce jusqu’au dimanche 11 mai. \n\n🚄 Grève à la SNCF \n🎙️ "Dès qu'il y a une grève de cheminots\, c'est toujours la même chose\, on essaie de mettre l'opinion publique contre nous"\, regrette sur RMC Fabien Villedieu\, secrétaire fédéral du syndicat Sud-Rail  #AnaisMatin pic.twitter.com/j2S0SZdiQC \n— RMC (@RMCInfo) May 4\, 2025 \n \nAu plan national : les prévisions de trafic\, région par région\, lundi 5 mai\nSur les TGV\, la direction de la SNCF prévoit un trafic normal “du lundi 5 au jeudi 8 mai.“ Mais le trafic régional sera perturbé dans certaines régions.  Chaque jour\, vers 17 heures\, la SNCF fournira ses prévisions pour le lendemain. \n\nGrève à la SNCF : découvrez les prévisions de trafic de lundi région par régionhttps://t.co/sFPE2ol8PO \n— franceinfo (@franceinfo) May 4\, 2025 \n \nEn région francilienne\nLa SNCF a donné de premières prévisions ce dimanche\, pour le lundi 5 mai. Des perturbations sont annoncées sur plusieurs lignes de Transiliens et de RER : \nRER \nDu côté des RER\, que la SNCF gère en partie\, des perturbations sont à prévoir notamment sur le  : \n\nRER B : 1 train sur 2 sur la partie nord de la ligne et 2 trains sur 3 sur la partie sud de la ligne\, le lundi 5 mai et le mardi 6 mai ;\nRER C :  “trafic fortement perturbé“: 1 train sur 2 ;\nRER D\, “trafic légèrement perturbé“ entre Juvisy/Malesherbes et Corbeil/Melun\,  à partir du mardi 6 mai et “très fortement perturbé“  à partir du mercredi 7 mai.\nRER E : “trafic légèrement perturbé“\, 4 trains sur 5 ;\n\nTransilien \nSur la ligne H\, le trafic sera “perturbé“ sur l’ensemble de la ligne excepté entre Pontoise et Creil“\, avec des “suppressions à prévoir“ \nSur les lignes N\, U et V\, le trafic sera “fortement perturbé“\, avec un train sur deux en circulation ce lundi. \n\n⚠️ #InfoTrafic #LigneHMouvement social le lundi 5 mai.Trafic perturbé sur l'ensemble de la ligne excepté entre Pontoise et Creil.Des suppressions sont à prévoir. Retrouvez les horaires des trains qui circuleront la veille dès 17h sur : pic.twitter.com/bhzgimipRp \n— Ligne H (@LigneH_SNCF) May 4\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Déserts médicaux : reprise de l'examen de la proposition de loi
DESCRIPTION:L’examen de la proposition de loi transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux\, reprend cette semaine à l’Assemblée nationale. Les inconnues sont nombreuses autour des suites d’un texte\, pour le moins “inflammable“.\n \nC’est une mesure pour le moins clivante qui fait son retour dans l’hémicycle cette semaine. Interrompu en raison de l’encombrement du calendrier législatif\, l’examen de la proposition de loi transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux\, est de nouveau au menu de l’Assemblée nationale. Le texte doit être examiné en séance publique à partir du mardi 6 mai. \nUn vote acquis en faveur d’une régulation des médecins\nLa disposition phare de ce texte  (article 1)\, qui prévoit une contrainte à l’installation des médecins\, a déjà été adopté\, dans la nuit du 2 au 3 avril avril par les députés\, par 155 voix contre 85\, et ce\, malgré l’avis défavorable du gouvernement. Un coup de tonnerre pour la profession. La mesure est décrite par l’exposé des motifs du texte porté par le député socialiste de la Mayenne\, Guillaume Garot\, comme “un premier pas dans la régulation de l’installation des médecins sur le territoire\, qui permettra\, à tout le moins\, de stopper la progression des inégalités entre territoires“. La proposition de loi précise que cette mesure “vise à orienter l’installation des professionnels de santé vers les zones où l’offre est la moins dense par un aménagement du principe de liberté d’installation\, qui continue de prévaloir“. \n\nDéserts médicaux  \nC’est gagné ! ✅ \nAprès 3 ans de travail transpartisan\, l’Assemblée a adopté ce soir à une large majorité la régulation de l’installation des médecins. \nRdv les 6 et 7 mai prochain pour voter l'ensemble du texte et transformer l'essai. pic.twitter.com/pd1c9VntCw \n— Guillaume GAROT (@guillaumegarot) April 2\, 2025 \n \nUne régulation non coercitive\nSigné par plus de 250 députés\, le texte prévoit de créer une autorisation d’installation délivrée par les agences régionales de santé (ARS) pour les médecins généralistes\, spécialistes\, libéraux et salariés. La disposition\, supprimée lors de son examen par la commission des affaires sociales\, le 26 mars dernier\, a été rétablie à l’issue d’un débat d’une heure et demie dans l’hémicycle du Palais-Bourbon.  Mais cette “régulation\, ce n’est pas la coercition“\, a affirmé le rapporteur du texte lors du débat. Comment fonctionnera t-elle ? Concrètement\, le dispositif prévoit que l’installation d’un médecin sera soumise à “autorisation préalable de l’agence régionale de santé compétente“\, après un avis rendu par le conseil départemental de l’ordre dont il relève. L’autorisation sera délivrée “de droit“ dans les zones où l’offre de soins est insuffisante. Dans celles où sont installés suffisamment de médecins\, la nouvelle installation ne sera permise qu’à la condition qu’un autre praticien cesse son activité. Selon Guillaume Garot\, “le principe de liberté d’installation prévaut“ \, seuls “13% du territoire“ serait concernés par cette régulation. \n\nLutte contre les déserts médicaux : l'Assemblée a voté en faveur d'une régulation de l'installation des médecins dans le cadre d'une proposition de loi transpartisane\, portée par @guillaumegarot\, dont l'examen se poursuivra début mai.#DirectAN A lire ⤵️https://t.co/HZnLYs5j2v \n— LCP (@LCP) April 3\, 2025 \n \nTrois articles encore en suspens\nLe chemin parlementaire de la proposition de loi est toutefois loin d’être terminé. Trois articles restent à examiner à partir du 6 mai. Ils concernent la suppression de la majoration de tarif en l’absence de médecin traitant\, le déploiement d’une première année de médecine sur tous les territoires et le rétablissement de l’obligation de permanence des soins. Enfin\, reste aux députés à adopter\, ou non\, l’ensemble du texte\, qui devra poursuivre son cheminement législatif au Sénat. \nUn contrefeu ouvert par le gouvernement\nLes tenants de la régulation ont pu dans un premier temps\, estimer recevoir le soutien indirect du Premier ministre. Lors d’un discours le 1er avril devant le Conseil économique social et environnemental (Cese)\, le chef du gouvernement s’était en effet prononcé pour une régulation\, estimant qu’il fallait “sortir de l’enlisement et de l’impasse » en optant “probablement pour une « régulation. Un mois et demi plus tard : changement de braquet. Présentant le “Pacte de lutte contre les déserts médicaux“ le 25 avril\, François Bayrou a ouvert un contrefeu\, en promettant de créer une “mission de solidarité obligatoire“. Un dispositif radicalement différent\, dont le principe est de demander à “Chaque médecin\, généraliste ou spécialiste\, qui exerce dans un territoire bien pourvu“\, de “consacrer un ou deux jours par mois à des consultations dans les zones qui sont les plus en difficulté“\, a indiqué le Premier ministre. Une mesure qui “ne répond pas à l’ampleur du défi\, a réagi Guillaume Garot\, \n\nLe gouvernement fait le choix d'inciter fortement les médecins à s'installer dans les zones les moins pourvues\, plutôt que de les y obliger en introduisant un principe de "solidarité". \nFrançois Bayrou dévoilait ce vendredi 25 avril un plan pour lutter contre les déserts médicaux pic.twitter.com/S8OpWFCGIK \n— franceinfo (@franceinfo) April 25\, 2025 \n \nQuel sera l’effet de ce contre-feu gouvernemental ? Pour l’heure\, la stratégie de l’exécutif est difficile à prévoir. Des amendements pourraient être introduits pour mettre en musique certaines mesures du pacte\, comme le fait savoir l’entourage de M. Bayrou. Dans le même temps\, le gouvernement\, conformément à son opposition à la régulation\, devrait appeler à voter contre l’adoption du texte\, in fine.  Au risque de la contradiction avec les membres du gouvernement. Yannick Neuder a en effet fermement marqué son opposition au dispositif\, déclarant : “Une pénurie de médecins\, même potentiellement régulée\, reste une pénurie“. Pour lutter contre les déserts médicaux\, le ministre de la Santé a présenté d’autres pistes : favoriser la réussite aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) pour les praticiens étrangers ayant obtenu un diplôme hors Union européenne (PADHUE)\, l’instauration de la quatrième année d’internat de médecine générale ou encore la suppression du numerus apertus. \n\nRégulation du lieu d'installation des médecins : "C'est une mesure qui ne va pas permettre de régler le problème"\, estime @yannickneuder. "Quand vous avez une pénurie\, ce n'est pas réguler celle-ci qui va permettre d'améliorer l'accès aux soins." pic.twitter.com/dgrqhVXtu1 \n— Public Sénat (@publicsenat) April 30\, 2025
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SUMMARY:François Bayrou lance la conférence financière des territoires
DESCRIPTION:Le Premier ministre\, François Bayrou\, lance ce mardi 6 mai\, la “conférence financière des territoires“\, en présence des représentants des associations d’élus. Objectif : trouver des pistes d’économies\, alors que l’exécutif doit réduire les dépenses de 40 milliards d’euros dans le cadre du budget 2026.\n \nLes représentants des collectivités locales sont conviés ce mardi 6 mai à participer à une nouvelle réunion qui leur sera dédiée : la “conférence financière des territoires“. Cela se passera à l’hôtel de Roquelaure\, sous l’égide du Premier ministre\, François Bayrou\,  et en présence de plusieurs ministres\, François Rebsamen (aménagement du territoire)\, Eric Lombard (Économie) et Amélie de Montchalin (Comptes publics). Y sont conviés les responsables des principales associations d’élus locaux\, les présidents des délégations parlementaires aux collectivités et les représentants du comité des finances locales. \nUne initiative dont le format est calé sur le “le conclave sur les retraites“\, qui illustre la nouvelle méthode que le chef du gouvernement veut mettre en place pour co-construire le budget.Les représentants des associations d’élus sont en effet invités à plancher pendant plusieurs semaines en compagnie du gouvernement sur différentes thématiques\, comme les normes\, les dépenses sociales ou les ressources humaines\, glissait la semaine dernière l’un des ministres associés. Objectif : trouver des pistes d’économies\, alors que l’exécutif doit réduire les dépenses de 40 milliards d’euros dans le cadre du budget 2026. “Cette conférence permettra de partager un état de finances\, mettant en perspective le bilan de l’exécution 2024\, l’évolution de leurs dépenses et de leur endettement au regard de leurs ressources ces dernières années“ et de “définir ensemble des orientations adaptées pour 2026\, en dégageant des perspectives pluriannuelles qui répondent à leur souhait de visibilité à long terme“\, indique le ministère de l’Aménagement du territoire dans un communiqué diffusé ce 18 avril. \nLes associations d’élus locaux affûtent leurs positions\nCette fois en tout cas\, les représentants des collectivités les associations d’élus locaux n’ont pas l’intention de se cantonner à un rôle de “figurants“ – terme qu’avait choisi l’Association des maires de France pour justifier sa décision de ne pas participer le 15 avril à la première réunion du comité d’alerte budgétaire organisée par Matignon. Un certain nombre d’associations d’élus locaux ont défini ces derniers jours leurs attentes à l’égard du gouvernement concernant les relations financières entre l’État et les collectivités territoriales\, qui seront au cœur des échanges de la conférence. La dernière à s’exprimer est l’Association des petites villes de France (APVF)\, qui demande “l’ouverture d’une véritable négociation“. \n\nConférence financière des territoires : les associations d'élus locaux affûtent leurs position et ont défini leurs attentes à l'égard du gouvernement\, qui seront au cœur des échanges de la conférence financière des territoires https://t.co/ErQK4hAtLY pic.twitter.com/9SObzmQ9o9 \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 6\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Première visite officielle en France du chancelier allemand Merz
DESCRIPTION:Au lendemain de son investiture officielle par le Bundestag\, Friedrich Merz est attendu à Paris ce mercredi 7 mai\, pour sa première visite officielle comme chancelier allemand. Avec une priorité : la relance du moteur européen. \n \nDans un entretien accordé le 28 avril dernier au magazine Paris Match\, Emmanuel Macron avait annoncé que Friedrich Merz\, qui a succédé officiellement à Olaf Scholz en tant que chancelier allemand le 6 mai\, ferait “sa première visite“ en tant que chef du gouvernement à Paris le lendemain\, le mercredi 7 mai. “Nous consolidons tout cela par une stratégie de renforcement européen“\, avait indiqué le président français. \nLors de ce premier déplacement officiel\, le nouveau chancelier Allemand\, participera le lendemain aux cérémonies du 80ème anniversaire de la victoire alliée sur le régime nazi. Un double gage du rapprochement qui se confirme entre l’Allemagne et la France au moment où le sort de l’Ukraine\, l’imprévisibilité de Donald Trump\, les tensions transatlantiques\, les négociations douanières avec Washington\, obscurcissent l’horizon commun. \nOser l’indépendance européenne\nLa victoire de Friedrich Merz aux législatives  donne à la France l’espoir de remettre sur les rails le moteur franco-allemand\, qui tourne à vide depuis trop longtemps\, et de se projeter dans le temps long. Comment ? En utilisant le moment de crise actuelle pour “Oser  l’indépendance européenne.“ Le sujet sera au cœur du sommet franco-allemand de ce 7 mai. “Ce sera une visite de travail très opérationnelle pour nous re-synchroniser“\, explique-t-on à l’Elysée. Un conseil des ministres franco-allemand pourrait être programmé “à l’été“. \nLe futur chancelier a déjà adressé des signes concrets de sa volonté de renforcer le couple franco-allemand et avec lui\, l’Europe. Alors que son prédécesseur Olaf Scholz s’y était toujours refusé\, Friedrich Merz envisage désormais de livrer des missiles de croisière Taurus à l’Ukraine. L’homme qui a osé s’affranchir mi-mars de la sacro-sainte règle du frein à la dette\, pour investir des centaines de milliards dans la défense\, est ainsi déjà perçu comme un potentiel démiurge\, capable de débloquer les grands dossiers européens en suspens.“Ce sommet franco-allemand va être un moment très fort qui va marquer une vraie rupture“\, assure-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron.  “L’Allemagne a toujours été marquée par un attentisme très fort. Tournée vers les Etats-Unis\, elle a toujours eu du mal à penser l’Europe. Mais là\, on se dirige vers un virage à 180°“. \nUn nouvel élan freiné par la situation intérieure de l’Allemagne ?\nMême si la relation personnelle entre M. Merz et le président français s’annonce plus fluide qu’avec Olaf Scholz\, sa portée dépendra d’abord de l’évolution des situations politiques respectives dans chaque pays. L’espoir d’un nouvel élan annoncé par le chancelier allemand risque en effet d’être rapidement tempéré par la réalité de la situation intérieure dont hérite son gouvernement : une économie en récession pour la troisième année consécutive\, les piliers traditionnels de son industrie\, l’automobile et la chimie\, fortement fragilisés par leur dépendance accrue aux marchés américain et chinois\, des tensions sociales qui s’aggravent. Sans oublier au Parlement\, un parti d’opposition\, AfD\, en plein essor. “N’attendons donc pas un retour du franco-allemand à l’ancienne. Espérons plutôt que cette relation sans pareil prendra sa part indispensable dans un jeu élargi qui répond au turbulent changement d’ère en cours“\, souligne Sébastien Maillard de l’Institut Jacques Delors \nDe plus en plus et à divers niveaux\, le duo fait en outre place à un trio avec la Pologne (format Weimar). Deux jours après avoir reçu le chancelier Merz\, le président Emmanuel Macron rencontrera le Premier ministre polonais\, Donald Tusk\, lors d »un sommet\, pour signer un traité d’amitié dans la veine de ceux récemment conclus avec Rome et Madrid. \n\nMacron-Merz\, quelle lune de miel ? – ⁦@jdomerchet⁩ ⁦@lopinion_fr⁩  https://t.co/nAS6JDNxXm \n— jean-dominique merchet (@jdomerchet) May 4\, 2025
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SUMMARY:Élection du nouveau pape : ouverture du conclave
DESCRIPTION:Dix-sept jours après la mort du Pape François\, quelque 133 cardinaux électeurs se réuniront\, à huis clos à partir du 7 mai\, pour désigner le 267e souverain pontif. Isolement total\, secret absolu… Les coulisses d’un rite ancestral.\n \nC’est à n’en pas douter l’un des moments les plus solennels pour les membres de l’Église catholique. Le conclave pour élire un successeur au pape François\, décédé le 21 avril à l’âge de 88 ans\, débutera à huis clos dans la chapelle Sixtine à compter du mercredi 7 mai.  \n\nConclave : définition simple et autres infos sur l’élection du pape \n— La Croix (@la-croix.com) 2025-04-30T18:19:51.499Z \n \nLes tractations ont toutefois commencé. Dès le lendemain des funérailles du souverain pontif\, les cardinaux électeurs se sont réunis tous les jours en congrégation générale avec les cardinaux plus âgés pour préparer “l’entrée en conclave“. Objectif : dresser le portrait robot du candidat et du successeur idéal et mettre sur table les défis qui attendent l’église. \n\n⏳ J-6 avant le conclave à Rome. Les 133 cardinaux de moins de 80 ans se préparent à élire le nouveau pape. En attendant\, ils participent à des réunions à huis clos\, appelées « congrégations ». \n📺 @gaelgiordana pic.twitter.com/mKDlLPLxIF \n— M6 Info (@m6info) May 1\, 2025 \n \nLes cardinaux électeurs se retrouveront ce 7 mai\, à 10 heures dans la basilique Saint-Pierre au Vatican\, afin de prendre part à la messe votive “Pro Eligendo Romano Pontifice“. Le conclave débutera officiellement dans l’après-midi à 16h30 avec un temps de prière auquel ils participeront dans la chapelle Pauline du Palais apostolique. Puis\, en habit de chœur\, ils iront en procession solennelle jusqu’à la chapelle Sixtine\, au chant de la Litanie des saints\, avant de prêter serment. Une fois les cardinaux tous entrés dans la Chapelle Sixtine\, les portes se fermeront\, le cardinal qui préside le conclave prononcera alors “extra omnes“ \, “Dehors tous !“. \n133 cardinaux électeurs\nSeuls les cardinaux de moins de 80 ans participeront au vote\, selon les règles définies par Jean-Paul II. Les 119 cardinaux vétérans\, c’est-à-dire ceux qui ne peuvent pas voter\, jouent toutefois un rôle important dans l’élection du futur souverain pontife. Ils ont pour la plupart déjà vécu et participé à un conclave\, ce qui leur donne une forme d’autorité face aux autres cardinaux qui n’ont jamais pris part à un événement de cette envergure. Sur les 135 cardinaux que compte le collège sacré\, seuls 133 seront présents. Le 29 avril\, la salle de presse du Saint-Siège a annoncé que deux cardinaux électeurs se sont désistés\, sans préciser leur identité. \nParmi ces cardinaux électeurs\, 108 ont été nommés par le pape François (80% du collège sacré)\, qui a donné ainsi plus de poids à l’Asie et à l’Afrique. Les cardinaux électeurs créés par Jean-Paul II ne sont plus que cinq\, et ceux qui l’ont été par Benoît XVI\, vingt-deux. Malgré un certain rééquilibrage Nord-Sud depuis 2013\, la répartition géographique reste inégale au sein du collège des électeurs\, qui compte désormais : 53 Européens (dont 17 Italiens)\, 23 Asiatiques\, 23 cardinaux d’Amérique du Sud ou centrale\, 18 Africains\, 14 Américains du Nord (États-Unis et Canada) et quatre Océaniens. L’Europe qui compte le plus de cardinaux électeurs (51) et de non-électeurs (61)\, est aussi la région du monde qui compte le plus de favoris. \n \nLe plus jeune cardinal électeur est le Mikola Bychok\, 45 ans\, le plus âgé l’espagnol Carlos Osoro Sierra\, 79 ans. Pour la première fois\, quinze nations dont les électeurs sont originaires seront représentées dans la chapelle Sixtine\, dont Haïti\, le Cap-Vert\, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Soudan du Sud. \n\nConclave : âge\, pays… Qui sont les 135 cardinaux électeurs ? \n— La Croix (@la-croix.com) 2025-04-30T03:27:01.357Z \n \nLe déroulé\nUne fois les cardinaux entrés dans la chapelle Sixtine\, le 7 mai en milieu d’après-midi\, pour le premier et unique vote de la journée\, les choses iront vite\, car ce dernier est en réalité comme une “primaire“. Il permet de voir sur qui se dirigent les premiers votes\, souvent par lots d’une vingtaine de voix sur les trois ou quatre favoris. À partir du jour suivant\, quatre votes sont possibles\, deux par demi-journée et ainsi de suite jusqu’à l’élection. \nUne majorité des deux tiers\nLors de chaque demi-journée (sauf le premier après-midi)\, un tirage au sort des scrutateurs est effectué. Puis chaque électeur vient déposer son bulletin dans l’urne posée sur l’autel de la chapelle Sixtine. Le scrutin est ensuite dépouillée : un premier scrutateur agite l’urne\, un autre compte les bulletins\, “en prenant ostensiblement\, un à un\, chaque bulletin dans l’urne et le déposant dans un vase vide“\, précise Universi Dominici gregis. Puis les scrutateurs s’assoient à une table devant l’autel : le premier prend un bulletin\, le déplie et le regarde avant de le passer au second qui regarde lui aussi le nom inscrit\, avant que le troisième ne s’en saisisse et prononce à haute voix le nom de l’élu. Pour que l’élection du nouveau Souverain pontife soit valable\, son nom doit faire l’objet d’au moins deux tiers des voix\, comptées sur la base des électeurs présents et votants. \nAprès trois jours sans résultat\, les scrutins sont suspendus pendant une journée au maximum afin de permettre une pause pour la prière\, une libre discussion entre les électeurs et une brève exhortation spirituelle\, donnée par le premier cardinal de l’ordre des diacres\, le plus ancien des cardinaux-diacres à prendre part au conclave\, le cardinal français Dominique Mamberti. Le vote reprendra ensuite selon la même forme\, et après sept tours de scrutin\, si l’élection n’a pas eu lieu\, une nouvelle pause est organisée. Les cardinaux procèderont ensuite à une nouvelle série de sept scrutins\, suivie\, en cas d’échec\, d’une nouvelle pause. Si les scrutins n’aboutissent toujours pas\, une nouvelle journée est réservée à la prière\, à la réflexion et au dialogue.Lors des scrutins suivants\, seuls les deux noms ayant obtenu le plus grand nombre de voix au scrutin précédent deviennent éligibles. Le processus dure généralement entre 15 et 20 jours. \nUne fumée noire ou blanche lors de chaque vote\nLors de chaque vote\, les résultats des scrutins sont\, comme le veut la tradition\, rendus visibles par la couleur de la fumée qui s’échappe de la cheminée installée sur le toit de la chapelle Sixtine. La fumée noire signale que la majorité des deux tiers n’a pas été atteinte; la fumée blanche signale l’élection d’un nouveau Pape. La fumée provient de la combustion des bulletins de vote des cardinaux dans un poêle utilisé pour la première fois lors du conclave de 1939. \n\nElle est discrète\, mais sera scrutée de près. \nLa cheminée qui annoncera aux fidèles #catholiques le résultat de chaque vote du #conclave pour l'élection d'un nouveau #pape a été installée ce vendredi sur le toit de la chapelle Sixtine pic.twitter.com/h0Vhz3FHAQ \n— FRANCE 24 Français (@France24_fr) May 2\, 2025 \n \nLes “papabiles“\n“Qui entre pape au conclave en sort cardinal“ dit un adage romain : la plus vieille élection du monde reste aussi la plus imprévisible. Une analyse granulaire des profils et des prises de positions des 135 cardinaux électeurs permet cependant de mettre à jour une tendance. Le successeur de François  pourrait ainsi se trouver parmi  19 cardinaux “papabiles“. Avec 15 % d’italiens au sein du Collège des cardinaux\, le retour d’un pape italien après le pontificat de Jorge Mario Bergoglio est possible\, mais pour l’heure\, cette hypothèse semble peu probable. Au cours des dernières décennies\, l’Église catholique s’est en effet clairement orientée vers la voie de l’internationalisation et cherche à se rapprocher des minorités. \n\n🇻🇦Conclave : “Qui entre pape au conclave en sort cardinal“ dit un adage romain : la plus vieille élection du monde reste aussi la plus imprévisible. Qui pourrait être le prochain pape ? Le profil des 19 papabiles https://t.co/yIeXhm46fC pic.twitter.com/cL5fuctE6J \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 3\, 2025 \n \nCôté Français\, un cardinal est particulièrement en vue :  Jean-Marc Aveline\, 66 ans\,  qui sans l’avoir cherché est entré dans le cercle fermé des papabiles. L’archevêque de Marseille est même reconnu par la presse italienne\, qui est souvent un baromètre de tendance. Le quotidien national italien de gauche La Repubblica lui a consacré une pleine page intitulée “l’ascension d’Aveline\, le cardinal marseillais du dialogue avec l’islam“. \nLes ultraconservateurs à la manoeuvre\nCertains influenceurs conservateurs poussent des candidats radicaux\, comme Raymond Burke\, cardinal archi traditionaliste et soutien de Donald Trump\, ou Athanasius Schneider\, un évêque du Kazakhstan qui dénonce l’islamisation de l’Europe. Derrière ces profils\, on trouve une petite galaxie d’organisations aux méthodes discutables\, tenantes d’un cocktail mêlant doctrine catholique et nationalisme\, et la plupart basées aux Etats-Unis. D’autres noms circulent sur les listes conservatrices\, notamment le cardinal Robert Sarah\, de Guinée\, éminent partisan de la messe latine\, et le cardinal américain Raymond Burke\, un archi-traditionaliste qui a soutenu le président américain Donald Trump. \n\nHardline conservative Catholics are pushing for the next pope to be better aligned to their worldview — and they don’t seem afraid to use smear tactics to discredit candidates they don’t like.https://t.co/ZuzNVthEXQ \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) May 1\, 2025 \n \nSuivre en Direct les cérémonies du conclave\nLa chaîne KTO retransmettra en direct toutes les cérémonies du mercredi 7 mai\, ainsi que chaque résultat de vote – fumée – noire ou blanche – sur son canal sur la TNT\, sur le Web ainsi que sur ses réseaux sociaux\, notamment sur le réseau X.
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SUMMARY:Signature d'un traité de coopération avec la Pologne
DESCRIPTION:Emmanuel Macron est attendu à Nancy ce vendredi 9 mai\, pour signer avec la Pologne un vaste traité de coopération\, sur le modèle des traités franco-italien et franco-espagnol déjà signés par le président français. Une reconnaissance de la place centrale prise par la Pologne au sein de l’Union européenne.\n \nDeux jours après avoir reçu le nouveau chancelier allemand\, Friedrich Merz\, Emmanuel Macron doit signer ce vendredi à Nancy un traité bilatéral avec la Pologne pour renforcer l’axe Paris-Berlin-Varsovie. En marge du sommet européen à Paris\, le 28 mars dernier\, le Premier ministre polonais Donald Tusk avait qualifié cet accord de décisif\, notamment pour le renforcement de la sécurité de la Pologne et de l’Europe face aux défis croissants.  \nCe projet est discuté depuis des mois entre les deux pays\, la seule certitude ayant toujours été sa signature à Nancy\, ville où résidait au XVIIIe siècle Stanislas Leczinski\,  roi de Pologne puis duc de Lorraine et de Bar (1737-1766). Le traité est historique pour la première raison qu’il est conclu avec un pays non-frontalier de la France\, à la différence des trois précédents : l’Allemagne (traité de l’Élysée en 1963 puis d’Aix-la-Chapelle en 2019)\, l’Italie (traité du Quirinal en 2021) et l’Espagne (traité de Barcelone en 2023). Et historique surtout pour son contenu. Car il porte\, annonçait Emmanuel Macron à Varsovie en décembre dernier\, sur “les domaines stratégiques\, de la défense à l’énergie\, en passant par le nucléaire\, la coopération scientifique\, linguistique\, culturelle“. \nActer la relation étroite entre Paris et Varsovie\nLa France comme la Pologne représente un partenaire de choix et les échanges entre les deux pays s’inscrivent dans une dynamique croissante\, permise en partie par l’arrivée de Donald Tusk au pouvoir. “L’arrivée au pouvoir du gouvernement Tusk a été très bien accueillie en France et a permis des progrès significatifs dans les relations franco-polonaises“\, a ainsi déclaré l’ambassadeur de France en Pologne\, Étienne de Poncins\, dans une interview accordée à PAP (Polska Agencja Prasowa). “Donald Tusk affirme ainsi sa volonté de renouer avec l’Europe“ après 8 ans de présidence du PiS. Un rapprochement facilité en effet par le retour au pouvoir\, en décembre dernier\, du Premier ministre Donald Tusk \, libéral et pro-européen\, après huit années de gouvernement nationaliste et eurosceptique. Ce traité alliant à la fois une valeur symbolique et des ambitions stratégiques offrira la possibilité de renforcer les liens entre la France et la Pologne. Étienne de Poncins souligne cette dynamique croissante: “Actuellement\, Paris et Varsovie se redécouvrent\, et en France\, on parle d’un moment polonais en Europe. Il est désormais nécessaire de traduire cela dans des documents concrets\, notamment le projet de traité de Nancy“\, explique le diplomate. \nUn traité à la hauteur des enjeux stratégiques \nQuel que soit le gouvernement au pouvoir à Varsovie\, la Pologne a pris une place géopolitique sans précédent en Europe depuis l’invasion de l’Ukraine. Elle est devenue l’un des piliers de l’Otan face à l’impérialisme russe et se targue d’aligner bientôt la première armée d’Europe en effectifs. Le traité avec la Pologne “va permettre dans les domaines stratégiques\, de la défense à l’énergie\, en passant par le nucléaire\, la coopération scientifique\, linguistique\, culturelle\, de sceller des liens encore plus forts entre nos deux pays“ a déclaré Emmanuel Macron lors de sa visite à Varsovie en décembre 2024. \n\nEn Pologne\, le traité de coopération que s’apprêtent à signer Paris et Varsovie crée le débatPar Jakub Iwaniuk (Varsovie\, correspondance) et @elise_vincent  @lemonde.fr Publié aujourd’hui à 11h00www.lemonde.fr/internationa… \n— Association des Journalistes de Défense – AJD (@ajdpresse.bsky.social) 2025-04-23T16:00:24.694Z \n \nSelon l’ambassadeur de France en Pologne\, les relations franco-polonaises sont facilitées aujourd’hui par une meilleure compréhension des enjeux à la fois de l’Union européenne et de la guerre en Ukraine : d’une part\, la France a reconnu la justesse des actions de la Pologne quand à la menace russe\, et d’autre part la Pologne a donné raison à Paris qui prône\, depuis de nombreuses années\, une plus grande autonomie européenne dans les domaines de la défense et de l’énergie. La Pologne\, qui préside actuellement le Conseil de l’UE\, plaide par ailleurs pour une augmentation des dépenses de défense au sein du bloc. Varsovie consacre déjà 4\,1 % de son PIB à la défense et prévoit de porter ce chiffre à 4\,7 % cette année. \nCes constats permettent aux deux pays de renforcer le pilier de défense européen au sein de l’OTAN et de construire une véritable souveraineté de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité. Pour la Pologne\, historiquement très “atlantiste“ et dont la doctrine sécuritaire repose quasi exclusivement sur l’assistance militaire américaine et son « parapluie nucléaire »\, il pourrait s’agir d’un changement majeur de la perception des enjeux de défense. \nDéfense et nucléaire\nLa France espère également renforcer à travers ce traité\, les coopérations industrielles avec la Pologne dans le domaine de la défense. Un temps exécrables\, après l’annulation par Varsovie d’un contrat d’hélicoptères avec Airbus\, d’une valeur de plus de 3 milliards d’euros\, en 2016\, les relations entre Paris et Varsovie ont là aussi évolué. Donald Tusk paraît prêt à diversifier ses partenariats dans la défense\, pour rééquilibrer une très forte dépendance vis-à-vis des Etats-Unis\, “La Pologne est certes très atlantiste\, mais elle est sensible à la notion de souveraineté européenne poussée par la France“\, veut-on croire à Paris. Autre sujet sur la table pour Paris\, le nucléaire civil. Varsovie veut se doter de plusieurs centrales pour réduire sa consommation de charbon. EDF y travaille depuis des années et fonde des espoirs en Pologne\, après avoir été écarté en République tchèque cet été au profit du coréen KHNP.
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SUMMARY:Les soins palliatifs et la fin de vie débattus dans l'hémicycle
DESCRIPTION:Interrompu par la dissolution\, le débat autour de la fin de vie revient à l’Assemblée avec deux textes distincts : l’un sur les soins palliatifs et d’accompagnement\, l’autre sur et l’aide à mourir. Les deux propositions de loi sont débattues dans l’hémicycle à partir de ce lundi\, et jusqu’au 19 mai\, avec un vote solennel prévu le 27 mai.\n \nLe projet de loi sur l’accompagnement de la fin de vie\, dont l’examen avait été interrompu par la dissolution de l’Assemblée nationale\, le 9 juin 2024\, est de nouveau débattu dans l’Hémicycle à partir de ce lundi 12 mai\, pour une durée de deux semaines. \n\n✅🏛️ Fin de vie : la commission des affaires sociales a adopté la proposition de loi visant à instaurer une "aide à mourir". Le texte portant sur les soins palliatifs\, puis celui sur l'aide à mourir\, seront examinés à partir du 12 mai dans l'hémicycle de l'Assemblée. #DirectAN pic.twitter.com/rq3B3EY0Dk \n— LCP (@LCP) May 2\, 2025 \n \nAvec le nouveau gouvernement\, les paramètres du débat ont toutefois changé et compliquent la donne. Le projet de loi sur la fin de vie va être examiné sous une nouvelle forme voulue par le premier ministre. Le texte fait désormais l’objet de deux propositions de loi déposées le 6 mars. La première sur les soins palliatifs sera portée par la députée Annie Vidal (Ensemble pour la République)\, et la seconde\, sur l’aide à mourir\, par son collègue Olivier Falorni (Les Démocrates). \nMalgré l’opposition d’une partie du camp présidentiel\, dont la présidente de l’Assemblée\, Yaël Braun-Pivet\, qui souhaitait conserver un seul texte\, François Bayrou\, a imposé cette scission\, afin selon lui de permettre à tous de “pouvoir voter sur chacun de ces deux textes différemment.“. Avec “deux textes\, celles et ceux qui ne veulent pas de la fin de vie voteront contre [celui sur l’aide à mourir]“\, avait déclaré la ministre du travail\, de la santé\, des solidarités et des familles\, Catherine Vautrin\, le 11 février. Ces derniers “ne s’opposent pas\, [ils] se complètent“\, avait-elle assuré. Les deux propositions de loi seront étudiées successivement\, mais feront l’objet d’une discussion générale commune. A l’issue des débats\, chacun fera l’objet d’un vote solennel organisés le même jour\, a priori le mardi 27 mai. \nUne nouvelle lecture\nLes deux propositions de loi sont un quasi copié-collé du projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie\, défendu au printemps 2024 par Mme Vautrin\, dans l’état où il se trouvait au moment de la dissolution de l’Assemblée. “Même si on a tendance à faire référence aux réflexions qui ont été les nôtres\, c’est effectivement une nouvelle lecture dans tous les sens du terme“\, a précisé Catherine Vautrin lors de son audition à l’Assemblée\, le 10 avril dernier. Les deux propositions de loi ont toutefois fait l’objet d’amendements en commission qui modifient sensiblement leur teneur respective\, en particulier concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir\, pour laquelle des modifications non négligeables ont été apportées à la proposition de loi initiale. \n\nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2025/05/1bl8nflyuibnqvhv_n2tUOWQR.mp4\nD’intenses controverses sur l’aide à mourir\n\nLa proposition de loi sur les soins palliatifs globalement consensuelle\, devrait être adoptée sans difficulté. Toute l’attention se concentre sur la seconde proposition de loi\, déposée par Olivier Falorni qui légalisant le suicide assisté – et\, dans certains cas\, l’euthanasie -\, sans employer ces termes\, devrait donner lieu à d’intenses controverses. Les défenseurs du texte estiment toutefois qu’une adoption est possible. Près de 3.300 amendements ont été déposés. Les divergences tournent principalement sur la remise en cause de “l’exception de l’euthanasie“\, sur la collégialité ou pas de la décision (le texte prévoyant pour l’instant que la décision soit prise par un seul médecin. Autre point qui devraient susciter de vifs débats : la question des directives anticipées\, certains considérant comme Catherine Vautrin que le patient doit jusqu’au moment du geste létal être capable d’exprimer son consentement. \n\nAide à mourir : les points clés du texte de loi qui font débat➡️ https://t.co/vqKcFTFWDi pic.twitter.com/PMUpXpWBdX \n— FRANCE 24 Français (@France24_fr) May 11\, 2025 \n \nLes points clés de l’aide à mourir\nUne remise en cause de “l’exception euthanasique“\nC’est le coeur du débat. La proposition de loi adoptée le 2 mai en commission des Affaires sociales\, introduit dans la loi la notion d’“aide à mourir“. Les termes\, de “suicide assisté“ et d’“euthanasie“ n’y figurent pas\, mais il s’agit bien de légaliser\, sous conditions\, l’un et l’autre. L’ amendement (adopté) de la députée Insoumise\, Élise Leboucher\, permet au patient de choisir entre l’auto-administration du produit létal et l’injection par un soignant\, même si le patient est physiquement apte. Un amendement qui transforme les termes mêmes du texte : elle devient ainsi une proposition de loi créant un “droit à l’aide à mourir“ assorti de conditions strictes. C’est donc d’un droit à l’euthanasie ou au suicide assisté\, et non plus d’une simple possibilité\, d’un “ultime recours“ pour la fin de la vie\, que les députés discuteront à partir de ce lundi 12 mai.  Une modification dénoncée par la droite. “Ce qui vient de sauter\, c’est cette exception euthanasique (qui veut que seul le patient\, sauf incapacité physique\, soit responsable de son geste – N.D.L.R.). Ce n’est pas anodin“\, a dénoncé le député et ex-ministre de la Recherche Patrick Hetzel (LR)\, estimant que l’équilibre du texte était rompu. \nAutre évolution : l’ajout de “droit à“ l’aide à mourir\, porté par Yannick Monnet (PCF)\, afin que ce ne soit plus seulement une “possibilité“. À l’inverse\, l’amendement de Danielle Simonet (apparentée écologiste)\, visant à s’appuyer sur les directives anticipées des patients incapables d’exprimer leur volonté\, a été rejeté.  Les députés ont par ailleurs décidé de laisser aux patients le libre choix entre auto-administration du produit létal et administration par un soignant volontaire pour le faire\, alors que le texte initial prévoyait que celle-ci ne soit possible que lorsque le patient “n’est pas en mesure physiquement d’y procéder“. La ministre de la Santé a annoncé ce lundi matin\, déposer un amendement “dans lequel je précise que c’est le malade qui doit s’administrer lui-même le produit“. \n\nFin de vie: "Je dépose un amendement dans lequel je précise que c'est le malade qui doit s'administrer lui-même le produit"\, déclare Catherine Vautrin pic.twitter.com/z593xaiUL0 \n— BFM (@BFMTV) May 12\, 2025 \n \nLes députés de la commission des Affaires sociales ont enfin également rendu obligatoire la présence d’un professionnel de santé\, lors de la prise de la substance létale. “Aucun soignant ne sera obligé de pratiquer l’acte létal“\, a toutefois assuré Catherine Vautrin\, ce lundi 12 mai. \n\nProjet de loi sur la fin de vie: "Aucun soignant ne sera obligé de pratiquer l'acte létal"\, assure Catherine Vautrin pic.twitter.com/CGYwsAHk5L \n— BFM (@BFMTV) May 12\, 2025 \n \n“Pronostic vital“ ou « qualité du reste à vivre »\nLe texte issu de la commission des Affaires sociales évoque une “affection grave et incurable […] qui engage le pronostic vital\, en phase avancée ou terminale“. Dans sa version initiale\, la proposition de loi prévoyait que le pronostic vital soit engagé “à court ou moyen terme »\, mais il est particulièrement compliqué de savoir ce que recouvre cette notion de “moyen terme“. Un avis de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le sujet a été rendu le 6 mai. La HAS juge ainsi “impossible“\, faute de consensus médical\, de déterminer qui pourrait bénéficier d’une aide à mourir en se basant sur un pronostic vital engagé “à moyen terme“\, ou sur une “phase terminale“ de maladie\, mais elle suggère de prendre en compte “la qualité du reste à vivre“ de la personne. \n\nFin de vie : pour la Haute Autorité de santé\, il est impossible de définir ce qu’est un pronostic vital « à moyen terme » ni une « affection en phase avancée » https://t.co/ezNXZa7JM1 \n— l'Opinion (@lopinion_fr) May 6\, 2025 \n \nLe contenu de la PPL sur les soins palliatifs\nCette deuxième proposition de loi (PPL) semble relativement consensuelle. Pour l’heure\, quelque 519 amendements ont été déposés. Adoptée en commission des Affaires sociales le 11 avril dernier\, la PPL sur sur les soins palliatifs vise d’abord à remplacer la notion de “soins palliatifs“ par celle plus englobante de “soins palliatifs et d’accompagnement“. Ceux-ci “ont pour objet\, à l’initiative et sous la conduite des médecins et des professionnels de l’équipe de soins\, de garantir une prise en charge globale et de proximité de la personne malade afin de préserver sa dignité\, sa qualité de vie et son bien‑être“. Ils sont accessibles sur l’ensemble du territoire national et leur répartition garantit un accès équitable aux personnes malades\, institue le texte. \nParmi les autres objectifs de la proposition de loi\, figurent notamment “un plus large déploiement de l’accompagnement bénévole au chevet des personnes en fin de vie à domicile“ (article 13)\, des “mesures d’amélioration des modalités d’utilisation et d’accès aux directives anticipées“ (article 15) ou encore “un renforcement de la pluridisciplinarité dans la procédure d’enclenchement d’une sédation profonde d’un patient souffrant incurable“; (articles 16 et 20). \n 
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SUMMARY:Fonction publique : appel à une nouvelle journée d'action le 13 mai
DESCRIPTION:Cinq des huit organisations syndicales de la fonction publique continuent de porter la mobilisation face à l’austérité budgétaire. Réunies en conférence de presse à la Bourse du travail ce 6 mai 2025\, elles appellent à manifester le 13 mai et alertent sur la situation des services publics dans un communiqué.\n \n  \nAprès l’appel à la la mobilisation peu suivie le jeudi 3 avril\, avec 1\,6% d’agents grévistes à l’échelle de la fonction publique d’État\, une intersyndicale composée de la CGT\, première organisation représentative du secteur\, du syndicat Solidaires\, de l’Unsa\, de la FSU et de la CFE-CGC\, appelle à une nouvelle journée de mobilisation le 13 mai\, pouvant “aller jusqu’à la grève“ \n\n#greve 🪧 Fonction publique : après une première journée d’action peu suivie début avril\, plusieurs syndicats\, dont la CGT\, appellent à une nouvelle journée de mobilisation le 13 mai\, pouvant "aller jusqu'à la grève" ont confirmé plusieurs sources syndicales mercredi… pic.twitter.com/wY7NYp2eyX \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) April 16\, 2025 \n \nLes syndicats redoutent une nouvelle “année blanche“\nLes revendications demeurent les mêmes que celles avancées lors de la précédente mobilisation\, notamment l’augmentation de la valeur du point d’indice\, des mesures salariales générales\, ainsi que la suppression de la baisse de la rémunération de 10 % pendant les congés maladies ordinaires. Réunies en conférence de presse à la Bourse du travail ce 6 mai 2025\, les cinq organisations syndicales ont toutefois alerté sur la situation des services publics dans un communiqué commun\, déplorant des débats budgétaires qui “s’engagent de la pire des manières“. \n\n📣 Intersyndicale Fonction Publique : appel à la mobilisation le 13 mai ! pic.twitter.com/CD2nsc7OV7 \n— La fédération des Services Publics CFE CGC (@cfecgcfp) May 7\, 2025 \n \nCar pour les cinq organisations syndicales\, “les nouvelles orientations du gouvernement pour les futurs textes budgétaires\, notamment la volonté affichée de réaliser 40 milliards d’euros d’économies\, justifient de maintenir la pression\, comme le rappelle Caroline Chevé\, secrétaire générale de la FSU fonction publique. Jusqu’ici “les revendications n’ont pas reçu de réponse“ et “on est dans une optique de construire une mobilisation par tous les moyens\, y compris par la grève“ a-t-elle estimé auprès de l’AFP. \n\nCaroline Chevé\, secrétaire générale de la FSU\, était l'invitée de Rue de la République au micro de Didier Gesualdi et Léo Purguette pour parler mobilisations\, rémunération des agent.es\, Fonction publique… L'interview complète sur Maritima médias : youtu.be/7VGc2VucJO8?… \n— FSU – Fédération Syndicale Unitaire (@fsu-nationale.bsky.social) 2025-05-04T17:26:07.078Z \n \nLa CGT Fonction publique a dénoncé par la voix de l’un de ses secrétaires généraux\, Christophe Delecourt\, un “double discours“ du gouvernement. Le syndicat dénonce des “réunions mensongères“ avec le ministre à propos des rémunérations dans la fonction publique\, alors que les agents redoutent une “nouvelle année blanche“\, rapporte l’Agence France-Presse (AFP). “Les mesures budgétaires 2025 et celles en préparation au titre du budget 2026 vont sacrifier encore davantage nos services et nos emplois publics. Les instructions du 1er ministre publiées jeudi 27 avril mettant en œuvre une austérité budgétaire conséquente pèseront sur le fonctionnement des services et dégraderont encore plus les conditions de travail“\, déclarent les cinq organisations syndicales dans leur communiqué. \nOutre la CGT\, la FSU\, l’Unsa\, Solidaires et la CFE-CGC ont déploré les économies annoncées par Amélie de Montchalin\, qui a promis un grand “ménage“ dans les agences et opérateurs de l’État pour économiser 2 à 3 milliards d’euros. “Dans le même temps\, la ministre des Comptes publics annonce la suppression et/ou la fusion d’un tiers des agences et opérateurs de l’État d’ici la fin de l’année\, qui laisseraient sur le carreau des milliers d’agent-es publics. Ce n’est pas autre chose que les politiques menées par Trump et Musk de l’autre côté de l’atlantique“\, dénoncent les syndicats. \nLes rassemblements\nLes organisations syndicales appellent les personnels de l’Ile-de-France à se mobiliser et à participer à la manifestation qui partira à Paris du métro Bercy\, place du Bataillon du Pacifique (12e arrondissement) à 14 heures. Des manifestations sont également prévues dans les petites et grandes villes de France. Rendez-vous est ainsi donné à : \n\nBordeaux : 12h00\, place Gambetta ;\nClermont-Ferrand : 11h00\, cité administrative\nLille : 14h30\, porte de Paris ;\nLyon : 11h00\, place Guichard (3e arr.) ;\nMarseille : 10h30 aux Réformés\, pour un cortège en direction de la préfecture ;\nMontpelier : 10h30\, place de la Comédie ;\nMulhouse : 17h30 sous préfecture\nNantes : 10h30\,  conseil départemental (place Ceineray) ;\nNice : 10h00\, place Garibaldi ;\nRennes : 11h30\, République ;\nSaint-Etienne : 10h30\, bourse du travail ;\nStrasbourg : 12h00\, place Broglie ;\nToulon : 10h00\, préfecture ;\nToulouse : 14h00\, Jean Jaurès.\n\nDes cortèges sont également annoncés dans des villes de moindre importance : \n\nAlbi 12h: place du Vigan ;\nAvignon : 10h00\, Cours Jean Jaurès ;\nBayonne : 11h00\, devant l’hôpital ;\nChambéry : 17h00\, Préfecture ;\nChâlons sur Saône : 14h30\, Maison des Syndicats ;\nChâteauroux : 10h30\, place de la république ;\nMontargis : à 10 h 30\, place du Pâtis ;\nMont-de-Marsan : 11h00\, préfecture ;\nNevers : 11h00\, préfecture ;\nOrléans : 10h 30\, cathédrale\, place Sainte-Croix ;\nPau : 11h00\, Place d’Espagne ;\nSaint Brieuc : 11h30\, préfecture ;\nSaint-Lô : 12h30\, préfecture ;\nSaint-Nazaire : 11h00\, place de la mairie ;\nValence : 14h00\, gare …\n\nCarte des mobilisations : rassemblements et manifs ! (à venir)
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SUMMARY:Emmanuel Macron\, invité de l'émission “Les défis de la France“ sur TF1
DESCRIPTION:Emmanuel Macron est l’invité d’une émission spéciale sur TF1\, en prime time. Le président de la République répondra en direct aux questions du journaliste\, Gilles Bouleau\, et sera interrogé sur de nombreux sujets d’actualité par des invités\, personnalités de la société civile. Il répondra également en direct aux questions des Français. \n \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nEmmanuel Macron en prime time\, cela n’était pas arrivé depuis octobre 2022. Le chef de l’Etat a choisi la chaîne TF1 pour s’adresser aux Français lors d’une émission spéciale qui sera diffusée en direct mardi 13 mai\, dès 20 h 10. \nDans ce rendez-vous baptisé “Emmanuel Macron – les défis de la France“\, le locataire de l’Elysée répondra en direct aux questions du journaliste Gilles Bouleau et de “plusieurs personnalités issues de la société civile“\, dont la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet ou le maire de Béziers Robert Ménard. Ce programme\, d’une durée de deux heures sera aussi l’occasion pour le chef de l’Etat d’interagir avec des téléspectateurs. \n\n🔴"Emmanuel Macron – Les défis de la France" \n▶️Émission exclusive ce mardi 13 mai à 20h10 sur @TF1 présentée par @GillesBouleau \n👇Le président de la République sera interpellé par plusieurs personnalités de la société civile et par les utilisateurs de la plateforme @tf1plus pic.twitter.com/9c1iMsGwzP \n— TF1Info (@TF1Info) May 10\, 2025 \n \nCe rendez-vous doit permettre de rasseoir la figure présidentielle auprès de l’opinion\, espère-t-on à l’Elysée\, et de permettre à Emmanuel Macron de parachever son retour sur le devant de la scène politique intérieure. Alors que le chef du gouvernement\, François Bayrou\, pâtit d’une impopularité croissante\, l’entourage du président de la République compte sur cette mise en scène pour démontrer que le lien entre le locataire de l’Elysée et les Français n’est pas rompu\, après un long mouvement de “dépressurisation“\, dans les enquêtes d’opinion\, selon l’expression de l’un de ses proches. \n\nEmmanuel Macron veut réinvestir la scène politique intérieure et “répondre aux préoccupations“ des Français. Invité d'une émission spéciale de TF1 diffusée en direct mardi 13 mai\, dès 20 h 10\, le chef de l’Etat\, qui répondra aux questions de @GillesBouleau pendant deux heures\,… pic.twitter.com/sNCer44YEj \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 11\, 2025 \n \nQuels contradicteurs ?\nPlusieurs personnalités feront face au président français pour des débats d’une quinzaine de minutes environ. La secrétaire générale de la CGT\, Sophie Binet\, interpellera le chef de l’État sur les retraites et le travail\, l’économiste ultralibérale  directrice de l’Ifrap\, Agnès Verdier-Molinié sur les finances publiques. Le maire de Béziers\, Robert Ménard\, interviendra sur les questions régaliennes\, tandis que la journaliste et essayiste engagée à gauche Salomé Saqué\, interrogera le président sur la jeunesse. Le journaliste de LCI Darius Rochebin traitera des enjeux internationaux. \nD’autres personnalités s’adresseront au chef de l’Etat\, à distance\, via des messages vidéo enregistrés. Il devrait ainsi être question de fin de vie avec le journaliste Charles Biétry\, atteint de la maladie de Charcot. Il sera aussi question de sport à l’école avec l’influenceur  YouTubeur Tibo Inshape \, Thibaud Delapart de son vrai nom\, qui\, depuis quelques mois\, multiplie les interventions politiques dans ses vidéos. L’ancienne ministre\, Cécile Duflot\, directrice de l’ONG Oxfam\, devrait quant à elle questionner le locataire de l’Élysée sur une éventuelle taxe sur l’héritage. \nUne consultation auprès de 15 millions de Français\nLes téléspectateurs pourront eux aussi participer à l’émission. Avant sa diffusion en direct\, TF1+ a lancé une grande consultation auprès de 15 millions de Français. L’objectif ? Établir un premier bilan d’Emmanuel Macron et exprimer leurs souhaits pour les prochaines années. Les résultats de cette consultation seront dévoilés durant le programme. Vous souhaitez donner votre avis? C’est ici.  Les téléspectateurs “pourront envoyer en amont leurs questions sur le site\, l’application et les réseaux sociaux TF1 INFO et via TF1 +“\, précise la chaîne\, qui révélera à cette occasion une étude Ifop “sur l’état d’esprit et le moral des Français“. \n\nEmmanuel Macron sera l'invité spécial de TF1 mardi 13 mai à 20h10 dans l'émission “Emmanuel Macron – Les défis de la France “. A cette occasion la chaine a lancé une consultation auprès de 15 M de Français. L'objectif ? Établir un 1er bilan du quinquennat et exprimer leurs… pic.twitter.com/zPWzSyNRhZ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 11\, 2025 \n \nQuels thématiques ?\nLe président de la République sera interrogé sur des sujets tenant tant au domaine réservé du chef de l’Etat (diplomatie\, défense) qu’à ceux du quotidien des Français. Une première partie sera consacrée aux questions internationales. Avec le retour de Donald Trump aux États-Unis et la guerre en Ukraine qui se prolonge ou encore le conflit à Gaza\, plusieurs interrogations émergent sur le positionnement international de la France et sur son avenir.  Parmi les sujets internationaux qui seront abordés : la guerre en Ukraine\, le conflit au Proche-Orient\, en particulier la situation à Gaza\, ainsi que la “remise en cause de l’ordre mondial“. Après une semaine très centrée sur l’Europe\, le chef de l’État devrait évoquer longuement le conflit russo-ukrainien\, au travers notamment du sommet de la “coalition des volontaires“ qui s’est tenu à Kiev samedi. En particulier\, la proposition de cessez-le-feu “complet“ de 30 jours\, proposé par les membres de la coalition\, à laquelle Vladimir Poutine a opposé une fin de non-recevoir. \nSuivra ensuite une séquence plus franco-française pendant laquelle le président sera interrogé par quatre personnalités. Des intervenants choisis par TF1\, précisait l’Elysée. Emmanuel Macron parlera “des défis de la France“\, selon le titre de l’émission. C’est-à-dire de “son lien direct avec les gens“\, indique l’un de ses conseillers.Quel cap le pays doit-il emprunter pour défendre ses intérêts tout en plaidant pour la paix et la stabilité ? Dans les deux ans à venir\, quelles sont les préoccupations des Français face au déficit\, au financement des retraites ou encore en matière de lutte contre le trafic de drogue ? Comment ressentent-ils les évolutions de notre pays dans ce paysage complexe ? S’il devait y avoir un recours au référendum\, quels sujets aimeraient-ils aborder? Autant de questions qui s’inscriront dans le débat. \nL’annonce de projets de référendum\nEmmanuel Macron avait indiqué lors de ses vœux pour l’année 2025 que les Français seraient amenés à “trancher“ sur des sujets déterminants. Le Premier ministre François Bayrou a lui avancé l’idée d’une telle consultation sur “un plan d’ensemble“ de réduction des déficits\, une piste accueillie avec scepticisme par la classe politique\, à gauche comme à droite. Le président va-t-il ou non convoquer un référendum en direct ? “J’imagine qu’il aura la question”\, temporisait hier un conseiller interrogé par Politico\, tandis qu’un proche du président confie ce matin dans Le Figaro que “si\, en direct\, il ne le sent pas ou que ça ne se présente pas\, non“\, il n’y en aura pas. \nL’idée présidentielle serait d’organiser plusieurs référendums à la rentrée. Deux\, ou plus vraisemblablement trois sujets\, seraient soumis le même jour\, les électeurs répondant sur un même bulletin afin d’éviter la complexité de plusieurs urnes. Sur quels thèmes ? Il semblerait que la proposition de François Bayrou sur les finances publiques ne soit pas envisagée par le président. Il est en revanche probable que le chef de l’État veuille soumettre aux Français un vaste projet de réorganisation territoriale. Ce serait le premier référendum sur ce thème depuis celui sur la régionalisation\, organisé – et perdu – par de Gaulle en 1969. Parmi les autres thèmes qui ont la cote : le financement du modèle social\, le service national universel\, l’aide active à mourir\, ou encore l’usage des écrans chez les enfants. Des thèmes qui suscitent des interrogations à Matignon\, selon Le Figaro. \n\nRéférendums 🗳️🚨: Emmanuel Macron annoncerait ses projets aux Français le 13 mai en prime time sur @TF1.  Au cours de cette émission\, le chef de l’État pourrait annoncer plusieurs référendums. Deux\, ou plus vraisemblablement trois sujets\, seraient soumis le même jour\, les… pic.twitter.com/GMEly9KAFb \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 5\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:6ème sommet de la Communauté Politique Européenne (CPE)
DESCRIPTION:Le Président Emmanuel Macron participe ce vendredi 16 mai\, au sixième sommet de la Communauté politique européenne (CPE)\, à Tirana en Albanie. Une première réunion dans les Balkans occidentaux au cours de laquelle la question de l’élargissement de l’UE aux pays de la région\, sera centrale.\n \nAprès l’Oxfordshire au Royaume-Uni\, Budapest (Hongrie) Prague (Tchéquie)\, Chisinau (Moldavie) et Grenade (Espagne)\, c’est la sixième fois que la Communauté politique européenne (CPE) se réunit depuis sa création\, en mai 2022.  \nImaginé par Emmanuel Macron en mai 2022\, sous présidence française du Conseil de l’Union Européenne\, ce forum de dialogue vise à à renforcer les liens entre l’UE et ceux qui partagent ses valeurs\, sans en être membres\, Comme son nom l’indique\, c’est une communauté politique à l’échelle européenne. A travers ses réunions\, le but est de permettre la coopération entre ses membres sur des thématiques aussi variées que l’énergie\, la sécurité\, les migrations\, les transports ou encore l’enseignement. La CPE fonctionne comme un forum de rencontres informelles entre dirigeants européens. \n\n#TouteLEurope \nQu'est-ce que la Communauté politique européenne ? https://t.co/Ahk6ZwKg2Y @touteleurope \nBonus @diploweb Cartes commentées de la CPE https://t.co/KZoVcq6Bb4 Avec en super bonus le fichier PDF de la carte pour impression top pic.twitter.com/tDes5vCws0 \n— Diploweb (@diploweb) October 18\, 2022 \n \nDans le détail\, outre les 27 Etats membres de l’Union européenne\, la CPE est composée de pays ayant obtenu le statut de candidat à l’adhésion à l’UE\, tels que l’Ukraine et la Moldavie\, d’autres conscients que cette option leur est pour le moment refusée (comme l’Albanie)\, ou encore du Royaume-Uni\, qui a claqué la porte de l’Union Européenne avec fracas il y a maintenant neuf ans. Sont également membres de ce forum\, des  Etats membres de l’Espace économique européen (Islande\, Liechtenstein\, Norvège) ainsi que l’Arménie\, l’Azerbaïdjan\, et la Suisse. Après le premier sommet de la CPE\, trois micro-Etats européens — Andorre\, Monaco et Saint-Marin — sont venus s’ajouter à la liste. \n \nMàj 01/06/2023 Communauté politique européennne 01/06/2023\nInfogram\nUn premier sommet dans les Balkans occidentaux\nL’Albanie accueillera le sixième sommet de la Communauté politique européenne (CPE) à Tirana le 16 mai 2025\, où 47 chefs d’État ou de gouvernement se réuniront avec les chefs des principales institutions européennes et internationales. C’est la première fois que l’EPC tient une réunion dans les Balkans occidentaux – un moment d’une importance historique pour le pays et pour la région dans son ensemble. \n“Le 16 mai\, nous accueillerons le sommet de la Communauté politique européenne (CPE)\, qui réunira à Tirana les dirigeants des 700 millions d’habitants de l’Europe au-delà des frontières de l’UE. La raison pour laquelle l’Albanie a eu cette opportunité est très simple. Aujourd’hui\, l’Albanie est un pays que tout le monde regarde avec respect et dont chacun a des opinions qui me rendent personnellement très fier“\, a déclaré le Premier ministre Edi  Rama. “Je suis fier que le 16 mai\, les dirigeants de tout notre continent de démocraties\, de Londres à Kiev et d’Oslo à Ankara\, se réunissent au cœur de Tirana pour le sommet de la Communauté politique européenne“\, a ajouté le chef de l’exécutif albanais. \nAu coeur du sommet\nL’élargissement de l’UE \nL’élargissement de l’Union Européenne dans les Balkans occidentaux occupera une place considérable dans l’agenda des leaders pan-européens qui se rencontreront à Tirana\, en raison de l’instabilité croissante dans la région. Les dirigeants de pays membres l’UE craignent que des puissances externes implantent leurs pions dans une région faisant partie intégrant de l’Europe. C’est ce qu’à laissé entendre António Costa qui participera au sommet. “Côté Conseil européen\, il y a un grand consensus politique pour que l’élargissement soit l’investissement géopolitique le plus important qu’on puisse faire pour la stabilité\, pour la paix et pour la prospérité de toute l’Europe\, et notamment des pays des Balkans occidentaux aussi“\, a déclaré le président du Conseil européen\, ajoutant : que “les pays de l’UE et des Balkans occidentaux ont une vision commune puisqu’ils appartiennent à la famille européenne. C’est pourquoi\, il faut travailler pour qu’ils puissent rentrer formellement dans cette famille\, au sein de l’Union européenne”. \n\nBalkans occidentaux : comment l'Albanie et le Monténégro pourraient adhérer à l'UE avant les autres➡️ https://t.co/YFzis4oZ9b #EuropeNews pic.twitter.com/fqu2VyJ9Tc \n— euronews en français (@euronewsfr) May 12\, 2025 \n \nUn renforcement des sanctions contre Moscou\nLes discussions porteront également sur un renforcement drastique des sanctions contre Moscou\, ont déclaré quatre responsables européens à Politico. Des droits de douane punitifs sur les importations russes sont en discussion\, ont déclaré deux responsables européens. Le ministre français des Affaires étrangères\, Jean-Noël Barrot\, a déclaré que les Européens et les Américains devaient “aller plus loin“ et “étouffer“ l’économie russe pour forcer Poutine à mettre fin à la guerre en Ukraine.  “Nous devons nous préparer à imposer des sanctions dévastatrices qui pourraient étouffer l’économie russe une fois pour toutes“\, a -t-il déclaré mercredi  sur la chaîne BFMTV. \n\nLes dirigeants européens veulent serrer la vis à Poutine après le retard des négociations avec la Turquie. Les soutiens européens de l'Ukraine se préparent à imposer de nouvelles sanctions au président russe Vladimir Poutine après son absence aux pourparlers très attendus en… pic.twitter.com/H5pBlP8XuQ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 16\, 2025
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SUMMARY:Roumanie : deuxième tour de la présidentielle
DESCRIPTION:Grand vainqueur du premier tour\,  avec 40\,9% des voix\, le candidat du parti nationaliste AUR\, George Simion\, va tenter de transformer l’essai ce dimanche 18 mai. Il affrontera lors du second tour le maire de Bucarest\, Nicușor Dan. Et sa victoire est loin d’être acquise : les sondages de dernière donnent les deux finalistes au coude à coude.\n \nC’est un pari gagné haut la main\, au-delà de toutes les prévisions. Lors du premier tour de la présidentielle\, George Simion\, chef du parti de droite souverainiste Alliance pour l’unité des Roumains (AUR)\, a obtenu “un score écrasant“\, avec 40\,9% des suffrages. Le candidat de l’extrême droite\, proche de Giorgia Meloni et de l’idéologie MAGA\, a confirmé la poussée nationaliste dans ce pays frontalier de l’Ukraine. \n\nPrésidentielle en Roumanie : George Simion\, candidat de l’extrême droite\, obtient un score écrasant au premier tour \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-05T03:33:11.299904+00:00 \n \nLe Trump roumain face au réformateur pro européen\nLors du second tour ce dimanche\, cet ultranationaliste\, qui s’oppose à l’aide militaire à l’Ukraine\, et “se rêve en ‘président MAGA‘ (Make America Great Again)“\, défiera le maire centriste pro-européen de Bucarest Nicușor Dan (20\,9 %)\, qui a dépassé de peu le candidat unique des partis au pouvoir\, Crin Antonescu (20\,07 %). Et tout oppose les deux hommes. \n\nPrésidentielle en Roumanie: Simion vs Dan\, le tribun face au mathématicien https://t.co/gCy5KlNM1F \n— Corse-Matin (@Corse_Matin) May 5\, 2025 \n \nGeorge Simion\, 38 ans\, déjà candidat lors du scrutin du 24 novembre annulé sur fond de soupçons d’ingérence russe\, s’était fait voler la vedette par l’inattendu Calin Georgescu\, recueillant moins de 14% des voix. Sans jamais obtenir le soutien explicite de Georgescu\, Simion s’est positionné en soutien de ce dernier\, et en porte-voix de ses électeurs en colère contre ce qu’ils estiment être une élection truquée. Le fondateur du parti AUR qui a émergé sur la scène politique en défendant des positions radicales contre les restrictions anti-Covid\, coche toutes les cases du parfait populiste : jamais avare d’un commentaire puant sur TikTok\, ultraconservateur et longtemps meneur d’un groupe de hooligans au stade de Bucarest… Ce politicien de carrière manie aussi avec brio le complotisme. Admirateur de Donald Trump\, dont il a assisté à l’investiture\, il se dit aligné sur le mouvement “Make America Great Again“ (MAGA) et se rêve en président MAGA. \nBrillant mathématicien francophone\, ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm\, Nicușor Dan\, 55 ans\, a décidé après “le choc“ de l’annulation du scrutin en novembre de se lancer en indépendant dans l’arène\, en espérant pouvoir incarner le renouveau pro-européen. Le maire libéral de Bucarest présente un programme axé sur la modernisation de la Roumanie\, tout en consolidant son ancrage occidental. Sur le plan interne\, il met en avant la continuité de son combat anti-corruption et la réforme de l’État. Il prône la transparence institutionnelle et le renforcement de l’État de droit\, souhaitant étendre à l’échelle nationale les principes de bonne gouvernance appliqués à Bucarest. Sous le slogan “Une Roumanie honnête“\, Nicusor Dan se veut l’homme du “changement“\, sauf dans le soutien à l’Ukraine et l’engagement occidental. \n\nQui est Nicușor Dan ? \nLe maire libéral de Bucarest\, qui est un mathématicien de talent formé à l’École normale supérieure\, sera confronté au second tour à l'homme fort de l'extrême droite roumaine—George Simion. \nUn portrait à lire absolument.https://t.co/8OCxWkVXUK \n— Le Grand Continent (@Grand_Continent) May 5\, 2025 \n \nDes visions diamétralement opposées sur l’Ukraine\nTrois jours après le premier tour de l’élection présidentielle\, les deux candidats se sont retrouvés\, jeudi 8 mai\, pour un débat de trois heures. L’invasion russe a été l’un des principaux sujets abordés lors de ce débat de l’entre-deux-tours\, sur lequel les deux candidats ont exprimés des positions très différentes\, même si tous les deux condamnent l’invasion massive de l’Ukraine par Poutine. \n\nPendant plus de trois heures\, Nicușor Dan et George Simion ont débattu à dix jours du second tour de l'élection présidentielle. La guerre en Ukraine est l'un des sujets qui divise le plus les deux candidats.➡️ https://t.co/jT3JaI9HxG #EuropeNews pic.twitter.com/X8495YBIKW \n— euronews en français (@euronewsfr) May 9\, 2025 \n \nUn second tour sous tension\nNicusor Dan peut-il faire le poids face au nationaliste George Simion ? Tout dépendra en fait de sa capacité à rallier les voix des autres partis. Doté de seulement 21 % des voix\, l’europhile maire centriste indépendant de Bucarest\, doit à présent rallier les partis traditionnels et leurs électeurs à sa cause\, après les avoir taxés d’immobilisme. Il peine à ce titre à rallier un soutien franc des libéraux et sociaux-démocrates\, dont il a souvent pointé la corruption rampante. Pour arracher la victoire\, il lui faudra aussi convaincre tous ceux qui ne sont pas allés voter\, d’aller aux urnes : soit près d’un électeur roumain sur deux. \nLe candidat d’extrême droite possède quant à lui une large avance. Mais même fort de 40% des votes au premier tour\, le second tour est incertain. Sa marge de manoeuvre s’avère aussi ténue. Le chef du parti AUR a notamment déjà capté les voix de son ex-adversaire d’extrême-droite\, Calin Georgescu\, empêché de se présenter après l’annulation du scrutin par la Cour constitutionnelle\, en décembre dernier. George Simion n’est pas du tout assuré d’obtenir la majorité. Il “sera ‘probablement battu\,“ car il dispose de peu de réserves de voix\, a commenté le professeur de sciences politiques Sergiu Mişcoiu\, dans Les Echos. Pour l’heure\, un premier sondage  après le premier tour de scrutin\, crédite le nationaliste George Simion de près de 55% des voix contre son adversaire mondialiste Nicușor Dan. Selon les observateurs\, une victoire de George Simion lors du second tour prévu le 18 mai pourrait isoler le pays\, freiner l’investissement privé et déstabiliser le flanc oriental de l’Otan\, où l’Ukraine est en guerre contre la Russie. \nUn dernier sondage donne les deux candidats au coude à coude\nLes intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle en Roumanie dimanche donnent le candidat de l’extrême droite George Simion et le centriste Nicusor Dan au coude à coude\, d’après un sondage réalisé par AtlasIntel pour HotNews.ro. Ce sondage réalisé auprès de 3.995 personnes entre le 9 et le 12 mai et avec une marge d’erreur de 2%\, donne Nicusor Dan à 1 point d’avance. Les candidats réuniraient respectivement :  Nicusor Dan (Indépendant) : 48\,7% George Simion (OR) : 47\,8 %. Ces résultats incluent le vote de la diaspora qui a voté par anticipation. \n\nSondaj Atlas/HotNews \n1️⃣ Alegeri prezidențiale – România 2025 \nTurul 2 \nNicușor Dan (Independent): 48\,7%George Simion (AUR): 47\,8% \nCel mai recent sondaj Atlas dinaintea celei de-a doua runde îl arată pe Dan cu un avans de 1 punct față de Simion. pic.twitter.com/ztFYQNAVKi \n— AtlasIntel RO (@atlas_intelRO) May 15\, 2025
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SUMMARY:8ème édition du sommet “Choose France“
DESCRIPTION:La huitième édition du sommet Choose France  se tient ce lundi 19 mai au château de Versailles. Le cru 2025 de ce sommet international dédié à l’attractivité de la France\, devrait connaître un nouveau record cette année.  37 milliards d’euros seront annoncés\, dont 20 milliards d’euros de projets “entièrement nouveaux“.\n \nLe sommet Choose France revient ce lundi\, avec l’ambition de battre un nouveau record d’investissements étrangers. Deux cents grands patrons sont attendus ce 19 mai au château de Versailles autour d’Emmanuel Macron\, pour une 8ème édition qui devrait devrait être “historique“ : plus d’une cinquantaine de nouveaux projets y seront dévoilés\, franchissant le seuil des 20 milliards d’euros.  \nLe cadre du château de Versailles pour vanter les atouts de la France aux investisseurs étrangers. L’opération “Choose France“\, lancée par Emmanuel Macron en 2018\, est devenue incontournable pour les grands patrons internationaux. Au point que le Royaume-Uni a copié la formule l’an dernier. Un total de 178 projets ont ainsi été annoncés depuis la première édition\, dont seulement “onze“ ont été abandonnés\, selon le chef de l’État. La France vient d’être classée pour la sixième année consécutive premier pays européen pour les investissements étrangers par le cabinet EY\, avec 1 025 projets enregistrés en 2024 devant le Royaume-Uni (853) et l’Allemagne (608). L’Elysée entend bien confirmer cette dynamique. Elle a indiqué avoir “bon espoir de dépasser le chiffre de l’année dernière“. L’exécutif affirme être en “bonne voie“ pour parvenir à “une édition historique“ du sommet de cette année. \n\n🏆 @EYFrance : la France reste la 1ère destination des investisseurs étrangers en Europe pour la 6ème année consécutive ! \n🏭 1ère pour l’industrie🎓 1ère pour la R&D🤖 1ère pour l’#IA \n➜ une confirmation du cap fixé par @EmmanuelMacron\, un signal fort avant #ChooseFrance ! 🇫🇷 pic.twitter.com/pnTzywlTqR \n— Laurent Saint-Martin (@LaurentSMartin) May 15\, 2025 \n \n200 grands patrons présents\nL’édition 2025\, placée sous le thème “France\, terre de créativité“ réunira cette année quelque 200 grands patrons\, qui ont ont confirmé leur présence. Sont notamment attendus\, les patrons du constructeur automobile chinois BYD\, du fonds d’investissement américain Blackstone\, de la banque d’investissement Goldman Sachs\, du géant suédois Ikea\, du groupe chimique allemand BASF ou encore de fonds souverains du Golfe déambuleront à Versailles. La majorité de ces invités (40%) sont européens\, 19% d’entre eux viennent des Etats-Unis. Le président de la République\, Emmanuel Macron\, s’entretiendra avec le magnat mexicain des affaires Carlos Slim\, la présidente de BYB\, Stella Li\, ainsi qu’avec le directeur général de l’entreprise saoudienne Qiddiya. Le chef de l’Etat rencontrera également des chefs d’entreprise sud-coréens. Il participera à deux tables rondes en petit comité : une sur l’intelligence artificielle\, dans la foulée du sommet de l’IA qui s’est déroulé en février à Paris\, au cours duquel 109 milliards d’euros d’investissements privés dans l’IA ont été annoncés\, et une autre sur la transition énergétique\, avant de présider le “dîner de travail “ final. \nL’édition 2025 de Choose France sera particulièrement consacrée aux investissements dans le secteur du tourisme et du patrimoine ainsi qu’à l’attractivité de la France pour la production cinématographique et audiovisuelle\, en profitant de la concomitance entre le sommet et le festival de Cannes. \n37 milliards d’euros d’investissements annoncés\, dont 20 milliards nouveaux\nPlus de 20 milliards d’euros d’investissements étrangers en France seront annoncés lundi 19 mai au 8ème sommet Choose France\, selon Emmanuel Macron\, soit la moisson la plus importante depuis le lancement de cet évènement en 2018. Ces derniers avaient représenté 15 milliards d’euros l’an dernier\, contre 13 milliards en 2023 et 6\,8 milliards l’année précédente. \n\n#ChooseFrance 🇫🇷 Véritable “Davos“ à la française\, le sommet Choose France revient ce lundi 19 mai à Versailles avec l’ambition de battre un nouveau record d’investissements étrangers. En sept ans\, ce rendez-vous a donné lieu à 178 annonces d’investissements\, totalisant près de… pic.twitter.com/euiYatbmIh \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 18\, 2025 \n \nL’Élysée a indiqué à la presse avoir “bon espoir de dépasser le chiffre de l’année dernière“ et être “en bonne voie“ d’y parvenir. Il y aura “plus d’une cinquantaine“ d’annonces\, “et on passera le cap des 20 milliards d’euros“\, a ainsi déclaré Emmanuel Macron lors d’une interview à une dizaine de titres de la presse régionale\, dont Ouest-France\, publiée vendredi 16 mai. \n\n#ChooseFrance 🇫🇷 Plus de 20 milliards d’euros d'investissements attendus au sommet Choose France\, ce lundi. Selon Emmanuel Macron\, lors de cette 8ème édition\, plus d’une cinquantaine de projets seront dévoilés\, franchissant un seuil "historique“ https://t.co/i5StWzudFr pic.twitter.com/tkuUmgLRsQ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 18\, 2025 \n \nL’Elysée a apporté dimanche des précisions sur les investissements étrangers colossaux qui seront annoncés au sommet Choose France. La Présidence annonce une enveloppe globale de 37 milliards d’euros dont 20 milliards de projets “entièrement nouveaux“. Les 17 autres milliards\, précise l’Elysée\, font partie des 109 milliards annoncés en février lors du Sommet sur l’intelligence artificielle de Paris\, et concernent des projets “désormais localisés“. \nJP Morgan\, Amazon\, Disney\, Merck\, Procter & Gamble…\nDimanche soir\, le journal Le Parisien a dévoilé un investissement énorme de 6\,4 milliards d’euros par le géant américain de la logistique Prologis\, dont quatre data centers en Ile-de-France. Vendredi\, La Tribune évoquait pour sa part la concrétisation d’une première tranche\, pour 8 milliards d’euros\, d’un projet émirati de data centers d’une valeur de 50 milliards d’euros annoncé en février dans le cadre du Sommet de l’intelligence artificielle à Paris\, qui avait recueilli pour 109 milliards d’euros d’engagements privés. Le Parisien annonce aussi qu’Amazon annoncera un projet de développement à 300 millions d’euros. Le Figaro évoque lui quatre projets pour un total de 800 millions d’euros\, dont 90 millions par l’allemand Daimler pour agrandir son usine de bus électriques de la Meuse\, ou encore 450 millions d’euros par l’américain Circ dans la Moselle pour une usine de recyclage chimique du textile. \n\n#ChooseFrance A la veille de la 8ème édition du sommet\, Emmanuel Macron vient de “teaser“ une partie des investissements qui seront annoncés lors du sommet Choose France\, avec ce slogan provocateur se félicitant des nombreux investissements étrangers dans l'Hexagone : "un pognon… pic.twitter.com/CFg8nqafPa \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 18\, 2025 \n \nLa France va devoir convaincre\nLe gouvernement va devoir se montrer convaincant. Car si la France est le pays européen le plus attractif en matière d’investissements étrangers\, ces derniers sont tout de même au plus bas depuis 2017. Seulement 1025 projets d’investissement ont été enregistrés par le baromètre annuel du cabinet EY publié jeudi 15 mai\, soit 14% de moins qu’en 2023 et quasiment 20% par rapport à 2022 et 2021. En 2024\, ces investissements ont généré 29 000 emplois soit 27% de moins sur an et 35% de moins par rapport à 2021. \nDe manière générale\, l’Europe a perdu en attractivité au profit d’autres pays comme les Etats-Unis où les investissements étrangers ont augmenté de 20% en 2024. Le programme Inflation Reduction Act (IRA) mis en place par Joe Biden\, mais remis en question par Donald Trump\, est la principale raison de cette soudaine augmentation. Il faut souligner également que la baisse des investissements étrangers en Europe s’explique notamment par la chute de la participation des Américains qui ont financé en 2024 46% de projets en moins qu’en 2021. \n\nDerrière les milliards de Choose France\, les vents contraires sur l’attractivité de la France \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-19T03:33:11.019913+00:00
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SUMMARY:Premier sommet bilatéral entre l'UE et le Royaume-Uni depuis le Brexit
DESCRIPTION:Cinq ans après le Brexit\, les dirigeants britanniques et européens se retrouvent ce lundi 19 mai à Londres pour un sommet inédit. Défense\, contrôles aux frontières\, pêche\, énergie… Les sujets sur la table sont nombreux. Le Royaume-Uni promet un accord multisectoriel avec l’UE\, pour créer un “partenariat renforcé“.\n \nC’est en quelque sorte des retrouvailles\, plus de cinq ans après le Brexit. Ce lundi 19 mai\, à Londres\, va se dérouler le premier sommet “UE/UK“ (Union européenne et Royaume-Uni) depuis le divorce du 31 janvier 2020. Le Premier ministre britannique Keir Starmer\, qui a promis de “réinitialiser“ la coopération avec l’UE à son arrivée au pouvoir en juillet dernier\, reçoit à Lancaster House\, siège du Foreign Office\, les dirigeants de l’Union Européenne. \n\nLe Royaume-Uni veut-il redevenir un partenaire stratégique de l'Union européenne ?➡️ https://t.co/wSmsAsKLUW pic.twitter.com/UX3nwmSKlY \n— Toute l'Europe (@touteleurope) May 16\, 2025 \n \nSceller un rapprochement avec Bruxelles\nCe premier sommet bilatéral regroupera le chef du gouvernement britannique\, la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, le président du Conseil européen\, Antonio Costa et la cheffe de la diplomatie Kaja Kallas. La guerre déclenchée par la Russie en Ukraine et le risque d’un désengagement américain du continent européen ont conforté Londres et Bruxelles dans leur volonté de resserrer les liens dans le domaine de la défense. Si l’atmosphère s’est réchauffée entre les deux parties\, les pourparlers ne sont pas aisés pour autant: ils se sont crispés notamment sur les questions des quotas de pêche et de mobilité des jeunes. Keir Starmer et Ursula von der Leyen se sont entretenus vendredi en Albanie en marge du sommet de la Communauté politique européenne (CPE)\, pour tenter d’aplanir les divergences. \n\nDear @Keir_Starmer\, it is good to meet you in Tirana.  \nThe first-ever EU–UK Summit on Monday can mark the start of a new chapter in our relationship. \nSo together let's make it a success. pic.twitter.com/UJDizr3ZxO \n— Ursula von der Leyen (@vonderleyen) May 16\, 2025 \n \nLes dirigeants devraient annoncer un partenariat sur la défense et la sécurité\, signer un document définissant une vision commune sur les grands enjeux mondiaux et un autre listant les dossiers sur lesquels ils comptent progresser dans les prochains mois. Keir Starmer\, promet de conclure “cette semaine“ avec les Vingt-Sept un “nouvel accord qui servira l’intérêt national“ du Royaume-Uni. Lundi\, “nous ferons un nouveau pas en avant et offrirons encore plus d’avantages au Royaume-Uni grâce à un partenariat renforcé avec l’Union européenne. Ce sera bon pour nos emplois\, bon pour nos factures et nos frontières“\, a défendu le locataire du 10 Downing street dans le communiqué. \nUn partenariat sur la défense et la sécurité\nLa pièce maîtresse de cet ensemble d’accords devrait être un pacte de sécurité et de défense. Le leader travailliste a déjà fait savoir qu’un tel pacte avec l’UE était l’une des priorités de son gouvernement. De son côté\, l’Union Européenne a également convenu qu’une collaboration plus étroite en matière de défense avec la Grande-Bretagne était nécessaire\, compte tenu de la situation géopolitique actuelle. Londres pourrait ainsi négocier l’accès des entreprises britanniques à des projets de défense communs dans le cadre de l’Action pour la sécurité en Europe (SAFE)\, un mécanisme de prêts pouvant mobiliser jusqu’à 150 milliards d’euros\,  comme l’a précisé la présidente de la Commission européenne\, jeudi 24 avril. “Nous discuterons de l’élaboration d’un accord de partenariat stratégique en matière de sécurité et de défense\, qui pourrait ensuite ouvrir la voie à un programme d’approvisionnement en commun et à la participation du Royaume-Uni à notre programme SAFE“\, a expliqué Me von der Leyen avant sa rencontre avec Keir Starmer. \n\nLondres pourrait  conclure un accord avec Bruxelles pour participer au programme d’achat commun de matériel de défense SAFE de l’UE\, qui sera doté de 150 milliards d’euros\, comme l’a annoncé Ursula von der Leyen jeudi 24 avril https://t.co/owcAC4H9tV pic.twitter.com/kmAfaT9SQ8 \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 19\, 2025 \n \nUne série de questions plus épineuses\nUne deuxième série de questions\, plus épineuses\, devrait également être abordée lors du sommet de Lancaster House. Outre la défense\, le gouvernement travailliste\, qui cherche à stimuler des échanges commerciaux pénalisés par les formalités administratives nées du Brexit\, a laissé entendre qu’il était ouvert à un alignement dynamique sur les normes de l’UE pour les produits alimentaires et agricoles. “Un accord sur ces normes sanitaires et phytosanitaires aiderait les producteurs britanniques qui « sont confrontés à de la paperasserie administrative et des contrôles pour exporter vers notre partenaire commercial le plus proche et le plus important“\, a ainsi fait valoir Downing Street. \nL’UE souhaite également qu’un nouveau programme de mobilité permette aux jeunes de 18 à 30 ans de travailler et d’étudier au Royaume-Uni. Sur cette  liberté de circulation\, véritable ligne rouge\, Londres est prête à faire des concessions sur un programme de mobilité réciproque des jeunes pour étudier et travailler au Royaume-Uni et au sein de l’Union européenne. La dernière pierre d’achoppement concerne enfin les quotas de pêche\, avec la reconduction de l’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques\, objet de batailles parfois violentes entre professionnels. L’UE cherchant à étendre les conditions d’accès aux eaux britanniques pour ses pêcheurs en échange d’un allègement des contrôles alimentaires. \nKeir Starmer et Ursula von der Leyen se sont parlé\, vendredi\, en Albanie en marge du sommet de la CPE\, pour tenter de dépasser certains blocages. “En cette période de grande incertitude et de volatilité\, le Royaume-Uni ne réagira pas en se repliant sur lui-même\, mais en prenant fièrement sa place sur la scène mondiale\, en renforçant ses alliances et en concluant des accords“\, a défendu M. Starmer. \nDes contours encore flous\nLe contenu de l’accord multisectoriel qui pourrait être conclu\, reste toutefois encore flou. Le communiqué de Downing Street ne disant pas notamment clairement\, si les dirigeants vont annoncer\, comme attendu\, un accord de partenariat sur la défense et la sécurité. Pour l’heure\, le contenu du pacte de sécurité serait “politique“\, affirme un diplomate européen\, dans la même veine que les pactes généraux et non contraignants que l’UE a signés avec la Corée du Sud et le Japon\, par exemple. \n\nLe Royaume-Uni promet un accord multisectoriel avec l’UE pour créer un « partenariat renforcé » \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-17T22:44:10.765756+00:00 \n \n 
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SUMMARY:Emmanuel Macron en tournée en Asie du Sud-Est
DESCRIPTION:Emmanuel Macron est arrivé dimanche soir à Hanoï\, au Vietnam\, point de départ d’une tournée de cinq jours en Asie du Sud-Est\, qui le mènera ensuite en Indonésie\, puis à Singapour. Le président de la République  entend mettre à profit ce nouveau déplacement pour défendre sa “stratégie indopacifique“\, dans une région\, théâtre crucial du bras de fer sino-américain.\n \nEmmanuel Macron\, accompagné de son épouse\, Brigitte Macron\, sont arrivés ce dimanche 25 mai au Vietnam\, point de départ d’une tournée en Asie du Sud-Est qui s’étalera jusqu’au  30 mai. Le président de la République enchaînera trois visites d’État\, au Vietnam\, en Indonésie et à Singapour. \nConsolider la stratégie indopacifique de la France\n\nAprès s’être rendu plusieurs fois en Inde et en Chine\, mais aussi dans des pays de l’océan Pacifique comme Vanuatu ou la Papouasie-Nouvelle Guinée\, et récemment dans l’océan Indien\, Emmanuel Macron entend mettre à profit ce nouveau déplacement pour défendre sa “stratégie indopacifique“. Selon l’Elysée dans “le contexte actuel d’une zone Asie-Pacifique prise entre les États-Unis et la Chine“ avec une “pression extrêmement forte“ de Washington via les taxes commerciales de Donald Trump\, Paris ambitionne d’être un partenaire “fiable“ et “respectueux“ de la “souveraineté“ et de “l’indépendance“ de ces États. Sous la bannière de “l’autonomie stratégique“\, le président français veut affirmer le “pivot indo-pacifique“ de la France en quête de contrats\, de croissance et de points d’appuis militaires dans la région la plus dynamique de la planète\, prise en tenailles entre Donald Trump et la Chine de Xi Jinping. \n“Je viens ici renforcer nos liens dans des domaines essentiels : défense\, innovation\, transition énergétique\, échanges culturels.““Partout\, je dirai une chose simple : la France est une puissance de paix et d’équilibres. Elle est un partenaire fiable\, qui croit au dialogue et à la coopération. Quand certains choisissent le repli\, la France choisit de bâtir des ponts“\, écrit le président français sur le réseau X\, à son arrivée à Hanoï. \n\nAprès un long voyage\, nous arrivons à Hanoï avec la délégation française. \nPremière étape d’une tournée stratégique au Vietnam\, en Indonésie puis à Singapour. \nC’est dans cette région de l’Indopacifique que se joue une part de notre avenir à tous\, Françaises et Français.… pic.twitter.com/xqyk88OPvz \n— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) May 25\, 2025 \n \nÀ Hanoï\, puis en Indonésie et enfin à Singapour\, le président français vantera une “troisième voie“  européenne auprès de “tigres“ asiatiques échaudés par les coups de boutoir du président américain et les menaces d’un grand voisin du Nord\, toujours plus décomplexé“\, écrit Le Figaro. \n\n🇫🇷🇻🇳🇮🇩 Emmanuel Macron est arrivé ce dimanche à Hanoï au Vietnam\, 1ère étape d'une tournée en Asie du Sud-Est\, qui le mènera ensuite en Indonésie\, puis à Singapour. Une tournée aux allures de test pour sa stratégie Indo-Pacifique. Le président français entend bien profiter de la… pic.twitter.com/MmxqbKjTcT \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 25\, 2025 \n \nPremière étape : Hanoï (Vietnam)\n\nLa première étape de la tournée a lieu à Hanoï\, où le chef de l’État est arrivé dimanche. Emmanuel Macron sera reçu lundi par son homologue vietnamien Luong Cuong et par le secrétaire général du Parti communiste To Lam\, qu’il avait lui-même accueilli à Paris en octobre. Les deux hommes déjeuneront au temple de la Littérature\, lieu emblématique de la culture vietnamienne. Alors que les anciens liens coloniaux rendent la relation franco-vietnamienne complexe\, le chef de l’Etat rendra lundi matin un hommage à la mémoire des combattants de la guerre d’Indochine qui se battirent pour l’indépendance. Mardi\, il rencontrera des acteurs du secteur de l’énergie\, thème-clé de sa visite\, et échangera avec des étudiants vietnamiens. \nRenforcer les coopérations dans les secteurs stratégiques\nCette visite au Vietnam a lieu alors que Hanoï cherche à diversifier ses partenaires économiques. Le pays\, dépendant de la Chine pour ses importations\, mais qui exporte majoritairement aux États-Unis\, a été frappé par Donald Trump de droits de douane de 46% avant l’annonce de la pause jusqu’à début juillet. Dans ce contexte\, l’Elysée espère “renforcer les coopérations dans les secteurs stratégiques tels que l’énergie\, les transports et la défense“. Plusieurs patrons d’entreprises françaises accompagnent le président dans tout ou partie de sa tournée\, dont ceux d’EDF\, Dassault Aviation\, Airbus Aviation\, Naval Group\, Eramet ou encore CMA GCM.  Autre enjeu\, le nucléaire civil\, relancé par Hanoï pour faire face à ses besoins croissants en énergie. Une opportunité pour le président d’EDF\, qui accompagne Emmanuel Macron. Mais la Russie\, le Japon et les États-Unis ont un temps d’avance dans les partenariats avec le pays. Paris a enfin de grands espoirs sur un autre projet d’ampleur : celui d’une ligne de train à grande vitesse (TGV) entre les deux plus grandes villes\, Hanoï et Hô-Chi-Minh-Ville\, dans le Sud\, soit 1 500 kilomètres de chemin de fer pour un coût de plus de 60 milliards d’euros. Là encore\, aucune certitude pour les entreprises françaises\, d’autant que la Chine semblait avoir la préférence vietnamienne\, il y a quelques mois. \nDeuxième étape :  Jakarta  (Indonésie)\nMardi soir\, le président français s’envolera pour l’Indonésie\, où il rencontrera son grand partenaire dans la région\, le président indonésien Prabowo Subianto. Il sera là encore question de nucléaire civil\, mais aussi de défense\, domaine ou la coopération bilatérale est très avancée. L’Indonésie a déjà acheté 42 Rafale à la France\, et le président français se voudra rassurant sur les capacités de l’avion de chasse. Le président français\, accompagné de son épouse Brigitte Macron\, sera reçu mercredi par son homologue indonésien Prabowo Subianto avant de rencontrer des investisseurs et des étudiants. Jeudi\, il se rendra à Yogyakarta où il visitera le temple bouddhiste de Borobudur. \n\n🇫🇷🇮🇩 Arrivée du président Emmanuel Macron à Djakarta\, en Indonésie\, 2e étape d'une tournée en Asie du Sud-Est commencée dimanche au Vietnam et qu'il achèvera ce vendredi à Singapour. Le programme de la visite https://t.co/0CYff1heJE pic.twitter.com/c6km1sNJ2w \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 27\, 2025 \n \nTroisième étape : Singapour\nEmmanuel Macron terminera sa tournée vendredi à Singapour\, où il prononcera le discours d’ouverture du Shangri-La Dialogue\, plus grand forum sur la sécurité et la défense en Asie.Il entend marteler que “la guerre menée par la Russie en Ukraine est un conflit qui a des conséquences mondiales“\, “ y compris pour l’Asie du Sud-Est“\, selon l’Élysée\, puisqu’il “s’agit d’une remise en cause de la souveraineté“ et que Moscou “déstabilise l’Asie en faisant combattre les soldats nord-coréens sur le sol européen contre les Ukrainiens et en soutenant les programmes balistique et nucléaire de la Corée du Nord“.
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SUMMARY:Les agriculteurs appelés à se mobiliser
DESCRIPTION:Les agriculteurs sont appelés à se mobiliser à partir de ce lundi 26 mai\, à l’occasion du premier jour d’examen à l’Assemblée de la proposition de loi dite “Duplomb“\, qui reprend plusieurs revendications portées par certains syndicats agricoles en 2024. “Un texte vital“\, selon le président de la FNSEA\, Arnaud Rousseau.\n \nLa proposition de loi (PPL) visant à “lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur“\, souvent désignée comme la “PPL Duplomb“\, du nom du sénateur  LR de Haute-Loire\, qui l’a co-initiée\, pourrait connaître un coup de théâtre\, ce lundi 26 mai\, alors que doit débuter son examen en séance publique à l’Assemblée nationale\, avec près de 3500 amendements.  \nPour la FNSEA\, premier syndicat agricole français\, ce texte est “vital“ pour les agriculteurs. Son président\, Arnaud Rousseau n’a pas caché sa colère le 15 mai dernier\, déplorant le “sentiment de trahison“ vécu par les agriculteurs. Associé aux Jeunes Agriculteurs (JA)\, il avait alors lancé un appel à la mobilisation à partir de ce lundi. “Nous avons besoin d’actions concrètes dans nos fermes\, qui se voient sur la question de l’eau\, sur la question de moyens de production. Donc oui\, nous allons nous mobiliser\, et à partir du 26 mai\, nous appelons avec les Jeunes Agriculteurs (JA) à de nouvelles manifestations\, à de nouvelles actions“\, avait ainsi annoncé Arnaud Rousseau. “Si les agriculteurs ne se mobilisent pas à nouveau\, alors la promesse qui nous avait été faite ne sera pas tenue“\, avait-il annoncé sur RMC. \n\n#agriculteurs 🚜🚜🚜 Évoquant un “sentiment de trahison“ face aux promesses non tenues de l’État\, le président de la e la @FNSEA @rousseautrocy appelle à la mobilisation de ces derniers à partir du lundi 26 mai prochain. En cause\, le projet de loi "anti-contraintes" dans… pic.twitter.com/FP66ogGqLa \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 15\, 2025 \n \nQue prévoit le texte ?\nLa proposition de loi passe au lance-flammes plusieurs règles environnementales. Elle ouvre notamment la voie à la réintroduction dérogatoire de plusieurs insecticides\, dont à titre dérogatoire\, de l’acétamipride\, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes interdit en France depuis 2018. La PPL révise par ailleurs le fonctionnement de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) sur l’évaluation des produits phytosanitaires. Le texte est “d’inspiration trumpienne“\, fustige la députée écologiste Delphine Batho\, quand Aurélie Trouvé (LFI) dénonce dans Le Monde “une capitulation politique\, celle de la bifurcation écologique“. Leurs deux groupes ont déposé jeudi une large majorité des amendements (près 1500 pour les écologistes et 800 pour LFI)\, tout en réfutant toute “obstruction“. “C’est un blocage en bonne et due forme“ contre un texte “essentiel“ pour les agriculteurs\, réplique Julien Dive (LR)\, estimant que le calendrier parlementaire ne permettra pas d’aller au vote. \nUne motion de rejet paradoxale\nSamedi 24 mai\, le rapporteur de cette proposition en commission des affaires économiques\, Julien Dive (Aisne\, LR)\, a confirmé le dépôt d’une motion de rejet. Dénonçant les quelque 3 500 amendements sur ce texte\, dont 1 500 par le groupe Ecologiste et social\, et 800 par La France insoumise\, l’élu a fustigé une “obstruction assumée\, revendiquée et méthodique“. Paradoxalement\, le rejet de ce texte pourrait en accélérer l’adoption finale. Les promoteurs de la PPL orchestrent donc son rejet en séance afin de l’envoyer directement en Commission Mixte Paritaire (CMP). Une manoeuvre mettant le Sénat en position de force\, puisque c’est la copie votée par la Chambre haute qui sera examinée en CMP. “On fait ça pour les agriculteurs\, mais ça ne veut pas dire qu’on va dire amen à tout en CMP et ça ne nous engage en rien sur le vote final du texte“\, avertissait un cadre du groupe MoDem\, joint hier. La manœuvre a toutes les chances d’aboutir\, puisqu’elle devrait être soutenue par les députés du Rassemblement national. \n\nAgriculture : le rapporteur de la proposition de loi qui prévoit la réintroduction à titre dérogatoire de certains néonicotinoïdes\, @JulienDive\, a annoncé le dépôt d'une motion de rejet du texte pour contourner un "mur d'obstruction". #DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/erGGijdeyv \n— LCP (@LCP) May 24\, 2025 \n \nOutre la FNSEA\, la Coordination rurale\, qui avait fait du grabuge dans les grandes manifestations agricoles de l’année dernière\, a aussi fortement poussé auprès des députés pour conserver le texte issu du Sénat. La PPL Duplomb prévoit en effet aussi de faciliter les projets de stockage de l’eau (autrement dit la construction des mégabassines)\, l’un des thèmes forts du syndicat agricole. \n\nAgriculture : grandes manœuvres à l’Assemblée nationale autour de la proposition de loi Duplomb \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-26T03:25:13.745295+00:00 \n \n“Nous nous sommes battus pour qu’il y ait un débat et nous y sommes attachés et à regret nous appelons les députés qui nous soutiennent à voter cette motion de rejet“\, affirme ce lundi matin\, Arnaud Rousseau. \n\n🔴 Motion de rejet ➡️ "Nous nous sommes battus pour qu'il y ait un débat et nous y sommes attachés et à regret nous appelons les députés qui nous soutiennent à voter cette motion de rejet"\, affirme Arnaud Rousseau. pic.twitter.com/EZQ50N0P3B \n— franceinfo (@franceinfo) May 26\, 2025 \n \nQuelles actions ?\nSi la Confédération paysanne juge la proposition de loi dangereuse\, la FNSEA veut hâter son adoption et a choisi de mettre la pression sur les députés : tracteurs en route pour Paris et appel à manifester devant l’Assemblée nationale ce matin\, pour faire pression sur les députés. La FNSEA prévoit de faire monter quelques tracteurs à Paris\, “entre 150 et 200 agriculteurs\, des représentations des régions“\, selon son président Arnaud Rousseau. Un convoi de 8 tracteurs partira des Yvelines\, en Île-de-France\, en direction du Palais Bourbon\, rejoints ensuite par 150 à 200 agriculteurs. \n\n⚡️INFO LUNDI 19 MAI 🚜 🇨🇵Depuis 1 heure\, les agriculteurs ont commencé à arriver sur l’A1 et l’A25 et à allumer des feux de palette. La circulation a été coupée sur des parties de l’A1\, l’A2\, l’A25 et la RN2 !#AgriculteursEnColère #Agriculteurs ✅️ PARTAGEZ 🔥 pic.twitter.com/CZUFuzzfyt \n— Manon 🇨🇵 🕊 (@manonbymanon_) May 19\, 2025 \n \n“Plusieurs milliers d’agriculteurs seront également mobilisés en région“\, où les fédérations départementales\, à leur initiative\, ont déjà entrepris des actions ces derniers jours. Les agriculteurs ont aussi décidé d’organiser plusieurs barrages filtrants dès 6h sur les routes de la région\, selon les informations d’ICI Paris Île-de-France. \n\nÀ quoi s’attendre sur les routes de Paris et d’Île-de-France ce lundi ? \nPlusieurs blocages sont prévus par les agriculteurs. Les taxis\, eux\, poursuivent leur action contre l’unification des tarifs pour le transport des malades. \n➡️ https://t.co/cTgzFipQs5 pic.twitter.com/Iwi6FeGmwD \n— Le Parisien (@le_Parisien) May 26\, 2025
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SUMMARY:Les députés se prononcent sur la création d'un “droit à mourir“
DESCRIPTION:Les députés se prononcent définitivement ce mardi 27 mai sur deux propositions de loi : l’une sur les soins palliatifs et l’autre sur le “droit à l’aide à mourir“. Deux votes solennels se tiendront dans l’hémicycle à partir de 15 heures. Ce qu’il faut savoir sur les deux textes.\n \n  \nCe pourrait être la plus grande réforme de société depuis une décennie. L’Assemblée a achevé samedi l’examen de deux textes majeurs\, entamés le 12 mai : l’un sur les soins palliatifs et l’autre relatif au “droit à l’aide à mourir“\, portés respectivement par Annie Vidal (Renaissance) et Olivier Falorni (groupe MoDem). Pour le premier comme pour le second texte\, les députés sont restés relativement proches de la version proposée à leur examen\, au point que Mme Vidal a regretté vendredi qu’“aucun“ des amendements des opposants au texte n’ait été “entendu“. \nDroit à “l’aide à mourir“ : les points clés du texte\nLes députés ont adopté samedi 17 mai\, en première lecture\, par 75 voix pour et 41 contre\, la création d’un droit à mourir en France. L’article 2 de la proposition de loi (PPL)\, en donne la définition:“Le droit à l’aide à mourir consiste à autoriser et à accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale\, dans les conditions et selon les modalités prévues“. Il prévoit que : “Le droit à l’aide à mourir est un acte autorisé par la loi.“ L’adoption de cet article ne préjuge toutefois pas de l’issue du scrutin\, alors que chaque groupe accordera à ses membres la liberté de vote\, sur ce sujet qui transcende les clivages politiques et touche aux convictions intimes de chacun. Si la gauche est apparue majoritairement en soutien du texte\, la droite et l’extrême droite s’y sont montrés opposées\, et le bloc macroniste divisé. Des positions minoritaires se sont exprimées dans chaque groupe. \n\n✅🏛️ Fin de vie : l'article 2 de la proposition de loi sur "l'aide à mourir" – celui qui définit le "droit à l'aide à mourir" et indique qu'il s'agit d'un "acte autorisé par la loi" – est approuvé par l'Assemblée. Les députés poursuivent l'examen du texte.#DirectAN #FinDeVie pic.twitter.com/k4LbeaI7Wa \n— LCP (@LCP) May 17\, 2025 \n \nLes 5 conditions d’éligibilité\nAprès trois jours d’âpres discussions\, les députés ont défini\, mardi 20 mai\, l’ensemble des conditions requises pour qu’un malade puisse prétendre au droit à l’aide à mourir\, par 164 voix pour et 103 voix contre – principalement venues de la droite et de l’extrême droite : \n\nêtre âgé d’au moins dix‑huit ans ;\nêtre de nationalité française ou résider de façon stable et régulière en France ;\nêtre atteint d’une affection grave et incurable\, quelle qu’en soit la cause\, qui engage le pronostic vital\, en phase avancée\, caractérisée par l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie\, ou terminale. La notion de “phase avancée“ questionne les députés\, certains la jugeant trop floue.\nprésenter une souffrance physique ou psychologique constante liée à cette affection\, qui est soit réfractaire aux traitements\, soit insupportable selon la personne lorsque celle‑ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement. Une souffrance psychologique seule ne peut en aucun cas permettre de bénéficier de l’aide à mourir ;\nêtre apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairé.\n\n\nAide à mourir : les députés ont voté les cinq conditions cumulatives pour qu’un malade soit éligible \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-20T23:33:26.153145+00:00 \n \nLes conditions d’accès\nL’Assemblée nationale a adopté\, mercredi 21 mai\, la procédure selon laquelle une personne pourra en faire la demande à un médecin. Ce dernier ne devra être “ni son parent\, ni son allié\, ni son conjoint\, ni son concubin\, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité\, ni son ayant droit.“  Selon la proposition de loi\, la demande faite par le patient au médecin devra être exprimée “par écrit ou par tout autre mode d’expression adapté à ses capacités“\, mais elle ne pourra pas être présentée “lors d’une téléconsultation“. Le texte prévoit par ailleurs\, qu’une même personne ne puisse pas présenter simultanément plusieurs demandes. Le médecin devra également informer la personne sur son état de santé et qu’elle peut bénéficier de soins palliatifs. \n\nAide à mourir : les députés approuvent les modalités pour faire la demande auprès d’un médecin \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-05-21T22:00:20.826402+00:00 \n \nLa collégialité de la procédure\nLes députés ont approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales\, Frédéric Valletoux (Horizons)\, renforçant la collégialité de la procédure. En clair\, avant d’accéder ou non à une demande d’aide à mourir\, un médecin devra convoquer la réunion d’un collège professionnel.  Dans la version initiale de la proposition de loi\, le médecin\, après avoir vérifié que la personne remplit bien les critères d’éligibilité au droit à l’aide à mourir\, devait recueillir obligatoirement “l’avis écrit“ d’un médecin spécialiste de la pathologie et d’un auxiliaire médical ou aide-soignant intervenant dans le traitement du malade. Les députés ont décidé d’aller un peu plus loin. À une large majorité (112 contre 61)\, ils ont estimé que la procédure devait être davantage encadrée. Désormais\, les avis écrits sont remplacés par la réunion d’un collège\, composé au minimum du médecin chargé de la demande\, d’un spécialiste et d’un soignant impliqué dans le traitement de la personne. Ce collège doit se réunir physiquement\, et\, si c’est impossible\, à distance. Et il peut\, à son appréciation\, recueillir l’avis d’autres personnes\, comme d’autres professionnels de santé\, par exemple – c’était déjà le cas dans la version initiale. C’est seulement à l’issue de cette procédure collégiale que le médecin pourra rendre sa décision. \nL’administration de la substance\nLes députés sont revenus samedi 17 mai sur un point clé du texte\, votée en commission. Comme le souhaitait le gouvernement et\, contrairement à la commission des affaires sociales\, qui avait opté pour un libre choix entre euthanasie et suicide assisté\, les parlementaires ont fait de l’autoadministration par le patient du produit létal la règle\, sauf quand la personne “n’est pas en mesure physiquement“ de procéder au geste. \n\n🔴 ✅🏛️ #FinDeVie  ⚠️ L'Assemblée approuve la création d’un droit à l’aide à mourir\, en rétablissant le principe de l'auto-administration de la substance létale. Les députés sont revenus sur la version adoptée en commission\, qui remettait en cause  "l’exception euthanasique"\,  en… pic.twitter.com/cREUpuklpo \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 17\, 2025 \n \nQuant à la procédure encadrant l’administration de la substance et de ses suites\, un amendement a été adopté précisant que si la présence du professionnel de santé n’est pas obligatoire\, il doit être “suffisamment près et en vision directe de la personne“. Un autre amendement du gouvernement prévoit une réévaluation par un médecin de la volonté du patient de recourir à “l’aide à mourir“\, en cas de délai supérieur à trois mois (contre un an précédemment) entre la décision de lui permettre d’y accéder et la date d’administration de la substance létale. Les députés ont enfin supprimé\, vendredi 23 mai\, une disposition du texte selon laquelle les patients qui auraient recours à l’aide à mourir\, seraient ensuite “réputés décédés de mort naturelle“ sur leur certificat de décès. \nLa création d’un délit d’entrave\nLes députés ont approuvé la création d’un délit d’entrave à l’accès à l’aide à mourir. Il sera constitué en cas de perturbation de “l’accès“ aux lieux où est pratiquée l’aide à mourir\, “en exerçant des pressions morales ou psychologiques“\, “en formulant des menaces ou en se livrant à tout acte d’intimidation“ vis-à-vis des patients ou des professionnels de santé. Calquée sur celle concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG)\, la peine liée à ce délit\, a été portée  à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. \n\nLes députés ont approuvé la création d’un «délit d’entrave»\, sanctionnant le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher quelqu’un de réclamer l’aide à mourir. →https://t.co/bCzhACCYVf pic.twitter.com/FbgMhvFHOx \n— Le Figaro (@Le_Figaro) May 24\, 2025 \n \nUn droit opposable aux soins palliatifs\nDévelopper les soins palliatifs et mettre en œuvre la stratégie décennale qui les concerne\, dotée d‘1\,1 milliard d’euros sur dix ans\, tel est l’objectif de la proposition de loi relative “à l’accompagnement et aux soins palliatifs“\, dont l’examen s’est terminé  vendredi 16 mai\, au soir dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Le texte prévoit notamment la création d’un “droit opposable“ aux soins palliatifs. Le principe avait été adopté en commission\, par un amendement contre l’avis du gouvernement. Le texte contient également la création de “maisons d’accompagnement et de soins palliatifs“\, structures médico-sociales devant palier un manque\, en offrant “avant tout un lieu d’hébergement“ pour certains patients de tout âge\, a expliqué la ministre de la santé Catherine Vautrin. \n\nLes députés achèvent l’examen du texte sur les soins palliatifs \n— La Croix (@la-croix.com) 2025-05-17T18:47:28.736Z \n \nQuels pronostics de vote ?\nSi la proposition sur les soins palliatifs devrait être adoptée à l’unanimité\, celle sur la légalisation d’une aide à mourir\, divise\, parfois même à l’intérieur des groupes parlementaires. Dans le détail\, les votes “pour“ sont attendus en majorité chez Ensemble pour la République\, à 80% d’après une source interne\, comme dans les groupes de gauche. Idem au MoDem\, où on s’attend tout de même à un tiers d’abstention ou de “contre“. Le rapport de force semblait moins lisible à LR et Horizons\, où les votes devraient être partagés. Les députés du Rassemblement national et leur allié\, l’Union des droites pour la République d’Eric Ciotti\, s’opposeront quant à eux quasiment tous à la PPL.
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SUMMARY:81e congrès du PS : 1ère étape- Vote sur les “textes d’orientation“
DESCRIPTION:C’est une première étape vers la désignation du prochain Premier secrétaire du PS. Ce mardi 27 mai\, les quelque 40 000 adhérents du Parti Socialiste sont appelés à se prononcer pour un texte d’orientation\, parmi les trois motions soumis au vote. Les signataires des deux textes arrivés en tête se disputeront le poste de Premier secrétaire lors d’un second vote\, le 5 juin. \n  \n \nC’est ce soir que s’ouvre le premier acte du congrès du parti à la rose : ce mardi 27 mai\, de 17 heures à 22 heures\, les quelque 40.000 militants socialistes (39.815 pour être exact)\, à jour de leur cotisation et dont l’ancienneté dépasse les six mois\, sont appelés à se prononcer\, dans près de 2.000 bureaux de vote\, pour un texte d’orientation ou “TO“\, le nouveau vocabulaire des motions en langage socialiste. Un scrutin qui déterminera la ligne du parti pour 2027. \n\n🔴🌹[CONGRÈS DU PS] C'est aujourd'hui que les socialistes votent pour déterminer l'avenir du PS | Quel sera le choix des 40 000 adhérents entre une ligne d'union de la gauche ou bien celle du grand bon en arrière ? \nRéponse ce soir à partir de 22h. pic.twitter.com/i9mSRhitUp \n— Victoire Populaire 2027 🔴🟣🟢 (@NupesNews) May 27\, 2025 \n \nLes signataires des deux textes arrivés en tête se disputeront le poste de Premier secrétaire lors d’un second vote\, le 5 juin. Comme en 2023\, trois textes d’orientation sont présentés. Le premier est porté par le premier secrétaire sortant du PS\, Olivier Faure ; le deuxième par le patron des députés\, Boris Vallaud ; le troisième par le maire de Rouen\, Nicolas Mayer-Rossignol\, soutenu par (presque) tout ce que le parti compte d’opposants à l’actuel secrétaire général. Ce vote déterminera aussi la composition de plusieurs instances du parti\, dont les deux tiers du conseil national (sorte de parlement“ du PS) : les courants y seront représentés à la proportionnelle en fonction de leurs résultats. \n\nLe congrès du Parti socialiste qui aura lieu mi-juin à Nancy conclura un long processus dont Libé vous résume les étapes\, avant le vote des textes d'orientation par les militants\, ce mardi : \n— Libération (@liberation.fr) 2025-05-27T08:22:01.190Z \n \nCe qui les réunit\, ce qui les différencie\nLa reprise du leadership par la gauche\nCommençons par ce qui les unit : les trois candidats plaident pour une réorganisation des instances\, tous désirent voir le PS reprendre le leadership à gauche\, et tous rêvent d’une union élargie pour la prochaine présidentielle. Cela passera\, assure Olivier Faure\, par “la formation militante et le débat d’idées“. Valorisant le numérique\, le premier secrétaire sortant défend ainsi la création d’“une bibliothèque virtuelle accessible aux militants et élus“ quand Nicolas Mayer-Rossignol désire “lancer un plan de numérisation du parti et des fédérations“. Boris Vallaud table\, lui\, sur des “initiatives de proximité“ : inventer des “services socialiste“ partout en France pour “écouter“ les Français\, développer une “Académie Léon Blum“\, “pôle de production idéologique“\, imaginer un média afin de “diffuser la pensée socialiste“. Nicolas Mayer-Rossignol prône pour sa part la création d’un grand parti socialiste\, avec un objectif de 100 000 adhérents\, contre 39 800 actuellement\, agrégeant “ceux qui sont au PS et ceux qui sont à l’extérieur“\, comme Raphaël Glucksmann\, Benoît Hamon ou Bernard Cazeneuve. C’est de là qu’émergera un candidat social-démocrate en vue de 2027\, estime-t-il. \nUne union de la gauche à géométrie variable\nMais à deux ans de l’élection présidentielle\, l’enjeu des alliances à construire est la principale différence des trois “TO“. Car l’enjeu principal\, bien plus que la direction du PS\, est l’orientation stratégique du parti pour la présidentielle de 2027. \n\nCongrès PS : trois prétendants pour le fauteuil de Premier secrétaire… Combien de différences ? https://t.co/f4auGtPf4j \n— Public Sénat (@publicsenat) May 26\, 2025 \n \nUne union “de Raphaël Glucksmann à François Ruffin“\, tranchent Vallaud et Faure\, lequel  défend la poursuite de l’union à gauche initiée avec la Nupes en 2022\, et prolongée avec le Nouveau Front populaire en 2024\, mais “sans Jean-Luc Mélenchon“. D’aucuns lui ont vivement reproché d’avoir ainsi inféodé le parti à la rose à une France insoumise catapultée par le score du leader des Insoumis\, à la dernière présidentielle. “Je ne nous pardonnerai pas d’avoir\, par notre division\, déroulé le tapis rouge à l’extrême droite“\, a averti de son côté l’actuel patron du PS\, appelant à la “continuité“. \nNicolas Mayer-Rossignol\, premier opposant en chef\nPassé depuis le congrès de 2023\, du statut d’outsider à celui de principal rival\, Nicolas Mayer-Rossignol a réussi à constituer autour de lui une coalition des oppositions qui pourrait bien renverser Olivier Faure. Vent debout contre l’alliance avec LFI\, le maire de Rouen ne donne aucun nom mais rejette “toute alliance avec quiconque exalte le populisme\, alimente la haine antisémite\, raciste\, sexiste ou homophobe“. Il prône “l’affirmation socialiste“ et plaide pour la construction d’un grand Parti socialiste (GPS) regroupant figures historiques et dissidentes\, comme Benoît Hamon\, Raphaël Glucksmann ou Bernard Cazeneuve.  Très critique sur la direction actuelle du parti\, notamment pour son “ambiguïté“ vis-à-vis de LFI et une “gestion clanique“\, il fustige le manque de travail dans les instances du PS. \n\nCongrès du PS : Nicolas Mayer-Rossignol\, le challenger qui veut changer le parti https://t.co/XfVvlxc5A9 \n— l'Opinion (@lopinion_fr) May 26\, 2025 \n \nBoris Vallaud\, l’outsider\nAu duel\, s’ajoute l’outsider Boris Vallaud. Auparavant un des soutiens d’Olivier Faure\, le chef des députés PS a aujourd’hui le statut d’outsider. Troisième homme de ce scrutin\, il propose une alternative “de réconciliation“ et une ligne doctrinale centrée sur la “démarchandisation“ de la société. Ancien proche d’Olivier Faure avec qui il a pris ses distances\, il se positionne désormais comme possible faiseur de roi au second tour\, en cas de report de voix décisif. “Les militant.es socialistes choisiront d’abord leur candidat ou leur candidate dans leurs rangs\, selon une procédure transparente et équitable ; la ou le premier des socialistes choisi devra ensuite se tourner vers le reste de la gauche\, les écologistes et les forces vives de la société civile“\, défend-il dans son texte d’orientation. Pour réformer le parti\, dont il estime\, comme Nicolas Mayer-Rossignol\, qu’il n’a “pas assez travaillé“\, il propose la création d’“un institut de formation et de recherche“ sur le modèle de l’Institut la Boétie de La France insoumise et d’un “média des socialistes“. \n\nCongrès du PS : en outsider\, Boris Vallaud ne désarme pas https://t.co/XPZp9b1eux \n— Les Echos (@LesEchos) May 8\, 2025 \n \n  \n 
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