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SUMMARY:La réforme de l'audiovisuel public arrive à l'Assemblée
DESCRIPTION:Les députés examinent à partir de ce lundi 30 juin la proposition de loi de réforme de l’audiovisuel public\, portée par la ministre de la Culture. Resté de nombreux mois dans la zone grise de la navette parlementaire\, le texte voté au Sénat cristallise les tensions.\n \n“Une BBC à la française“\, telle est l’ambition de la ministre de la Culture\, qui depuis sa prise de fonction en janvier 2024\, a fait du projet de la “réforme de l’audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle“ l’une de ses priorités. Initiée à l’origine par le sénateur centriste Laurent Lafon\, la “réforme maudite“\, comme la désigne ses partisans\, arrive à l’Assemblée nationale après deux tentatives avortées en juin et décembre 2024. En raison d’abord de la dissolution surprise d’Emmanuel Macron\, puis de la chute du gouvernement Barnier.  \nAprès son adoption par la commission des affaires culturelles le 18 juin\, la proposition de loi (PPL) de réforme de l’audiovisuel\, arrive dans l’hémicycle . Et ce\, dans un contexte très tendu\, avec un appel à la grève illimitée chez Radio France\, jeudi 26 juin\, et à France Télévisions lundi\, en opposition à la réforme. La ministre de la Culture a enjambé les obstacles et surtout exercé une pression constante sur le gouvernement pour que soit dégagé un créneau consacré. Résultat\, son texte est en majesté : prévu sur deux jours\, il clôt la séance ordinaire et ouvre la session extraordinaire qui commence ce mardi. \n\nGrève illimitée à Radio France contre la réforme de l'audiovisuel public. La ministre de la Culture Rachida Dati veut créer une holding pour chapeauter Radio France\, France Télévisions et l'INA. Éclairage dans Culture de l'info.https://t.co/oe3zV2ok3U pic.twitter.com/Yp7Fu93rE8 \n— Rédaction de France Culture (@FC_actu) June 26\, 2025 \n \nLa création d’une holding “France Médias“\nPour l’auteur du projet du projet\, Lauren Lafon\, le but est de “renforcer et lutter contre les asymétries qui pénalisent les acteurs français face à leurs concurrents américains.“ Un objectif auquel souscrit la ministre de la Culture. Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde\, elle rappelle que “des rapprochements entre les marques France Télévisions\, Radio France et l’INA ont déjà commencé.“ Mais “entre 2017 et aujourd’hui\, le contexte médiatique\, technologique\, politique\, géopolitique\, a profondément changé. Cela a impacté l’information\, les médias. Les usages des Français ont évolué. Face à ces bouleversements d’une ampleur inédite\, il faut que l’audiovisuel public soit en phase avec la façon dont les Français aujourd’hui s’informent et se distraient.“ Et d’ajouter : “L’organisation en filiales autour des quatre plateformes existantes\, permettra d’articuler les enjeux de coopération entre les structures et le développement d’offres éditoriales renforcées pour s’adresser à tous“. \n\nRachida Dati : « Pour l’audiovisuel public\, le statu quo n’est pas une option » \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-06-15T18:11:12.389761+00:00 \n \nL’objectif est donc de constituer\, dès le 1er janvier 2026\, une holding exécutive\, dénommée “France Médias“\, qui regrouperait les quatre filiales de l’audiovisuel public : \n\n France Télévisions (France 2\, 3\, 4 et 5\, France info\, le réseau outre-mer La 1re et sa plateforme numérique france.tv) ;\nRadio France (France Inter\, France Culture\, France Musique\, FIP et Mouv’\, France Bleu\, la chaîne info franceinfo -en collaboration avec France Télévisions\, les orchestres et choeurs) ;\nFrance Médias Monde\, branche internationale de l’audiovisuel public français ( (RFI et France 24) ;\net l’Institut national de l’audiovisuel (INA) ;\nTV5 Monde et ARTE France ne seraient pas concernés par la réforme. \n\nA la tête de cette instance\, un PDG nommé pour cinq ans par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Voté lors des discussions en séance au Sénat en 2023\, un amendement requiert la nomination d’une personnalité indépendante\, au sein du conseil d’administration\, chargée de veiller à l’impartialité de l’information. Les syndicats de Radio France accusent une reprise en main de l’Etat avec une direction verticale : “Ce projet aura pour conséquence de démanteler notre entreprise en la plaçant sous la tutelle de France Télévision“\, alertent-ils. “Faux“\, rétorque la ministre\, pour qui cette holding préserve l’indépendance\, les identités de chaque entité et leurs spécificités. “Il ne s’agit pas de les fusionner ! Il n’y a aucune mainmise de l’Etat“\, assure Rachida Dati. \nUne stratégie commune\nCette nouvelle instance de gouvernance\, dont le capital serait détenu directement et à 100 % par l’Etat\, aura comme fonction de développer une stratégie commune. Elle sera chargée de “définir les orientations stratégiques » de France Télévisions\, Radio France\, France Médias Monde et de l’INA\, et “de veiller à la cohérence et à la complémentarité de leurs offres de programmes“. Elle devrait en particulier conduire des actions communes\, définir des projets de développement intégrant le numérique et les nouveaux usages audiovisuels et répartir les ressources publiques entre ses quatre filiales. Le texte précise par ailleurs que la stratégie globale pour l’audiovisuel public sera arrêtée dans deux conventions stratégiques pluriannuelles (CSP) conclues par cinq ans maximum entre l’État d’une part et la holding France Médias et ARTE France d’autre part. \nDes tensions sur le financement \nLa proposition de loi dans son article 5 prévoit que “La principale source de financement des sociétés (…) est constituée par une ressource publique de nature fiscale\, pérenne\, suffisante\, prévisible et prenant en compte l’inflation“\, sans plus de précisions. Une loi du 13 décembre 2024 est venue pérenniser le mode de financement de l’audiovisuel public par une fraction du produit de la TVA\, instaurée en 2022\, en remplacement de la contribution à l’audiovisuel public\, supprimée par Emmanuel Macron. “La défense de l’audiovisuel public ne semble pas avoir été la priorité d’Emmanuel Macron“\, ironise toutefois la sénatrice PS Sylvie Robert\, qui a déposé en juillet 2024 une proposition de loi pour la mise en place d’une redevance. Plus exactement\, une contribution progressive calculée en fonction des revenus et dont seraient exonérés les ménages les plus modestes. Une proposition qui attend toujours. \nQue doit permettre in fine le projet de loi ? D’inscrire dans la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) les possibilités de recourir à un financement des organismes publics par des taxes affectées. C’est-à-dire concrètement\, d’inscrire dans les textes un “montant d’impôt d’État“\, par l’affectation d’une partie de la TVA. Ce financement pérenne sera toutefois discuté chaque année par les députés et pourra voir son montant revu à la baisse ou à la hausse. De quoi faire peser une menace sur l’indépendance des filiales de l’audiovisuel public. \nInquiets\, les syndicats doutent des intentions du gouvernement.  Cette solution n’a pas pour but\, comme prétendu\, de développer l’audiovisuel public ou de le “rendre plus fort face aux plateformes“ mais de faire des économies !“\, accusaient-ils déjà dans un communiqué du 4 février dernier. “Le financement de l’audiovisuel public ne cesse de subir des aléas et des réductions de moyens“\, fustigeaient ainsi la CGT Audiovisuel et la SNJ-CGT dans ce même communiqué. Dans un contexte austéritaire\, Rachida Dati se félicite elle d’un budget supérieur de quatre milliards d’euros pour l’audiovisuel public. “C’est un budget très important dans un contexte budgétaire très dégradé“\, déclare la ministre. \n\n.@datirachida : "L’audiovisuel public\, c’est 4 milliards d’euros ! La moitié du budget du ministère de la Culture ! (…) Je rends hommage à @DelphineErnotte qui soutient cette réforme" pic.twitter.com/XLtCEqdnYv \n— Sud Radio (@SudRadio) June 26\, 2025 \n \nQuelque 900 amendements et 2 jours d’examen\nLes quelques 900 amendements\, dont au moins 800 déposés par les seuls groupes de la gauche\, sont à n’en pas douter le premier obstacle à franchir pour faire passer le texte. Un barrage d’autant plus conséquent que\, deux jours d’examen et pas un de plus sont à ce stade réservés dans l’agenda à la PPL\, entrecoupés de la motion de censure déposée par les socialistes et qui doit être examinée mardi. C’est le principe du “point fixe“\, règle parlementaire qui ne permet pas au débat\, même inachevé\, de déborder de son créneau. Vendredi\, “une élue impliquée sur le texte assurait que Rachida Dati tentait encore de faire sauter ce verrou“\, indique l’Opinion. \nAutre obstacle : il s’agira dès lundi de repousser la motion de rejet déposée par les écologistes. Rejeter le texte reviendrait à annuler les évolutions votées en commission et le renvoyer en deuxième lecture au Sénat\, dans sa version sénatoriale. Or les députés familiers du sujet ont fait adopter des modifications qu’ils souhaiteraient conserver. Contourner la motion de rejet nécessitera tout de même de faire un effort de mobilisation au sein du “socle commun“\, pour un texte qui divise en interne. \n\nRéforme de l’audiovisuel public : l’impossible texte de Rachida Dati. Les défenseurs du texte planchent encore sur d’ultimes stratégies pour espérer faire adopter la proposition de loi\, inscrite à l’agenda de la session parlementaire extraordinaire. Elle sera examinée lundi et… pic.twitter.com/0KfYJ9XLBe \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) June 29\, 2025 \n \nDans l’hémicycle\, Rachida Dati pourra compter sur le soutien de LR et d’Horizons (groupes dont sont issus les deux co-rapporteurs) et sur la bienveillance du RN. Le groupe EPR (ex-Renaissance) votera le texte — comment faire autrement —\, mais “personne n’ira se rouler sous la bagnole pour le défendre“\, glissait à Politico un macroniste qui\, déjà\, pariait sur une faible mobilisation des troupes. Le MoDem a prévu  lui de s’abstenir. \n 
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SUMMARY:Session extraordinaire du Parlement
DESCRIPTION:À compter du 1er juillet\, le Parlement est convoqué en session extraordinaire avec\, à l’ordre du jour\, l’examen ou la poursuite de l’examen d’une vingtaine de textes. Cette session qui s’étendra jusqu’au 11 juillet comprendra l’examen de cinq projets de loi et de 16 propositions de loi\, dont la très contestée réforme de l’audiovisuel public.\n\nLe Parlement est convoqué en session extraordinaire du mardi 1er au vendredi 11 juillet par un décret du 11 juin 2025. A l’ordre du jour de cette session parlementaire estivale\, l’examen ou la poursuite de l’examen de cinq projets de loi et 16 propositions de loi. Ce temps parlementaires comprendra également plusieurs commissions mixtes paritaires (CMP)\, ainsi qu’une séance de questions le 8 juillet\, et un vote simplifié le 10 juillet matin sur la ratification de plusieurs conventions internationales. \n\n🏛 📃 Au Journal Officiel de ce jeudi\, le décret du 11 juin 2025 portant convocation du Parlement en session extraordinaire le mardi 1er juillet 2025. L'ordre du jour de cette session extraordinaire comprendra notamment l'examen ou la poursuite de l'examen du PJL de programmation… pic.twitter.com/7N8UITYFIg \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) June 12\, 2025 \n \n\nLe Parlement se réunit de plein droit en session ordinaire du premier jour ouvrable d’octobre au dernier ouvrable de juin. Il peut se réunir en session extraordinaire à la demande du Premier ministre\, de la majorité des membres de l’Assemblée nationale. Convoqué par décret du Président de la République\, la session extraordinaire a un ordre du jour déterminé. \n\n🏛️Une nouvelle session extraordinaire du Parlement …. Comment ça marche ?https://t.co/pw2ho5EUPF \n— Le Club des juristes (@clubdesjuristes) June 24\, 2025 \n \nLe programme parlementaire\nC’est un programme dense et inflammable sous certains aspects qui s’annonce. Selon le décret de convocation du 11 juin 2025\, l’ordre du jour comprendra “l’examen ou la poursuite de l’examen“ de cinq projets de loi et 16 propositions de loi (PPL). \n\nLoi Duplomb\, réforme de l’audiovisuel\, travail le 1er mai : le programme parlementaire pour la session extraordinaire de juillet \n➡️ https://t.co/kBxWLe3hPV pic.twitter.com/DIcp1sqNp0 \n— Public Sénat (@publicsenat) June 14\, 2025 \n \nCinq projets de loi \nParmi les textes majeurs à l’ordre du jour de cette session extraordinaire\, le projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (et le projet de loi organique qui l’accompagne)\, dont l’examen s’est terminé à l’Assemblée dans la nuit du 27 au 28 juin. Un vote solennel sur l’ensemble du texte est prévu le mardi 1er juillet. Également inscrit à l’ordre du jour de cette session\, le projet de loi de simplification de la vie économique que le Sénat avait adopté en octobre 2024. L’Assemblée nationale l’a adopté elle le 17 juin. Députés et sénateurs doivent maintenant se réunir en commission mixte paritaire pour trouver un accord sur le texte final. Également programmé\, le récent projet de loi qui doit transposer dans le Code du travail l’accord national en faveur de l’emploi des seniors\, conclu par les partenaires sociaux. Dans le détail\, sont inscrits à l’ordre du jour le : \n– Projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte ;\n– Projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte ;\n– Projet de loi portant création de l’établissement public du commerce et de l’industrie de la collectivité de Corse ;\n– Projet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social ;\n– Projet de loi de simplification de la vie économique. \n16 propositions de loi\nSeize propositions de loi  sont également à l’ordre du jour de cette session extraordinaire. Parmi ces dernières\, la PPL sur “la réforme de l’audiovisuel public et la souveraineté audiovisuelle“\, qui sera discuté dès le 1er juillet. Ce texte\, qui prévoit le rapprochement des entreprises France Télévisions et Radio France\, avait été suspendu en avril. Autre proposition de loi majeure au programme\, celle visant à réformer le scrutin municipal à Paris\, Lyon et Marseille (PLM). Selon le quotidien l‘Opinion\, le texte serait à nouveau inscrit à l’agenda le 7 juillet à l’Assemblée nationale\, le 10 juillet au Sénat\, pour une deuxième lecture après son échec en commission mixte paritaire\, faute d’accord avec la droite sénatoriale. \n\nLoi PLM : le gouvernement met le Sénat sous pression https://t.co/KF54RnbEaF \n— l'Opinion (@lopinion_fr) June 26\, 2025 \n \nÉgalement à l’ordre du jour\, la proposition de loi dite “Eustache-Brinio“\, du nom de la sénatrice Les Républicains\, examinée dès le 1er juillet. Le texte vise à allonger la durée de rétention maximale pour les étrangers interdits de territoire français. Il a déjà été adopté par le Sénat mais fait l’objet d’une forte opposition à gauche. Une proposition de loi sur la lutte contre l’antisémitisme et les discriminations à l’université\,  qui a fait l’objet d’un accord avec les députés fin mai\, est aussi inscrite à l’ordre du jour\, en vue d’une adoption définitive. \nCitons également\, la PPL sur l’homicide routier\, la PPL du groupe Union centriste visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai\, celle visant à pérenniser le contrat de professionnalisation expérimental ou encore\, la proposition de loi portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie et celle visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur… \nDes commissions mixtes paritaires\nPlusieurs commissions mixtes paritaires (CMP)\, seront également convoquées pour achever l’examen de textes. C’est le cas pour la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculture\, portée par le sénateur Duplomb. Le texte avait été rejeté à travers une motion dès le début de la séance à l’Assemblée\, pour contourner un “mur“ d’amendements. La CMP est prévue le 30 juin. Le texte qui réforme le mode de scrutin à Paris\, Lyon et Marseille (PLM)\,  doit lui aussi faire l’objet d’une commission mixte paritaire.
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SUMMARY:Refondation de Mayotte : vote solennel du projet de loi
DESCRIPTION:Mardi 1er juillet\, l’Assemblée nationale se prononce par des votes solennels sur le projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte et le projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte.\n \nSix mois après le passage dévastateur du cyclone Chido dans l’archipel des Comores\, les députés ont terminé l’examen du projet de loi de “programmation pour la refondation de Mayotte“\, dans la nuit du 27 au 28 juin.  Un vote solennel dans l’hémicycle sur l’ensemble du projet de loi\, est prévu ce mardi 1er juillet. Ce dernier sera immédiatement suivi du vote sur un projet de loi complémentaire\, “relatif au Département‑Région de Mayotte“\, dont les députés ont également achevé l’examen. Députés et sénateurs se réuniront ensuite la semaine du 7 juillet en commission mixte paritaire (CMP)\, pour élaborer un texte de compromis. \nLe projet de loi prévoit une série de mesures structurelles destinées à améliorer durablement le quotidien de l’archipel. Fruit d’une large concertation avec les élus et la société civile\, il constitue la troisième phase de réponse à la crise provoquée par le cyclone Chido en décembre 2024. Comme l’avait annoncé le Premier ministre dans le cadre du plan “Mayotte debout“\, cette loi de programmation s’inscrit en effet dans une stratégie en trois temps : \n\nLa gestion de crise immédiate\, qui a notamment permis de rétablir les capacités en eau\, électricité et télécommunications ;\nla reconstruction\, engagée grâce à la loi d’urgence promulguée le 24 février 2025\, avec le déploiement d’un bataillon de reconstruction et le lancement des premiers chantiers ;\nla refondation de Mayotte\, proprement dit\, à travers le projet de loi de programmation.\n\n\nMayotte : les députés ont terminé l'examen du projet de loi de "programmation pour la refondation de Mayotte". Le texte fera l'objet d'un vote solennel mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.#DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/HMk3pNLhBE \n— LCP (@LCP) June 28\, 2025 \n \nLutte contre l’immigration illégale\nAu cours de son examen\, le texte a été enrichi par des mesures concrètes de lutte contre l’immigration clandestine et l’habitat illégal\, avec notamment un durcissement des conditions d’accès au séjour pour l’immigration familiale et de nouveaux outils juridiques pour lutter contre les bidonvilles. Les articles visant à renforcer la lutte contre l’immigration clandestine ou renforçant la sécurité des Mahorais qui avaient été supprimés en commission ont été rétablis en séance. Le volet du texte le plus débattu concerne la lutte contre l’immigration illégale\, avec un objectif affiché de 35 000 éloignements par an.  Le projet de loi conditionne notamment l’obtention de titres de séjour à une entrée régulière sur le territoire et durcit les peines pour reconnaissance frauduleuse de paternité. Les députés ont par ailleurs entériné la fin des visas territorialisés dans l’archipel à horizon 2030. \nConvergence sociale\nÀ l’initiative des rapporteurs et du Gouvernement\, plusieurs amendements adoptés\, en commission puis en séance\, ont permis d’ancrer directement dans la loi les premières étapes d’une convergence sociale accélérée: relèvement du SMIC à 87\,5 % du niveau de l’hexagonal dès le 1er janvier 2026 ; renforcement des allègements de cotisations des employeurs pour préserver la compétitivité des entreprises dans le cadre de la hausse du SMIC; mise en place de la protection universelle maladie (PUMA) à Mayotte\, allègement des démarches d’attribution de la complémentaire santé solidaire (C2S). \n\nLoi pour la refondation de Mayotte : les députés votent l’alignement des droits sociaux pour 2031 \n🖥️📱📲 https://t.co/GKgLcw0ces pic.twitter.com/rPLBrXWQ1M \n— La1ère.fr (@la1ere) June 28\, 2025 \n \nLe projet de loi prévoit notamment par ailleurs : \n\nla transformation du port de Longoni en grand port maritime\, à la suite de l’adoption d’un amendement du Gouvernement en séance ;\nle renforcement du statut de collectivité unique de Mayotte\, qui prendra le nom de “Département-Région de Mayotte“ avec un nouveau mode de scrutin ;\nla programmation financière de 4 milliards d’euros sur 7 ans pour soutenir la transformation du territoire ;\ndes mesures en faveur de l’offre de soins avec notamment l’engagement de création d’un deuxième site hospitalier à Combani.\n\nDes déconvenues sur le volet foncier\nLors de l’ultime journée de débats\, le gouvernement a subi plusieurs déconvenues sur le volet relatif au foncier de l’archipel. Par 166 voix pour et une seule contre (45 abstentions)\, les députés ont supprimé l’article 19 du projet de loi par lequel le gouvernement aurait été autorisé à ordonner « l’expropriation définitive d’emprises foncières à Mayotte\, dans l’objectif d’y faciliter » des chantiers. Les articles ayant vocation à faciliter et accélérer la construction des infrastructures essentielles\, notamment l’aéroport\, ont par ailleurs été rejetés. Les parlementaires auront l’occasion de se positionner en commission mixte paritaire. Il en est de même en ce qui concerne certains amendements adoptés dans le rapport annexé contre l’avis du Gouvernement et des rapporteurs.
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SUMMARY:Nouvelle Calédonie : Emmanuel Macron convoque un sommet à partir du 2 juillet
DESCRIPTION:Un an après les violentes émeutes qui ont secoué l’archipel en mai 2024\, Emmanuel Macron invite l’ensemble des acteurs de Nouvelle-Calédonie à un sommet\, à partir du 2 juillet. Sous la présidence du chef de l’État\, les échanges porteront sur les  “sujets institutionnels“ mais aussi sur “les enjeux économiques et sociétaux“. \n \nTracer un avenir politique et économique pour la Nouvelle-Calédonie. C’est l’objectif du sommet ouvert par Emmanuel Macron à Paris ce mercredi\, un an après les émeutes meurtrières. Après l’échec du conclave de Deva en mai 2025\, c’est une invitation formelle à reprendre les discussions\, qui est parvenue aux responsables politiques calédoniens. Selon une lettre dont l’AFP a obtenu une copie mardi 24 juin\, Emmanuel Macron a invité “l’ensemble des acteurs du territoire“ à un “sommet consacré à la Nouvelle-Calédonie“ sous sa présidence à partir du 2 juillet et pour “le temps nécessaire“ face à l’impasse actuelle. \nCe sommet\, organisé sous la présidence du chef de l’État et mené sous la houlette du ministre des Outre-mer\, Manuel Valls\, se tiendra dès mercredi soir et aussi longtemps qu’il le faudra\, selon l’exécutif\, au Hilton de Bougival\, dans les Yvelines. Un clin d’œil à Michel Rocard qui avait réussi à sceller les accords de paix de Matignon en 1988 après la quasi-guerre civile entre les Kanak et les caldoches. La rencontre associera les élus calédoniens\, les responsables des partis locaux\, et les représentants des forces économiques et sociales de l’archipel\, a-t-on précisé de source proche du dossier. \n\nNouvelle-Calédonie : un « sommet » convoqué par le président Macron le 2 juillet \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-06-24T14:44:11.763340+00:00 \n \nL’évènement\, dont le programme complet qui n’a pas été dévoilé\, ne sera pas ouvert à la presse. Ce que l’on sait\, c’est qu’il s’ouvrira par un discours d’Emmanuel Macron. Le chef de l’État doit s’exprimer à 15 heures à l’Élysée devant les délégations politiques du territoire\, avant que les discussions se poursuivent à huis clos dans les Yvelines jusqu’au week-end. Après une rencontre solennelle rassemblant formations politiques\, acteurs économiques et représentants de la société civile en fin de journée le 2 juillet\, les négociations sur le futur statut du territoire reprendront les jours suivants. Les enjeux économiques et la filière du nickel seront également abordés en présence de représentants et des chambres consulaires\, également conviés à Paris. \nDes discussions à durée indéterminée\nAu-delà des sujets institutionnels\, qui sont majeurs\, je souhaite que nos échanges puissent également porter sur “les enjeux économiques et sociétaux“\, précise le chef de l’Etat dans sa lettre d’invitation\, assurant : les discussions “dureront le temps nécessaire à ce que les sujets lourds que nous aurons à aborder puissent l’être avec tout le sérieux qu’ils méritent“. \nPour dénouer une situation figée\nLa Nouvelle-Calédonie a été secouée à partir de la mi-mai 2024 par des émeutes qui ont fait 14 morts et des milliards d’euros de dégâts\, sur fond de crise institutionnelle\, économique et sociale aiguë. Selon le chef de l’État\, dans ces conditions\, “la tension était trop forte pour permettre un dialogue apaisé entre toutes les composantes de la société calédonienne“ et examiner la situation créée par les trois référendums qui ont successivement acté le maintien dans la République française. Depuis le dernier référendum d’autodétermination de 2021\, boycotté par les indépendantistes\, la situation politique est figée dans l’archipel. Manuel Valls a ainsi mené en vain début mai des négociations en Nouvelle-Calédonie entre indépendantistes et non-indépendantistes. \n“Le ministre d’État a réussi à renouer les fils du dialogue\, ce qui est un acquis en tant que tel“\, mais cela n’a “pas permis de parvenir à un accord sur l’avenir institutionnel du territoire“\, rappelle le président de la République dans sa lettre d’invitation. Après cet échec\, Emmanuel Macron avait fait savoir qu’il inviterait les parties prenantes à Paris “à partir de la mi-juin“. Et\, le 10 juin dernier à Nice\, lors d’un sommet Pacifique-France\, le chef de l’État avait dit vouloir un “projet nouveau“ pour la Nouvelle-Calédonie\, tout en promettant de ne pas refaire les “erreurs“ liées aux référendums\, pas “adaptés“ à ses yeux aux cultures locales. \n\n📝Devant les États insulaires du #Pacifique\, Emmanuel Macron promet un « projet nouveau » en #NouvelleCalédonie\, sans refaire les « erreurs » des référendums  \n➡️https://t.co/klFA2uBLaj \n➡️Emmanuel Macron a dit mardi\, pendant un sommet France-Pacifique en marge de l’#UNOC3\,… pic.twitter.com/cj8DDCPsD5 \n— Outremers360 (@outremers360) June 10\, 2025 \n \nLe projet de “Deva“ comme base de travail\nUn projet de “souveraineté avec la France“ a été présenté fin avril par Manuel Valls aux six délégations politiques calédoniennes engagées\, avant d’être déposé sous la forme d’un document écrit\, le 5 mai. Ce projet accorderait une Constitution propre à la Nouvelle-Calédonie inscrite dans la Constitution française. Le territoire deviendrait un Etat souverain disposant d’un siège à l’ONU\, avec une double nationalité. Il disposerait de ses compétences régaliennes mais les déléguerait à la France dans le cadre d’un “pacte d’union\, de protection et d’interdépendance“\, impossible à modifier sans l’accord des deux parties. Manuel Valls\, que les loyalistes voulaient voir écarté\, tentera ainsi de progresser à nouveau vers l’écriture d’un statut pour le Caillou\, avec le conseiller spécial du premier ministre\, Eric Thiers\, son binôme depuis le début des discussions en février. \n\nNouvelle-Calédonie : le sommet convoqué par Emmanuel Macron loin du compromis espéré \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-07-02T09:34:42.563829+00:00 \n \nDu côté des politiques calédoniens\, on s’interroge sur la pertinence de ce sommet à Paris\, relevant le temps court\, presque “précipité“\, de la date d’invitation. Quoi qu’il en soit\, l’Union calédonienne-FLNKS\, présidée par Emmanuel Tjibaou\, compte s’appuyer sur “le projet porté par l’Etat“\, proposé par le ministre des Outre-mer au conclave de Deva\, considérant cette dernière\, comme une “base de travail pour le consensus recherché“.   \nLe leader indépendantiste Kanak\, Christian Tein a pour sa part donné le ton d’emblée : “Les discussions à venir doivent converger vers l’indépendance pleine et entière“ déclare t-il. Pour l’ex prisonnier\, “la transition vers l’indépendance“ doit se faire rapidement “afin de minimiser le risque de remise en question des décisions\, en raison d’éventuels changements au sein de l’État français“\, notamment la présidentielle de 2027. Pour Philippe Dunoyer\, membre du parti Calédonie ensemble\, ce sommet est “l’ultime chance de parvenir à un accord“. Il faut absolument dégager des lignes de force sur un accord pour retrouver un peu de sérénité et de perspectives. Il y a deux enjeux : celui institutionnel\, avec une réunion de la dernière chance et celui du redressement de l’économie et des finances publiques“\, déclare t-il. \n\nAvenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie : Calédonie ensemble propose une feuille de route vers un projet "d'avenir partagé"💻📱https://t.co/meyhqt4eQ2 pic.twitter.com/cnk3eT6vln \n— La1ère.fr (@la1ere) June 20\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Retraites : la motion de censure du PS soumise au vote le 2 juillet
DESCRIPTION:N’ayant plus aucune indulgence à l’égard du Premier ministre\, le groupe Socialiste a déposé une motion de censure contre François Bayrou et son gouvernement. Même si cette dernière a peu de chances d’être adoptée lors de son examen mardi\, à défaut des voix du RN\, elle relance la menace “fantôme“ de la dissolution.\n \nLe groupe « Socialistes et apparentés“ à l’Assemblée nationale n’a pas attendu de possibles explications. Avant même la conférence de presse du Premier ministre sur les retraites\, les députés du parti à la rose\, ont dégainé le 26 juin une motion de censure contre François François Bayrou et son gouvernement. \n\nLe Premier ministre s'était engagé à donner le dernier mot au Parlement sur les retraites et à débattre de tout\, y compris de la mesure d’âge. \nIl a trahi sa parole. \nLes 66 député·es Socialistes et apparentés demandent la censure du Gouvernement. \n→ https://t.co/WJzINVDAxO pic.twitter.com/yokvgLC3Pp \n— Députés Socialistes et apparentés (@socialistesAN) June 26\, 2025 \n \nDès le 24 juin\, le président du groupe à l’Assemblée\, Boris Vallaud\, avait indiqué : “Le respect de la parole donnée est à la base même de notre régime démocratique“. “Vous avez pris des engagements sur ce sujet\, pas tenus sur ce sujet comme sur bien d’autres. Cela nous contraints M. le Premier ministre à déposer une motion de censure contre votre gouvernement.«  \n\n"Le respect de la parole donnée est à la base même de notre régime démocratique" : @BorisVallaud\, président du groupe @socialistesAN\, annonce le dépôt d'une motion de censure socialiste contre le gouvernement Bayrou. #Retraites #DirectAN pic.twitter.com/UsYvI0cNJH \n— LCP (@LCP) June 24\, 2025 \n \nSignée par les 66 membres du groupe (y compris par François Hollande\, qui n’avait pas caché ses réticences)\, cette motion vient censurer la méthode de François Bayrou lors des négociations entre partenaires sociaux sur les retraites. Plus précisément\, les Socialistes reprochent au chef du gouvernement\, d’avoir refusé de déposer un projet de loi sur les retraites permettant au Parlement de “débattre de tout“\, y compris du retour à un âge de départ fixé à 62 ans. Les annonces du Premier ministre n’y ont rien changé. Les annonces de Matignon “ne contrarient en rien notre souhait de le censurer“\, a réagi à l’Assemblée nationale Arthur Delaporte\, porte-parole du groupe PS\, qui a dénoncé au passage une “tentative d’enfumage“\, du Premier ministre. \nDes mots de François Bayrou\, cette motion de censure déposée “est une blague“ : le chef du gouvernement a affirmé ce dimanche que le parti de gauche a déposé ce texte de rejet\, uniquement pour “montrer qu’il est dans l’opposition.“ “Le PS a été un très grand parti politique français\, il a eu la responsabilité du pouvoir\, mais il arrive à des errements que ses propres membres dénoncent“\, a déploré le Premier ministre\, invité du Grand Jury sur RTL. \n\n🔴🗣️"C'est une blague !" \nLe Premier ministre François @bayrou réagit à la motion de censure du PS dans #LeGrandJury @publicsenat @Le_Figaro @m6info. pic.twitter.com/9244GT32Gd \n— RTL France (@RTLFrance) June 29\, 2025 \n \nLFI votera la motion de censure des Socialistes\nInsoumis\, Écologistes\, communistes et socialistes : en vingt-quatre heures\, toutes les formations de gauche ont annoncé vouloir censurer le gouvernement. Mais en déposant leur propre texte\, les socialistes ont clairement acté le fait qu’ils refusent de se joindre à l’initiative commune des Verts\, du Parti communiste et de LFI\, qui ambitionnaient de ne déposer qu’une seule motion de censure pour tout le Nouveau Front populaire. “Nous regrettons le sectarisme qui a conduit le Parti socialiste à refuser une censure commune de toute la gauche“\, a immédiatement réagi La France insoumise. “Face à cette situation\, nous refusons d’ajouter le ridicule au sectarisme. […] C’est pourquoi nous voterons cette motion de censure avec l’objectif de faire tomber le gouvernement “\, annonce le communiqué de LFI. \n\nTous ceux qui ne voteront pas la #MotionDeCensure seront complices de la Macronie et de la retraite à 64 ans  \nCommuniqué du groupe @FiAssemblee ⤵️ pic.twitter.com/TCbb4HeOUD \n— Mathilde Panot (@MathildePanot) June 26\, 2025 \n \nLe RN en position d’arbitre\nMais la clé de la censure du gouvernement Bayrou ne se situe pas chez les socialistes\, mais au Rassemblement national. Une fois de plus\, c’est entre les mains du RN que se trouve le dénouement de cette motion de censure. Or ce dernier a fait savoir qu’il ne censurerait pas sur les retraites\, renvoyant la question au prochain budget. Le parti à la flamme refusant officiellement de faire du dossier des retraites une “ligne rouge“\, la perspective d’une censure du Premier ministre semble peu probable\, même si le parti est coutumier des revirements de dernière minute. \n\nRetraites : le RN de moins en moins tenté par la censure https://t.co/8W4UF5swmn \n— Les Echos (@LesEchos) June 23\, 2025 \n \nLa “menace fantôme“ de la dissolution\nLes socialistes\, conciliants lors du vote sur les finances de la France l’hiver dernier\, entendent cette fois durcir le ton. Le premier secrétaire du PS\, Olivier Faure\, a prévenu dimanche sur LCI qu’il n’accordera “plus aucune indulgence“ au gouvernement. “Nous poserons d’entrée de jeu les sujets sur lesquels nous ne négocierons pas davantage […] ; s’ils ne bougent pas\, nous ne bougerons pas“ a prévenu le patron du parti\, estimant ne plus pouvoir donner “la même confiance“\, les socialistes ayant été “trahis“. “Nous souhaitons que François Bayrou ne soit plus Premier ministre et qu’il y ait un véritable changement\, que nous trouvions un interlocuteur à Matignon“\, a déclaré le chef des socialistes. \n\n🔴 Olivier Faure (@faureolivier)\, invité de @mchantrait \n🗣️ Motion de censure : "Plus aucune indulgence à l'égard de François Bayrou (…) On nous a trahi." pic.twitter.com/4sj9TIs0ZK \n— LCI (@LCI) June 29\, 2025 \n \nIl n’en fallait pas plus pour que le mot “dissolution“ fasse son grand retour\, au moment où Emmanuel Macron s’apprête à retrouver ce pouvoir. Ainsi Marine Le Pen a-t-elle jugé hier que le chef de l’Etat pouvait “être tenté de dissoudre face au délitement” du “socle commun“. Face à ses troupes réunies en convention avec celles de son allié Eric Ciotti\, la présidente des députés RN les a enjoint de se préparer à cette éventualité. Edouard Philippe a lui aussi alerté mardi le bureau politique d’Horizons\, sur le risque d’une nouvelle dissolution. Le même jour devant les députés socialistes\, François Hollande faisait le même pari d’élections anticipées\, si François Bayrou tombait. \n\n💬"Il serait dangereux de se convaincre qu’il n’y aura pas de dissolution. […] S’il y a une dissolution\, nous devons l’emporter"Marine Le Pen lors de la convention nationale du Rassemblement national et de l’UDR#BFM2 pic.twitter.com/5yaZawVsYO \n— BFM (@BFMTV) June 28\, 2025
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SUMMARY:Grève des contrôleurs aériens français\, les 3 et 4 juillet
DESCRIPTION:A la veille des grands départs en vacances\, le deuxième syndicat des contrôleurs aériens français\, l’UNSA-ICNA\, a indiqué maintenir son appel à la grève pour les 3 et 4 juillet. Le troisième syndicat\, l’USAC-CGT\, a annoncé un préavis de grève pour le 3 juillet. Un mouvement social qui risque de provoquer d’importantes perturbations dans les aéroports français.\n  \n \nLe syndicat UNSA-ICNA\, deuxième organisation représentative des contrôleurs aériens\, a confirmé son appel à la grève les 3 et 4 juillet\, alors que le troisième syndicat\, l’USAC-CGT\, a annoncé un préavis de grève pour le 3 juillet. Le premier syndicat de contrôleurs aériens\, le SNCTA\, a déclaré ne pas prendre part au mouvement de grève. Cette mobilisation intervient à un moment stratégique : les premiers grands départs en vacances scolaires\, prévus dès le samedi 5 juillet. L’an dernier\, un mouvement similaire avait entraîné l’annulation de 50% des vols dans plusieurs grands aéroports. \nQuelles motivations ?\nLes syndicats dénoncent “un management toxique“. L’UNSA-ICNA “appelle à un changement de cap pour renforcer les effectifs\, faire aboutir les projets de modernisation technique\, et remettre les priorités opérationnelles au cœur des décisions“ de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC)\, a t-il annoncé dans un communiqué transmis à l’AFP. Le syndicat y “dénonce les dérives managériales au sein de la Direction des services de la navigation aérienne\, dont le mode de management autoritaire\, brutal\, reniant ses engagements et déconnecté des réalités opérationnelles\, entretient un climat de pression constante et de défiance incompatible avec les exigences en matière de sérénité et de sécurité du métier de contrôleur aérien“\, détaille t-il. \n \nLa Direction générale de l’Aviation civile\, qui a reconnu une situation de “sous-effectif chronique“\, a rencontré le syndicat de contrôleurs aériens\, le 25 juin dernier. Une réunion de conciliation restée infructueuse. A l’issue de cette rencontre avec la DGAC  l’’UNSA-ICNA a déclaré : “Le constat au sortir de la réunion du jour est malheureusement sans appel : la DGAC ne formule aucune réponse aux alertes transmises pourtant depuis des semaines par l’UNSA-ICNA (sous-effectif structurel\, projets techniques en échec\, management toxique)“. \nDe son côté\, l’USAC-CGT dénonce comme l’UNSA-ICNA des effectifs insuffisants\, ainsi qu’un “contexte social fortement dégradé“ à la DGAC. La troisième organisation représentative des aiguilleurs du ciel réclame\, dans un communiqué\, entre autres “l’augmentation du plafond d’emploi DGAC qui ne permet pas actuellement d’anticiper les départs en retraite“\, “l’ouverture d’une négociation sur le maillage territorial des services de la DGAC qui a été imposé en force“\, ainsi qu’“une remise à plat des règles de fonctionnement du dialogue social“. \n\nSelon la DGAC\, les revendications portent sur “le contrôle de présence des contrôleurs\, les rémunérations\, et le recrutement“. La Direction générale de l’Aviation civile reconnaît des difficultés liées au sous-effectif chronique et met en avant un plan de recrutement pluriannuel. Elle regrette le choix de ces dates et appelle à la poursuite du dialogue pour éviter une paralysie du trafic aérien. \nLe gouvernement veut aller au bras de fer \nLe ministre des Transports\, Philippe Tabarot\, s’est dit mercredi 2 juillet “résolu à tenir bon“ face aux syndicats de contrôleurs aériens. “Les revendications portées par des syndicats minoritaires sont inacceptables\, tout comme le choix de faire cette grève au moment des grands départs en congés“\, a déclaré le ministre\,  en clôturant le congrès annuel de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (Fnam)\, porte-voix du secteur. \n\n« Une grève inacceptable » : le gouvernement tire à boulets rouges sur les contrôleurs aériens https://t.co/owW3nsDNdy \n— Les Echos (@LesEchos) July 2\, 2025 \n \nA quelles perturbations s’attendre ?\nIl est trop tôt pour le dire\, la DGAC n’ayant pas encore détaillé l’ampleur des perturbations (prévisions à venir)\, mais les dates choisies par le syndicat\, en plein pic de trafic\, laissent présager un week-end de départs fortement perturbé.Des retards et annulations de vols sont attendus\, notamment dans les hubs aériens comme Roissy\, Orly\, Marseille\, Lyon ou Toulouse.
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SUMMARY:17ème sommet des BRICS à Rio de Janeiro
DESCRIPTION:Les dirigeants des BRICS se réunissent à Rio de Janeiro au Brésil pour un sommet de deux jours au cours duquel des sujets majeurs comme l’attaque d’Israël contre l’Iran\, la situation à Gaza et les tarifs douaniers imposés par Donald Trump\, mettront à l’épreuve l’unité de ses membres. \n  \n \nSous les auspices du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva\, les dirigeants du groupe des BRICS se retrouvent pour deux jours\, les 6 et 7 juillet  au bord de la sublime baie de Guanabara\, sous le thème “Renforcer la coopération mondiale du Sud pour une gouvernance plus inclusive et durable“. \n\nInitialement composée du Brésil\, de la Fédération de Russie\, de l’Inde\, de la Chine et de l’Afrique du Sud\, l’alliance récemment élargie inclut désormais l’Égypte\, l’Éthiopie\, l’Indonésie\, l’Iran\, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. \n\nDeux grands absents\nPlusieurs chefs d’État manquent à l’appel de ce 17ème sommet. Le président russe Vladimir Poutine\, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre présumé en Ukraine\, n’a pas fait le déplacement. Il prendra part aux discussions par visioconférence. Pour la première fois également – le président chinois Xi Jinping\, dont le pays est pourtant la puissance dominante des Brics\, sera absent. Pékin a seulement invoqué un “conflit d’agenda“ pour expliquer l’absence de Xi Jinping\, qui sera remplacé par son Premier ministre Li Qiang. Le président brésilien\, Lula da Silva\, mettra certaines de ses priorités\, telles que les débats sur l’intelligence artificielle et le changement climatique\, au cœur des discussions\, en l’absence de ces dirigeants clés. \n\nLe ministre des Affaires étrangères russe\, Sergueï Lavrov\, est arrivé au Brésil pour le sommet des BRICS+ #BFM2 pic.twitter.com/5RQLDCTP0K \n— BFM (@BFMTV) July 6\, 2025 \n \nLa guerre commerciale de Trump au coeur du sommet\nL’ombre de Donald Trump et de ses menaces économiques va peser sur ce sommet. D’abord parce que la Chine et l’Inde\, qui négocient discrètement leurs droits de douane avec l’administration américaine\, ne veulent pas froisser les États-Unis. Mais aussi parce que l’épineuse question de la dédollarisation du commerce entre membres des Brics pourrait ne pas être évoquée : le président américain a menacé d’imposer des surtaxes de 100 % aux pays qui remettraient en question la domination du dollar dans les échanges internationaux. “Nous exprimons de graves préoccupations face à l’augmentation des mesures douanières et non-douanières unilatérales qui faussent le commerce et ne sont pas conformes aux règles de l’OMC (Organisation mondiale du commerce)“\, indique ainsi le projet de déclaration finales\, sur lequel sont accordés les négociateurs samedi. Sans faire explicitement état de la guerre commerciale lancée par Trump qui percute ce 17ème sommet\, le chef de l’État brésilien a dressé un sombre tableau de la coopération internationale dimanche 6 juillet\, déclarant : “Nous assistons à un effondrement sans précédent du multilatéralisme“.  \n\nFace à Trump\, les Brics expriment "de sérieuses préoccupations" face aux droits de douane "unilatéraux" https://t.co/osyZbuIyXT pic.twitter.com/OC7NuTFp7s \n— La Libre (@lalibrebe) July 7\, 2025 \n \nPour l’Inde\, les enjeux sont immenses. Face aux menaces douanières américaines\, le pays le plus peuplé du monde milite pour l’abaissement des barrières économiques entre pays du Sud. Narendra Modi se rendra à Rio de Janeiro au cœur d’un marathon diplomatique. Après le Ghana\, le Kenya et Trinité-et-Tobago\, il quittera le Brésil pour une visite officielle en Argentine. Le sommet des Brics constitue le point d’orgue de cette tournée. “L’enjeu est d’abord économique pour l’Inde. Alors que Donald Trump se livre à un fort protectionnisme\, il s’agit de compenser en facilitant les échanges entre pays émergents “\, explique Harsh Pant\, directeur de l’Observer Research Foundation. Défendre une position modérée au sein d’un forum souvent tiré vers une ligne anti-occidentale par le duo Pékin-Moscou\, sera son autre priorité. “Le défi est de résister à la domination chinoise\, contraire aux intérêts indiens et à l’esprit multilatéral des Brics. Il s’agit de réformer la gouvernance mondiale pour la rendre plus transparente et inclusive “\, souligne ce dernier. \nIran et Gaza\n La situation au Moyen-Orient s’est également imposée dans les discussions dès l’ouverture du sommet. Le président Lula a appelé à ne “pas rester indifférents face au génocide perpétré par Israël à Gaza“\, reprenant une accusation qui a déjà valu une crise diplomatique entre les gouvernements brésilien et israélien. Dans leur projet de déclaration finale\,  les Brics réclament un “cessez-le-feu immédiat\, permanent et inconditionnel“ et le “retrait complet“ des forces israéliennes de la bande de Gaza\, où elles sont en guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas. \n\nLes Brics « condamnent les attaques militaires » contre l’Iran et réclament un cessez-le-feu à Gaza https://t.co/nl68PoUgaR \n— Le Parisien (@le_Parisien) July 6\, 2025 \n \nSur les tensions au Moyen-Orient\, il sera toutefois difficile pour Lula de faire parler tous les membres d’une seule voix : Pékin et Moscou se sont montrés très discrets après les bombardements américains et israéliens sur l’Iran. L’Inde s’est même rapprochée d’Israël en s’abstenant sur la dernière résolution des Nations unies pour un cessez-le-feu à Gaza en juin. Le pays entretient des relations étroites avec l’Iran comme avec Israël\, et cherchera une désescalade des tensions régionales\, en présence de l’Arabie saoudite\, acteur clé dans la région et nouveau membre des Brics. \nLe programme\n \n 
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SUMMARY:Union Européenne : Ursula von der Leyen soumise à une motion de défiance
DESCRIPTION:Ursula von der Leyen\, va devoir faire face ce jeudi 10 juillet\, à un vote de confiance du Parlement européen. Un scrutin à ce stade symbolique\, mais qui souligne la colère grandissante à Bruxelles à l’égard de la cheffe de l’exécutif européen\, après une série de décisions controversées.\n \n“C’est la première fois en plus de dix ans que l’exécutif européen est confronté à une telle démarche“\, se remémore Politico. La présidente de la commission européenne va devoir faire face cette semaine à un vote de défiance du Parlement européen. \nDès ce lundi durant la session plénière du parlement\, à Strasbourg\, Ursula von der Leyen se verra “contrainte de participer à un débat sur son leadership avec les législateurs“ suivi d’une discussion au cours de laquelle les chefs de groupes politiques exprimeront leurs points de vue. Les députés européens procéderont au vote trois jours plus tard\, le jeudi 10 juillet. \nDes chances très faibles d’aboutir \nA l’initiative de ce vote de défiance\, le député roumain d’extrême droite Gheorghe Piperea\, membre du groupe ECR\, qui a déposé une motion de censure\, après avoir recueilli suffisamment de signatures la semaine dernière. Cette motion a t-elle des chances d’aboutir ? À ce stade\, le vote est principalement symbolique – la majorité des groupes politiques ont en effet déjà indiqué qu’ils voteraient contre. Bien que certains membres du Parti populaire européen (PPE) de von der Leyen et du groupe ECR aient retiré leur soutien à la motion après la pression de leurs propres rangs\, celle-ci a tout de même recueilli les 72 signatures nécessaires à son adoption. Un seuil bas et dans tous les cas insuffisant\, comparé à la majorité des deux tiers des votes exprimés dans le Parlement (720 sièges) qui serait nécessaire pour que la défiance soit réellement votée. \n\nVon der Leyen will survive a no-confidence vote\, but it won’t be painless https://t.co/Gea0ZizEcQ \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) June 26\, 2025 \n \nSi toutefois cette motion était adoptée – une hypothèse considéré comme hautement improbable – la défiance du parlement entraînerait la démission de l’ensemble de la Commission et déclencherait le processus complexe de nomination de 27 nouveaux commissaires européens issus des pays membres. Si Ursula von der Leyen a de grandes chances de survivre au vote\, “celui-ci pourrait toutefois la contraindre à faire davantage de compromis\, tant avec la gauche qu’avec la droite\, pour s’assurer leur soutien“\, comme le relève le Financial Times. \nhttps://twitter.com/RTBFinfo/status/1940497462696825303 \nQue vont voter les différents groupes ?\nLa majorité des huit groupes politiques du Parlement européen ne soutiendra pas la motion de censure déposée contre la Commission européenne d’Ursula von der Leyen. Certains ont déjà clairement défini leur position avant le vote\, tandis que d’autres sont restés plus ambigus. La force politique de la présidente\, le Parti populaire européen (PPE)\,  la soutient pleinement. « Nous voterons unanimement contre“\, a déclaré Manfred Weber\, président du groupe. Même position des groupe Socialistes et démocrates (S&D)\, Renouveau européen et Verts/ALE\, qui ont également affirmé qu’ils ne voteraient pas la censure. Le groupe Renew Europe a lui aussi clairement indiqué qu’il s’opposait à la motion de censure. “La motion elle-même montre les mauvaises intentions des signataires : un mélange d’allégations sur les SMS de Pfizer\, les dépenses de la facilité de récupération\, les plans de défense et la supposée ingérence dans les élections“\, peut-on lire dans une déclaration du groupe. \n\nMost of the political groups are not set to endorse the motion of censure that would topple von der Leyen's Commission. But she was not spared from criticism. #EuropeNews https://t.co/2iDU80Vm6U \n— euronews (@euronews) July 8\, 2025 \n \nLes Conservateurs et Réformistes européens (ECR) ont quant à eux une position plus bancale. Certains eurodéputés ayant activement promu le vote de confiance\, tandis que d’autres s’apprêtent à défendre la Commission. Les Roumains du parti ultranationaliste AUR et les Polonais de Droit et Justice (PiS) figurent parmi les signataires de la motion de censure. Comme l’a confirmé Jordan Bardella mardi pour le premier\, Les Patriotes pour l’Europe (PfE) et l’Europe des nations souveraines (ESN)\, les deux groupes de droite les plus radicaux du Parlement\, voteront en faveur de la motion\, demandant à la Commission de démissionner. \n\nLa délégation RN au Parlement européen et le groupe @PatriotesEurope voteront cette semaine la motion de censure contre la Commission von der Leyen. \nAbus de pouvoir du Pfizergate\, pouvoir donné aux intérêts privés et aux ONG militant pour la décroissance et l’immigration… pic.twitter.com/ZJ1Ob6sblP \n— Jordan Bardella (@J_Bardella) July 7\, 2025 \n \nUne colère grandissante à l’égard de Bruxelles\nOn l’a dit\, à ce stade le vote de cette motion est hautement symbolique. Mais\, il souligne la colère grandissante à l’égard à Bruxelles après une série de décisions controversées et de scandales. Pour Gheorghe Piperea\, l’exécutif d’Ursula von der Leyen s’est rendu coupable de manque de transparence et de mauvaise gestion\, particulièrement dans le cadre de la pandémie de coronavirus. Le député roumain revient entre autres sur les fameux SMS échangés entre Ursula von der Leyen et le patron de l’entreprise pharmaceutique Pfizer\, que la Commission a toujours refusé de dévoiler\, malgré une demande en bonne et due forme du New York Times. Des échanges qui portaient sur les discussions relatives à l’acheminement des vaccins vers l’Europe au plus fort de la pandémie de coronavirus. Gheorghe Piperea accuse également la Commission européenne “d’ingérences“ dans l’élection présidentielle en Roumanie. \n\nPfizergate : Ursula von der Leyen visée par une motion de censure au Parlement européen https://t.co/AQagRJov5C \n— Toute l'Europe (@touteleurope) July 3\, 2025 \n \nLes députés européens progressistes ont pour leur part ouvert un nouveau front la semaine dernière lorsque la Commission a déclaré son intention de retirer une loi interdisant le “greenwashing“\, quelques jours avant que le Parlement et les États membres ne parviennent à un accord final sur le sujet. Lui reprochant de bloquer le processus législatif de l’Union Européenne\, les socialistes et les libéraux ont accusé la présidente de la commission\, de se ranger du côté des forces d’extrême droite – qui exigent que l’UE abandonne toutes ses politiques vertes – et d’ignorer la volonté de leurs groupes qui l’ont élue. \n\nEXCLUSIVE: Ursula von der Leyen is facing the biggest challenge yet to her authority as European Commission president after political groups threatened to withdraw support over her decision to cancel climate-friendly legislation.https://t.co/t4xy6dmqMt \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) June 20\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Suite de la session extraordinaire du parlement du 7 au 11 juillet
DESCRIPTION:Ouverte le 1er juillet\, la session extraordinaire du parlement français se poursuit cette semaine. A l’ordre du jour\, l’examen en seconde lecture de plusieurs projets de loi\, par les deux chambres\, mais aussi le vote solennel de plusieurs textes\, sur la base des conclusions de la commission mixte paritaire. Revue de détail.\n  \n \nLa date des vacances approche. Mais avant la coupure estivale\, les parlementaires français vont encore vivre quelques derniers jours denses. Convoqué à partir du 1er juillet par un décret du 11 juin 2025\, la session extraordinaire du parlement se poursuit tout au long de la semaine\, jusqu’au vendredi 11 juillet. \nLes textes en seconde lecture\nLa réforme de l’audiovisuel revient au Sénat\nLe Sénat examinera dès le 10 juillet\, en deuxième lecture\, la proposition de loi (PPL) de réforme de l’audiovisuel public portée par Rachida Dati. A la suite de l’adoption d’une motion de rejet du groupe Écologistes\, le texte a été rejeté d’emblée lundi 30 juin à l’Assemblée nationale\, avant même le début de l’examen en séance publique. Un camouflet cuisant (94 voix sur 132 votants)\, pour la ministre de la culture qui en a fait l’un des marqueurs de son passage rue de Valois. La “réforme maudite“ comme l’appellent ses partisans revient donc à son point de départ : le Sénat\, qui l’a déjà adoptée en première lecture\, il y a maintenant deux ans\, en juin 2023. Le PPL sera examiné en deuxième lecture par la chambre haute\, les 10 et 11 juillet. Cette lecture pourrait constituer une planche de salut\, pour la ministre. A tout le moins\, ce nouvel examen par la chambre haute\, dominée par une majorité de centre-droit\, devrait  lui permettre d’accélérer la procédure en contournant les tentatives d’obstruction parlementaire de la gauche\, farouchement opposée à ce texte. \n\nLa réforme de l’audiovisuel public revient au Sénat : une planche de salut pour Rachida Dati ? https://t.co/WJx84dZZxC \n— Public Sénat (@publicsenat) July 1\, 2025 \n \nLa proposition de loi PLM de retour dans les deux chambres\nRéunie le 24 juin\, la commission mixte paritaire (CMP) chargée de trouver un compromis sur la proposition de loi du groupe EPR réformant le mode scrutin aux municipales à Paris\, Marseille et Lyon (PLM)\, n’a pas été conclusive face à l’opposition ferme des sénateurs Les Républicains. Le texte de retour à l’Assemblée nationale\, a été adopté\, le mercredi 2 juillet par la commission des lois. Il arrive en nouvelle lecture dans l’hémicycle. La proposition de loi sera examinée lundi 7 juillet à l’Assemblée nationale. Puis\, elle retournera au Sénat\, mercredi 9 juillet\, avant une lecture définitive au cours de laquelle les députés auront le dernier mot. \n\nRéforme du mode de scrutin municipal à Paris\, Lyon et Marseille : après son rejet par le Sénat et l'échec de la CMP\, le texte poursuit son parcours législatif. De retour à l'Assemblée\, il a été approuvé en commission aujourd'hui. #DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/3Ppe16h5HM \n— LCP (@LCP) July 2\, 2025 \n \nLa proposition de loi « Grémillet“ en 2ème lecture au Sénat\nAprès son rejet la semaine passée à l’Assemblée nationale\, la commission des affaires économiques du Sénat a adopté\, mardi 1er juillet\, la proposition de loi\, dite Gremillet\, sur l’avenir énergétique de la France. Pour mémoire\, un amendement déposé par le groupe LR de Laurent Wauquiez\, adopté grâce aux voix du RN\, avait imposé un moratoire immédiat sur toute nouvelle installation éolienne et photovoltaïque. \n\n🔴 #energies  🏛 ❌ : l'Assemblée nationale rejette la proposition de loi de programmation énergétique par 377 voix ("pour"142). La PPL prévoyait une relance du nucléaire\, mais à laquelle un moratoire sur l'éolien et le photovoltaïque avait été ajouté. Un rejet qui offre 2… pic.twitter.com/DrItlAVCDo \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) June 24\, 2025 \n \nLe texte revient en nouvelle lecture au Sénat le mardi 8 juillet. Pour cette deuxième lecture\, les sénateurs ont choisi de condenser la proposition de loi en supprimant douze articles\, soit environ un tiers du texte\, pour ne conserver que son volet programmatique. A noter également que lors de son examen en commission\, la PPL a été amputée de l’amendement du député de l’Orne Jérôme Nury (LR) qui imposait un moratoire immédiat sur toute nouvelle installation éolienne et photovoltaïque. Une proposition issue de la droite de l’Assemblée et dénoncée par la droite du Sénat.  “Consciente de la nécessité d’aboutir rapidement sur ce chantier d’intérêt national\, la commission des affaires économiques a fait le choix de modifier le texte voté par le Sénat en octobre dans le but de faciliter son examen en deuxième lecture à l’Assemblée nationale“\, peut-on lire dans un communiqué du Sénat. \n\nProgrammation de l’énergie : en commission\, les sénateurs ne reprennent pas le moratoire sur l’éolien et le photovoltaïque➡️ https://t.co/RH7M2vDTnP pic.twitter.com/3odCuZBC7c \n— Public Sénat (@publicsenat) July 6\, 2025 \n \nVote du texte issu de la CMP\nProposition de loi sur l’agriculture\nLa proposition de loi (PPL) sénatoriale sur l’agriculture\, dite “loi Duplomb“ a passé sans encombre le cap du Sénat\, mercredi 2 juillet\, dans sa version définitive\, obtenant un large soutien. Le texte qui vise à “lever les contraintes“ des agriculteurs\, était passé lundi 30 juin par une commission mixte paritaire (CMP) qui a permis l’écriture d’un texte de compromis entre députés et sénateurs (adopté à 232 voix contre 103). Il reste donc une ultime étape avant la fin du cheminement parlementaire de la PPL : le vote final de l’Assemblée nationale\, prévu mardi 8 juillet à 16 h 30. \n\n🏛️ La proposition de loi Duplomb sur l’agriculture validée au Sénat. Le texte qui vise à "lever les contraintes" des agriculteurs\, passé lundi par une commission mixte paritaire qui avait permis l’écriture d’un texte de compromis entre députés et sénateurs\, a été adopté à 232… pic.twitter.com/SPYHncYfKY \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 2\, 2025 \n \nProjet de loi pour la refondation de Mayotte\nAprès une semaine de débats parfois houleux\, les députés ont donné le 1er juillet leur feu vert au projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte et au projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte. Mercredi 9 juillet\, l’Assemblée nationale examine les conclusions des commissions mixtes paritaires sur les deux textes. Ce sera ensuite aux sénateurs d’examiner ces conclusions\, le jeudi 10 juillet. \nLes autres textes inscrits à l’ordre du jour\nA l’Assemblée nationale\, les députés examineront Du lundi 7 au vendredi 11 juillet\, la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local. Mardi 8 juillet dans l’après-midi\, l’Assemblée nationale se prononcera par un vote solennel sur la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive. Ce même texte sera examiné le mercredi 9 juillet au Sénat.
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SUMMARY:Emmanuel Macron en visite d'État au Royaume-Uni\, du 8 au 10 juillet
DESCRIPTION:Emmanuel Macron et son épouse\, Brigitte Macron\, sont attendus au Royaume-Uni du 8 au 10 juillet. Une visite d’État très politique\, dont le point d’orgue sera un discours du président français au Parlement britannique. Tour d’horizon des enjeux et du programme.\n \nDeux ans après la visite en France du souverain britannique\, Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron se rendront du 8 au 10 juillet en visite d’État au Royaume-Uni\, à l’invitation du roi Charles III et de la reine Camilla. Cette visite “témoignera de la profondeur des liens qui unissent nos deux pays et nos deux peuples“\, a déclaré la présidence française dans un communiqué. \n\nState visit by 🇫🇷 President @EmmanuelMacron and Mrs Brigitte Macron to the United Kingdom. 🇫🇷🤝🇬🇧 pic.twitter.com/lVEMZOJiUf \n— French Embassy UK🇫🇷🇪🇺 (@FranceintheUK) May 13\, 2025 \n \nCette première visite d’Etat d’un chef d’Etat européen au Royaume-Uni depuis le Brexit\, sera ponctuée par un discours du président français et donnera aussi lieu à un sommet franco-britannique\, a annoncé vendredi 4 juillet\, le palais de Buckingham. \nUne visite très politique\nReçu en grande pompe à Versailles en septembre 2023\, le roi Charles III avait enjoint Français et Britanniques à “revigorer leur amitié“\, ternie par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Depuis lors\, les relations entre la France et le Royaume-Uni se sont considérablement réchauffées\, à la faveur de l’arrivée en juillet 2024 du travailliste Keir Starmer au “10 Downing Street“. Londres est notamment devenue ces derniers mois un allié privilégié de Paris dans le soutien à l’Ukraine\, dans sa guerre contre la Russie. Emmanuel Macron et Keir Starmer ont pris la tête d’une “coalition des volontaires“ alliés de Kiev pour tenter de ramener les Européens dans le jeu diplomatique et contourner le rapprochement amorcé par Donald Trump avec la Russie. Le président français et le Premier ministre britannique présideront dans ce cadre\, jeudi en visioconférence\, depuis la base de Northwood\, près de Londres\, une réunion des pays “volontaires“ pour un renforcement des capacités de défense de l’Ukraine face à la Russie. \nDes annonces sur la Défense\nParis et Londres entendent renforcer leur coopération en matière de défense\, gravée dans le marbre par les accords de Lancaster House en 2010\, qui doivent désormais répondre au retour de la guerre à très grande échelle en Europe. Les accords vont être “adaptés à cette nouvelle réalité stratégique profondément changée“\, a indiqué l’Elysée“\, sans dévoiler les annonces à venir. Les travaux qui présideront à ces annonces porteront “à la fois sur le volet nucléaire\, le volet opérationnel et le volet capacitaire“\, a précisé un conseiller présidentiel\, les deux pays coopérant déjà sur la fabrication de missiles. \nLa question de l’immigration illégale au coeur des discussions\nLa question de l’immigration illégale\, reste un point de tension majeur entre les deux pays. Il devrait être largement évoqué lors du sommet franco-britannique qui conclura la visite d’État au Royaume-Uni\, du président Macron. \nMalgré les accords de coopération\, près de 20 000 migrants ont en effet traversé la Manche depuis le début de l’année. Un chiffre en hausse de 48 % par rapport à 2024 et de 75 % par rapport à 2023. “La question du contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne a une dimension essentielle dans la coopération entre la France et l’Angleterre“\, reconnaît-on à l’Elysée. En février dernier\, les ministres de l’intérieur français et anglais\, Bruno Retailleau et Yvette Cooper\, ont d’ailleurs prolongé jusqu’en 2027 au lieu de 2026 le traité de Sandhurst qui prévoit notamment que le Royaume-Uni finance une partie des actions menée par la France pour empêcher les départs de migrants “Il  faut aussi traiter les enjeux structurels liés aux facteurs d’attraction du Royaume-Uni“\, met en avant l’Élysée Mais Londres a aussi des revendications. Notamment pour que Paris modifie la doctrine d’intervention des forces de l’ordre\, afin qu’elles puissent intervenir jusqu’à 300 mètres des côtes pour intercepter les taxi-boats\, et plus seulement sur la plage pour contrôler les migrants. \n\n🇫🇷🇬🇧 Emmanuel Macron entame mardi une visite d’Etat de trois jours au Royaume-Uni. Au cours du sommet franco-britannique programmé ensuite\, les dirigeants reviendront sur la question de l’immigration illégale\, sujet de tensions persistantes entre les deux pays… pic.twitter.com/nGHuphOE2K \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 6\, 2025 \n \nLe programme de la visite\n\nEmmanuel Macron et son épouse\, Brigitte Macron\, sont attendus au Royaume-Uni pour une visite d'État du 8 au 10 juillet. La première visite d'Etat d'un chef d'Etat de l'UE au Royaume-Uni depuis le Brexit. Le programme des trois jours https://t.co/sz2DWHBzDN pic.twitter.com/CvoQKBLJkL \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 6\, 2025 \n \nMardi 8 juillet : Windsor et un discours devant le parlement\nLe couple présidentiel français sera accueilli accueilli à l’aérodrome du Royal Air Force Northolt par les héritiers de la Couronne\, le prince William et son épouse Kate. Ils se rendront ensemble au château de Windsor\, à l’ouest de la capitale britannique\, où ils retrouveront le roi Charles III et la reine Camilla\, avec une parade militaire sur Datchet Road. Une cérémonie est prévue dans la cour du château\, avec l’inspection des troupes royales par le président et le roi. Après un déjeuner suivie d’une visite de l’exposition spéciale d’objets relatifs à la France provenant de la collection royale\, la journée se poursuivra avec une cérémonie sur la tombe du Soldat inconnu\, à l’abbaye de Westminster. Emmanuel Macron et son épouse visiteront ensuite le Palais de Westminster à Londres\, où le président français “s’adressera aux parlementaires dans la Galerie royale“ et rencontrera des députés et des Lords\, a indiqué le palais de Buckingham dans un communiqué. Sera ensuite donné un banquet d’État\, où le roi et le président prononceront un discours. \nMercredi 9 juillet : hommage à Élisabeth II et rencontre du couple Starmer\nLe deuxième jour débutera par une visite privée de la chapelle Saint-Georges\, du château de Windsor\, où les Macron se recueilleront et déposeront des fleurs sur la tombe de la reine Elizabeth II\, décédée en septembre 2022. Le chef de l’État français se rendra ensuite à Londres\, où il visitera l’Imperial College et une exposition “sur l’intelligence artificielle et les innovateurs en technologies émergentes“\, précise l’Élysée dans un communiqué. Il y rencontrera des universitaires et des chercheurs. L’après-midi du mercredi 9 juillet sera consacrée à la rencontre entre le couple Macron et le Premier ministre britannique et son épouse\, Sir Keir Starmer et Lady Victoria Starmer\, qui les recevront lors d’un déjeuner au 10\, Downing Street. \nJeudi 10 juillet : sommet franco-britannique\nLe lendemain\, le président français s’entretiendra de nouveau avec le chef du gouvernement lors du 37e sommet franco-britannique\, qui se tiendra à Downing Street\, la résidence du Premier ministre britannique. Au-delà de la symbolique\, Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer “vont vouloir annoncer des choses concrètes“\, estime François-Joseph Schichan\, consultant et ancien diplomate\, citant des “progrès“ sur la défense\, l’énergie ou l’immigration. Sur ce dernier point\, les deux dirigeants se sont engagés\, lors d’un entretien mercredi à Downing Street\, à réaliser des “progrès concrets“\, évoquant la piste d’une “nouvelle mesure dissuasive“. Il s’agirait d’une expérimentation d’un échange de migrants\, qui reposerait sur le “principe d’un pour un“: la France reprendrait un migrant arrivé illégalement au Royaume-Uni et le Royaume-Uni s’engagerait à accueillir un demandeur d’asile se trouvant sur le sol français dont la requête lui semble légitime. Les négociations en cours n’avaient toutefois pas encore atterri dans la soirée de mercredi\, selon un conseiller du gouvernement français. \nEn matière de défense\, la France et le Royaume-Uni se disent en revanche prêts à “coordonner“ leurs dissuasions nucléaires et à protéger l’Europe de toute “menace extrême“\, une évolution majeure de leur doctrine\, dans le contexte de dégradation de la sécurité européenne\, ont annoncé mercredi 9 juillet les deux pays. Dans ce cadre\, Paris et Londres vont acter un rapprochement d’ampleur en matière de dissuasion nucléaire\, en signant une déclaration stipulant que leurs moyens respectifs pourront “être coordonnés“\, ont indiqué le ministère britannique de la Défense et l’Elysée. \n\nLa France et le Royaume-Uni prêts à « coordonner » leur dissuasion nucléaire et à protéger l’Europe \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-07-09T23:01:55.165336+00:00 \n \nJeudi 10 juillet : une visio avec la “coalition des volontaires“\nLes deux dirigeants vont présider ce jeudi depuis Northwood une réunion en visioconférence de cette coalition\, avec notamment le président ukrainien Volodymyr Zelensky\, la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le chancelier allemand Friedrich Merz.Cette force\, qui a vocation à être déployée en Ukraine une fois un cessez-le-feu en place\, mobilisera davantage de troupes – jusqu’à un corps d’armée\, soit 40.000 militaires – et pourra s’élargir à d’autres partenaires que la France et le Royaume-Uni\, selon l’Elysée. Selon l’Elysée\, des représentants américains devraient également y assister\, alors que Donald Trump a durci le ton contre la Russie\, qu’il menace de nouvelles sanctions tout en promettant du matériel militaire supplémentaire aux Ukrainiens.
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SUMMARY:4ème conférence pour la reconstruction de l'Ukraine\, à Rome
DESCRIPTION:Une quinzaine de dirigeants et quelque 5 000 participants de 60 pays sont attendus ces 10 et 11 juillet à Rome pour la quatrième Conférence sur la reconstruction de l’Ukraine. Un rendez-vous dédié à l’avenir du pays après trois ans et demi de guerre\, et alors que le soutien américain s’amenuise. Ce qu’il faut savoir.\n \nAprès Lugano en 2022\, Londres en 2023 et Berlin en 2024\, une quinzaine de chefs d’États et de gouvernement et des investisseurs privés se retrouvent à Rome jeudi 10 et vendredi 11 juillet\, pour la quatrième édition de la Conférence sur la reconstruction de l’Ukraine (URC2025). L’objectif de ce sommet dans la capitale italienne est d’aboutir à une feuille de route détaillée pour la reconstruction du pays.  \nGiorgia Meloni et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ouvriront la conférence dans le cadre du vaste centre de congrès La Nuvola. Une occasion pour la cheffe du gouvernement italien de marquer son engagement. Plusieurs dirigeants de premier plan sont attendus : le chancelier allemand Friedrich Merz\, le Premier ministre polonais Donald Tusk\, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Paris sera représenté par son chef de la diplomatie Jean-Noël Barrot\, tandis que les États-Unis enverront leur émissaire\, Keith Kellogg. \nPoursuivre l’effort de guerre et préparer l’après\nLes dommages subis par l’Ukraine\, tels qu’évalués par la Banque mondiale à la fin 2024\, sont énormes : 176 milliards de dollars\, soit plus d’une fois le PIB ukrainien. Des destructions qui touchent pour 33% des logements\, pour 21% des infrastructures de transport\, et pour 12% les secteurs minier et de l’énergie. La Banque mondiale estime que le plan de reconstruction sur dix ans coûtera 446 milliards d’euros sur la prochaine décennie\, soit approximativement 2\,8 fois l’estimation du PIB ukrainien pour 2024. Une somme colossale\, alors que l’objectif est de reconstruire mieux qu’avant\, en vertu du principe “Building Back Better“ établi en 2022 à Lugano. En 2024\, la priorité des actions était la reconstruction des infrastructures énergétiques\, cibles privilégiées des frappes russes. Aujourd’hui\, Volodomyr Zelensky est à la recherche d’aides financières pour poursuivre l’effort de guerre et surtout préparer l’après. En ligne de mire\, notamment : l’intégration de l’Ukraine à l’Union européenne. Au vu de l’ambition\, les capacités d’investissement de l’Ukraine seront forcément insuffisantes. Et nécessiteront le soutien massif de capitaux privés étrangers. \nDe cette conférence\, les participants espèrent que les promesses d’engagements dépasseront les 16\,5 milliards signés à la conférence de Berlin. Et surtout\, l’Union européenne devrait y annoncer la création d’un fonds de 100 milliards d’investissements directs en Ukraine\, échelonnés sur sept ans. \n\nÀ Rome\, la reconstruction de l'Ukraine en question➡️ https://t.co/vBLniQLuCp pic.twitter.com/jyULeN27ed \n— RFI (@RFI) July 9\, 2025 \n \nUne procédure d’adhésion accélérée\nÀ Rome\, il sera aussi question de l’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Dès 2023\, la Commission a fait pression sur les États membres pour initier une procédure accélérée d’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Mais la perspective d’une intégration complète\, même avec l’engagement exceptionnel d’Ursula von der Leyen\, prendra au moins une décennie. \n 
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LOCATION:Centre de congrès La Nuvola\, Rome\, Italy
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