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SUMMARY:Guerre en Ukraine : réunion de la “coalition des volontaires“ à Paris
DESCRIPTION:Lors de ses traditionnels voeux aux Français\, le président Emmanuel Macron a annoncé une nouvelle réunion de la “coalition des volontaires“\, ce mardi 6 janvier\, à Paris. Une rencontre qui intervient après plusieurs rendez-vous diplomatiques ces derniers jours\, pour faire avancer les négociations de paix.\n \n“Nous devons défendre notre indépendance et nos libertés. Notre indépendance exige que nous continuions d’investir dans nos armées\, dans nos forces de sécurité malgré les difficultés financières“\, a déclaré Emmanuel Macron lors de sa traditionnelle allocution pour la nouvelle année. L’occasion pour le chef de l’État d’annoncer une nouvelle réunion de la “coalition des volontaires“. \n“Dès le 6 janvier prochain à Paris\, de nombreux États européens et alliés prendront des engagements concrets pour protéger l’Ukraine et assurer une paix juste et durable sur notre continent européen“ a annoncé le chef de l’État. “Une réunion au cours de laquelle les pays prendront des engagements concrets pour protéger l’Ukraine et assurer une paix juste et durable sur notre continent“\, a indiqué le président français. \n\nLa “coalition des volontaires“\, créée en mars dernier\, est une alliance internationale emmenée par le Royaume-Uni et la France pour soutenir l’Ukraine. Elle regroupe une trentaine d’Etats\, principalement européens\, mais également le Japon\, le Canada et l’Australie. La coalition s’est engagée en septembre à la création d’une “force de réassurance“\, en cas de cessez-le-feu en Ukraine. \n\n\n🔴 Voeux aux Français @EmmanuelMacron : 🗣“Nous devons défendre notre indépendance et nos libertés. Notre indépendance exige que nous continuions d'investir dans nos armées\, dans nos forces de sécurité. L'Europe de la Défense s'accélèrera en 2026. "Dès le 6 janvier prochain à… pic.twitter.com/LXSrvPWqzS \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) December 31\, 2025 \n \nDes efforts diplomatiques intenses avant la réunion de la coalition\nEn amont de la réunion de la “coalition des volontaires\, à Paris\,  le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dans un message sur X une série de réunions et de procédures diplomatiques importantes début janvier\, pour faire avancer les négociations de paix. Ces réunions ont eu pour but de “passer en revue tous les documents\, tous les travaux préparatoires et les points supplémentaires“\, a précisé Volodymyr Zelensky lors d’une conférence en ligne avec des journalistes. \n\nRustem Umerov is in contact with the American team and our partners in Europe every single day. We are preparing formats and important meetings. On January 3\, a meeting of national security advisors will take place in Ukraine. This is the first such meeting in Ukraine and it is… pic.twitter.com/KbZWegi7ze \n— Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський (@ZelenskyyUa) January 1\, 2026 \n \nRéunis à Kiev\, l’Ukraine et ses alliés européens examinent la dernière version du plan de paix\nL’Ukraine et les conseillers à la sécurité de 15 pays réunis samedi à Kiev\, dont la France\, l’Allemagne et le Canada\, ainsi que des représentants de l’UE et de l’OTAN se sont ainsi réunis\, samedi\, à Kiev pour examiner la dernière mouture du plan de sortie du conflit avec la Russie. Une équipe américaine y a participé en visio conférence. “Une journée de travail chargée nous attend : questions de sécurité et d’économie\, élaboration de documents cadres\, coordination des prochaines étapes avec nos partenaires“\, a déclaré le négociateur en chef de l’Ukraine\, Rustem Umerov\, dans un message sur Telegram. L’envoyé spécial de Donald Trump\, Steve Witkoff\, a participé à distance\, selon un responsable ukrainien.“ \n\nA Kiev\, l’Ukraine et ses alliés européens s’entendent sur la poursuite des pourparlers de paixhttps://www.europesays.com/fr/638743/Les alliés européens de l’Ukraine se sont rencontrés samedi à Kiev pour examiner les détails de la dernière…#fr #france \n— FR #France (@fr-france.bsky.social) 2026-01-03T18:00:23+00:00 \n \nLes garanties de sécurité au menu d’une réunion des chefs d’État major\nDeux jours plus tard\, soit la veille de la réunion de la coalition des volontaires\, Kyiv a organisé une autre réunion impliquant des responsables militaires et de la défense de haut niveau\, afin de discuter de la question des garanties de sécurité dans le cas où un éventuel accord de paix mettant fin à la guerre se concrétiserait. “Le 5 janvier\, il y aura une réunion des militaires – les chefs d’état-major. La question principale est celle des garanties de sécurité pour l’Ukraine“\, a annoncé Volodymyr Zelensky. “Sur le plan politique\, presque tout est prêt\, et il est essentiel de travailler sur chaque détail de la mise en œuvre de ces garanties dans les airs\, sur terre et en mer\, si nous parvenons à mettre fin à la guerre. C’est là l’objectif primordial de tous les citoyens“\, a indiqué le président ukrainien. \nLe plan de paix abouti à 90 %\, au cœur du sommet de la “coalition des volontaires“\n“Le 6 janvier\, une réunion au niveau des dirigeants aura lieu – les dirigeants européens et les dirigeants de la Coalition des volontaires“\, a déclaré Volodymyr Zelensky\, ajoutant qu’il y aura aussi “des rencontres avec l’équipe du président Trump“. “Nous nous préparons dès maintenant à faire en sorte que la réunion [du 6 janvier] soit productive\, que le soutien augmente et que la confiance politique dans les garanties de sécurité et dans l’accord de paix s’accroisse“. “Nous avons un plan de compromis dans lequel il n’y a toujours aucun compromis sur deux points. C’est pourquoi nous disons 90% sur 100%“\, a relevé le président ukrainien lors d’un point presse. \n\nUkraine : Zelensky assure que « l’accord de paix est prêt à 90 % »\, mais le plus dur reste à venir en 2026   https://t.co/z3Gkjfs0IW \n— Le HuffPost (@LeHuffPost) January 1\, 2026 \n \nL’épineuse question des territoires\nL’avenir des territoires occupés par la Russie\, qui contrôle aujourd’hui près de 20% du territoire ukrainien\, demeure l’un des points clés de l’accord de paix. Les États-Unis ont tenté d’échafauder un accord de paix en tenant compte des contributions de Moscou et de Kiev\, mais n’ont pas réussi à trouver de consensus sur la question clef des territoires\, alors que Moscou occupe environ 19 % de l’Ukraine. Vladimir Poutine a de son côté annoncé fin décembre son intention de “durcir sa position“ après avoir accusé Kiev\, qui dément\, d’un raid de drones contre une résidence du président russe. \nGaranties de sécurité : une différence d’approche des Européens\nSelon le président ukrainien\, les garanties de sécurité entre les États-Unis et l’Ukraine en cas de cessez-le-feu ont été “approuvées à 100%“\, celles entre les États-Unis\, l’Europe et l’Ukraine seraient “presque approuvées“. Prudent\, Donald Trump a pour sa part déclaré que la question était réglée à “95%“. Il a également dit s’attendre à ce que les Européens se chargent d’une “grande partie“ de ces garanties sécuritaires\, avec le soutien des Etats-Unis. Or\, Américains et Européens n’ont pas la même conception de ces garanties de sécurité.“Le fait que les deux intervenants aient parlé différemment montre qu’il y a une différence d’approche“\, analyse Emmanuel Dupuy\, président de l’Institut prospective et sécuritaire en Europe (IPSE). Du point de vue européen\, il s’agit de mettre des troupes sur le terrain pour garantir le cessez-le-feu et éviter qu’il y ait une reprise du conflit. Les États-Unis partent du principe que cela doit être assumé par les Européens sans que les Américains aient à payer\, tout en affirmant que les garanties de sécurité sont apportées par les Américains en cas de conflit\, au sein de l’OTAN. \nQue propose la coalition concrètement ? Plusieurs options sont à l’étude\, comme le déploiement d’une mission d’observation\, le maintien d’une présence à l’arrière\, centrée sur la formation et la reconstruction de l’armée ukrainienne\, ou bien le déploiement de petites unités positionnées de façon à garantir que toute agression déclencherait mécaniquement une riposte plus large de pays puissants. Une autre option\, plus ambitieuse\, serait un déploiement de grande ampleur – 20.000 soldats au moins\, dotés de moyens de frappe et de renseignement – conçu pour réellement figer la ligne de front. Mais la coalition en a-t-elle les moyens ? Sans le soutien des États-Unis\, quelle serait la crédibilité de ces unités ? \n\n"Garanties de sécurité" pour l’Ukraine : Européens et Américains n’ont pas la même conception https://t.co/QXR5NzeJ3K \n— RTBF info (@RTBFinfo) December 29\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Nouvelle lecture du projet de loi de finances pour 2026
DESCRIPTION:Retoqué par les députés en octobre\, adopté par le Sénat en novembre\, le projet de loi de finances pour 2026 revient en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale\, dans sa version amendée par la chambre haute. D’abord en commission des finances\, puis en séance à partir du 13 janvier. Le gouvernement espère un accord rapide avec les socialistes. Mais l’ampleur des économies à réaliser complique la tâche.\n  \n \nLa France aura-t-elle bientôt un budget ? Telle reste l’ambition de Sébastien Lecornu. Après une commission mixte paritaire (CMP) non conclusive\, le Premier ministre a échoué dans sa tentative de doter la France d’un projet de loi de finances avant la fin de 2025\, et a dû se rabattre sur une loi spéciale minimaliste pour la deuxième année d’affilée. A présent\, il cherche à sortir au plus vite de l’impasse. Après quelques consultations informelles après Noël\, puis une rencontre\, mardi à Bercy\, des représentants de groupes parlementaires\, l’exécutif relance le processus. \nLe projet de loi de finances pour 2026 revient en discussion à l’Assemblée nationale\, dans sa version amendée par le Sénat. Il sera examiné en commission des finances\, jeudi et vendredi. Plus de 900 amendements ont été déposés. Les débats dans l’Hémicycle débuteront le 13 janvier\, pour une dizaine de jours en principe. “Il y a un énorme travail devant nous de convergence\, de rapprochement“\, a déclaré Amélie de Montchalin\, ajoutant : “Le compromis ce n’est pas la compromission\, c’est de la méthode\, du rapprochement.“ Afin d’optimiser le travail en commission\, la ministre des des comptes publics a fait une proposition à son président\, Éric Coquerel (LFI)\, qui est que “nous nous mettions aussi à disposition des travaux en commission des finances dans les prochains jours\, ce qui n’est pas l’usage“. “Mais\, là aussi\, le gouvernement veut prendre ses responsabilités“\, a t-elle déclaré mercredi. \n\nBudget : "Il y a un énorme travail devant nous de convergence\, de rapprochement"\, déclare @AdeMontchalin."Le compromis ce n'est pas la compromission."#QAG #DirectAN pic.twitter.com/DPOzkEp6cG \n— LCP (@LCP) January 7\, 2026 \n \nLa loi spéciale : une rustine provisoire\nLe Parlement a approuvé à l’unanimité\, mardi 23 décembre\, la loi de finances spéciale présentée par le gouvernement Lecornu\, pour assurer la “continuité de la vie nationale“\, à compter du 1er janvier 2026. Promulguée et publiée au Journal officiel le 27 décembre\, le texte est tout aussi minimaliste que celui qui avait été soumis au vote par le gouvernement Barnier\, après sa censure\, en décembre 2024. Au menu\, trois articles visant à autoriser l’État à percevoir les impôts existants\, à reconduire les prélèvements sur les recettes de l’État (au profit notamment des collectivités) et à emprunter. Maintenir ce texte transitoire “au-delà de janvier risquerait de fragiliser grandement l’économie française“\, a assuré le ministre de l’Économie\, Roland Lescure\, devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale. Une solution transitoire qui selon Bercy “se chiffrera a postériori à plusieurs milliards d’euros“. Le ministre lui-même met en garde : “Et plus ça dure\, plus ça coûte“. \n\nBudget : "La loi spéciale ne peut être qu'une solution temporaire. C'est un texte de jonction\, un pansement\, son maintien au-delà de janvier risquerait de fragiliser grandement l'économie française"\, met en garde Roland Lescure\, ministre de l'Économie et des Finances. #DirectAN pic.twitter.com/653qJSEcJe \n— LCP (@LCP) December 23\, 2025 \n \n Une mission ardue\n“Dès les premières semaines de l’année qui s’ouvre\, le gouvernement et le Parlement auront à bâtir des accords pour doter la nation d’un budget\, c’est indispensable“\, a déclaré Emmanuel Macron lors de ses voeux aux Français\, le 31 décembre. “Il faut un budget en janvier\, il y aura un budget en janvier“\, a surenchéri\, lundi\, la porte-parole du gouvernement\, Maud Bregeon\, sur BFM-TV. L’urgence est là : le gouvernement mettant notamment en avant l’impossibilité\, sans budget\, de débloquer de nouvelles aides pour les agriculteurs ou d’accroître les crédits militaires\, alors que le contexte international s’est durci et que la France doit se préparer à toute éventualité.  \n\n🔴 Vœux aux Français \n🗣️ "Dès les premières semaines de l'année qui s'ouvre\, le gouvernement et le Parlement auront à bâtir des accords pour doter la nation d'un budget\, c'est indispensable" : @EmmanuelMacron pic.twitter.com/WyH7XqJ8Z0 \n— LCI (@LCI) December 31\, 2025 \n \nDes lignes de fracture\nUne réunion de travail a certes permis aux spécialistes du budget au sein de la coalition gouvernementale et du Parti socialiste (PS) d’inventorier leurs points d’accord et de divergence sur la taxe sur les holdings\, le fonds vert\, etc. Une première étape nécessaire pour “clarifier les positions et identifier des pistes de convergence“\, selon Bercy. Malgré la bonne volonté affichée mardi\, aucun accord n’est encore en vue. Et l’ampleur des économies à réaliser complique la tâche. Le texte issu du Sénat qui va être soumis aux députés en seconde lecture\, aboutirait à maintenir le déficit public à 5\,4 %\, voire à 5\,5 % du produit intérieur brut (PIB)\, comme en 2025. Les concessions faites à la gauche dans le budget de la Sécurité sociale ont en effet alourdi le déficit prévisible\, alors que dans le même temps les sénateurs ont remis en cause certaines hausses d’impôts. \nLe rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale\, Philippe Juvin (Les Républicains)\, a mis sur la table une proposition visant à économiser 6\,2 milliards d’euros en rabotant de 2\,5 % toutes les dépenses de l’Etat (hors pensions et missions régaliennes)\, et à alourdir la fiscalité d’autant\, notamment en rétablissant la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises telle que l’avait proposée le gouvernement. Un plan qui pour l’heure\, ne recueille toutefois pas l’assentiment total du gouvernement. Et encore moins celui du groupe socialiste\, dont le ralliement est essentiel. Plutôt que de réduire les dépenses publiques\, ce dernier demande de les accroître d’environ 10 milliards d’euros\, au nom de la défense des services publics. \n\nBudget 2026 : encore 12 milliards à 15 milliards d’euros à trouver pour Sébastien Lecornu🗞️ Le Monde.fr – 🕐 07/01 04:00#actu #news #presse #lemonde.fr \n— Actus FR (@actusfr.bsky.social) 2026-01-07T16:45:16+00:00 \n \nD’autres lignes de fracture pourraient par ailleurs émerger lors de l’examen du texte en commission comme en séance\, en particulier sur la fiscalité. Les amendements déposés le montrent\, la gauche n’a pas renoncé à “taxer les riches“. La taxe Zucman notamment devrait ainsi faire son retour dans le débat\, de même que la fiscalité prévue sur les holdings patrimoniales. La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises devrait également susciter un débat virulent. \nLes options sur la table\nAlors\, cette nouvelle navette est-elle susceptible d’aboutir à un compromis ? Rien n’est moins sur. “Ce qui bloque\, fondamentalement\, c’est qu’on a un gouvernement minoritaire qui tente d’imposer un budget minoritaire“\, juge Éric Coquerel\, le président La France Insoumise\, de la commission des Finances. Dès lors plusieurs hypothèses peuvent être envisagées. La moins probable\, est que l’Assemblée nationale adopte le Projet de Loi de Finances (PLF) dans les mêmes termes que le Sénat. Compte tenu de l’échec de la conciliation entre sénateurs et députés en CMP \, la navette devrait davantage ressembler à celle du projet de loi de la Sécu pour 2026. Ainsi\, à l’issue de la nouvelle lecture à l’Assemblée nationale\, le texte serait transmis au Sénat. Si le désaccord persiste entre les deux chambres\, le gouvernement pourra alors donner le dernier mot aux députés. \nUn possible 49-3 ?\nLe budget pourrait donc être adopté sans vote. Face à un nouveau blocage prévisible\, les appels à l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution ont continué d’émerger de différents bancs de l’Hémicycle. Des élus LR jusqu’au Parti socialiste espèrent que le premier ministre engagera la responsabilité de son gouvernement pour faire passer le budget. \n\nBudget : après la loi spéciale\, la perspective du recours au 49-3 se dessine➡️ https://t.co/TaWS95rhTa pic.twitter.com/Jw3BvOaTMF \n— Public Sénat (@publicsenat) December 23\, 2025 \n \nPour autant\, Sébastien Lecornu qui a fait de l’abandon de ce dispositif contesté\, un marqueur politique de rupture avec ses prédécesseurs\, se refuse pour l’heure à envisager cette hypothèse. Les Insoumis ont d’ores et déjà prévenu qu’ils déposeraient une motion de censure en cas d’adoption du texte sans vote\, ce qui obligerait l’exécutif à miser sur une abstention des socialistes\, pour se maintenir et permettre l’adoption du budget de l’État. Ces derniers ont prévenu qu’ils ne voteraient jamais en faveur du texte\, mais s’abstiendraient éventuellement. \n\n#Budget2026 : "Dès lors qu'un 49.3 serait prononcé\, le groupe de La France insoumise déposerait immédiatement une motion de censure"\, fait savoir @ericcoquerel. #DirectAN pic.twitter.com/SRK6P3MSH4 \n— LCP (@LCP) December 23\, 2025 \n \nUn recours au vote bloqué\nMême sans recourir au 49.3\, le gouvernement dispose d’outils pour accélérer les discussions. Le recours à l’article 44 alinéa 3 de la Constitution pourrait ainsi lui permettre de demander un vote sur “tout ou partie du texte“ en choisissant les amendements retenus. Ce qui pourrait faciliter la conclusion d’un compromis. Surtout\, ce “vote bloqué“ permettrait d’éviter le cas de figure observé en première lecture où diverses formations politiques avaient amendé la partie recettes du budget le rendant finalement inacceptable pour l’ensemble des groupes.
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SUMMARY:Traité du Mercosur : les ambassadeurs de l’UE se prononcent
DESCRIPTION:Les États membres de l’UE devrait sceller ce vendredi l’avenir de l’accord commercial UE-Mercosur. L’espoir de la France de coaliser autour d’elle une minorité de blocage a fait long feu et le président français Emmanuel Macron a déclaré jeudi que Paris s’opposerait à l’accord. Si\, comme les signaux le suggèrent\, l’Italie soutient le traité\, cela représenterait une grave défaite diplomatique pour le locataire de l’Élysée.\n \nC’est sans doute l’épilogue d’un long feuilleton. L’accord de libre échange entre l’Union européenne (UE) et les pays du Mercosur (Brésil\, Argentine\, Paraguay\, Uruguay)\, fruit de négociations laborieuses depuis vingt-cinq ans\, devrait trouver une issue ce vendredi.  Un épisode qui risque de tourner au psychodrame pour la France. \nLes Etats membres de l’UE devraient bel et bien valider ce 9 janvier\, la décision autorisant la Commission européenne à signer l’accord commercial UE-Mercosur\, à l’issue d’une réunion des ambassadeurs de l’UE (Coreper II)\, qui précèdera une signature formelle du texte programmée le 12 janvier. Les participants seront invités à se prononcer sur le compromis obtenu avec le Parlement concernant le renforcement de la clause de sauvegarde agricole\, et également\, à entamer le processus de signature et de conclusion du traité. S’exprimant le 7 janvier à la sortie de la réunion extraordinaire des ministres de l’Agriculture à Bruxelles\, Annie Genevard a semblé résignée sur le destin de l’accord au Conseil de l’UE. Malgré son opposition au traité\, elle renvoie à présent vers le Parlement européen. “Ce n’est pas la fin de l’histoire le 12“ veut-elle croire.“Le 12\, le conseil des chefs d’État va se prononcer\, mais après cela va partir au parlement et cela sera l’affaire des parlementaires européens“. “Et\, il n’est pas garanti que l’accord soit validé“\, a t-elle plaidé le 7 janvier. \n\n🔴 Mercosur : la signature pourrait avoir lieu le 12 janvier ➡️ "Le 12\, le Conseil des chefs d'État va se prononcer\, mais après\, ça va partir au Parlement européen […] Il n'est pas garanti que l'accord soit validé par le Parlement européen"\, selon Annie Genevard pic.twitter.com/ngL99z5UdC \n— franceinfo (@franceinfo) January 7\, 2026 \n \nLe pari perdu de la France\nFer de lance de l’opposition européenne à ce traité\, la France s’est depuis l’origine opposée à sa signature. Le président Emmanuel Macron affirmait encore le 19 décembre que Paris restait ferme sur ses exigences. “La France a obtenu le report de la signature de l’accord avec le Mercosur\, car aujourd’hui le compte n’y est pas“\, déclarait alors le chef de l’État dans un message publié sur X\, après le sommet du Conseil européen à Bruxelles. “Nous portons des exigences de bon sens\, légitimement demandées par nos agriculteurs : clause de sauvegarde robuste\, réciprocité avec les clauses miroirs et contrôles efficaces sur les produits importés. Ces exigences doivent être garanties et effectives“\, ajoutait le président français. Paris avait alors gagné un délai de grâce pour tenter d’obtenir d’ultimes aménagements susceptibles de calmer la colère d’une partie des agriculteurs français. Un nouveau report qui n’a fait qu’entretenir les faux-semblants sur ce qui s’annonce comme un camouflet diplomatique et un revers pour le président de la République\, écrit le quotidien Le Monde. Le front commun des opposants à ce traité de libre-échange n’aura en tenu que le temps de la trêve des confiseurs. \n\nMercosur : le mauvais pari diplomatique de la France \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-01-07T10:44:13.192864+00:00 \n \nLa volte-face de l’Italie\nAprès avoir fait temporairement basculer le destin de l’accord en décembre\, en réclamant davantage de temps pour examiner les mesures complémentaires\, l’Italie\, dont le vote est nécessaire pour obtenir une majorité\, semble ne plus faire partie du groupe des opposants à l’accord. Mercredi 7 janvier\, le ministre italien des Affaires étrangères\, Antonio Tajani\, a jugé qu’un tel accord offrirait des “avantages énormes“ et un “potentiel considérable“ pour l’Europe. Une inflexion de ton notable\, alors que Rome figurait jusqu’ici parmi les États les plus réticents à la signature du texte. Le chef de la diplomatie italienne a toutefois tenu à réfuter toute idée de volte-face. “L’Italie n’a jamais changé de position“\, assure-t-il dans un communiqué\, affirmant avoir toujours soutenu la conclusion de l’accord\, à condition que les “préoccupations légitimes du secteur agricole“ soient prises en compte. Avec le sentiment d’avoir obtenu gain de cause\, le ministre italien de l’Agriculture\, Francesco Lollobrigida\, a pour autant fait savoir que l’Italie devrait donner sa voix à la signature de l’accord. \n\nItaly says EU-Mercosur deal offers 'enormous benefits'➡️ https://t.co/FmhIXALWlB pic.twitter.com/KmPys8hSgO \n— FRANCE 24 (@FRANCE24) January 7\, 2026 \n \nL’espoir d’une minorité de blocage\, évanoui\nL’espoir de la France de coaliser autour d’elle une minorité de blocage a fait ainsi long feu. En semblant prête à rallier le camp des pro-Mercosur\, aux côtés de l’Allemagne\, des Pays-Bas\, de l’Espagne\, ou encore des pays scandinaves\, Rome met ainsi fin aux derniers espoirs de Paris de pouvoir obtenir un véto\, avec la Pologne\, la Hongrie ou encore l’Autriche. Sans l’Italie\, cette alliance ne dispose plus en effet du poids démographique nécessaire pour former une minorité de blocage au Conseil de l’UE\, même si d’autres pays (Autriche\, Pays-Bas\, Irlande…) restent critiques. Concrètement\, le “front du refus“ français se retrouve isolé face au bloc pro accord mené par l’Allemagne et l’Espagne\, désormais potentiellement renforcé par l’Italie. Ce qui rend beaucoup plus difficile de stopper l’accord “en l’état“ comme le souhaite Paris. \nLe rapport ne penche donc clairement pas en faveur de Paris\, même si certains de ses alliés de circonstance ont émis des doutes et des réserves sur la signature du traité. La Pologne et l’Autriche sont parmi ceux-là\, Varsovie et Vienne ayant émis des “réserves“ sur le volet agricole. La Hongrie fait aussi partie des opposants. L’Irlande a\, quant à elle\, annoncé jeudi qu’elle votera contre l’accord commercial avec le Mercosur lors d’un vote vendredi. \n\nAlors que la France cherche désespérément des alliés à Bruxelles pour empêcher le vote de l’accord avec le Mercosur\, l’Irlande annonce qu’elle votera contre. →https://t.co/F7oCAG4YjB pic.twitter.com/QkGmAWPt5t \n— Le Figaro (@Le_Figaro) January 8\, 2026 \n \n“Paris sous pression“\nLa possibilité de trouver une minorité de blocage pour barrer la route au traité de libre-échange s’éloigne chaque jour un peu plus. A défaut\, quelle sera la position de Paris vendredi ? La France va-t-elle se prononcer pour\, contre ou s’abstenir lors du vote final sur l’accord avec le Mercosur. Longtemps silencieux\, Emmanuel Macron a annoncé\, dans un communiqué jeudi soir\, que la France voterait “contre la signature de l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur.“ Malgré des “avancées incontestables“ dont “il faut donner acte à la Commission européenne“\, “le constat doit être dressé d’un rejet politique unanime de l’accord [en France]\, comme l’ont clairement montré les récents débats à l’Assemblée nationale et au Sénat“\, a déclaré le chef de l’Etat. Une position également défendue par Sébastien Lecornu. On peut comprendre le Premier ministre : un soutien final de Paris aurait attisé encore la colère du monde agricole — des tracteurs de la Coordination rurale sont entrés dans la capitale ce jeudi peu avant l’aube — et exposerait son gouvernement à une motion de censure à l’Assemblée. \n\nLa France est favorable au commerce international\, mais l’accord UE-Mercosur est un accord d’un autre âge\, négocié depuis trop longtemps sur des bases trop anciennes (mandat de 1999). \nSi la diversification commerciale est nécessaire\, le gain économique de l’accord UE-Mercosur… \n— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) January 8\, 2026 \n \nLa riposte de LFI et LR\nLa riposte ne s’est pas fait attendre. “La France humiliée à Bruxelles mais aussi à Washington\, voilà le bilan désastreux“ d’Emmanuel Macron écrit La France Insoumise (LFI)\, dans un message posté sur X\, vendredi 9 janvier. La députée LFI\,  Mathilde Panot y annonce le dépôt d’une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu pour protester contre le “piétinement“ de la souveraineté populaire et du droit international\, tant concernant l’accord de libre-échange avec le Mercosur que l’attaque américaine au Venezuela. \n\nLa France insoumise dépose ce matin une motion de censure contre le gouvernement Lecornu. \nLa France humiliée à Bruxelles par le Mercosur que Macron n’a jamais bloqué en 8 ans de pouvoir. \nLa France humiliée dans le monde\, tel est le bilan désastreux d’un Président de la… pic.twitter.com/rwy0sDcxQG \n— Mathilde Panot (@MathildePanot) January 9\, 2026 \n \nLe parti Les Républicains (LR) a lui aussi évoqué la possibilité d’une telle censure\, avant que le président ne rende publique sa décision. “Ce que je dis solennellement\, c’est que si le président de la République vote pour le Mercosur\, après toutes ses déclarations\, il prend le risque d’une censure“\, a affirmé mercredi devant la presse le patron de LR\, Bruno Retailleau. Les socialistes restent pour leur part très réservés à l’idée de censurer le gouvernement sur ce dossier. \n\nMercosur : Retailleau menace Macron d’une censure du gouvernement Lecornu s’il vote l’accord commercial➡️ https://t.co/ZZ3o07IS3N pic.twitter.com/GFr2JO11OB \n— Le Parisien | politique (@leparisien_pol) January 7\, 2026 \n \n  \n  \n 
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SUMMARY:Mouvement de grève à la SNCF
DESCRIPTION:Deux syndicats de cheminots appellent à la grève ce mardi 13 janvier. Un mouvement qui devrait être peu suivi. A 24 heures de la mobilisation\, la SNCF annonce un trafic ferroviaire quasi normal. \n \n  \nMalgré le versement d’une prime en décembre par la direction\, le compte n’y est pas pour SUD-Rail et la CGT-Cheminots\, qui appellent conducteurs et contrôleurs à se mobiliser ce mardi\,  en plein bouclage des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) salariales. \n \nQuelles revendications ?\nSud Rail avait d’ores et déjà déposé au mois de décembre un préavis de grève pour cette date. “Nous devons commencer l’année 2026 avec une grève très forte pour nos salaires !“\, tonnait alors l’organisation de cheminots dans un communiqué publié le 12 décembre. Le syndicat réclame notamment une augmentation des salaires de 400 euros. Depuis sa prise de fonctions à la tête de la SNCF\, Jean Castex a pourtant multiplié les gestes envers les syndicats afin d’éviter tout mouvement social. Le PDG du groupe  a notamment annoncé le versement d’une prime de partage de la valeur de 400 euros pour le mois de décembre\, destinée à l’ensemble des cheminots. Ces mesures “ne règlent rien“ juge dans son communiqué le syndicat\, qui voit dans la prime accordée “une blague“\, rappelant que “ la SNCF va certainement annoncer plus de 2 milliards de bénéfices pour l’année 2025.“ “Ce ne sont pas des mesures coup de pouce que nous attendons en 2026 mais un profond changement de politique salariale à la SNCF“\, affirme l’organisation syndicale qui réclame\, entre autres\, “une augmentation générale [mensuelle] des salaires sur la base de 400 euros“ et “l’octroi d’un 13e mois pour l’ensemble des cheminots“. \n\n🔥On commencera l’année 2026 avec une journée de #greve pour mettre sous haute pression les négociations #salariales du @GroupeSNCF #13janvier #social #salaire pic.twitter.com/bpywEjY6CW \n— SUD-Rail Fédération ⏚ (@Fede_SUD_Rail) December 22\, 2025 \n \nDans un tract publié jeudi 8 janvier\, la CGT réclame pour sa part\, une hausse des salaires et des pensions de 12% ainsi que la mise en place d’un treizième mois pour tous les cheminots. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail en appelant à la mobilisation. \nQuelles perturbations ?\nPour les voyageurs\, l’impact attendu sera semble t-il modéré\, selon les premières prévisions. “Dans le cadre du mouvement social national du mardi 13/01\, les circulations seront normales sur TGV et Intercités et quasi normales sur les trains régionaux avec des perturbations limitées à quelques lignes en Occitanie et en Île-de-France“\, a indiqué  dimanche la SNCF. En Île-de-France\, les usagers du RER D\, du RER E et de la ligne R doivent toutefois se préparer à une journée avec des perturbations  : “Trafic fortement perturbé sur le RER D et perturbé sur le RER E et la ligne R“. “Trafic normal sur le reste du réseau Transilien“ prévient le groupe sur son site Internet. \n\n⚠️Mouvement social national mardi 13 janvier \nTrafic fortement perturbé sur le  #RERD . \nDans la mesure du possible\, nous vous conseillons de limiter vos déplacements. \nRetrouvez les horaires des trains la veille dès 17h sur ⤵️ pic.twitter.com/VTObmrp8UG \n— RER D (@RERD_SNCF) January 11\, 2026
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SUMMARY:Examen de deux motions de censure contre le gouvernement
DESCRIPTION:L’Assemblée nationale se prononce cette semaine sur deux motions de censure déposées par le RN et LFI\, pour dénoncer notamment la position de la France concernant l’accord de libre-échange UE/Mercosur. En riposte\, l’exécutif a agité vendredi le spectre d’une nouvelle dissolution.\n \nPour la première fois depuis le 16 octobre 2025\, le gouvernement Lecornu sera de nouveau menacé de censure\, mercredi. Et ce n’est pas une\, mais deux motions de censure que le Premier ministre va devoir affronter\, malgré le “non“ d’Emmanuel Macron au Mercosur\, qui a reçu l’avis favorable de la majorité des Vingt-Sept à Bruxelles\, vendredi. \n“Des postures cyniques et partisanes“\, dénonce l’exécutif\n“Une manoeuvre de communication hypocrite“\nCar ces deux motions de censure déposées de manière spontanée (sur le fondement de l’article 49 al. 2 de la Constitution) visent avant tout à sanctionner la position de la France qui a finalement décidé de voter contre la signature de l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et les pays du Mercosur\, au risque de s’isoler sur la scène européenne. La première avait été brandie par Jordan Bardella\, jeudi dans la soirée. Le président du Rassemblement National avait alors qualifié de “mise en scène“\, la décision d’Emmanuel Macron de s’opposer au traité de libre-échange\, en partie responsable de la colère agricole. Ce “non“ est “une manoeuvre de communication aussi tardive qu’hypocrite“\, et donc “une trahison des agriculteurs“\, avait dénoncé M. Bardella sur le réseau X. \n\nEmmanuel Macron sait que l’accord du Mercosur sera adopté\, quoi qu’il arrive et quel que soit le vote de la France. \nEn prétendant aujourd’hui s’y opposer\, après des années de négociations sans jamais défendre les intérêts français\, il tente une manœuvre de communication aussi… \n— Jordan Bardella (@J_Bardella) January 8\, 2026 \n \n« La France humiliée“\nLa deuxième motion de censure annoncée dans la foulée\, vendredi matin\, par Mathilde Panot\, présidente du groupe  La France Insoumise à l’Assemblée\, vise à  protester contre le “piétinement“ de la souveraineté populaire et du droit international\, tant concernant l’accord de libre-échange avec le Mercosur que le Venezuela. “La France humiliée à Bruxelles mais aussi à Washington\, voilà le bilan désastreux“ du président Emmanuel Macron\, accusent les signataires de cette motion. \n\n#Mercosur 🇪🇺 🇧🇷🇦🇷🇵🇾🇺🇾 La riposte ne s'est pas fait attendre : 🗣"La France humiliée à Bruxelles mais aussi à Washington\, voilà le bilan désastreux" d'Emmanuel Macron. Dans un message sur X @MathildePanot   annonce que LFI a déposé une motion de censure contre le gouvernement pour… pic.twitter.com/m3GIrlIyo2 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) January 9\, 2026 \n \nSébastien Lecornu a rapidement fustigé les deux motions de censures\, dénonçant des “postures cyniques et partisanes“ qui affaiblissent “la voix de la France“. Alors que les débats sur le projet de loi de finances ont repris jeudi en commission des Finances à l’Assemblée nationale\, ces motions “retardent encore les discussions budgétaires\, déjà bloquées par les mêmes partis politiques sur fond d’agenda électoral\, et envoient un très mauvais signal à l’étranger“\, a ajouté le Premier ministre. \nDes chances d’aboutir\, très faibles\nSur le papier\, les chances que l’une ou l’autre de ces motions soit adoptée\, sont néanmoins très faibles. Et ce\, même si le député du Rassemblement National (RN)\, Jean Philippe Tanguy a annoncé dimanche\, que son groupe votera les deux motions de censure. Ce qui ne sera pas le cas de la gauche qui ne votera pas celle du groupe de Marine Le Pen. Les socialistes ont également décidé de ne pas mêler leurs voix à celles des Insoumis\, comme l’a confirmé le premier secrétaire du PS\, Olivier Faure. \n\n#DIMPOL @JphTanguy annonce que le #RN votera les deux motions de censure contre le #Mercosur.@letellier_ftv #France3 pic.twitter.com/kVWoSJ4eIT \n— DimancheEnPolitique (@DimPolitique) January 11\, 2026 \n \nInvité ce dimanche sur France Inter pour l’émission “Questions politiques“\, François Hollande a lui aussi balayé l’idée que le parti socialiste puisse s’associer à l’une ou l’autre de ces motions de censure. “Elles sont inappropriées“\, estime l’ancien président de la République. “On ne peut pas reprocher au gouvernement une action que nous avons encouragée“ a-t-il relevé\, en pointant du doigt le vote “contre“ de la France sur le traité du Mercosur. “Nous avons demandé de voter contre\, c’était même à l’unanimité de l’Assemblée nationale“\, a rappelé le député socialiste\, en ajoutant qu’il revient aussi au Premier ministre de maintenir la stabilité. \n\nPossibilité de législatives anticipées : pour François Hollande\, "le rôle d'un Premier ministre\, c'est de mettre un peu de stabilité là où il y a de l'inquiétude." #QuestionsPol pic.twitter.com/26c4eZnpRF \n— France Inter (@franceinter) January 11\, 2026 \n \nEn tout état de cause\, renverser le gouvernement de Sébastien Lecornu impliquerait obligatoirement que l’une ou l’autre des motions recueille en plus des voix des députés RN et du Parti socialiste (PS)\, celles des Républicains (LR). Or\, le président du parti de droite\, Bruno Retailleau\, a déjà apporté une réponse : LR pourrait censurer le gouvernement “si Emmanuel Macron vote pour“ le Mercosur\, a précisé le sénateur de Vendée mercredi\, lors de la présentation de ses propositions économiques. Ce que n’a pas fait le président français ce vendredi. “Dont act. \nLe spectre de la dissolution\nL’exécutif a de nouveau agité ce vendredi le spectre d’une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement\, remettant la pression sur les députés qui peinent toujours à s’entendre sur un budget pour 2026. Le Premier ministre a ainsi donné instruction au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez de préparer l’organisation d’éventuelles élections législatives aux dates des municipales les 15 et 22 mars\, comme l’a dévoilé vendredi\, l’Agence France Presse (AFP). \n\nSébastien Lecornu a demandé au ministre de l’intérieur d’étudier l’organisation de législatives anticipées aux dates des élections municipales \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-01-09T20:22:10.813947+00:00 \n \nInvité d’Europe1 samedi\, le vice-président du RN Sébastien Chenu a parié sur un “coup de bluff“ de Matignon et raillé un exécutif “terrorisé à l’idée que les motions de censure puissent passer“. Même son de cloche du côté du président LFI de la commission des Finances à l’Assemblée\, Eric Coquerel\, qui sur Franceinfo\, a dit en substance voir dans la menace de nouvelles élections le résultat de discussions budgétaires qui continuent à patiner. Selon le média Politico\, la menace de la dissolution agitée par Matignon a fortement agacé les “roses“. Et le coup de pression de “Monsieur Discret“\, comme l’appellent Les Echos\, avant qu’il ne temporise samedi dans Le Parisien\, a été au mieux mal compris\, au pire considéré comme malhabile. \n 
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SUMMARY:Voeux aux armées du président Emmanuel Macron
DESCRIPTION:Le président de la République\, Emmanuel Macron\, est attendu ce jeudi sur la base aérienne 125 d’Istres-Le Tubé\, pour la traditionnelle cérémonie de voeux aux armées. Il y annoncera les orientations de la défense nationale\, dans un “contexte de fortes tensions internationales.“\n \nUn mois après l’inauguration du nouveau commissariat des 13e et 14e arrondissement de Marseille\, c’est en qualité de chef des armées\, qu’Emmanuel Macron revient dans la région\, ce 15 janvier\, pour la traditionnelle cérémonie de voeux aux forces armées françaises. L’évènement aura lieu sur la base aérienne 125 d’Istres-Le Tubé “Sous-Lieutenant-Monier“\, la plus grande base de l’Armée de l’air française\, située dans le département des Bouches-du-Rhône. \nLe président de la République\, accompagné par Catherine Vautrin\, ministre des Armées\, est attendu sur site aux alentours de 11h30. Après les honneurs militaires interarmées\, le chef de l’État prononcera un discours vers 12h30\, pour annoncer les grandes orientations de la politique de défense nationale dans un “contexte de fortes tensions internationales“\, Suivra un déjeuner avec les militaires et une visite du terminal passager du “hub des armées“ à 15h45. \nUn site stratégique\nIstres-Le Tubé : un site dont le choix pour cette traditionnelle cérémonie\, ne doit rien au hasard\, même si l’on sait qu’Emmanuel Macron affectionne la région. La base militaire\, la plus grande de l’Armée de l’air française\, qui a déjà accueilli le président de la République en juillet 2017\, est en effet l’un des principaux sites militaires stratégiques français. Il est même\, en 2024\, devenu le hub des armées françaises\, c’est-à-dire que c’est de cette base que sont déployées par voie aérienne\, partout dans le monde\, les forces militaires françaises. La Direction générale de l’armement – Essais en vol (DGA-EV) – y est également implantée et teste\, pour le compte de l’État français mais aussi des industriels\, tout ce qui vole dans le ciel\, avions\, hélicoptères et système d’armes. D’une capacité hors normes\, au regard de ses caractéristiques\, la base s’étend sur 2 500 hectares de superficie avec 5 000 mètres de piste. Avec ses 5 000 militaires et civils qui exercent dans 500 bâtiments\, elle fait partie des trois bases aériennes qualifiées de stratégiques par le général de corps aérien\, Stéphane Virem. \n﻿\nIran\, Ukraine et Groenland au coeur du discours présidentiel\nl’Iran\, l’Ukraine et désormais le Groenland\, que Donald Trump convoite par “tous les moyens“ seront au centre de l’attention. Lors de son discours de voeux aux Armées\, à la mi-journée\, le chef de l’État reviendra à n’en pas douter sur la situation de ce territoire autonome sous souveraineté danoise. Il en dira certainement plus sur l’envoi\, annoncé dans la nuit\, de soldats dans la région. “De premiers éléments militaires français sont d’ores et déjà en chemin. D’autres suivront“\, a précisé Emmanuel Macron sur X\, peu après minuit. D’autres alliés de l’Otan\, dont l’Allemagne et la Suède\, participent à cette mission réclamée par Copenhague. \n\nLa France va envoyer un petit détachement militaire au Groenland \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-01-14T23:00:21.919807+00:00 \n \nResponsables politiques et militaires vont aussi guetter les signaux relatifs à la discussion budgétaire\, toujours dans l’impasse au Parlement. Nul doute que le locataire de l’Élysée insistera à nouveau sur l’urgence d’actualiser la loi de programmation militaire (PLM) et sur la nécessité d’augmenter dès maintenant le budget des armées. Le chef de l’Etat avait demandé une rallonge de 3\,5 milliards d’euros en 2026 et de 3 milliards en 2027 mais ces sommes ne pourront être débloquées que si un projet de loi de finances est adopté. Ce qui n’est toujours pas le cas. La loi spéciale votée en décembre [dans l’attente d’un budget] ne permettant pas de traiter des sujets urgents pour le pays\, comme la défense. \nA l’occasion de son retour à Paris\, Emmanuel Macron embarquera à bord d’un avion ravitailleur et de transport de troupes – un Airbus A330 MRTT (Multirole Tanker Transport) – piloté par l’astronaute Thomas Pesquet\, à destination d’Orly. L’ancien commandant de la Station spatiale internationale est\, depuis 2024\, colonel de réserve dans l’armée de l’Air\, affecté à Istres\, et a “tous les brevets et diplômes pour piloter un MRTT“\, a précisé l’Élysée. Le président assistera au décollage et à l’atterrissage dans le cockpit\, ainsi qu’à un ravitaillement de chasseurs Rafale en vol. \n\nPour ses voeux aux armées\, ce jeudi\, Emmanuel Macron fera un vol en A330 MRTT avec une démonstration des capacités liées (ravitaillement\, évacuation de blessés)… avec un pilote assez exceptionnel : le colonel Thomas Pesquet. \nLe spationaute est en effet réserviste au sein de la… pic.twitter.com/YnR1F4hKn1 \n— Romain Mielcarek (@romainmielcarek) January 13\, 2026
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SUMMARY:Accord Mercosur : la signature fixée au 17 janvier au Paraguay
DESCRIPTION:Après son adoption le 9 janvier par une majorité qualifiée d’États membres\, la signature de l’accord commercial UE/Mercosur entre dans sa dernière ligne droite. Signé officiellement samedi au Paraguay\, le texte pourrait toutefois entrer en vigueur à titre provisoire. Un autre levier pourrait également compliquer son avenir : la saisine de la cour de justice de l’Union Européenne.\n \n  \nAprès 25 ans de négociations\, une majorité qualifiée d’États européens a approuvé vendredi 9 janvier\, à Bruxelles\, l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Pour passer\, cet accord avec les quatre pays de l’Amérique latine (Brésil\, Argentine\, Uruguay\, Paraguay)\, le texte ne devait pas faire l’unanimité\, mais recueillir une majorité qualifiée. Autrement dit\, recueillir l’assentiment d’au moins 15 Etats membres totalisant 65% de la population européenne. Malgré l’opposition de la France et d’autres États européens (Irlande\, Pologne\, Hongrie\, Autriche)\, les ambassadeurs de l’UE ont donné leur feu vert en ce sens\, avant une validation des ministres eux-mêmes par écrit dans l’après-midi. \n\nL’accord commercial entre l’UE et le Mercosur créera une zone de libre-échange de plus de 700 millions de consommateurs. Il prévoit que\, d’ici à quinze ans\, le bloc sud-américain supprime les droits de douane sur 91 % des produits en provenance du Vieux Continent\, comme les automobiles\, actuellement taxées à 35 %\, ou le vin (17 %). De son côté\, l’Union doit progressivement retirer les siens sur 92 % des exportations du Mercosur. \n\n\nPlus d'un quart de siècle après le début des négociations\, l’UE a validé ce vendredi l’accord de libre-échange avec le Mercosur en dépit de la colère des agriculteurs et l’opposition de la France. La signature est prévue…➡️ https://t.co/0NxsxBq2H0 pic.twitter.com/Qbcid6tdYK \n— Le Temps (@LeTemps) January 10\, 2026 \n \nUne possible entrée en vigueur de l’accord\, à titre provisoire\nCe “go“ des ministres européens signifie que les négociations menées par la Commission européenne avec le Mercosur\, sont désormais terminées. La présidente de la commission européenne a d’ailleurs prévu de se rendre ce samedi 17 janvier au Paraguay pour aller apposer la signature de l’UE à l’accord. Le porte-parole de la Commission\, Thomas Regnier\, a confirmé le 11 janvier le déplacement au Paraguay de la cheffe de l’exécutif européen. “Elle sera accompagnée du président du Conseil européen\, António Costa\, a confirmé son cabinet“. Le dossier n’est toutefois pas encore clos. Comme l’avait prédit le 7 janvier\, Jean-Noël Barrot\, le chef de la diplomatie française\, sur France inter : “La messe n’est pas dite“. \nPour être ratifié\, l’accord doit en effet encore être approuvé par le Parlement européen. “L’étape de la signature de l’accord ne constitue pas la fin de l’histoire“\, a indiqué à ce titre le président français\, Emmanuel Macron. “Vingt-cinq ans de négociations\, c’était beaucoup trop long. Nous devons aller plus vite“ a rétorqué le chancelier Friedrich Merz\, qui redoute que le processus au parlement européen\, où une majorité favorable n’est pas totalement garantie\, ne repousse encore les échéances. Ursula von der Leyen a ainsi évoqué une mise en application provisoire du texte avant le vote des eurodéputés. En pratique\, l’accord pourrait entrer en vigueur avant même le vote des eurodéputés\, en vertu du mécanisme d’“application provisoire“\, avec le risque de devoir l’enterrer en cas de rejet ultérieur par les eurodéputés. Certains opposants estiment que la Commission européenne a contourné le droit afin de faciliter l’adoption de l’accord UE-Mercosur. \n\n#Mercosur Le Conseil rejette une ultime tentative de freiner l’entrée en vigueur de l’accord à titre provisoire. La présidence du Conseil a mis fin à une dernière tentative des pays opposés à l’accord commercial UE-Mercosur visant à empêcher l’accord d’entrer provisoirement en… pic.twitter.com/IdfKBs8F5R \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) January 12\, 2026 \n \nVers une saisine de la CJUE ?\nUn autre levier pourrait par ailleurs compliquer l’avenir de l’accord : la saisine de la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) pour contester la légalité de la procédure de ratification choisie par la Commission européenne\, vue par certains comme une façon de contourner l’opposition de Paris et de certains Parlements nationaux hostiles. Cet examen\, que la France ou le Parlement européen ont le pouvoir de réclamer\, pourrait alors retarder la procédure de plusieurs mois\, voire la compromettre en cas de décision défavorable. Pressé par les oppositions de saisir la CJUE dans l’espoir d’obtenir l’annulation du traité de libre échange avec le Mercosur\, le gouvernement français a rejeté cette option par la voix du chef de la diplomatie française. Dans un entretien accordé le 10 janvier au quotidien Ouest France et à des média polonais\, Jean Noël Barrot a précisé que “seule la saisine de la Cour par le Parlement européen\, amènerait à suspendre la ratification de l’accord“. “Maintenant\, c’est au Parlement européen qu’il faut aller pour mener la résistance\, pour introduire cette demande devant la cour de justice européenne“\, a confirmé le chef de la diplomatie française\, mardi\, devant les députés. \n\n#Mercosur : "Maintenant\, c'est au Parlement européen qu'il faut aller pour mener la résistance\, pour introduire cette demande devant la cour de justice européenne"\, estime @jnbarrot. #QAG #DirectAN pic.twitter.com/zRXrsb2kVk \n— LCP (@LCP) January 13\, 2026 \n \nDéposée par 145 eurodéputés de cinq groupes politiques en novembre 2025\, une résolution à cet effet doit être prochainement examinée par les parlementaires européens. Amélie de Montchalin a invité dimanche à se pencher sur le détail de ce vote à venir\, notamment au sein du groupe des Patriotes pour l’Europe\, présidé par Jordan Bardella. La ministre du budget fait le pari qu’une partie de l’extrême droite européenne ne s’alignera pas sur la position du patron du Rassemblement National (RN). \n\n#Mercosur @AdeMontchalin met au défi @J_Bardella  de faire voter son groupe @PatriotesEurope pour bloquer l'accord : "on verra bien s'il est un leader en Europe comme il dit l'être"@letellier_ftv #Dimpol #France3 pic.twitter.com/YgCNJIVlY3 \n— DimancheEnPolitique (@DimPolitique) January 11\, 2026
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SUMMARY:Donald Trump au forum économique mondial de Davos
DESCRIPTION:Donald Trump est attendu mercredi à Davos\, au forum économique mondial\, pour un face-à-face tendu avec les dirigeants européens\, sur fond de vives tensions liées à ses ambitions d’annexion du Groenland\, qui fragilisent l’alliance transatlantique.\n \nAu lendemain d’une foule d’interventions critiques sur la brutalité américaine\, du gouverneur de la Californie à Emmanuel Macron\, en passant par le premier ministre canadien\, Mark Carney\, la patronne de la commission européenne\, Ursula von der Leyen\, Donald Trump est attendu à son tour au forum de Davos. Le président américain\, dont la dernière participation en personne au forum de Davos remonte à 2020\, prendra la parole à 14h30. \n\nLe président Trump arrivera  à Davos avec environ trois heures de retard après qu’un problème électrique à bord d’Air Force One l’ait contraint à changer d’avion\, a déclaré le secrétaire au Trésor\, Scott Bessent\, aux journalistes présents à Davos. Son intervention à la tribune du Forum programmée pour 14h30 pourrait de ce fait être décalée. \n\nAir Force One\, en route to Davos\, Switzerland\, is returning to US due to an electrical issue. Trump will travel to summit aboard backup plane. https://t.co/oh8awrui6S pic.twitter.com/sYxgATQZbh \n— CNN (@CNN) January 21\, 2026 \n \nEmmanuel Macron qui est reparti de Davos dès mardi soir\, ne croisera pas Donald Trump. Le chancelier allemand Friedrich Merz a en revanche affirmé vouloir y rencontrer le président américain\, disant vouloir “éviter une escalade douanière“. \nDes exigences belliqueuses\nLes exigences belliqueuses de M. Trump concernant l’acquisition du Groenland ont déconcerté nombre de dirigeants européens participant au Forum économique mondial de Davos\, soulevant des questions sur la solidité de l’alliance transatlantique. Mardi\, le président Trump a intensifié les tensions avec les plus anciens alliés des États-Unis\, répondant aux ouvertures diplomatiques par des publications en ligne moqueuses et des menaces de prélèvements économiques et d’expansion territoriale\, quelques heures seulement avant sa rencontre prévue avec ses homologues européens dans les Alpes suisses. M. Trump a averti qu’il imposerait de nouvelles taxes douanières aux pays européens s’ils ne se soumettaient pas à ses exigences de annexion du Groenland par les États-Unis. Il a invité le président russe Vladimir Poutine\, que les dirigeants européens ont cherché à isoler pour contrer son invasion de l’Ukraine\, à rejoindre son nouveau “conseil de paix“ chargé de la reconstruction de Gaza. Interrogé mardi sur les limites qu’il était prêt à franchir pour acquérir le Groenland\, M. Trump a déclaré aux journalistes à la Maison Blanche : “Vous le découvrirez.“ \nLe président américain l’a dit avec malice hier lors d’une conférence de presse : il se sait “attendu avec joie“ en Suisse.  Et rien ne démontre que le locataire de la Maison Blanche va jouer l’apaisement. Avant de s’envoler\, il a donné le ton devant la presse à Washington\, répétant que son pays avait “besoin” du Groenland. Répondant à une question sur une possible opposition du Congrès à sa volonté de prendre le contrôle du Groenland\, il a affirmé qu’il y avait d’”autres possibilités” mais que “ce qu'[il faisait] en ce moment” était “le plus rapide\, le plus facile et le moins compliqué”. \n\n🔴 Droits de douane : "Il y a d'autres possibilités (…) Nous verrons ce qui va se passer\, nous avons des réunions prévues sur le Groenland"\, Donald Trump pic.twitter.com/zllSP7ZSvz \n— LCI (@LCI) January 20\, 2026 \n \nUne allocution spéciale\nL’attention du sommet sera en grande partie portée sur le discours que M. Trump doit prononcer ce mercredi\, un discours que la Maison Blanche a qualifié d’“allocution spéciale“ à l’intention des participants. M. Trump\, qui dirige la plus importante délégation américaine jamais envoyée à Davos\, comprenant plusieurs secrétaires d’État\, devait également rencontrer des dirigeants étrangers et assister à une réception avec des chefs d’entreprise du secteur financier et des cryptomonnaies mercredi soir. Jeudi\, le président américain doit faire une annonce concernant son “conseil de la paix“\, un groupe qu’il a présenté comme destiné à aider à la reconstruction de Gaza.  \n\nUS President Donald Trump will deliver a speech in Davos on Wednesday where he is also set to have meetings with European leaders to discuss Greenland. #EuropeNews➡️ https://t.co/ut8oLDj4kW pic.twitter.com/3paFnHbpyA \n— euronews (@euronews) January 21\, 2026 \n \n\nLa délégation américaine est cette année l’une des plus importantes jamais enregistrée à Davos d’après les organisateurs\, et la présence des Etats-Unis est très visible\, avec de nombreux commerces de la rue principale privatisés par des entreprises américaines et même une “USA House“ installée dans une église où les membres du gouvernement multiplient les interventions. \n\nDonald Trump souhaite selon la Maison Blanche se concentrer dans son discours à Davos sur l’économie américaine\, confrontée à une hausse du coût de la vie qui menace le Parti républicain alors qu’approchent les élections de mi-mandat de novembre. Mais le Groenland sera immanquablement évoqué. Ces dernières heures\, les Etats européens ont durci leur position en coulisses. Selon les infos de POLITICO\, l’Allemagne est en train de rejoindre la proposition française de se préparer à dégainer l’“instrument anticoertition”\, ce “bazooka commercial“ qui permet à l’UE de bloquer l’accès à ses marchés publics ou de suspendre des investissements. \n\nLes dirigeants de l'UE ont durci leur position et souhaitent que la Commission européenne prépare son arme commerciale la plus puissante contre les États-Unis si Donald Trump ne revient pas sur ses menaces concernant le Groenland. L'Allemagne s'est jointe à la France pour… pic.twitter.com/MxoIvfWQQj \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) January 21\, 2026
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