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SUMMARY:Emmanuel Macron en visite au Japon et en Corée du Sud
DESCRIPTION:Le président français\, Emmanuel Macron\, accompagnée de son épouse\, Me Brigitte Macron\, entame ce mardi une mini tournée en Asie. D’abord au Japon\, du 31 mars au 2 avril\, puis en Corée du Sud les 2 et 3 avril. Un déplacement au cours duquel sera abordée la situation au Moyen-Orient… Mais pas uniquement.\n \nC’est une visite annoncée le 13 mars par Tokyo et Séoul dans des communications distinctes. Un déplacement en forme de session de rattrapage pour Emmanuel Macron qui a longtemps négligé les relations bilatérales avec ces deux pays d’Asie du Nord-Est. L’occasion pour le président français d’évoquer la question des impacts du conflit au Moyen-Orient. Mais également\, de consolider des partenariats jugés cruciaux pour la stratégie de la France dans la région indopacifique. \nConflit au Moyen-Orient et attractivité de la France au menu\n“Trouver des solutions communes“\nInitialement prévue de longue date\, cette visite intervient dans un contexte international bouleversé par le conflit déclenché il y a un mois par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Le Japon et la Corée du Sud\, fortement dépendants des importations de pétrole en provenance du Moyen-Orient\, figurent parmi les pays les plus exposés aux conséquences économiques de cette crise gé. “La crise au Moyen-Orient sera au cœur de nos échanges“ a indiqué vendredi l’Élysée\, lors d’un point presse. Le chef de l’État doit s’entretenir avec la Première ministre japonaise Sanae Takaichi et le président sud-coréen Lee Jae-myung. \nLes discussions porteront notamment sur l’impact économique du conflit\, marqué par la hausse des prix de l’énergie\, et sur la possibilité de coordonner des réponses diplomatiques. “Nous sommes également impactés par les effets économiques de la crise“\, avec un prix des carburants en hausse\, et les dirigeants discuteront donc de la “façon dont on peut essayer de trouver des solutions communes“\, a déclaré la présidence française\, qui s’attend à des “échanges très approfondis“ sur une possible coopération autour d’une initiative française pour rallier une coalition de “volontaires“ sur le sujet du détroit d’Ormuz.  Paris insiste sur une conception commune\, avec Tokyo et Séoul et “de la nécessité du dialogue“ et de la diplomatie\, pour trouver une voie de sortie“\, au moment où les alliés traditionnels de Washington se démarquent nettement de cette guerre lancée par Donald Trump sans les consulter. \n\nEmmanuel Macron se rend cette semaine à Tokyo et Séoul. Prévue de longue date pour renforcer les liens économiques et culturels\, la visite de mardi à vendredi est percutée de plein fouet par le conflit au Moyen-Orient https://t.co/yKVdLArPmY \n— Florence Labbé (@flolabbe) March 30\, 2026 \n \nConsolider des partenariats cruciaux\nAu-delà de l’actualité brûlante\, cette visite – officielle à Tokyo de mardi à jeudi\, puis d’État à Séoul jeudi et vendredi – vise à consolider les partenariats jugés cruciaux pour la stratégie de la France dans la région indopacifique. Accompagné de chefs d’entreprises françaises\, Emmanuel Macron va mettre l’accent sur “l’attractivité de la France“\, Des rencontres sont ainsi prévues avec les dirigeants de groupes majeurs : côté japonais\, SoftBank\, champion des investissements technologiques ou encore Horiba\, fabricant d’équipements pour la recherche. Et côté sud-coréen\, ceux de Samsung ou encore\, Hyundai Motor. Cette visite permettra par ailleurs au président français de préparer le sommet du G7 en juin à Evian\, dans les Alpes françaises\, avec le Japon\, qui est membre de ce club de pays riches\, mais aussi la Corée du Sud\, membre du G20. Elle sera enfin l’occasion pour le chef de l’État de demander l’ouverture d’une enquête criminelle sur Tiphaine Véron\, cette Française disparue le 29 juillet 2018 dans la petite ville de Nikko. Une affaire classée très vite comme un accident. \nLes étapes de la visite présidentielle\nDeux images pourraient marquer la tournée présidentielle : à Tokyo\, sous les “sakura“\, les emblématiques cerisiers dont la floraison coïncide avec la venue du président français; puis à Séoul\, lors d’une rencontre du président avec des représentants de la K-pop\, instrument de choix du “soft power“ coréen. \nEtape 1 : Tokyo du 31 mars au 2 avril\nAu Japon\, Emmanuel Macron doit notamment rencontrer la première ministre Sanae Takaichi\, première femme à diriger l’archipel\, connue pour ses positions conservatrices et affirmées sur la scène régionale. Selon le porte-parole du gouvernement nippon\, Minoru Kihara\, la dirigeante japonaise “doit s’entretenir avec le président Macron\, avant un dîner de travail “. L’objectif de cette rencontre étant d’“approfondir davantage les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays“. A noter que Tokyo partage avec Paris une approche nuancée vis-à-vis de la Chine\, mêlant coopération économique et divergences stratégiques. Brigitte et Emmanuel Macron seront également reçus par l’empereur Naruhito et l’impératrice Masako du Japon\, qui accorderont une audience au couple présidentiel français. Une rencontre codifiée\, symbole de l’importance accordée aux relations diplomatiques entre Paris et Tokyo. \nEn ce premier jour de visite\, le président français rencontre Kunihiko Moriguchi\, un artiste japonais pratiquant la peinture et le yūzen\, \, reconnu trésor national vivant. Il dîne avec les représentants de la culture populaire japonaise à 13 heures. Mercredi 1er avril\, le chef de l’État visite le Laboratory for Integrated Micro-Mechatronic Systems à l’Université de Tokyo à 8 heures (heure de Paris). A 10h45\, il s’entretient avec la Première ministre japonaise\, Sanae Takaichi. Ils tiennent une déclaration conjointe à la presse à 11h30. \n\nIndustrie\, électronique: Emmanuel Macron visite un laboratoire franco-japonais #BFM2 pic.twitter.com/FVaWJh2LxR \n— BFM (@BFMTV) April 1\, 2026 \n \nÉtape 2 : Séoul les 2 et 3 avril\nIl s’agira  de la première visite du président de la République au Pays du Matin-Clair\, depuis son accession à l’Elysée. Mais aussi\, du premier déplacement d’un chef de l’État français dans le pays depuis 2015\, année du voyage de François Hollande dans le pays. Selon un communiqué du palais de l’Elysée publié vendredi\, le couple présidentiel arrivera dans l’après-midi du 2 avril à Séoul\, où il sera accueilli par le président Lee Jae Myung et son épouse Kim Hea Kyung. Emmanuel entamera son programme par un hommage aux anciens combattants de la guerre de Corée\, notamment aux soldats du bataillon français de l’ONU. Suivra un dîner d’Etat à la Maison-Bleue\, le palais présidentiel longtemps abandonné par ses prédécesseurs en raison de la crainte du “mauvais oeil »\, et réintégré en début d’année par l’actuel président Lee Jae Myung. \n\nEn Corée du Sud\, le président Lee Jae-myung\, a décidé de réintégrer en ce début d’année la Maison bleue\,  le palais présidentiel abandonné par ses prédécesseurs en raison de sa mauvaise réputation pour qui y réside https://t.co/zBpnGn8eu8 pic.twitter.com/NqSLbBojf9 \n— Florence Labbé (@flolabbe) March 30\, 2026 \n \nLa journée de vendredi sera consacrée à une séquence officielle qui comprendra une cérémonie d’accueil\, un sommet bilatéral\, des signatures d’accords et des déclarations à la presse\, suivis d’un déjeuner d’Etat offert par Lee Jae Myung. Le palais de l’Elysée a affirmé que les deux chefs d’Etat aborderaient la question du détroit d’Ormuz d’une manière très approfondie\, notamment “les initiatives qui sont portées aussi côté français en matière de sécurisation du détroit d’Ormuz“. \nDans l’après-midi\, Emmanuel Macron se déplacera à l’université Yonsei\, un établissement d’enseignement supérieur sud-coréen prestigieux pour échanger avec des étudiants. Il participera dans la foulée à un forum économique franco-coréen au siège de la Fédération des industries coréennes (FKI). Un événement qui réunira quelque 350 entreprises des deux pays et portera sur des thématiques telles que l’industrie du futur\, le quantique\, la décarbonation\, l’hydrogène et le nucléaire. Le président français rencontrera également des dirigeants de grands conglomérats sud-coréens. \nPour clore cette visite d’État\, Emmanuel Macron inaugurera l’antenne à Séoul du Centre Pompidou\, installée dans la 63 Building à Yeouido\, en présence de son président\, Laurent Le Bon. A cette occasion\, il rencontrera également plusieurs figures majeures du cinéma et de la musique coréenne\, issues notamment de la K-pop\, avant de s’entretenir avec le réalisateur Park Chan-wook\, qui présidera le jury du Festival de Cannes 2026.
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SUMMARY:Réunion d'urgence sur la crise du détroit d'Ormuz
DESCRIPTION:Une coalition de trente cinq pays menée par la France et la Grande-Bretagne tient ce jeudi une réunion d’urgence des ministres des Affaires étrangères afin de travailler sur la sécurisation et la réouverture du détroit d’Ormuz.\n \nA l’initiative de la cheffe de la diplomatie britannique\, 35 pays doivent évoquer par visioconférence la question de la sécurisation de cette voie maritime stratégique\, par où transite en temps normal un cinquième de la production de pétrole mondiale et du gaz naturel liquéfié\, dont la fermeture a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures\, avec un impact économique mondial. \nDes discussions sous pression des États-Unis\nCes discussions interviennent alors que l’on craint de plus en plus que les États-Unis ne se retirent des efforts internationaux visant à rouvrir cette voie navigable cruciale. Cette réunion  virtuelle fait suite à l’appel lancé en début de semaine par le président Donald Trump à la Grande-Bretagne et aux autres alliés des États-Unis pour qu’ils “se rendent dans le détroit“. Une position réaffirmée mercredi soir\, lors du discours à la Nation du président américain: “À ces pays qui ne peuvent pas se procurer de carburant\, dont beaucoup ont refusé de participer à la décapitation de l’Iran\, j’ai une suggestion — Numéro 1\, achetez du pétrole aux États-Unis. Et Numéro 2\, rassemblez un peu de courage tardif\, allez au détroit\, et prenez-le simplement“\, a déclaré le locataire de la Maison Blanche. \n\n.@POTUS: To those countries that can’t get fuel\, many of which refused to get involved in the decapitation of Iran\, I have a suggestion—Number 1\, buy oil from the United States. And Number 2\, build up some delayed courage\, go to the Strait\, and just take it. Iran has been\,… pic.twitter.com/n7lV2w7qJE \n— Rapid Response 47 (@RapidResponse47) April 2\, 2026 \n \nCette réunion\, à laquelle participera également la cheffe de la diplomatie européenne\, Kaja Kallas\, ainsi que des ministres allemands\, italiens et néerlandais\, fait suite à la publication\, le mois dernier\, d’une déclaration par une coalition de 35 pays menée par la France et la Grande-Bretagne\, qui “condamnait avec la plus grande fermeté“ la “fermeture de facto“ du détroit par Téhéran. \nUn objectif : rétablir la liberté de navigation\nSir Keir Starmer\, le Premier ministre britannique\, a déclaré mercredi qu’une “désescalade“ du conflit et la réouverture du détroit constituaient “le moyen le plus efficace“ de faire face à la crise du coût de la vie en Grande-Bretagne. “Le Royaume-Uni a maintenant rassemblé 35 nations autour de notre déclaration d’intention de faire front commun pour la sécurité maritime dans le Golfe. Plus tard\, cette semaine\, la ministre des Affaires étrangères\, Yvette Cooper\, accueillera une réunion de ces pays pour la première fois“\, avait annoncé ce même jour le chef du gouvernement britannique\, lors d’une conférence de presse à Downing Street. \n\nForeign Secretary Yvette Cooper will host a summit of international leaders to discuss plans to restore freedom of navigation in the Strait of Hormuz\, PM Keir Starmer announces \nIt's in "the British national interest"\, he adds \nFollow live: https://t.co/HwLsKBvAw5 pic.twitter.com/M9ujG7jNV1 \n— BBC Politics (@BBCPolitics) April 1\, 2026 \n \nLa réunion de jeudi permettra “d’évaluer toutes les mesures diplomatiques et politiques viables que nous pouvons prendre pour rétablir la liberté de navigation\, garantir la sécurité des navires et des marins bloqués et reprendre le transport des marchandises essentielles“\, a précisé M. Starmer. Au cours de cette réunion\, “nous évaluerons toutes les mesures diplomatiques et politiques viables que nous pouvons prendre pour rétablir la liberté de navigation\, garantir la sécurité des navires et des marins bloqués et reprendre la circulation des marchandises vitales“\, a indiqué le locataire du 10 Downing Street. Selon le chef du gouvernement britannique\, des discussions se produiront ensuite également au niveau des “planificateurs militaires“ des pays alliés\, “afin d’examiner comment nous pouvons mobiliser nos capacités et rendre le détroit accessible et sûr\, une fois les combats terminés“. \nUne initiative soutenue par Bruxelles\nL’Union Européenne a apporté son plein soutien à la coalition\, menée par la Grande-Bretagne et la France. “Nous avons discuté de la situation au Moyen-Orient et dans le détroit d’Ormuz“\, a déclaré Ursula von der Leyen\, présidente de la Commission européenne\, après un entretien téléphonique avec Sir Keir Starmer\, le Premier ministre britannique. “Les actions de l’Iran mettent en péril la stabilité économique mondiale. Nous travaillerons avec nos partenaires pour que la liberté de navigation puisse être rétablie au plus vite“\, a t-elle ajouté. \n\nEU backs European-led coalition to reopen the Strait of Hormuz https://t.co/bC3CaGUtm2 pic.twitter.com/GTagCD5dXx \n— Euractiv (@Euractiv) April 2\, 2026 \n \n 
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SUMMARY:Bally Bagayoko\, nouveau maire de Saint-Denis appelle à un “rassemblement citoyen“
DESCRIPTION:Cible d’une série d’attaques racistes après avoir été élu maire de Saint-Denis\, Bally Bagayoko\, élu de La France Insoumise\, appelle à un grand “rassemblement citoyen“\, le samedi 4 avril\, sur le parvis de son hôtel de ville. \n \nElu dès le premier tour des municipales à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) face au sortant socialiste\, Mathieu Hanotin\, Bally Bagayoko a offert aux “Insoumis“ leur plus grande ville. Ce natif des Hauts-de-Seine\, de parents maliens\, est depuis la cible de propos racistes. \nLes premiers jours de son mandat\, l’élu a en particulier fait les frais d’un débat organisé le vendredi 27 mars sur le plateau de C News. Pour rappel\, le psychologue Jean Doridot\, interrogé sur la politique du maire concernant la police municipale\, s’est fendu du commentaire suivant :  “C’est important de rappeler que l’homo sapiens\, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent\, dans toute collectivité\, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus – il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité“. Le lendemain\, le philosophe et essayiste\, Michel Onfray avait\, lui\, pointé l’attitude de “mâle dominant“ de M. Bagayoko\, ajoutant que c’était “très tribal“. A la suite de cette série de dérapages\, l’Arcom\, le gendarme de l’audiovisuel\, a été saisie. Bally Bagayoko dénonçant des “propos scandaleux »\, a annoncé porter plainte contre la chaîne de Vincent Bolloré. “Le maire de Saint–Denis est un agent de l‘État\, il mérite une protection particulière. (…) La banalisation du mal et du racisme doit être combattue avec la même force et sans relâche“\, a assuré Sébastien Lecornu mardi devant les députés\, lors des questions au gouvernement. “Dès lors qu’il aura porté plainte\, je demanderai au préfet de se constituer partie civile à ses côtés. Car une fois de plus\, le racisme n’est pas une opinion“\, a ajouté le Premier ministre.  \n\nPropos polémiques visant le maire de Saint-Denis: "Dès lors qu'il aura porté plainte\, je demanderai au préfet de se constituer partie civile à ses côtés. Car une fois de plus\, le racisme n'est pas une opinion"\, annonce Sébastien Lecornu #BFM2 pic.twitter.com/6ymPRGGJhT \n— BFM (@BFMTV) March 31\, 2026 \n \nInvité du 7h50 de Benjamin Duhamel\, Bally Bagayoko a dénoncé lundi 30 mars\, sur France Inter\, l’absence de condamnation de la part de l’Élysée après les propos jugés racistes tenus sur la chaîne CNews après son élection. L’élu de la Seine saint-Denis a jugé “scandaleux“ le fait qu’il n’y ait eu “aucune condamnation“ au plus haut sommet de l’État “pour porter la grandeur de ce qu’est la France qui a toujours été première de cordée contre les propos racistes“.   \n\nInvité de Benjamin Duhamel (@Ben_Duhamel) dans La Grande Matinale\, Bally Bagayoko\, nouveau maire LFI de Saint-Denis\, répond aux attaques jugées racistes dont il a été victime suite à son élection. pic.twitter.com/W8kXS2eTz1 \n— France Inter (@franceinter) March 30\, 2026 \n \nL’annonce d’un grand “rassemblement citoyen“\nFace au micro\, l’édile Insoumis a appelé sur France Inter à un grand “rassemblement citoyen contre le racisme  et toutes les formes de discrimination“\, samedi 4 avril à 14 heures\, sur le parvis de la mairie de Saint-Denis. “Il faut absolument qu’on soit conscients du fait que l’extrême droite ne cesse de se propager et que\, aujourd’hui\, la situation est à un tel niveau qu’il nous faut absolument un sursaut“\, a souligné l’élu de La France Insoumise (LFI). “Nous ne laisserons pas faire“\, a t-il ajouté. \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2026/03/AQM5xRJdY9Y1aBibypjzCTG5HJrSTA1PkRNRyljMGVPWSMMbq27Vj85lYqUdsUEy-ZMwX376oIervd9SeGANB3eRCJPHvru0LF_9SlA.mp4\nDans une publication sur Instagram\, le maire de Saint-Denis avait officialisé dès dimanche soir cet appel à manifester pour “une opposition farouche au racisme\, aux discriminations et à la haine de l’autre.“ “Depuis plusieurs semaines désormais\, le nouveau Maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine\, Bally Bagayoko\, fait face à un déferlement d’accusations mensongères et d’attaques médiatiques odieuses. Celles-ci\, allant jusqu’à le comparer à un animal et à un singe\, sont le fruit d’un racisme complètement débridé dans nos médias nationaux“\, peut-on lire. “La ville de Saint-Denis et Pierrefitte et son Maire appellent à un grand rassemblement citoyen pour manifester notre opposition farouche au racisme\, aux discriminations et à la haine de l’autre\, contre l’islamophobie\, l’antisémitisme\, contre l’extrême droite et la xénophobie. Il s’agit également de réaffirmer les valeurs humanistes qui nous rassemblent et notre volonté de faire vivre une véritable communauté de destin\, quelles que soient nos origines\, supposées\, religieuses ou non.“ \n\nDans une publication sur Instagram\, le nouveau maire LFI de Saint-Denis\, Bally Bagayoko\, victime d'une série d'attaques racistes depuis son élection\, a officialisé dimanche l’appel à un "grand rassemblement citoyen contre le racisme  et toutes les formes de discrimination“\,… pic.twitter.com/tZVphT4P9S \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) March 31\, 2026 \n \nDans son appel au rassemblement\, le maire LFI dénonce des médias nationaux qui n’arrivent pas à intégrer l’idée “qu’un enfant de la ville\, issu de nos quartiers populaires\, puisse être appelé aux responsabilités pour la collectivité.“ “L’extrême droite ne cesse de se propager. Aujourd’hui la situation est à un tel niveau qu’il nous faut absolument un sursaut. C’est la raison pour laquelle le 4 avril prochain nous appelons à un grand rassemblement devant la mairie“.  Et d’ajouter : “Ensemble\, retrouvons l’espoir face aux attaques réactionnaires les plus virulentes et défendons la République et ses valeurs de liberté\, d’égalité et de fraternité.“
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SUMMARY:Emmanuel Macron au Vatican les 9 et 10 avril
DESCRIPTION:Emmanuel Macron se rendra ​au Vatican les ​9 et ⁠10 avril ‌pour une visite bilatérale au ​cours ‌de laquelle il ⁠s’entretiendra\, au côté de son ⁠épouse\, ‌avec le pape ⁠Léon XIV. Une première rencontre avec le souverain pontife\, au cours de laquelle seront abordés\, les “défis soulevés par l’actualité internationale“\, a souligné l’Elysée.\n \nQuelques jours après les célébrations de Pâques\, le chef de l’État accompagné de son épouse\, se rendra au Vatican où il rencontrera le pape Léon XIV\, a annoncé mercredi 1er avril la présidence française. Il s’agira de la première rencontre officielle entre les deux hommes.  \n\nEmmanuel Macron se rendra au Vatican les 9 et 10 avril pour rencontrer Léon XIV \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-04-01T17:44:22.089043+00:00 \n \nUne forte dimension internationale \nL’entrevue interviendra dans le contexte très chargé de l’actualité internationale. Les conflits au Moyen et Proche Orient suivies de très près par les deux diplomaties\, sans oublier la guerre en Ukraine\, seront au coeur des discussions des deux responsables. Dans un contexte international ultra tendu\, cette rencontre “sera notamment l’occasion de saluer le rôle essentiel du Saint-Siège et l’engagement personnel du Saint-Père en faveur de la paix\, du dialogue et de la solidarité entre les peuples\, ainsi que de témoigner la volonté de la France d’œuvrer de concert avec le Saint-Siège dans cette perspective“\, a indiqué la Présidence française. Cette  rencontre intervient enfin également quelques jours avant que le pape s’envole pour une longue tournée africaine qui le mènera du 13 jusqu’au 23 avril\, en Algérie\, puis au Cameroun\, en Angola et en Guinée équatoriale\, \nS’il y a des convergences internationales entre la France et le Saint-Siège\, ce rendez-vous\, demandé par la Présidence de la République\, comportera aussi une dimension nationale\, avec une forte déception\, côté romain sur  le devenir du débat sur la fin de vie en France\, et la perspective d’une loi ouvrant la possibilité de l’euthanasie. Ce que combat frontalement l’Église catholique qui promeut les soins palliatifs. Comme son prédécesseur François\, Léon XIV a déjà pris plusieurs fois la parole contre l’euthanasie\, déclarant que la vie doit être défendue “même en sa dernière heure“.  \nUne audience privée le 10 avril\nLe Pape Léon XIV recevra en audience privé le président français\, accompagné de son épouse\, Me Brigitte Macron\, a précisé le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège\, Matteo Brun. La première rencontre officielle entre le président français et le souverain pontife\, aura lieu dans la matinée du 10 avril. “Dans le cadre du dialogue constant entre le Saint-Siège et la France\, le chef de l’État et son épouse seront reçus en audience par Sa Sainteté le Pape Léon XIV pour une première visite bilatérale depuis le début de son pontificat“\, a annoncé l’Élysée dans un communiqué. \nSelon la tradition\, cette entrevue se déroulera à la Bibliothèque du Palais apostolique où réside depuis la mi-mars Léon XIV. Cette audience sera ensuite suivie d’échanges avec les n°2 et 3 du Saint-Siège : le cardinal Pietro Parolin\, Italien\, secrétaire d’État du Saint-Siège et l’Anglais Mgr Paul Richard Gallagher\, secrétaire pour les relations avec les États\, considéré comme le ministre des affaires étrangères. Le président français et son épouse\, Me Brigitte Macron\, seront accueillis par Léonardo Sapienza\, régent de la préfecture de la Maison pontificale\, à 9h50. Emmanuel Macron échangera ensuite avec le pape Léon XIV à 10 heures\, puis avec le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin à 11h30\, et à 13 heures pour un déjeuner de travail. Au cours de son séjour au Vatican\, le chef de l’État français rencontrera également des membres de Sant’Egidio\, “une communauté catholique jouant le rôle de canal diplomatique informel du Saint-Siège\, en présence de son fondateur\, Andrea Riccardi“\, a précisé l’Élysée.
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SUMMARY:Pourparlers Etats-Unis-Iran au Pakistan
DESCRIPTION:Une délégation américaine doit rencontrer samedi des responsables iraniens au Pakistan pour des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran. Des négociations qui s’annoncent tendues\, tant les deux belligérants ont des positions opposées sur des points majeurs. Ce que l’on sait de ce sommet.\n \nAu 42e jour de la guerre\, et après un cessez-le-feu fragile mis en place au cours de la semaine\, les deux belligérants doivent se retrouver dans la capitale\, Islamabad\, située tout au nord du Pakistan\, près de la frontière indienne. La délégation américaine doit rencontrer samedi des responsables iraniens.  \nTéhéran a annoncé conditionner sa venue à la suspension des frappes israéliennes sur le Sud-Liban. “La tenue de pourparlers visant à mettre fin à la guerre dépend du respect par les Etats-Unis de leurs engagements en matière de cessez-le-feu sur tous les fronts\, en particulier au Liban“\, a indiqué Esmaïl Baghaï\, porte-parole de la diplomatie iranienne\, dans des propos rapportés par l’agence Isna. Le Pakistan avait assuré\, au moment de l’annonce du cessez-le-feu\, que la trêve s’appliquait “partout\, y compris au Liban“ ce qu’ont démenti ensuite Israéliens et Américains. “Un cessez-le-feu au Liban et le déblocage des avoirs iraniens avant le début des négociations. Ces deux conditions doivent être remplies avant l’ouverture des négociations“\, a posté sur X le président du Parlement iranien\, Mohammad Bagher Ghalibaf. \n\nDernière minute : Une délégation iranienne dirigée par le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf est arrivée à Islamabad pour des discussions avec les États-Unis\, a rapporté le Wall Street Journal. \n\nAn Iranian delegation led by Foreign Minister Abbas Araghchi and Parliament Speaker Mohammad Bagher Ghalibaf has arrived in Islamabad for talks with the United States\, the Wall Street Journal reported\, citing sources. The discussions come as Pakistan hosts efforts to ease… pic.twitter.com/BUiugibtPy \n— Doha News (@dohanews) April 9\, 2026 \n \nQui est l’hôte ?\nLe Pakistan accueillera les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran et jouera le rôle de médiateur. Moins de 24 heures avant la rencontre prévue à Islamabad\, la capitale pakistanaise est bouclée. Les autorités ont bloqué des routes avec des conteneurs et des barbelés\, déployé des forces de sécurité dans toute la ville et bouclé un périmètre de trois kilomètres autour de l’hôtel Serena\, où une partie des délégations doit séjourner. Directement concerné par le conflit\, le Pakistan sera sans doute plus qu’un simple pays d’accueil pour ces pourparlers. Grand voisin de l’Iran\, doté de l’arme nucléaire\, le pays a su s’imposer comme un pays médiateur dans ce dossier\, notamment grâce à sa capacité à parler à tout le monde : les Américains\, les Chinois et les Iraniens\, dont il représente les intérêts à Washington depuis des années. \n\nBarricades and a holiday: Islamabad stands still for world’s most consequential talks https://t.co/HlkOOG6tHw \n— The National (@TheNationalNews) April 10\, 2026 \n \nQuels négociateurs ?\nLe vice-président de Etats-Unis doit mener la délégation américaine\, aux côtés de l’émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner\, gendre de Donald Trump\, d’après la Maison Blanche. L’opposition initiale de J. D. Vance\, à la guerre trouve un écho favorable auprès des responsables pakistanais\, qui ont demandé à M. Witkoff d’impliquer M. Vance\, selon deux personnes au fait de ces discussions. Le président a ensuite chargé le vice-président de piloter les efforts de paix. \n\nNOW: White House Press Secretary Karoline Leavitt announces the U.S. negotiating team\, led by Vice President Vance\, Steve Witkoff\, and Jared Kushner will meet with Iranian leaders in Islamabad this weekend: \n"The first round of those talks will take place on Saturday morning… pic.twitter.com/HgDtf63ikc \n— Fox News (@FoxNews) April 8\, 2026 \n \nCôté iranien\, le président de l’Assemblée\, Mohammad Ghalibaf\, et le chef de la diplomatie\, Abbas Araghtchi\, sont désignés pour mener les discussions. Leur arrivée au Pakistan reste entourée de secret pour des raisons de sécurité. “Les informations relayées par certains médias selon lesquelles une équipe de négociateurs iraniens serait arrivée à Islamabad\, au Pakistan\, pour négocier avec les Américains sont totalement fausses“\, a rapporté l’agence de presse iranienne Tasnim\, citant une source anonyme. “Tant que les États-Unis ne respecteront pas leur engagement de cessez-le-feu au Liban et que le régime sioniste poursuivra ses attaques\, les négociations seront suspendues“. \nDes revendications opposées\nSi la venue des Iraniens au Pakistan est demeurée longtemps floue\, les contours d’un accord de paix pérenne le sont également car les deux belligérants ont des positions opposées sur des points majeurs. Les négociations s’annoncent pour le moins tendues. La défiance étant immense et les positions des deux parties très éloignées sur les points clés\, à commencer par la question cruciale du nucléaire iranien. Ainsi\, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique a exclu toute restriction du programme d’enrichissement d’uranium\, une des demandes fondamentales des États-Unis et d’Israël\, dans un entretien avec l’agence Isna. \n\n“Comme l’a dit le président des Etats-Unis\, si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi\, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main“ a déclaré pour sa part J.D. Vance\, vendredi\, avant d’embarquer à bord d’Air Force Two pour aller au Pakistan. Mais “s’ils tentent de se jouer de nous\, ils verront que notre équipe de négociation ne se montrera pas très réceptive“. “Nous allons donc essayer de mener des négociations positives“\, a ajouté le vice-président américain. \n\n.@VP departs for Islamabad\, Pakistan: "As @POTUS said\, if the Iranians are willing to negotiate in good faith\, we're certainly willing to extend the open hand. If they're going to try to play us\, then they're going to find that the negotiating team is not that receptive." pic.twitter.com/9nNDGsMmId \n— Rapid Response 47 (@RapidResponse47) April 10\, 2026 \n \n\nLes 10 points de la proposition iranienne\nMercredi\, l’Iran a publié ce qu’il a présenté comme son cadre de négociations en dix points . Ces derniers semblent difficiles\, voire impossibles\, à concilier avec les objectifs américains.  \n\nIran Releases 10 Points It Says Are Basis for Cease-Fire Talks www.nytimes.com/2026/04/08/w… \n— HorizonsRising (@justmekirsten.bsky.social) 2026-04-08T19:48:30.018Z \n \nCela est notamment le cas des exigences suivantes : \n\nNucléaire iranien\, levée des sanctions\, présence militaire américaine au #MoyenOrient… \n➡️ Plusieurs points du plan iranien soumis aux #ÉtatsUnis semblent difficiles à accepter pour Washington. Analyse de @MatthieuMabin\, notre correspondant\, dans #ÀLaUneF24 pic.twitter.com/x7ftvVeiZ0 \n— FRANCE 24 Français (@France24_fr) April 8\, 2026 \n \n\nUne garantie américaine de non-agression envers l’Iran Dans la précédente proposition en 15 points présentée par les médiateurs américains\, seul un cessez-le-feu était proposé. Les responsables iraniens souhaitent obtenir une fin des hostilités formalisée et plus durable.\nUne réaffirmation par l’Iran de son contrôle sur le détroit d’Ormuz. Il est très improbable que les États-Unis ou les pays du Golfe acceptent une telle situation. Ce point risque de devenir très vite un point de blocage majeur. \n\n\nUn droit à l’enrichissement nucléaire de l’Iran. Ce point va totalement à l’encontre des déclarations les plus récentes de Donald Trump. Le président Trump a de nouveau appelé à ce que l’Iran ne procède à aucun enrichissement d’uranium.\nLa fin à la guerre régionale sur tous les fronts\, y compris contre l’allié de l’Iran\, le Hezbollah. Israël affirme que le cessez-le-feu actuel ne s’applique pas à ses opérations au Liban. La possibilité d’intégrer le front libanais à un accord à plus long terme reste cependant une question ouverte. Elle pourrait devenir un point de convergence à terme. \nLe retrait des forces de combat américaines de toutes les bases et positions de la région. Il est difficile d’imaginer un scénario dans lequel Washington accepterait une telle situation\, alors que les États-Unis maintiennent des bases dans plusieurs pays arabes du Golfe\, en Israël et en Irak.\nLa levée de toutes les sanctions primaires (personnes et entités détenues ou contrôlées par des Américains) ainsi que des sanctions secondaires (visant à empêcher les personnes et entités non-américaines de prendre part à des activités avec l’Iran). Pour Téhéran\, il s’agit d’un préalable incontournable à toute désescalade\, là où Washington considère ces sanctions comme un levier central de négociation. Lors de précédentes négociations\, les médiateurs visaient à obtenir des responsables américains la levée de certaines sanctions en échange de concessions sur le programme nucléaire iranien. La déclaration de M. Trump\, mercredi\, a lui-même évoqué la possibilité d’un “allègement des droits de douane et des sanctions“.\n\nUne proposition en 15 points des États-Unis\nDe leur côté\, le 24 mars\, les États-Unis ont transmis une proposition en quinze points à l’Iran. Les États-Unis n’ont pas officiellement fourni de détails sur le contenu de ces 15 points. La porte-parole de la Maison Blanche\, Karoline Leavitt\, est restée ambiguë\, qualifiant les informations révélées jusqu’à présent de “spéculatives“\, bien qu’elles contiennent des “éléments de vérité“. Selon les médias américains et israéliens\, le plan comprendrait des exigences telles que le démantèlement du programme nucléaire iranien\, l’ouverture du détroit d’Ormuz et la limitation de la production de missiles. Un plan jugé inacceptable par Téhéran\, le lundi 6 avril. \n\nIranian Foreign Ministry spokesperson Esmaeil Baghaei said on Monday that a 15-point peace plan proposed by the U.S. to end the current conflict is unacceptable to Tehran.Follow live updates: https://t.co/yBJOtYynde pic.twitter.com/iumLy2Wriq \n— ABC News (@ABC) April 6\, 2026 \n \n\n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Élections législatives en Hongrie
DESCRIPTION:Ce 12 avril\, la Hongrie de Viktor Orbán sera au centre de toutes les attentions. Quelque huit millions de Hongrois sont appelés aux urnes pour renouveler leurs 199 députés\, selon un système complexe. Une élection suivie de près dans le monde\, qui pourrait mettre fin aux 16 ans de règne du Premier ministre. \n\nEn ce dimanche\, tous les regards seront braqués vers la Hongrie où le Premier ministre\, Viktor Orbán\, 62 ans\, au pouvoir depuis 2010\, ambitionne de prolonger son contrôle sur le pays pour un 5e mandat de quatre ans. Et pour la première fois depuis son retour au pouvoir en 2010\, l’hégémonie du leader nationaliste\, europhobe et pro-russe\, pourrait vaciller face à une opposition unie derrière Péter Magyar\, le chef du parti conservateur et pro-européen Tisza.  \nLe contexte\nUn scrutin complexe\nLes 8 millions d’électeurs hongrois vont devoir désigner les 199 membres du Parlement hongrois\, selon un scrutin mixte complexe qui rend très difficile d’anticiper les résultats. Dans le détail\, 106 seront élus dans des circonscriptions uninominales au scrutin majoritaire à un tour : seuls les candidats arrivés en tête dans leur circonscription seront élus. Les 93 sièges restants seront attribués à la proportionnelle sur une liste nationale. Les électeurs résidant en Hongrie ont ainsi deux bulletins : l’un pour le candidat local\, l’autre pour la liste nationale. \n\nHungarians are heading to the polls this weekend in an election that will potentially end PM Viktor Orbán’s 16-year rule. \nHere’s everything to know before the first results start coming in👇https://t.co/7g1ffxeBzQ \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) April 10\, 2026 \n \nA l’instar de ce qui s’est passé aux Etats-Unis en novembre 2016\, un parti peut ainsi avoir 60% d’intention de vote au niveau national mais si ces votes se concentrent dans un nombre trop petit de circonscription\, le parti peut ne pas obtenir la majorité des sièges locaux. \n\n🇪🇺🇭🇺🗳️Election en Hongrie : mode d'emploi. \nDimanche auront lieu les élections législatives hongroises dont l'importance dépasse le simple cadre national.Les 8 millions d'électeurs hongrois devront renouveler leurs 199 députés selon un scrutin mixte complexe : \n=> 106 par un… pic.twitter.com/t2L0IhN8FV \n— STEVIUS (@Stevius21) April 9\, 2026 \n \nPeter Magyar : l’homme à abattre\nVictor Orban va devoir affronter Péter Magyar\, un de ses anciens soutiens devenu un adversaire politique redouté. Opposant de la dernière heure\, l’ancien haut fonctionnaire de 45 ans a longtemps travaillé dans les plus hautes sphères du Fidesz\, le parti du Premier ministre\, avant de se faire connaître\, en 2024\, lorsqu’il a subitement claqué la porte du pouvoir en dénonçant la corruption endémique observable dans l’entourage du chef du gouvernement. Longtemps inconnu du grand public\, Péter Magyar a connu une ascension fulgurante avec son parti de centre droit Tisza\, du nom du deuxième plus grand fleuve du pays. En deux ans à peine\, ce conservateur modéré aux airs de “golden boy“ s’est hissé au rang de principal opposant politique du pays. Avec un objectif: reprendre les rênes de la Hongrie. Pour le clan Orbán\, il est devenu l’homme à abattre. \n\nConservateur modéré aux airs de golden-boy : qui est Péter Magyar\, rival redouté de Viktor Orbán ?➡️ https://t.co/1YLkiqXXGl pic.twitter.com/mKDVkLsdGn \n— Marianne (@MarianneleMag) April 7\, 2026 \n \nPéter Magyar promet ainsi la fin de la corruption et le rétablissement de l’État de droit. Le système d’Orbán est une kleptocratie. L’élite détourne les fonds publics\, profitant de l’absence d’État de droit\, résume\, dans le Financial Times l’économiste István János Tóth\, à la tête du Centre de recherche sur la corruption de Budapest. C’est aussi ce que dénonce M. Magyar\, comme le rappelle le Washington Post. À 44 ans\, celui qui dirige désormais le parti d’opposition Tisza a une grande capacité de mobilisation pendant cette campagne. “Magyar est généralement accueilli par des foules enthousiastes\, et même dans les petites villes autrefois dominées par le Fidesz\, des centaines de personnes se rassemblent pour ses événements. Il a également été accueilli par des foules importantes dans les grandes villes où le Fidesz bénéficiait auparavant de fortes majorités“ \n\nPéter Magyar\, l’homme qui veut détrôner Viktor Orban à la tête de la Hongrie \n— EUwatch 🇪🇺 (@euwatch.live) 2026-04-11T03:57:22.432Z \n \nSi les deux candidats n’affichent pas de grandes divergences sur des questions de société telles que les droits des personnes LGBTQ+ ou l’immigration\, Péter Magyar plaide vigoureusement en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat des Hongrois\, aujourd’hui l’un des plus faibles d’Europe. Il défend également de meilleures relations avec Bruxelles\, qui conditionne toujours le versement de plusieurs milliards d’euros au titre des fonds de cohésion au respect de l’État de droit. \nQue disent les sondages ?\nLe chef de l’opposition Péter Magyar “tient la corde“\nLe sondage de POLITICO\, qui compile les chiffres de différents instituts de sondage\, place le parti hongrois Tisza à 49 %\, soit 10 points d’avance sur le Fidesz d’Orbán à 39 %. Selon l’agrégateur de sondages du média européen\, “Toute l’Europe“\, le parti de l’actuel eurodéputé et leader du parti Respect et liberté tient aussi la corde\, crédité de 48\,3 % des intentions de vote\, selon la moyenne des derniers sondages. Viktor Orbán et son Fidesz\, épaulé par le Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP)\, arriveraient en deuxième position avec 40\,3 % des intentions de vote en moyenne. Les deux principaux blocs ne laissent que des miettes aux trois autres partis\, qui voient leurs chances d’intégrer l’Assemblée nationale de Hongrie se réduire. \n\nÉlections législatives en Hongrie : qu'indiquent les sondages ?➡️ https://t.co/Kpt1flsEqO pic.twitter.com/ybCWgQvprV \n— Toute l'Europe (@touteleurope) April 11\, 2026 \n \nL’élection devrait se jouer principalement dans les campagnes\, car les villes et notamment Budapest\, semblent aujourd’hui acquises à Péter Magyar et à son mouvement Tisza. Viktor Orbán compte sur ses fiefs ruraux réputés imprenables pour l’emporter\, des petits villages sous la coupe de son parti – le Fidesz – depuis seize ans\, où la carotte comme le bâton sont utilisés pour s’arroger les voix des plus vulnérables. \nUn scrutin possiblement faussé\nMalgré les sondages indépendants qui annoncent depuis des mois une large avance du parti de centre-droit Tisza sur le Fidesz\, il sera très difficile de battre Orbán le jour du scrutin. La réalité du terrain en Hongrie est bien différente des tendances observées dans les sondages. Durant ses seize années au pouvoir\, Orbán a conservé une maîtrise totale des règles régissant les élections\, les adaptant au gré des circonstances politiques et de l’évolution de l’opposition\, afin de conférer à son parti un avantage systémique. Alors que les militants de l’opposition espèrent cette fois-ci ouvrir un nouvel avenir au pays\, les analystes électoraux nourrissent le soupçon persistant que le Premier ministre sera encore capable de décrocher une cinquième victoire électorale consécutive. \n\nHungary’s election tomorrow is likely to be the country’s most consequential since the fall of communism — but it won’t be a fair contest. \nPM Viktor Orbán has seen to that. \n🔗 https://t.co/jvGbcI0rAP pic.twitter.com/WUhS8BlpoV \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) April 11\, 2026 \n \nDes élections à portée internationale\nCes élections législatives à portée internationale sont suivies de près dans le monde entier en raison de l’influence considérable d’Orbán\, principal allié au sein de l’Union Européenne (UE) du président américain Donald Trump et du président russe Vladimir Poutine. Le résultat du scrutin de ce dimanche aura des conséquences bien au-delà des frontières de ce pays d’Europe centrale de 9\,5 millions d’habitants. Un revers de Viktor Orbán marquerait un tournant majeur sur le continent\, tant l’actuel chef du gouvernement s’est imposé comme un modèle pour les nationalistes européens. \nUn soutien des États-Unis \nBien que le vice-président américain J.D Vance ait minimisé l’idée qu’il se soit rendu en Hongrie pour consolider le soutien à Orbán\, les élections à venir dans le pays étaient au cœur de ses propos lors de sa conférence de presse conjointe à Budapest mardi\, où il a fait l’éloge du dirigeant hongrois. Auprès de “son allié le plus fidèle en Europe“\, le numéro 2 américain a par ailleurs décrit “Viktor Orbán comme un ‘partenaire important et constructif pour la paix‘ en Ukraine“\, observe Le Monde. Le dirigeant hongrois est depuis longtemps un proche allié de Trump et fut parmi les premiers dirigeants européens à le soutenir lors de l’élection présidentielle de 2016. Son parti nationaliste est devenu un modèle pour les populistes MAGA\, notamment en raison de sa position agressive sur l’immigration. \n\nNEW: VP Vance praises the people of Hungary: \n“You’re fighting for your freedom. You’re fighting for your sovereignty." \n"I am here because President Trump and I wish for your success\, and we are fighting right here with you.” pic.twitter.com/Mwc8xXybSn \n— Fox News (@FoxNews) April 7\, 2026 \n \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nUne élection charnière pour l’Europe\nSous Orban\, la Hongrie s’est progressivement imposée comme le “trouble fête“ de l’Union européenne (UE). Nationaliste revendiqué\, critique virulent des institutions communautaires\, le Premier ministre sortant a multiplié les bras de fer avec l’UE\, notamment sur l’État de droit. Sur la scène internationale\, Budapest a également bloqué ou ralenti des décisions stratégiques\, en particulier des sanctions contre la Russie ou des aides à l’Ukraine. En cas d’alternance\, aucun analyste ne s’attend à un tournant inconditionnellement pro-européen et pro-ukrainien de la part de Péter Magyar. Pour autant\, la victoire du chef de l’opposition ne mettrait pas seulement fin à 16 ans de pouvoir du Fidesz\, mais pourrait également redéfinir le rôle de Budapest en Europe\, en apaisant les tensions avec l’UE. \n\nPéter Magyar’s victory in Hungary’s election would not only break Viktor Orbán’s 16-year hold on power\, but could also reshape Budapest’s role in Europe. \nYet even among those backing the opposition leader’s bid\, he remains a deeply polarizing figure. \n🔗 https://t.co/D0XZ4QHcb0 pic.twitter.com/rN2F6YQbZz \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) April 11\, 2026 \n \nUne défaite d’Orban ce dimanche serait également le tournant que redoute le Kremlin\, qui semble avoir tout mis en œuvre pour soutenir le nationaliste au pouvoir. Le Premier ministre hongrois est depuis longtemps le plus proche allié du président russe Vladimir Poutine au sein de l’Union européenne\, et une victoire du parti d’opposition Tisza\, pourrait affaiblir l’influence du Kremlin dans l’UE. \n\nAn Orban loss in Hungary’s election could be the turning point Putin fears➡️ https://t.co/fJke5tt8JF pic.twitter.com/rWyWYVCmmJ \n— FRANCE 24 (@FRANCE24) April 11\, 2026
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SUMMARY:Conférence sur une mission multilatérale défensive sur le détroit d'Ormuz
DESCRIPTION:Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer coprésideront vendredi depuis Paris une visioconférence “des pays non belligérants prêts à contribuer“ à “une mission multilatérale et purement défensive“ sur le détroit d’Ormuz\, a annoncé l’Elysée.\n \nCette mission aux contours encore flous\, distincte des efforts des Etats-Unis\, est “destinée à restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront“\, précise l’exécutif. \n\nLe président français avait lancé\, dès le mois de mars\, l’idée d’une future mission pour accompagner la réouverture du détroit\, une fois que les armes se seraient tues. La France et le Royaume-Uni assurent avoir entamé les travaux de planification avec les pays volontaires. “Ce sont déjà plusieurs dizaines de pays qui ont participé à des travaux préparatoires menés notamment par les chefs d’état-major pour définir ce que serait le cadre d’une telle mission“\, a déclaré mardi matin\, le chef de la diplomatie français\, Jean-Noël Barrot\, sur Radio France internationale (RFI). “Il s’agit de se coordonner avec les pays riverains“\, a-t-il souligné. \n“Ce que je crains\, bien sûr\, c’est que le blocus ou le blocage de ce détroit continue de produire les conséquences très négatives sur l’économie mondiale\, mais aussi sur notre pouvoir d’achat\, sur la vie de nos entreprises que nous voulons évidemment éviter. Et c’est la raison pour laquelle nous avons\, sur le plan diplomatique comme sur le plan opérationnel\, initié\, ouvert un certain nombre de chantiers à l’initiative du président de la République pour apporter des réponses. Sur le plan diplomatique\, en exhortant les parties au conflit à libérer la circulation des navires dans le détroit et sur le plan opérationnel\, en associant un grand nombre de pays à une mission ou à la préparation\, la préfiguration d’une mission internationale pacifique et strictement défensive\, qui vise\, dès que le calme sera revenu\, à faciliter le passage des navires“\, a expliqué le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. \n\nLe Grand Invité – Jean-Noël Barrot: «Il est urgent que le blocus» des ports iraniens «puisse être levé» https://t.co/YD48x7gdZ9 via @InviteMatinRFI pic.twitter.com/AaXBiXZ1vi \n— RFI (@RFI) April 14\, 2026 \n \n\n\nQuels pays volontaires ?\n\nInterrogé sur une liste de pays volontaires pouvant participer à cette mission\, M. Barrot avait indiqué que plusieurs plusieurs dizaines de pays ont déjà participé à des travaux préparatoires menés notamment par les chefs d’état-major. “  Ce que je peux vous confirmer\, c’est l’intérêt d’un grand nombre de pays à participer à une telle initiative\, à condition bien sûr qu’elle soit pacifique\, qu’elle soit strictement défensive et que ce système d’escorte de navires se mette en place en coordination avec les pays riverains de ce détroit\, au premier rang desquels Oman et l’Iran“\, avait assuré le patron du Quai d’Orsay. La conférence\, organisée selon un format hybride (un certain nombre de dirigeants y assisteront à distance)\, réunira une trentaine de pays participants selon la présidence de la République. L’Elysée a confirmé jeudi la venue du chancelier allemand\, Friedrich Merz\, et de la présidente du Conseil italien\, Giorgia Meloni. Le reste de l’Europe\, le Moyen-Orient\, l’Asie\, la région indopacifique et l’Amérique latine seront également représentés. \nA quoi ressemblera cette mission multinationale ?\n“C’est la planification politique\, diplomatique et militaire qui fera apparaître d’une part les besoins et en face des besoins\, les moyens qui seront déployés pour atteindre le résultat“\, a indiqué le ministre des Affaires étrangères. Cette mission qui ne se fera pas sous mandat des Nations Unies selon M. Barrot\, aura pour objectif de “faire baisser le risque“. Car\, “même si le détroit était ouvert aujourd’hui\, il faudrait encore fluidifier la circulation dans une zone qui a été marquée par de très fortes tensions“. Elle pourrait en tout état de cause se déployer que “dès lors que le calme serait revenu et que les hostilités auraient pris fin“\, a précisé le ministre. La mission associera t-elle des escortes de bateaux pour permettre le passage ? Le Charles de Gaulle qui se trouve toujours en Méditerranée orientale\, sera t-il remobilisé ? Pour l’heure\, ces questions sont prématurées. Les contours de la mission internationale sur ces points notamment\, restant encore flous. \nUne mission qui se coordonne avec les États-Unis ?\nCe point divise Paris et Berlin. Le chancelier allemand veut la présence des Américains dans le dispositif\, alors que le président français préfère les tenir à distance. “Nous n’entrerons pas dans une coalition avec les Etats-Unis et je ne pense pas que l’Allemagne le fera non plus“\, avance un conseiller de l’Elysée. Les responsables américains présentent cette initiative comme un exercice vain\, affirmant que les États-Unis peuvent s’en charger seuls. “La marine américaine dispose de ressources et de moyens plus que suffisants pour sécuriser le détroit elle-même et n’a besoin de l’aide d’aucun autre pays“\, a ainsi déclaré jeudi la porte-parole de la Maison Blanche\, Olivia Wales. \nL’interview du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères\n \n 
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SUMMARY:Attentat du 13 novembre 2015 : les forces de l'ordre intervenues au Bataclan\, décorées de la légion d'honneur
DESCRIPTION:Lors d’une cérémonie à l’Élysée\, le président Emmanuel Macron décernera ce mardi matin la Légion d’honneur à 55 membres des forces de l’ordre ayant participé à l’assaut du Bataclan lors des attentats du 13 novembre 2015. Le président de l’association des victimes\, Arthur Dénouveaux\, sera lui aussi décoré. En revanche\, les policiers de la BAC 75N\, ne le seront pas dans l’immédiat.\n \nComme il s’y était engagé en novembre dernier lors de la commémoration  des attentats de 2015\, le président Emmanuel Macron  remettra dans la matinée de ce mardi\, à l’Élysée\, les insignes de la Légion d’honneur aux membres des forces de l’ordre étant intervenus au Bataclan le 13 novembre 2015\, lors des attentats perpétrés à Paris\, a indiqué la présidence.  \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2026/04/AQO4Jyt8EBxJL55puQbJboFFHQhHEfBp2QdqlfivEzm_I0-N2YeEFavjH2BOrDETS1wo9rDrT9nXg6ly_Pyws-DUFGMsBKMbgAjJF0tcQQG6kg.mp4\nLe vendredi 13 novembre 2015\, des commandos téléguidés par le groupe État islamique (EI) ont visé le stade de France\, à Saint-Denis\, des terrasses de bar et restaurants\, et la salle de concert du Bataclan à Paris\, assassinant 130 personnes et blessant des centaines d’autres. \n\n55 policiers décorés\nEmmanuel Macron remettra les insignes de la Légion d’honneur à 55 “policiers de la préfecture de police\, de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI)\, du RAID et de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris ayant donné l’assaut et neutralisé les assaillants\, et à deux présidents d’associations de victimes“ précise le communiqué de la présidence. Arthur Dénouveaux\, président de l’association “Life for Paris“\, a ainsi annoncé jeudi 16 avril  à l’Agence Radio France qu’il sera lui aussi décoré de la Légion d’honneur\, ce mardi 21 avril. \n\nJ’aurai l’immense honneur d’être fait Chevalier de la Légion d’Honneur par @EmmanuelMacron mardi. Mais derrière la fierté se cachent aussi beaucoup de sentiments complexes que j’ai essayés de décrire. pic.twitter.com/2vHLXtxA70 \n— Arthur Dénouveaux (@Arthur_Dvx) April 17\, 2026 \n \n Les policiers de la BAC 75N\, oubliés de la cérémonie\nEn revanche\, plusieurs policiers de la “BAC de nuit“ de Paris\, la BAC 75N\, qui sont les premiers à être entrés dans le Bataclan assiégé ce soir-là et se considèrent depuis comme des “oubliés“\, ne figurent pas parmi les décorés. Sollicité par franceinfo le 1er avril au sujet de la BAC 75N\, le ministère de l’Intérieur a répondu que Laurent Nuñez “avait toujours considéré“ que les policiers intervenus le soir du Bataclan “méritaient d’être récompensés“. Il avait ajouté qu’il était “évident que d’autres intervenants méritaient de voir leur action saluée“\, en plus des “colonnes d’assaut“ Alpha et Bravo décorées par la Légion d’honneur\, comme l’avait souhaité Emmanuel Macron en novembre 2025. Le chef de l’État avait demandé dans le même temps au ministre de l’Intérieur de faire travailler ses directeurs généraux à intégrer ces intervenants aux côtés d’autres agents lors des futures promotions dans les ordres nationaux.  \n\nLes dossiers pour les médailles des policiers hors colonnes d’assaut\, notamment de la Bac75N\, Bac94N et autres des différents sites du 13-novembre sont bien à l’instruction. N’oublier personne prend du temps. https://t.co/HcCe5fuy9g \n— Arthur Dénouveaux (@Arthur_Dvx) April 20\, 2026 \n \nUne cérémonie en présence des autorités impliquées en 2015\nLe président Emmanuel Macron a “souhaité que cette cérémonie de décoration collective soit partagée avec les autorités politiques et préfectorale\, notamment celles impliquées lors du drame“. À ses côtés\, seront donc présents l’ancien président François Hollande\, les ex-Premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve\, qui se trouvait à Beauvau lors des attentats\, ainsi que l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo et l’ex-préfet de police de Paris Michel Cadot. Le gouvernement actuel sera représenté par le Premier ministre Sébastien Lecornu\, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et celui de la Justice Gérald Darmanin.
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SUMMARY:Réunion du comité d'alerte des finances publiques
DESCRIPTION:Dans un contexte d’incertitude économique accrue par le conflit au Moyen-Orient\, le gouvernement réunit ce mardi le comité d’alerte des finances publiques. Objectif affiché: évaluer précisément la situation\, identifier en amont d’éventuels dérapages et prendre les mesures correctives qui s’imposent. \n \nTenir à tout prix la trajectoire budgétaire: c’est l’objectif affiché par le  gouvernement français qui réuni ce mardi 21 avril le comité d’alerte des finances publiques. Autour du ministre de l’Économie Roland Lescure\, plusieurs membres du gouvernement et représentants économiques examineront l’état des finances\, alors que la guerre au Moyen-Orient pèse déjà sur les équilibres financiers. \n“L’objectif est d’identifier suffisamment tôt d’éventuels dérapages et de prendre des mesures correctives rapidement“\, a expliqué au Parisien samedi 18 avril le ministre de l’Économie. “Nous avons pleinement conscience des difficultés que [les Français] rencontrent et nous y apportons des réponses concrètes“\, a t-il assuré au sujet de l’augmentation du prix du carburant\, n’excluant pas de mettre en place des aides supplémentaires “En fonction de l’évolution de la situation“. Une réunion du comité d’alerte des finances publiques se tiendra afin “d’identifier suffisamment tôt d’éventuels dérapages et de prendre rapidement des mesures correctives“\, a ajouté le ministre. \nCette instance\, lancée en 2025 après la crise politique provoquée par la découverte de déficits publics bien plus massifs que prévu en 2023 et 2024\, réunira à Bercy des parlementaires\, représentants de la Sécurité sociale\, des syndicats ou des collectivités locales autour de Roland Lescure et de plusieurs ministres : David Amiel (Comptes publics)\,  Jean-Pierre Farandou (Travail)\,  Stéphanie Rist (Santé) et  Françoise Gatel (Aménagement du territoire). L’an dernier\, elle s’était réunie deux fois: le 15 avril autour de l’ex-Premier ministre François Bayrou\, qui avait alerté les Français sur le “piège“ de la dette qui menace “la survie (du) pays“\, et le 26 juin pour annoncer un coup de frein supplémentaire de cinq milliards d’euros sur les dépenses publiques afin de tenir l’objectif d’un déficit de 5\,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2025. \nActe 1 : une évaluation précise de la situation\nLors de cette troisième édition\, cette instance fonctionnera selon le même scénario. Son objectif premier\, est d’évaluer précisément la situation. Lors de cette réunion\, “j’attends de la transparence sur les chiffres réels du déficit prévu“\, a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale\, Philippe Juvin. Après deux exercices budgétaires marqués par des dérives\, le déficit a été ramené en 2025 à 5\,1 % du PIB. Retomber à 5 % en 2026\, le but fixé dans la loi de finances adoptée en février\, ne paraît pas hors de portée. L’exécutif entend bien désormais maintenir la trajectoire : 5 % en 2026\, puis un retour sous les 3 % d’ici 2029\, conformément aux exigences européennes. \nUne crise à quatre milliards d’euros\nMais le contexte s’est durci. La crise au Moyen-Orient\, notamment les tensions autour du détroit d’Ormuz\, bouscule l’économie française et entraîne “un renchérissement significatif du service de la dette“\, avec un coût de la crise “estimé aux alentours de 4 milliards“ d’euros\, a prévenu Bercy mardi 14 avril. Et l’incertitude persiste\, l’Iran ayant de nouveau fermé samedi le stratégique détroit d’Ormuz\, après avoir annoncé vendredi sa réouverture le temps de la trêve avec les États-Unis. Ces projections s’appuient sur un scénario où les cours de l’or noir resteraient peu ou prou à leur niveau actuel. Si le choc pétrolier devait s’amplifier\, la facture pour l’Etat pourrait s’alourdir bien au-delà des 4 milliards d’euros évoqués. \nFace à l’envolée des prix de l’énergie\, le gouvernement a légèrement diminué cette semaine sa prévision de croissance économique\, la dégradant de 1 % à 0\,9 % pour 2026. “Un effet très modéré est attendu sur la croissance qui reste préservée et portée par sa dynamique de l’an dernier et par notre meilleure protection et plus forte indépendance énergétique“\, s’est félicité le ministre de l’Économie. Quant à l’inflation\, elle atteindrait plutôt 1\,9 % que 1\,3 %\, le chiffre figurant dans le budget. \n\nCroissance\, inflation\, déficit… Le gouvernement revoit ses prévisions 2026 et reste prudent face à la guerre au Moyen-Orient. https://t.co/eqHw42u6de pic.twitter.com/sK49PLX4n0 \n— Florence Labbé (@flolabbe) April 20\, 2026 \n \nActe 2: l’annonce de mesures correctives\nLe comité d’alerte fera le point ce mardi sur la situation des comptes publics\, au regard des nouvelles prévisions\, et aura pour tâche “d’éclairer les décisions à prendre“\, a indiqué Bercy. Le ministre des comptes publics\, David Amiel a prévenu fin mars que “toute dépense publique nouvelle qui pourrait être rendue nécessaire par la crise“ énergétique entraînerait “une annulation d’une dépense qui était prévue\, à l’euro près“\, pour “tenir (les) objectifs pour 2026“. \nLors de cette réunion\, “je m’attends d’abord à une annulation de crédits“ a indiqué le rapporteur général du budget\, Philippe Juvin. “Ensuite\, j’attends de la transparence sur les chiffres réels du déficit prévu“\, car “il est indispensable de savoir précisément où nous en sommes“\, a-t-il ajouté. “Troisièmement\, j’attends des éléments de prospective plus solides“\, a poursuivi le député. \nDes annulations de crédits\nDes annulations de crédits pourraient être annoncées à l’occasion de ce comité d’alerte. Selon Les Échos \, elles devraient atteindre “environ 4 milliards d’euros“. Contacté par l’AFP\, le cabinet de Roland Lescure n’a pas été en mesure d’infirmer ou de confirmer ce montant. Selon Le Monde \, qui cite des sources concordantes\, ces économies devraient s’élever à 4 milliards d’euros pour l’État et 2 milliards pour la Sécurité sociale\, soit un total de 6 milliards d’euros. \n\nLe gouvernement prêt à geler 6 milliards d’euros de dépenses pour tenir le budget 2026 \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-04-20T03:44:14.463345+00:00 \n \n 
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SUMMARY:Réunion informelle des membres du Conseil européen à Chypre
DESCRIPTION:Les dirigeants de l’Union Européenne se réunissent à Chypre les 23 et 24 avril\, dans le cadre de la présidence chypriote du Conseil de l’UE. Au menu de ce sommet\, le contexte géopolitique\, en particulier au Moyen-Orient\, et la réponse de l’Europe\, ainsi que le cadre financier pluriannuel (CPF) 2028-2034.\n \nLes dirigeants de l’UE\, dont le président français Emmanuel Macron\, se réunissent à Nicosie et à Agia Napa\, à Chypre\, à partir du 23 avril au soir et le vendredi 24 avril. Cette réunion informelle du Conseil européen organisée par le président chypriote\, Nikos Christodoulides (Chypre exerçant actuellement\, et jusqu’au 30 juin 2026\, la présidence du Conseil)\, sera présidée par le président du Conseil européen\, António Costa.  \nElle poursuivra un double objectif: aborder le contexte géopolitique difficile et la réponse de l’Europe\, et fournir des orientations politiques en vue des travaux relatifs au cadre financier pluriannuel (CFP) 2028-2034\, afin de préparer le terrain pour un accord d’ici la fin de cette année. \nContexte géopolitique et réponse de l’UE\nLes chefs d’État et de gouvernement de l’UE se pencheront dans la soirée du 23 avril\, sur le conflit en Iran et au Moyen-Orient\, qui pose de graves défis à l’Union européenne. Dans ce contexte\, ils aborderont: \n\nla contribution de l’Europe à la désescalade et à la paix\nla liberté de la navigation dans le détroit d’Ormuz\nles effets des prix élevés des combustibles fossiles et les instruments dont dispose l’UE.\n\n“Il nous faudra d’abord tenir un débat consacré à la réponse à apporter à cette situation en rapide mutation\, qui portera notamment sur la contribution de l’Europe à la désescalade et à la paix dans la région\, ainsi qu’à la liberté de la navigation. En outre\, les effets des prix élevés des combustibles fossiles se font déjà ressentir dans la vie quotidienne de nos citoyens et de nos entreprises. Compte tenu des autres répercussions économiques possibles qu’aurait un conflit prolongé\, nous examinerons les instruments à notre disposition en nous appuyant sur les décisions prises lors du Conseil européen de mars et sur les mesures proposées par la Commission pour y donner suite“\, écrit le président du Conseil\, António Costa\, dans sa lettre d’invitation aux membres du Conseil européen. Ils discuteront également de la mise en œuvre des décisions prises le 19 mars 2026 lors du Conseil européen\, notamment dans le domaine de l’énergie. \nUn dîner géopolitique entre leaders des Vingt-Sept est prévu ce jeudi soir à Ayia Napa\, localité connue pour ses eaux cristallines. Outre la crise au Moyen-Orient et le prix de l’énergie\, l’Ukraine sera au menu des discussions\, en présence de son président Volodymyr Zelensky. Les européens devraient célébrer l’approbation\, attendue aujourd’hui\, du prêt de 90 milliards d’euros qui était bloqué jusqu’ici par Viktor Orbán\, Premier ministre hongrois qui fait ses cartons ce mois-ci. \n\nDe l’aide directe à l’Ukraine à un rôle de médiation au Moyen-Orient\, les Européens\, réunis à Chypre\, sur plusieurs fronts \n— Le Monde en Feed – non-officiel (@lemonde.skyfleet.blue) 2026-04-23T07:29:37.136Z \n \nVendredi 24 avril\, les dirigeants européens seront rejoints par des partenaires régionaux essentiels au Moyen-Orient pour un déjeuner de travail informel\, afin de discuter de la situation\, des défis communs et des nouvelles possibilités de coopération. “Cette réunion  constituera un moment de coordination et permettra de fournir de nouvelles orientations politiques\, à la lumière de la crise en cours au Moyen-Orient et de son incidence sur les économies européennes »\, écrit António Costa. \nLa préparation de l’Union Européenne face à un environnement géopolitique et de sécurité difficile figurera également à l’ordre du jour. Compte tenu de la situation géopolitique globale\, les discussions devraient porter sur des éléments en lien avec l’article 42\, paragraphe 7\, du traité sur l’Union européenne (TUE)\, la clause de défense mutuelle de l’UE\, à la lumière des travaux en cours. \n\nLa clause de défense mutuelle de l'Union européenne en 5 questions https://t.co/q9wxVdqVmR pic.twitter.com/qIktxyiQVR \n— Florence Labbé (@flolabbe) April 21\, 2026 \n \nLe budget à long terme de l’UE pour la période 2028-2034\nUn créneau de deux heures a été bloquée vendredi matin pour aborder avec les dirigeants européens l’épineuse question du budget à long terme de l’UE- le cadre financier pluriannuel (CFP)- pour la période 2028-2034. Une enveloppe de 1 800 milliards d’euros qui finance toutes les politiques européennes\, des subventions à l’agriculture aux fonds régionaux. L’objectif étant de faire coïncider les ambitions de l’Union et le niveau de financement approprié. Les dirigeants européens avaient fait l’impasse sur le sujet en mars et il “n’est devenu que plus pressant depuis“\, leur a écrit  António Costa dans sa lettre d’invitation au sommet. \nDans ce contexte\, ils se concentreront sur de nouvelles ressources propres de recettes pour le budget de l’Union et sur la manière dont le CFP peut contribuer au programme pour la compétitivité à long terme de l’UE. “Je souhaiterais que nous débattions de la contribution du nouveau budget à long terme de l’UE à notre programme en matière de compétitivité\, car il constituera le principal instrument à notre disposition pour mener une action stratégique commune« \, indique à ce titre António Costa\, dans sa lettre d’invitation. \n 
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SUMMARY:Visite officielle d'Emmanuel Macron à Athènes\, les 24 et 25 avril
DESCRIPTION:Après Chypre\, le président Emmanuel Macron est attendu à Athènes ce vendredi\, pour une visite de deux jours. Une étape importante dans l’approfondissement de relations déjà étroites\, qui comprendra de nouveaux domaines de coopération. Ce déplacement devrait être surt l’occasion de sceller  le renouvellement de l’accord de partenariat stratégique de défense et de sécurité\, signé en 2021 entre les deux pays.\n \nAprès un sommet des dirigeants de l’UE à Chypre\, le président français se rend dans la foulée en Grèce pour une visite officielle de deux jours\, les 24 et 25 avril. \nUne visite marquée par une volonté de renforcer les liens entre les deux pays\nParis et Athènes espèrent que cette visite officielle marquera une étape majeure dans l’approfondissement d’une relation déjà étroite entre les deux pays. Selon l’Élysée\, le déplacement du chef de l’État en Grèce\, “mettra à l’honneur les liens historiques entre nos deux pays“ mais aussi\, “notre attachement partagé aux valeurs européennes et les coopérations étroites dans tous les domaines\, en particulier la défense\, l’économie et la culture.“ Emmanuel Macron a depuis son élection souhaité mettre en avant le rôle particulier de la Grèce en Europe\, en tant berceau de la démocratie. En septembre 2017\, quelques mois seulement après sa première élection à la présidence de la République\, il a ainsi prononcé un discours important sur l’avenir de l’Europe à la Pnyx. Il participera à un événement similaire lors de cette nouvelle visite\, sur l’Agora d’Athènes\, dans le cadre d’une entrevue avec le Premier ministre grec\, Kyriakos Mitsotakis. \n\nLes attentes d'Athènes vis-à-vis de la visite d'Emmanuel Macron en Grèce\, les 24 et 25 avril. Un déplacement qui revêt une importance particulière dans un contexte d'incertitudes géopolitiques accrues. Il sera notamment l'occasion de sceller le renouvellement de l'accord initial… pic.twitter.com/wKgL4vzvdn \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) April 23\, 2026 \n \nLes sujets de défense au coeur des échanges\nSelon Athènes\, la coopération franco-hellénique “sera placée au cœur des discussions sur l’avenir de l’Europe et sur le cadre européen de défense et de sécurité“. Des sources gouvernementales grecques indiquent à l’AFP que la visite d’Emmanuel Macron “revêt une importance particulière“\, au vu “des fortes incertitudes géopolitiques“ “et le fait que ““l’Europe cherche un nouveau cap tant pour renforcer sa compétitivité que pour élaborer une politique de défense plus cohérente\, complémentaire de l’Otan.“ \nRenouveler le partenariat stratégique avec la Grèce\nDans ce contexte d’incertitudes géopolitiques accrues\, Paris et Athènes s’apprêtent à renouveler l’accord de partenariat stratégique sur cinq ans en matière de défense et de sécurité\, signé en septembre 2021 à Paris. Cet accord historique qui contient une clause d’assistance mutuelle en cas de violation de la souveraineté ou de l’intégrité territoriale d’un des deux pays\, doit expirer cette année. Particulièrement important pour Athènes\, son contenu va être étendu à des domaines telle que la protection civile et l’innovation. Cet accord a été un précurseur du débat européen plus large sur le renforcement de la défense commune et de l’autonomie stratégique de l’Union européenne\, en complément de l’OTAN. Le Premier ministre grec et le Président français font partie des quelques dirigeants européens qui ont constamment et opportunément mis cette question sur la table de l’Europe. \n\nEmmanuel Macron s'apprête à renouveler l'accord de défense avec la Grèce https://t.co/BmehE7PBr1 pic.twitter.com/Oczo7QIlOC \n— Florence Labbé (@flolabbe) April 23\, 2026 \n \nUn deal avec la Grèce pour équiper l’Ukraine\nLa France chercherait à accélérer le soutien militaire à l’Ukraine en explorant une piste originale avec la Grèce. Emmanuel Macron pourrait ainsi proposer à Athènes lors de sa visite\, d’échanger l’ensemble de sa flotte de Mirage 2000 de la Grèce (24 Mirage 2000-5 et 19 Mirage S 2000 EGM/BGM retirés du service) et leurs pièces\, par un nombre équivalent d’avions de chasse Rafale à prix préférentiel. Les Mirage seraient ensuite envoyés à l’Ukraine. Selon les informations du quotidien grec Estia\, relayées par Le Parisien ce jeudi 23 avril\, cette offre serait portée par Dassault Aviation. \n\nLa France propose à la Grèce de transférer l’ensemble de ses Mirage 2000 à l’Ukraine contre une réduction sur les Rafale➡️ https://t.co/vkXVuf5vfc pic.twitter.com/GaXiRxZ3y3 \n— Le Parisien (@le_Parisien) April 23\, 2026 \n \nLa sécurité maritime\, priorité absolue pour Athènes\nSelon des sources au sein du gouvernement français\, la sécurité du transport maritime\, et en particulier dans le détroit d’Ormuz\, devrait également faire l’objet de discussions approfondies entre Emmanuel Macron et Kyriakos Mitsotakis Le Premier ministre grec en avait fait une “priorité absolue“ lors de la présidence grecque du Conseil de sécurité des Nations unies\, en fin d’année dernière. La Grèce participe d’ailleurs à l’opération européenne ASPIDES\, visant à protéger le trafic de la mer Rouge contre les attaques des rebelles Houthis\, basés au Yémen. \nLa visite du président français sera également la voie à un approfondissement de la coopération dans des domaines tels que l’économie\, la protection civile et l’innovation. La question de la protection des mineurs en lignes sera elle aussi évoquée\, les deux pays étant parmi les premiers de l’UE à vouloir réglementer l’usage des réseaux sociaux\, soutenant la création d’un règlement européen à ce sujet.
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SUMMARY:Emmanuel Macron en Andorre les 27 et 28 avril
DESCRIPTION:En qualité de co-prince d’Andorre\, Emmanuel Macron effectue une visite officielle dans la principauté les 27 et 28 avril\, après une étape en Ariège ce lundi. Au coeur de ce déplacement\, l’interdiction de l’avortement\, toujours en vigueur dans ce pays.\n \nAprès un report de sa visite en octobre dernier\, Emmanuel Macron\, accompagné de son épouse Brigitte\, se rend en Andorre lundi 27 avril et mardi 28 avril\, dans le cadre de sa fonction de co-prince de la principauté des Pyrénées.  \nLe chef de l’État français assure la direction de la co-suzeraineté de cet État de 77 000 habitants\, comme le prévoit la Constitution de la principauté\, Andorre est une co-principauté parlementaire dont la particularité est d’avoir deux chefs d’État: le  Co-Prince français\, Président de la République Française et le Co-Prince épiscopal\, l’archevêque-évêque d’Urgell\, Joan-Enric Vives i Sicília. \nUne étape en Ariège :  Santé et réindustrialisation à l’ordre du jour\nAvant de franchir la frontière\, le président de la République fera une halte en Ariège\, dans la matinée de lundi. Cette étape ariégeoise est placée sous le signe du renouveau industriel et des enjeux de santé dans les territoires ruraux. Le chef de l’État mettra l’accent sur la réindustrialisation et l’accès aux soins en milieu rural. Emmanuel Macron se rendra d’abord à Laroque-d’Olmes puis à Lavelanet afin d’inaugurer le futur site de l’usine Occitanie Geotex. Installé sur une ancienne friche textile\, ce projet vise à produire des géotextiles à partir de fibres naturelles\, notamment du chanvre et de la laine issus de filières locales. Un projet soutenu par l’Etat à hauteur de 6 millions d’euros via le programme France 2030\, qui mise sur des matériaux écologiques et biodégradables. \nAu cours de la journée\, le président visitera également le site hospitalier du Pays d’Olmes\, à Lavelanet\, récemment reconstruit dans le cadre du Ségur de la santé. Une commune historiquement ouvrière marquée par une forte désindustrialisation et un secteur de la santé sous tension où l’accès aux soins reste difficile\, notamment faute de médecins généralistes. \n\n\n\nPourquoi Emmanuel Macron va-t-il faire escale en Ariège avant l’Andorre\, sur fond de réunion décisive à Toulouse ? https://t.co/hhip1T755K \n— Actu Toulouse (@actutoulouse) April 25\, 2026 \n \n\nArrivée en principauté d’Andorre \nUne première journée institutionnelle\nL’hélicoptère transportant Emmanuel et Brigitte Macron devrait atterrir vers 16 heures lundi au stade municipal d’Andorre-la-Vieille\, la capitale de ce petit pays. Le chef de l’État dont c’est la seconde visite dans la principauté\, sera accueilli par Xavier Espot\, chef du gouvernement andorran. Le président français s’entretiendra dans la foulée avec ce dernier pour aborder “les principaux défis du pays“. Suivra une rencontre avec l’autre co-prince d’Andorre : Josep-Lluís Serrano Pentinat\, l’évêque d’Urgell. Ce sera leur première rencontre officielle depuis la nomination de ce dernier\, en mai 2025\, souligne le gouvernement andorran. L’événement diplomatique le plus inédit de cette visite concernera la présentation simultanée par une quinzaine d’ambassadeurs\, récemment accrédités en Andorre\, de leurs lettres de créance aux deux co-princes. La journée s’achèvera par une visite de la centrale hydroélectrique de la FEDA (l’EDF andorrane)\, suivie d’un dîner officiel “offert par Emmanuel Macron à des représentants de la société andorrane“. \nPoint d’orgue de la visite : un discours sur la place du peuple\nMardi 28 avril\, après la visite d’établissements scolaires andorrans\, Emmanuel Macron se rendra à la Casa de la Vall\, siège historique du Parlement andorran\, pour y présider la session du parlement. Une session qui exceptionnellement sera présidée conjointement par les deux co-princes\, Mais\, le point d’orgue de la visite “ouvert à tous les citoyens“\, se déroulera à 12h45 sur la Plaça del Poble à Andorre-la-Vieille\, où le président français prononcera un discours devant la population locale-en écho à sa première visite en 2019- aux côtés du chef du gouvernement andorran. Pour permettre à la population d’assister en nombre à l’allocution du président français\, le gouvernement a décrété la fermeture des commerces\, industries\, bureaux et administrations publiques le 28 avril de 12 heures à 14 h 30. Il est par ailleurs demandé à la population de pavoiser. Pour terminer la journée\, les deux co-princes se verront attribuer la plus haute décoration andorrane\, la Croix des Sept Bras\, au sanctuaire de Meritxell à Canillo. \n\nPyrénées. Emmanuel Macron débarque en Andorre\, les commerces vont momentanément fermer https://t.co/9y1wa3DhoY \n— Actu Toulouse (@actutoulouse) April 25\, 2026 \n \nLa question de l’avortement\, au coeur de la visite\nAu cœur de ce déplacement figure la question sensible de l’avortement. L’Andorre est\, avec le Vatican\, le seul État européen à interdire totalement l’interruption volontaire de grossesse\, y compris en cas de viol\, d’inceste\, de danger pour la vie de la mère ou de maladie grave du fœtus. Emmanuel Macron\, qui avait déjà soulevé ce point lors de sa première visite officielle en 2019\, devrait l’évoquer à nouveau dans son discours place du Peuple\, ainsi que lors de ses entretiens bilatéraux avec Mgr Josep-Lluis Serrano Pentinat\, et Xavier Espot Zamora. L’Élysée indique que le président agira avec “le respect des consciences“ et “s’en remettra à la sagesse du débat démocratique“\, tout en rappelant son attachement aux droits des femmes. Le chef du gouvernement andorran s’était montré pour sa part prudemment optimiste fin mars\, estimant qu’une dépénalisation\, et non une légalisation\, de l’avortement pourrait être possible avant la fin de la législature\, en mars-avril 2027. Une question qu’il juge “très délicate“ car liée à un dogme de l’Église catholique. \n\nEmmanuel Macron en visite en Andorre\, abordera la question de l’avortement\, toujours interdit dans ce petit état des Pyrénées https://t.co/SnZJNG0RIo pic.twitter.com/uNp2YkXT4U \n— Florence Labbé (@flolabbe) April 26\, 2026
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