BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//L&#039;ECHIQUIER SOCIAL - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://www.lechiquiersocial.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour L&#039;ECHIQUIER SOCIAL
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20250330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20251026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20270328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20271031T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260504
DTEND;VALUE=DATE:20260506
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260503T163930Z
LAST-MODIFIED:20260503T163930Z
UID:10000249-1777852800-1778025599@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Réunion de la CPE et premier sommet UE-Arménie\, à Erevan
DESCRIPTION:De nombreux dirigeants européens\, dont le président français Emmanuel Macron\, sont attendus cette semaine à Erevan pour le sommet de la Communauté politique européenne (CPE) lundi 4 mai et pour le tout premier sommet entre l’Union européenne et l’Arménie\, les 4 et 5 mai. \n \nC’est un double rendez-vous que fixe l’Arménie aux Européens\, cette semaine. A l’heure où cette ex-république soviétique cherche à s’émanciper de son allié traditionnel russe et à se rapprocher de l’Europe\, Erevan\, sa capitale accueille ce lundi la Communauté politique européenne (CPE)\, puis dans la foulée\, le tout premier sommet UE-Arménie. \n4 mai : huitième réunion de la CPE\nOfficiellement lancée par Président français\, Emmanuel Macron\, lors du Conseil européen des 23 et 24 juin 2022\, la CPE est une instance informelle de coopération intergouvernementale entre une cinquantaine de pays européens. Son objectif est de renforcer les liens entre l’Union européenne et les pays du Vieux Continent qui partagent ses valeurs\, sans en être membres. À travers ses réunions\, le but est de permettre le dialogue et la coopération entre ces pays du vieux continent sur des thématiques aussi variées que l’énergie\, la sécurité\, les migrations\, les transports… La CPE comprend actuellement 47 pays : les 27 États membres de l’UE\, ainsi que les pays ayant obtenu le statut de candidat à l’adhésion\, es États membres de l’Espace économique européen (Islande\, Liechtenstein\, Norvège) ainsi que l’Arménie\, l’Azerbaïdjan\, le Royaume-Uni et la Suisse. Après le premier sommet de la CPE\, trois micro-États européens — Andorre\, Monaco et Saint-Marin — sont venus s’ajouter à cette liste. \n\nQu'est-ce que la Communauté politique européenne ?➡️ https://t.co/qDLUNjga6N pic.twitter.com/4zCfczEnKs \n— Toute l'Europe (@touteleurope) May 16\, 2025 \n \nUne quarantaine de dirigeants européens attendus\nPlusieurs dizaines de dirigeants sont attendus à Erevan\, pour le sommet de la CPE le 4 mai et pour celui entre l’Union européenne et l’Arménie le lendemain. Une première. Parmi ces derniers\, et pour n’en citer que quelques uns\, le président français\, Emmanuel Macron\, le chancelier allemand Friedrich Merz\, la cheffe du gouvernement italien\, Georgia Meloni\, ou encore le Premier ministre britannique\, Keir Starmer. \nhttps://twitter.com/Trump_Fact_News/status/2050950137699090439 \nVolodymyr Zelensky a également annoncé sur son compte Telegram son arrivée dans la capitale arménienne pour participer au sommet de la CPE. En marge de ce sommet\, le président ukrainien tiendra une série de rencontres avec les partenaires de l’Ukraine\, dont les sujets clés seront le renforcement de la sécurité et la coordination des efforts. D’après le porte-parole de la présidence arménienne\, Serhiy Nykyforov\, des rencontres bilatérales sont prévues en amont du sommet\, le 3 mai\, avec les Premiers ministres de Norvège\, de Finlande\, de République tchèque et du Royaume-Uni.\n\nArrived in Yerevan to take part in the European Political Community Summit. Many meetings ahead. The key priority is more security and coordination for all of us. Glory to Ukraine! pic.twitter.com/qibTMW70iH \n— Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський (@ZelenskyyUa) May 3\, 2026 \n \n4-5 mai : premier sommet UE-Arménie\nLe président du Conseil européen\, António Costa\, ainsi que la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, représenteront l’UE lors de ce sommet. Le Premier ministre Nikol Pachinian représentera l’Arménie. La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères\, Kaja Kallas\, y prendra également part. \nAu cours de ce sommet\, les dirigeants feront le point sur les progrès récents dans les relations bilatérales et s’efforceront de renforcer leur coopération\, notamment dans les domaines de l’économie\, de la connectivité et de la sécurité. Ils aborderont également les efforts conjoints visant à consolider la stabilité dans le Caucase du Sud\, ainsi que l’actualité régionale et mondiale\, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. Selon un communiqué publié sur le site web de la Commission\, ce sommet doit marquer une avancée significative dans les relations entre l’Arménie et l’Union européenne\, réaffirmant l’engagement ferme de l’Union envers la souveraineté\, la résilience et le programme de réformes de l’Arménie \n\nDans le cadre de l’accord de partenariat global et renforcé entre l’UE et l’Arménie\, l’Arménie s’est engagée à réaliser un programme de réformes de grande ampleur ayant pour fondement la démocratie\, la transparence et l’état de droit – en particulier la lutte contre la corruption\, la réforme du système judiciaire et le renforcement de sa responsabilité à l’égard des citoyens\, et assurant l’égalité des chances en matière économique\, d’emploi et sociale pour tous. \n\nL’Arménie accélère son rapprochement avec l’UE\nEntre les visites de responsables européens en Arménie\, le discours du premier ministre arménien\, Nikol Pachinian\, au Parlement européen\, le 11 mars\, et la tenue de ce premier sommet UE-Arménie\, les relations entre Bruxelles et la petite république du Caucase n’ont jamais été aussi assidues. L’an dernier\, le pays a adopté une loi déclarant officiellement son intention de se porter candidat pour adhérer à l’UE\, dans la continuité d’un accord de partenariat global avec Bruxelles en 2017\, mais il n’a pas encore formellement déposé sa candidature. Pour autant\, le partenariat avec l’UE est entré dans une nouvelle phase\, caractérisée par une coopération renforcée en matière de sécurité. Dans le cadre du plan européen “de résilience et de croissance“\, Erevan bénéficie d’un financement de 270 millions d’euros\, tandis que les agences telles Frontex\, Europol et l’Agence européenne de lutte contre la drogue proposent leur savoir-faire. \n\nLes dirigeants européens sont attendus à Erevan pour le 8e sommet de la CPE le 4 mai et pour celui entre l’UE et l’Arménie\, le lendemain. Une stratégie pour cette ex-république soviétique\, pour se rapprocher de l’Europe et s’émanciper de Moscou https://t.co/MfJxxNx0AD pic.twitter.com/LBCbjnJ4zj \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 3\, 2026 \n \nLes relations entre Bruxelles et la petite république du Caucase  “ont atteint un niveau exceptionnel“\, affirme Marta Kos\, la commissaire européenne à l’élargissement. “La région connaît des changements historiques\, les frontières vont rouvrir et avec elles les routes commerciales. Favorable à ces développements\, l’UE investit dans les liaisons de transport\, la coopération énergétique et la connectivité numérique régionale“\, explique la commissaire. \n\nL’Arménie accélère son rapprochement avec l’Union européenne \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-03-24T14:33:12.050078+00:00 \n \nUne nouvelle mission de partenariat de l’UE\, en Arménie\nAu cours de ce sommet\, les dirigeants feront le point sur les progrès récents dans les relations bilatérales et s’efforceront de renforcer leur coopération\, notamment dans les domaines de l’économie\, de la connectivité et de la sécurité. Ils aborderont également les efforts conjoints visant à consolider la stabilité dans le Caucase du Sud\, ainsi que l’actualité régionale et mondiale\, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. Une nouvelle mission de partenariat sera également lancée. “Les deux parties prendront des mesures concrètes pour renforcer leur coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense\, notamment par la mise en place d’une nouvelle mission de partenariat de l’Union européenne en Arménie“\, indique le communiqué. Ce partenariat sera complété par des initiatives visant à mobiliser les investissements privés de l’Union européenne en Arménie. Un accord de coopération entre le ministère de l’Intérieur arménien et l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX) devrait également être signé dans le cadre de ces résultats.
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/reunion-de-la-cpe-et-premier-sommet-ue-armenie-a-erevan/
LOCATION:Erevan\, Armenia
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260504
DTEND;VALUE=DATE:20260506
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260503T183657Z
LAST-MODIFIED:20260505T083622Z
UID:10000250-1777852800-1778025599@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Visite d'État en Arménie du président Emmanuel Macron
DESCRIPTION:Emmanuel Macron effectue une première visite d’État en Arménie lundi 4 et mardi 5 mai. Un déplacement qui se déroule au moment de deux rendez-vous majeurs : une réunion de la Communauté politique européenne (CPE) et le tout premier sommet Union européenne–Arménie à Erevan.\n \nEmmanuel Macron est attendu en Arménie de ce dimanche 3 mai jusqu’au mardi 5 mai\, alors que la capitale Erevan accueille deux autres évènements : le sommet de la Communauté politique européenne (CPE)\,  et un tout premier sommet entre l’Union européenne (UE) et l’ex République soviétique indépendante depuis 1991.  \nCette visite sera placée sous un “triple signe“ : “l’approfondissement“ de la relation bilatérale“\, le “rapprochement de l’Arménie avec l’UE“\, marqué par un sommet UE-Arménie mardi\, et la “dynamique de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan“\, souligne l’Élysée. Elle doit permettre de “continuer à approfondir notre coopération dans tous les domaines“\, indique la présidence. \n\nEmmanuel Macron est en visite d’État en Arménie du 3 au 5 mai\, à Erevan\, pour sceller un partenariat stratégique et soutenir le rapprochement avec l’UE\, sur fond d’accord de paix inédit avec… \n➡️ https://t.co/Tuk9I07398 pic.twitter.com/6NmiEggGsk \n— L'Express (@LEXPRESS) May 3\, 2026 \n \nUne série d’hommages\nLe président français participera\, le 4 mai à Erevan\, au 8ᵉ sommet de la Communauté politique européenne. Le mardi 5 mai marquera le début de sa visite d’État en Arménie. Après un dîner d’État lundi soir\, Emmanuel Macron rendra hommage mardi aux victimes du génocide arménien\, au Mémorial de Tsitsernakaberd et visitera le musée Matenadaran. \n\n🇦🇲🇫🇷 @EmmanuelMacron visits #ArmenianGenocide memorial in Yerevan pic.twitter.com/C1A9MLAYj2 \n— ARMENPRESS News (@armenpress) May 5\, 2026 \n \nUne rencontre en tête-à-tête entre le Premier ministre de la République d’Arménie\, Nikol Pashinyan\, et le président français aura lieu\, suivie d’une réunion élargie des délégations des deux pays. Après la cérémonie de signature des documents officiels\, Nikol Pashinyan et Emmanuel Macron feront des déclarations pour les médias. Une rencontre est également prévue entre le président de la République d’Arménie\, Vahagn Khatchatourian\, et son homologue français. Ce dernier participera également à l’Erevan Dialogue\, forum dédié à la diplomatie\, et se déplacera à Gyumri\, ville dans le nord-ouest du pays\, lourdement touchée par un séisme\, qui fit quelque 25.000 morts le 7 décembre 1988 . \nLa signature d’un accord stratégique\nDans la feuille de route annoncée par la présidence française figurent la signature d’un accord de partenariat stratégique\, avec notamment un renforcement de la coopération en matière de défense. Un partenariat destiné selon l’Élysée\, à “marquer l’élévation de notre relation bilatérale“. Ses contours sont larges : sécurité\, défense\, armement\, mais aussi coopération économique et culturelle. Cet accord doit marquer “l’élévation de notre relation bilatérale“\, précise l’Élysée. En matière de défense\, notamment\, la présidence salue “le renforcement de la coopération ces dernières années avec l’Arménie“. \nAu chapitre des coopérations concrètes\, la visite prévoit des coopérations plus poussées en matière culturelle\, entre autres un accord entre le Matenadaran et la Bibliothèque nationale de France. Mais également des perspectives économiques : l’Élysée évoque “des prospects potentiels pour Airbus“\, ainsi qu’un projet de construction d’un tunnel soutenu par la France\, sur l’axe nord-sud arménien. \n\nLa France et l’Arménie vont signer un accord de partenariat stratégique\, au deuxième jour de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-05-05T07:44:14.827334+00:00 \n \nSécurité et Défense : des enjeux majeurs\nSur le plan sécuritaire\, Paris met en avant un renforcement de la coopération ces dernières années. L’accord bilatéral attendu doit formaliser cette intensification\, dans un contexte régional marqué par des tensions récentes autour du Haut‑Karabakh et par des recompositions d’alliances après la guerre en Ukraine. La question du Haut‑Karabakh\, où la reprise du contrôle par Bakou en 2023 a provoqué l’exode de populations arméniennes\, restera — selon l’Élysée — un point central des discussions. Paris indique également que le soutien aux personnes déplacées issues de cette région figure au cœur de son action de coopération avec l’Arménie. Ces annonces s’inscrivent dans une volonté européenne affichée d’accompagner l’Arménie dans sa diversification diplomatique et économique\, après des années d’alliances marquées par la proximité avec Moscou. \n\nSécurité\, diplomatie européenne\, paix avec l'Azerbaïdjan… Quels sont les enjeux de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron en Arménie\, à partir de lundi ? https://t.co/QTWJtjakj6] \n— Arnaud Mercier – #Entrepreneur #Versailles (@arnaudmercier) May 3\, 2026 \n \n\n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/visite-detat-en-armenie-du-president-emmanuel-macron/
LOCATION:Erevan\, Armenia
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260504
DTEND;VALUE=DATE:20260508
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260504T120438Z
LAST-MODIFIED:20260504T120629Z
UID:10000251-1777852800-1778198399@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Examen à l'Assemblée de loi de la loi de programmation militaire actualisée
DESCRIPTION:Du lundi 4 au jeudi 7 mai\, l’Assemblée nationale examine\, dans l’hémicycle\, en première lecture\, le projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030. Un budget des armées en forte hausse pour répondre “aux nouvelles menaces“. \n \n36 milliards d’euros de plus sur la période 2024-2030\, qui s’ajoutent aux 413 milliards d’euros prévus par la LPM 2024/2030. C’est ce que prévoit le projet de loi de programmation militaire (LPM) actualisé\, dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient. \nLes députés débattent à partir de ce lundi après-midi dans l’hémicycle et jusqu’à jeudi\, du projet de budget actualisé des armées\, présenté le 8 avril dernier en conseil des ministres et adopté en commission de la Défense de l’Assemblée. Un vote solennel sur le texte est prévu mardi 12 mai à l’Assemblée. Le texte doit ensuite passer au Sénat\, avec pour objectif une adoption définitive d’ici le 14 juillet. \n36 milliards de plus pour répondre aux nouvelles menaces\nLa trajectoire proposée aboutirait en 2030 à un budget militaire annuel de 76\,3 milliards\, contre 57\,1 en 2026.  soit 2\,5% du PIB.  Le pays “a pris acte du basculement du monde vers une conflictualité durable et multiforme“\, a indiqué Catherine Vautrin\, la ministre des Armées\, auditionnée par la commission des affaires étrangères\, de la défense et des forces armées du Sénat\, le 28 avril. Ce projet d’actualisation de la LPM concrétise les efforts pour la consolidation de notre outil de défense. Avec un but : conserver l’avantage stratégique. \n\nLoi de programmation militaire actualisée : 36 milliards de plus pour répondre « aux nouvelles menaces »\, défend Catherine Vautrin https://t.co/33N9pf0jZB \n— Public Sénat (@publicsenat) April 29\, 2026 \n \nCet effort budgétaire intervient dans un contexte d’aggravation des menaces\, qu’a confirmé la revue nationale stratégique de 2025\, et qui se caractérise notamment par la phase d’incertitude que connaît la relation transatlantique et la brutalisation des rapports de force dans les relations internationales. Cette situation pose à la France et à l’Europe de nouveaux défis faisant “peser sur notre sécurité collective des risques d’embrasement mondial. (…) Nous vivons une période de rupture\, qui appelle à un durcissement de notre modèle“\, selon les mots de la ministre. \nDe nombreuses réserves\nAdopté en commission de l’Assemblée nationale avec le soutien du bloc central et des socialistes\, le texte suscite pour autant des réserves. Plusieurs députés jugent sa portée insuffisante face au risque d’une confrontation avec la Russie\, à l’heure où l’alliance avec les Etats-Unis de Donald Trump est fragilisé. D’autres en tempèrent l’impact alors que 2027 est une année d’élection présidentielle\, avec un prochain chef d’Etat susceptible de proposer sa vision via un nouveau texte. “L’élection présidentielle sera marquée par la situation internationale\, parce qu’il ne faut pas imaginer que ça va s’améliorer“\, souligne auprès le rapporteur du texte Yannick Chenevard (Renaissance). Il estime que le prochain “chef(fe) des armées aura comme obligation de refaire travailler le Parlement sur une nouvelle loi de programmation“. \nDu côté de la chambre haute\, le sénateur LR Cédric Perrin exprime sa “déception“ et son “inquiétude face un à un projet de loi qui ne permet pas d’être au rendez-vous d’un choc en 2030“ avec la Russie. S’il y a bien une hausse des crédits\, “l’effort en termes de crédits décroît à compter de 2027“\, avec + 13 % en 2026\, puis “plus que + 10\,9 % en 2027\, 7\,9 % en 2028\, 6\,6 % en 2029\, 4\,8 % en 2030“. Si bien que “la France va décrocher face à son partenaire allemand\, qui prévoit 160 milliards d’euros en 2030\, soit plus du double de l’effort français“\, de 76 milliards prévus en 2030\, qui représentent  “seulement 2\,43 % du PIB“\, soit moins que l’objectif de 3\,5 % pour les pays de l’Otan en 2035. \nDe nouveaux investissements jugés essentiels\nLe projet débattu à partir de ce lundi après-midi dans l’hémicycle et jusqu’à jeudi met l’accent sur des investissements jugés essentiels\, à commencer par les munitions. La hausse du budget en la matière est prévue à 8\,5 milliards d’euros (26 milliards d’euros au total) alors que celui lié à l’entraînement doit être rehaussé de 1\,6 milliard d’euros. Le projet prévoit également une augmentation des dépenses liées à la défense sol-air et la lutte antidrones (plus 1\,6 Md €)\, aux drones et munitions téléopérées (plus 2 Mds €)\, à la préparation opérationnelle (plus 1\,6 Md €)\, à l’espace (plus 3\,9 Mds €)\, à une trame chasse retravaillée (plus 3\,4 Mds €)\, et aux frappes dans la profondeur (plus 1\,2 Md €). Des choix qui se justifient au regard des leçons des conflits russo-ukrainiens et au Moyen-Orient et qui sont nécessaires pour détenir “une armée complète et moderne“\, capable de faire face à une guerre de haute intensité\, explique Catherine Vautrin. Le nombre de bâtiments de la marine et le nombre de Rafale ne vont en revanche pas augmenter d’ici à 2030. \n\nÀ l’heure où la guerre s’installe en Europe et au Moyen-Orient\, les députés débattent à partir de ce lundi de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le projet de loi prévoit une augmentation du budget de 36 Mds € supplémentaires  https://t.co/8EIcehTune pic.twitter.com/ciGjkfgCfp \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 4\, 2026 \n \nPlus de 2 milliards d’euros pour le service national volontaire\nPour renforcer le lien armées-Nation\, le projet de loi prévoit la création du service national  volontaire\, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier. D’une durée de dix mois\, le dispositif rémunéré est principalement à destination des jeunes de 18-19 ans. D’un coût de 2\,3 milliards d’euros sur cinq ans\, le projet est jugé inadapté par la gauche qui y voit une tentative de faire oublier l’échec du Service national universel\, lancé en 2019 mais jamais généralisé. Le texte entend également permettre le recours à des algorithmes par les renseignements\, pour traquer et exploiter des données de connexions sur le web. Et ce notamment “pour la défense nationale“ et contre “la criminalité organisée“ et le trafic de stupéfiants ou d’armes. \nOutre le volet investissement\, le texte apporte plusieurs nouveautés. Comme permettre aux opérateurs privés de neutraliser des drones survolant des sites sensibles. Ou encore la création d’un nouvel “état d’alerte de sécurité nationale“\, qui doit permettre une montée en puissance plus rapide par une simplification des procédures\, en permettant de déroger à plusieurs règles (de construction\, d’expropriation\, ou environnementale) en cas de “menace grave“ pour la Nation. Il prévoit aussi la constitution de stocks stratégiques\, la priorisation des commandes passées par les armées et le renforcement du contrôle des coûts. La création d’un état d’alerte et de sécurité nationale \n  \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/examen-a-lassemblee-de-loi-de-la-loi-de-programmation-militaire-actualisee/
LOCATION:Assemblée nationale\, 126 rue de l'Université\, Paris\, France
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260509
DTEND;VALUE=DATE:20260513
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260509T140335Z
LAST-MODIFIED:20260509T140829Z
UID:10000252-1778284800-1778630399@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Tournée africaine d'Emmanuel Macron
DESCRIPTION:Emmanuel Macron s’envole ce samedi pour une tournée dans plusieurs pays d’Afrique. D’abord en Égypte\, puis au Kenya dans le cadre du sommet Africa Forward\, avant l’Éthiopie\, ultime étape sur le continent africain du président français.\n \nRésolument tourné vers la politique internationale\, Emmanuel Macron entend ouvrir un nouveau chapitre avec l’Afrique. Le président français entame ce samedi une tournée sur le continent\, marquée par ​l’ambition “d’afficher et d’ancrer un partenariat renouvelé avec les pays africains“\, selon l’Élysée. Un déplacement de quatre jours qui le conduira de l’Égypte à l’Éthiopie\, en passant par le Kenya. \n\nEn quête d'un "partenariat renouvelé" avec l'Afrique\, Emmanuel Macron débute sa tournée africaine en Égypte\, qui culminera avec le premier sommet franco-africain\, en terre anglophone https://t.co/Ojisr3rO0T \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 9\, 2026 \n \n9 mai- Alexandrie: Inauguration d’une université de la Francophonie \nPremière étape de ce déplacement\, l’Égypte. Le chef de l’État est attendu ce samedi 9 mai à Alexandrie pour y inaugurer une université de la Francophonie\, “sur un campus moderne projeté vers l’Afrique“ précise l’Élysée. Cet ancien projet phare de la Francophonie a ouvert ses portes en 1990 pour accueillir les étudiants francophones intéressés par les questions de développement et former des cadres du continent. \n﻿ \nLe président français doit aussi s’entretenir avec son homologue égyptien\, Abdel Fattah Al-Sissi\, pour “conforter une relation bilatérale forte entre la France et l’Égypte“ et “aborder la crise actuellement en cours au Moyen-Orient“\, selon la Présidence. Emmanuel Macron espère notamment mettre à bien son initiative de “coalition maritime“ de pays non-belligérants\, en vue d’une sécurisation et réouverture du détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi doivent enfin visiter la Citadelle de Qaitbay\, forteresse défensive du XVe siècle édifiée sur le site de l’ancien phare d’Alexandrie\, avant un dîner de travail. \n\nEmmanuel Macron en visite en Egypte ce samedi\, notamment pour aborder "la crise en cours au Moyen-Orient" https://t.co/HGBjCWUesj \n— RTL France (@RTLFrance) May 9\, 2026 \n \n11-12 mai- Nairobi : sommet “Africa Forward“\nAprès cette escale en Égypte\, Emmanuel Macron est attendu dimanche soir à Nairobi (Kenya). D’abord pour une visite bilatérale auprès du président William Ruto\, devenu un allié-clé dans plusieurs initiatives françaises\, notamment en faveur de la refonte de l’architecture financière mondiale. Le chef de l’État français coprésidera lundi et mardi à Nairobi\, avec son homologue kenyan\, le sommet “Africa Forward“\, organisée conjointement par la France et le Kenya. Le premier en présence de dirigeants du continent africain depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017\, et aussi le premier dans un pays anglophone\, ancienne colonie britannique. La rencontre accueillera une trentaine de chefs d’État\, parmi lesquels Félix Tshisekedi (RDC) et Paul Kagame (Rwanda)… Mais également\, plus de 2000 acteurs politiques\, économiques et de la société civile. L’Union européenne\, l’Union africaine\, les institutions financières internationales et les banques de développement\, dont le groupe AFD\, y seront également représentées. \n\nAfrica Forward Summit to host at least 30 Heads of State from May 11 to 12 at KICC\, Nairobi\, including Emmanuel Macron (France)\, Felix Tshisekedi (DRC)\, and Rwanda’s Paul Kagame. pic.twitter.com/sR57dfsSsX \n— The Standard Digital (@StandardKenya) May 9\, 2026 \n \nDes annonces d’ampleur\nCe sommet marque une étape majeure dans les relations entre la France et le continent africain\, près de dix ans ⁠après le discours d’Emmanuel Macron à Ouagadougou en novembre 2017. Alors que le président français a décrété la fin de la Françafrique et que les relations se sont dégradées avec de nombreux pays\, notamment au Sahel\, le rendez-vous vise à “illustrer le renouvellement de nos partenariats avec l’Afrique\, avec un regard tourné vers le futur“\, a précisé à la presse un conseiller le 6 mai\, évoquant une “logique très économique“. Des accords d’investissement\, notamment dans des domaines comme les énergies propres\, l’intelligence artificielle et l’éducation\, devraient être au cœur du voyage présidentiel. Avec la promesse d’une importante délégation de patrons français et africains et d’annonces d’ampleur sur place. Le président ​kenyan compte également profiter du sommet de Nairobi pour plaider en faveur de négociations visant à rendre le système financier international plus équitable pour les pays africains fortement endettés. La France s’est engagée à soutenir sa campagne. \nLe programme\nLa première journée\, lundi 11 mai\, sera consacrée à un business forum\, mais aussi à d’autres séquences\, notamment la restitution de biens culturels aux pays africains ou encore un échange avec des étudiants. Le mardi sera la journée la plus institutionnelle\, mais l’économie et les investissements resteront “en filigrane“ a assuré l’Élysée. Le sommet sera clôturé mardi soir avec un concert en présence de “grands noms de la musique africaine“ et des diasporas. \n\nThe Africa Forward Fest kicks off today at the Alliance Française. This is a Pan-African literary festival that celebrates the voices of contemporary African publishing. Here is the program https://t.co/cMVLRIwwBaEntry is absolutely free.#africaforwardfest2026 pic.twitter.com/E89B55asEO \n— Maisha Yetu (@jongunjiri) May 7\, 2026 \n \n13 mai- Addis Abeba : visite au siège de l’Union africaine\nMercredi 13 mai\, le président français se rendra à Addis Abeba\, en Éthiopie\, dernière étape de sa tournée africaine. Dans la capitale de l’Éthiopie\, il se rendra au siège de l’Union africaine\, pour une rencontre “centrée sur le renforcement des réponses conjointes sur les thématiques de paix et de sécurité“\, selon l’Élysée. Au programme\, des entretiens triparties\, avec le président de la Commission de l’UA\, le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf\, et le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres\, pour appuyer les efforts africains en vue de la résolution des crises du continent. Le chef de l’État français doit aussi s’entretenir avec le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. \n\nA very select delegation will accompany #France's president to #Ethiopia on 13 May\, the day after the Africa Forward summit in in Nairobi. The CEO's of retail group Carrefour and the Meridiam investment fund are expected to take part in the stopover.  https://t.co/CYjQi6xuW1 \n— Patrick Heinisch (@PatrickHeinisc1) May 9\, 2026 \n \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/tournee-africaine-demmanuel-macron/
LOCATION:Egypte\, Kenya\, Ethiopie\, Afrique
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260512
DTEND;VALUE=DATE:20260513
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260511T141229Z
LAST-MODIFIED:20260511T141337Z
UID:10000253-1778544000-1778630399@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Détroit d'Ormuz : Paris et Londres coprésident une réunion de ministres de la Défense
DESCRIPTION:Les ministres britannique et français de la Défense coprésident ce mardi 12 mai\, une réunion en visioconférence avec leurs homologues des pays prêts à contribuer à une mission de sécurisation du détroit d’Ormuz. L’objectif étant de discuter des “contributions militaires“ de chacun\, a annoncé Londres dimanche.\n \nLes ministres britannique et français de la Défense co-président ce mardi une réunion en visioconférence avec leurs homologues des pays prêts à contribuer à une mission pour sécuriser le détroit d’Ormuz\, a annoncé Londres dimanche. “Le Secrétaire d’État britannique à la Défense John Haley présidera\, avec son homologue française Catherine Vautrin\, une réunion de plus de 40 pays\, la première pour les ministres de la Défense dans le cadre d’une mission multinationale“\, a indiqué le ministère de la Défense britannique dans un communiqué. \nLa quarantaine de pays impliqués “devraient profiter de la réunion de [mardi] pour discuter et définir leurs contributions militaires à la mission défensive visant à rouvrir et à sécuriser le détroit d’Ormuz lorsque les conditions le permettront“ indiquent les autorités britanniques dans ce document. Lors de la réunion de mardi\, “notre rôle sera de veiller à ce que nous ne nous contentions pas de parler\, mais que nous soyons prêts à agir“\, a affirmé John Healey. \n\nParis et Londres coprésideront mardi une réunion de ministres de la Défense sur le détroit d'Ormuz – @afp.com via @lefigaro.fr www.lefigaro.fr/internationa… \n— Jérôme OLLIER (@jeromeollier.bsky.social) 2026-05-11T11:24:58.061Z \n \nTransformer l’accord diplomatique\, en plans militaires concrets\nCette réunion virtuelle fait suite à une rencontre de deux jours\, en avril\, à Londres\, entre des planificateurs militaires qui ont examiné les aspects pratiques d’une mission multinationale menée par le Royaume-Uni et la France pour protéger la navigation dans cette voie navigable essentielle après un cessez-le-feu durable. L’objectif est “d’accompagner et sécuriser les navires marchands qui transiteront dans le Golfe“\, avait alors déclaré Emmanuel Macron\, tandis que Keir Starmer avait parlé d’une force “pacifique et défensive“. “Nous transformons l’accord diplomatique en plans militaires concrets afin de rétablir la confiance dans le trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz“\, a déclaré le britannique John Healey. \nCette réunion intervient également alors que la France et la Grande-Bretagne ont dépêché des navires de guerre dans la région : le porte-avions à propulsion nucléaire\, le Charles de Gaulle\, pour la première et pour le Royaume-Uni l’envoi d’un destroyer\, le HMS Dragon. Les deux pays ont indiqué que ces déploiements constituaient un “prépositionnement“ en vue de toute mission internationale visant à protéger la navigation dans le détroit d’Ormuz. Téhéran a averti dimanche d’une “réponse décisive et immédiate“ de l’armée en cas de déploiement français et britannique dans le détroit d’Ormuz\, après l’annonce par Paris et Londres de l’envoi de bâtiments militaires dans la région. \nLe président français Emmanuel Macron a cependant assuré dimanche soir que la France n’avait “jamais envisagé“ un déploiement“ dans le détroit d’Ormuz.\, mais plutôt une mission de sécurité coordonnée avec l’Iran « Ce n’a jamais été l’option de la France“\, a assuré le président français. Le déploiement du HMS Dragon s’inscrit dans le cadre d’une “planification prudente“ visant à garantir que le Royaume-Uni soit prêt à contribuer à la sécurisation du détroit lorsque les conditions le permettraient\, a pour sa part déclaré un porte-parole du ministère de la Défense britannique à l’AFP. \n\nDétroit d'Ormuz 🇫🇷🗣"Nous n'avons jamais envisagé un déploiement pour réouvrir Ormuz". "Ce n'a jamais été l'option de la France"\, déclare Emmanuel Macron\, après que l'Iran a menacé de "réponse immédiate" en cas d'un déploiement militaire français et britannique dans la région.… pic.twitter.com/cHa77UKkeq \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 10\, 2026
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/detroit-dormuz-paris-et-londres-copresideront-une-reunion-de-ministres-de-la-defense/
LOCATION:Virtuel
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260513
DTEND;VALUE=DATE:20260516
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260513T085619Z
LAST-MODIFIED:20260513T085619Z
UID:10000254-1778630400-1778889599@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Sommet Trump- Xi Jinping
DESCRIPTION:Donald Trump arrive à Pékin ce mercredi\, pour une rencontre très scrutée avec son homologue chinois\, Xi Jinping. Un sommet à forts enjeux\, sur fond de guerre en Iran\, de rivalité commerciale et de tensions à Taïwan. Pour beaucoup d’observateurs\, le leader chinois y arrive en position de force.\n  \n \nHuit ans\, une pandémie et deux guerres commerciales plus tard\, Donald Trump se rend en Chine ce mercredi pour une visite officielle du 13 au 15 mai. Le président américain arrivera à Pékin mercredi soir\, a précisé à la presse Anna Kelly\, porte-parole adjointe de l’exécutif américain. Une cérémonie de bienvenue et une réunion bilatérale avec Xi Jinping se tiendront jeudi matin\, suivies d’une visite du Temple du Ciel jeudi après-midi et d’un banquet d’État le soir\, a-t-elle détaillé. Les deux présidents prendront ensuite le thé ensemble\, puis auront un déjeuner de travail vendredi\, avant que Donald Trump ne regagne Washington. \nReportée une première fois en pleins bombardements américains sur l’Iran\, cette visite\, la première d’un président américain en Chine depuis près de dix ans\, pourrait constituer un tournant décisif pour ces deux superpuissances rivales\, dont les relations ont été mises à rude épreuve par une série de conflits économiques et politiques au cours de l’année écoulée. Conflit au Moyen-Orient\, Taïwan\, intelligence artificielle\, échanges commerciaux\, armes nucléaires : les sujets annoncés par des responsables américains à Reuters toucheront d’importantes préoccupations des deux pays. \n\nUS President Donald Trump and Chinese President Xi Jinping are set to discuss Iran\, Taiwan\, trade\, artificial intelligence\, and nuclear weapons during Trump's two-day visit to China https://t.co/9zf6I8aJkM pic.twitter.com/GnvgA5VRlK \n— Reuters (@Reuters) May 11\, 2026 \n \nXi-Jinping en position dominante\nDans ce sommet Trump-Xi\, c’est la Chine qui se présente en position de force. “En n’ayant pas réussi à conclure un accord avec l’Iran avant sa rencontre avec Xi\, Trump arrivera à Pékin avec une économie sous tension\, des sondages en baisse\, de mauvaises perspectives pour les élections de mi-mandat\, des stocks épuisés de munitions-clés\, des moyens militaires redéployés de l’Indo-Pacifique vers le Moyen-Orient\, et en étant humilié par une puissance de troisième rang alors qu’il affronte une puissance de premier rang“  résume Phil Gordon\, expert à la Brookings Institution\, ancien conseiller diplomatique de la vice-présidente Kamala Harris. Car Pékin a tenu face à l’escalade commerciale américaine\, et sait que Washington a aujourd’hui besoin d’elle sur plusieurs dossiers. La Chine dispose par ailleurs de plusieurs leviers : les terres rares\, essentielles à l’industrie et à la défense\, son rôle central dans les chaînes d’approvisionnement mondiales\, mais aussi ses liens avec Téhéran. Le président américain pour sa part\, n’arrive pas seulement à ce sommet avec des exigences commerciales. Dans ses valises également\, des besoins : obtenir davantage d’achats chinois de produits agricoles ou d’avions américains\, préserver une trêve commerciale fragile et surtout pousser Pékin à utiliser son influence sur l’Iran. Ce sommet aux multiples enjeux pourrait surtout entériner un nouveau rapport de force favorable au président chinois. \n\nXi Jinping aborde en position de force sa rencontre avec Donald Trump \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-05-13T03:22:12.837808+00:00 \n \nCommerce\, IA : quels enjeux ?\nUn test pour la fragile trêve commerciale entre Washington et Pékin\nLes discussions sur les échanges commerciaux devraient être au cœur de la visite du président américain. La rencontre entre les deux dirigeants devrait notamment décider ou non d’une désescalade sur le front commercial entre les deux premières économies mondiales\, au moment où l’une et l’autre subissent  des difficultés structurelles. Ce déplacement constituera en particulier un test crucial pour la fragile trêve commerciale entre Washington et Pékin. En avril 2025\, Donald Trump a dévoilé un plan de taxes à l’importation radicales visant les pays du monde entier\, amis ou ennemis. Cette politique a notamment engendré une guerre commerciale de représailles entre les États-Unis et la Chine\, qui se sont imposé mutuellement des droits de douane dépassant les 100 %. Les deux dirigeants ont conclu une trêve commerciale en octobre. Tiendra-t-elle ? Alors que les menaces de part et d’autre persistent.  L’objectif principal de Trump est de poursuivre le “rééquilibrage des relations avec la Chine et de privilégier la réciprocité et l’équité afin de rétablir l’indépendance économique américaine“\, a déclaré dimanche aux journalistes la porte-parole de la Maison Blanche\, Anna Kelly. \nCar les désaccords de fond restent entiers entre les deux superpuissances : droits de douane\, restrictions technologiques\, puces avancées\, et surtout contrôle chinois des terres rares. Ce sommet ne devrait pas déboucher sur une vraie résolution des points de désaccord. Le scénario le plus probable est une prolongation de la trêve commerciale ou des annonces ciblées : achats de soja\, d’avions Boeing\, mécanismes de dialogue économique. \nLes grands patrons américains à la rescousse\nLa Maison-Blanche a annoncé la présence d’au moins 16 patrons de grands groupes américains: Elon Musk (Tesla\, SpaceX)\, Tim Cook (Apple)\, Kelly Ortberg (Boeing)\, Jane Fraser (Citigroup)\, Cristiano Amon (Qualcomm) ou encore\, Jensen Huang (Nvidia)\, pour n’en citer que quelques uns\, se joindront à la délégation américaine lors du voyage du président américain en Chine\, potentiellement pour conclure des accords avec des entreprises chinoises. \n\nApple\, Boeing\, Citi\, Tesla et Meta : les grands patrons rejoignent Trump pour son déplacement en Chine https://t.co/zAR6Nowv7t pic.twitter.com/b4NhN3s1as \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 12\, 2026 \n \nPékin marque une rupture significative dans le domaine de l’IA \nPour Pékin\, la priorité sera de s’assurer que l’administration Trump laisse le géant Nvidia livrer ses processeurs aux champions chinois de la tech\, le temps que la Chine parvienne à développer les siens. Les Etats-Unis et la Chine se livrent une course effrénée pour dominer le marché mondial de l’IA\, qui repose en grande partie sur les puces haute performance – comme celles produites par Nvidia. Les entreprises technologiques chinoises n’ont pas le droit d’acheter les puces IA les plus avancées de Nvidia\, en raison des règles d’exportation américaines\, que Washington justifie par la protection de la sécurité nationale. En amont du sommet sino-américain de cette semaine\, Pékin a cependant franchi une étape importante dans sa quête d’autosuffisance technologique\, lorsque  la start-up chinoise DeepSeek a dévoilé son dernier modèle d’intelligence artificielle. Marquant une significative rupture avec la technologie américaine\, la société a annoncé pour la première fois que son nouveau modèle avait été optimisé pour fonctionner sur des puces fabriquées par le géant technologique chinois Huawei.  \nL’annonce de DeepSeek\, en amont du sommet Trump-Xi\, a redonné confiance à Pékin\, à l’approche des négociations commerciales. Tout changement significatif de la part de la Chine\, l’éloignant des technologies d’IA américaines\, pourrait en effet limiter l’impact des restrictions américaines à l’exportation et priver Washington d’un levier essentiel sur Pékin. \nhttps://bsky.app/profile/newsbeep.bsky.social/post/3mlnjid3r5w24 \nGuerre en Iran et Taïwan : quels enjeux ?\nDonald Trump se rend en Chine alors que la situation reste tendue autour de l’Iran\, avec le blocage du détroit d’Ormuz qui pèse sur l’économie mondiale et les cours mondiaux de l’énergie. Le conflit au Moyen-Orient et le différend persistant concernant Taïwan devraient ainsi être au coeur des discussions entre Trump et Xi. “Les enjeux sont extrêmement élevés“ a déclaré Arthur Dong \, expert de la Chine et professeur de stratégie et d’économie à la McDonough School of Business de l’université de Georgetown. Donald Trump pour sa part surfe sur la vague d’enthousiasme. “De grandes choses vont se produire pour les deux pays !“\, a-t-il écrit lundi sur son réseau Truth Social.  \nhttps://www.lechiquiersocial.com/wp-content/uploads/2026/05/Le-Sommet-Trump-Xi.mp4\nIran : de nouveaux leviers d’action pour Xi\nLorsque la visite du président américain a été programmée l’automne dernier\, l’objectif principal était de maintenir la trêve commerciale entre Pékin et Washington. Cet objectif demeure\, mais un nouveau défi mondial urgent se pose désormais. Plus de dix semaines après le déclenchement des hostilités en Iran\, Donald Trump effectue le déplacement alors que son administration cherche une porte de sortie.  Au risque pour le président américain\, d’exposer sa fragilité\, en réclamant l’aide de Xi Jinping pour régler un problème qu’il a lui-même créé. \n\nBREAKING: US President Donald Trump has said he will have a long talk with Chinese President Xi Jinping about the war in Iran during his upcoming trip to China\, but added that he does not think he needs Xi’s help. \n🔴 More on https://t.co/5H0QqpfIYw pic.twitter.com/TulThHzMqU \n— Al Jazeera Breaking News (@AJENews) May 12\, 2026 \n \nLa Chine est reconnue pour son rôle déterminant dans l’acceptation par l’Iran du cessez-le-feu initial\, celui-là même que Trump a qualifié de fragile. Ce qui modifie inévitablement la dynamique entre Trump et Xi à l’approche de la visite\, à forts enjeux du président américain. Lyle Goldstein\, directeur de l’Initiative Chine à l’Université Brown\, estime ainsi qu’il est envisageable que Trump demande à son homologue chinois\, d’exercer des pressions sur l’Iran afin qu’il rouvre le détroit d’Ormuz et conclu un accord mettant fin à la guerre. Car\, la guerre en Iran a indéniablement donné au président Xi des leviers d’action qu’il n’aurait pas anticipés en début d’année.  \nLa Chine semblait par ailleurs jusqu’à présent\, avoir mieux résisté aux conséquences de la guerre en Iran que nombre de ses voisins. Néanmoins\, la  fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran et le blocus des ports iraniens imposé par Washington ont immobilisé des navires chinois et ont gravement affecté les importations chinoises de pétrole brut\, dont la moitié provient du Moyen-Orient. Actionnant ce levier\, Donald Trump devrait renouveler ses appels à Pékin pour qu’elle participe à une “opération internationale“ visant à ouvrir le détroit d’Ormuz \, ce à quoi cette dernière s’est jusqu’à présent opposée. Si la Chine dispose d’un certain pouvoir de négociation avec l’Iran\, elle exigera nécessairement des contreparties des États-Unis pour l’exercer. \nTaïwan : l’autre enjeu sensible\nLe soutien militaire américain à Taïwan\, depuis longtemps source de tensions et point de friction potentiel avec Pékin\, qui revendique l’île comme partie intégrante de son territoire\, est l’autre enjeu sensible de cette rencontre. Xi Jinping veut tester jusqu’où son homologue américain est prêt à aller\, alors que la Chine réclame depuis longtemps que Washington réduise ses ventes d’armes à Taïwan et adopte un langage plus favorable à Pékin. Donald Trump a lui-même affirmé qu’il discuterait des ventes d’armes à Taïwan avec Xi Jinping\, ce qui inquiète fortement Taipei. “Pékin est mécontent des livraisons d’armes américaines à Taïwan et voudra les limiter\, voire si possible obtenir un droit de veto“\, estime Marc Lanteigne\, spécialiste de la Chine à l’université Arctique de Norvège. Selon certains experts\, le régime chinois cherche à obtenir une évolution des éléments de langage américains pour que les Etats-Unis ““s’opposent“ à l’indépendance de l’île\, plutôt qu’ils “ne la soutiennent pas“. \n\nTrump says he will discuss US arms sales to Taiwan with China’s President Xi Jinping\, who opposes them.  \nTaiwan recently approved $25bn in extra defence spending for US weapons and says it hopes there will be no “surprises” in the talks. pic.twitter.com/sRadZ9ONcM \n— Al Jazeera English (@AJEnglish) May 12\, 2026 \n \nNul doute que l’ombre d’un chantage aux terres rares planera sur les négociations entre Donald Trump et Xi Jinping\, malgré “les efforts entrepris par Washington pour multiplier les accords avec d’autres pays qui disposent de ces ressources afin de réduire leur dépendance“\, souligne Patrick Nicchiarelli\, spécialiste de la Chine à l’International Team for the Study of Security (ITSS) Verona. \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/sommet-trump-xi-jinping/
LOCATION:Pékin\, China
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260518
DTEND;VALUE=DATE:20260521
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260518T140913Z
LAST-MODIFIED:20260518T140913Z
UID:10000256-1779062400-1779321599@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Elections en Nouvelle-Calédonie : le texte visant à élargir le corps électoral arrive au Parlement
DESCRIPTION:A quelques semaines du scrutin\, l’exécutif s’engage dans un sprint législatif\, pour faire adopter dans les temps\, la réforme du corps électoral aux élections provinciales de Nouvelle-Calédonie. Le texte examiné au Sénat à partir de ce lundi\, prévoit l’intégration de “10 569 natifs“ qui ne peuvent voter à ce jour. Et le gouvernement compte bien aller plus loin.\n \nDeux ans après les violences qui ont fait 14 morts et plusieurs milliards d’euros de dégâts en Nouvelle-Calédonie\, la question du corps électoral pour les élections provinciales revient sur le devant de l’actualité. Le dossier était au point mort depuis le rejet par les députés\, en avril dernier\, du projet de loi constitutionnelle relatif à La Nouvelle-Calédonie\, issu des accords Bougival et Elysée-Oudinot\, qui prévoyait un dégel “progressif“ du corps électoral\, avec une condition de résidence de 15 ans abaissée à 10 ans en 2031. \nDéterminé à agir vite\, Sébastien Lecornu\, a confirmé dans la nuit du 7 au 8 mai que les élections provinciales\, les plus importantes sur l’archipel\, se tiendraient le 28 juin. Le Premier ministre a aussi tranché la question du corps électoral\, très sensible car déterminante sur l’issue du scrutin. Refusant de parler de “dégel“ qu’il juge “impossible“ faute de majorité à l’Assemblée nationale\, l’exécutif s’emploie à vanter un simple “ajustement“. “La situation s’était enlisée. Il fallait donc agir“\, a déclaré le locataire de Matignon\, admettant que “c’est un petit pas“. “Mais c’est le début d’un chemin“. \n\n🇳🇨🇫🇷 Sa parole était attendue. Tandis que la situation en Nouvelle-Calédonie semble toujours plus enlisée\, et que la plupart des forces politiques locales n’avaient aucune perspective\, @SebLecornu a confirmé dans la nuit de jeudi à vendredi que les élections provinciales\, les… pic.twitter.com/0dkBfx62UF \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 8\, 2026 \n \nUn élargissement du corps électoral\nUne proposition de loi du Sénat\nConstatant l’impasse d’une large réforme constitutionnelle de la Nouvelle-Calédonie\, et souhaitant une ouverture même partielle du corps électoral pour répondre aux attentes des non-indépendantistes\, le gouvernement s’appuie cette fois sur une proposition de loi organique du sénateur calédonien Georges Naturel  (LR\, non-indépendantiste)\, déposée en mai 2025\, mais jamais examinée. Le texte vise à intégrer pour ces prochaines élections “10 569 natifs“ de Nouvelle-Calédonie qui ne remplissent pas les conditions pour voter aux élections provinciales\, afin de combler la différence entre les 181 188 électeurs qui composent à ce jour le corps électoral spécial provincial et les 218 789 électeurs de la liste électorale générale qui peuvent voter aux élections municipales\, législatives\, européennes ou présidentielle. \nhttps://twitter.com/georgesNaturel/status/2056335403490382273 \nUn “sprint législatif“\nLe gouvernement veut aller vite et s’est engagé dans un sprint législatif pour faire adopter le texte avant le 28 juin. Une réforme qui dispose sur le papier d’une majorité\, mais qui reste sensible à environ un mois du scrutin sur l’archipel. \n\n🏛🇳🇨 Après avoir annoncé la semaine dernière qu’il organiserait des élections provinciales en Nouvelle-Calédonie le 28 juin\, @SebLecornu veut aller vite : un scrutin convoqué fin mai — et l'examen dès ce mardi au Sénat d'une proposition de loi qui élargit le corps électoral pour… pic.twitter.com/F1q1jhiE6Q \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) May 12\, 2026 \n \nCe lundi 18 mai\, c’est d’abord le Congrès calédonien qui s’est prononcé\, approuvant le projet de loi organique (25 voix pour\, 14 contre et 14 abstentions sur 52 élus). Un résultat en demie-teinte\, qui vient notamment du fait que le gouvernement n’a pas transmis son amendement [voir ci-après] au Congrès\, comme la ministre s’y était engagée la semaine dernière. \n\nEn Nouvelle-Calédonie\, le Congrès adopte de justesse un avis favorable à la réforme du corps électoral ; le texte examiné lundi au Sénat \n— Le Monde en Feed – non-officiel (@lemonde.skyfleet.blue) 2026-05-18T09:28:10.937Z \n \nLe texte également adopté dans la matinée par la commission des Lois du Sénat\, arrive dans l’hémicycle de la chambre haute cet après-midi. Le projet de loi  qui devrait rassembler une majorité au Sénat dans sa version initiale\, sera ensuite rapidement transmis à l’Assemblée nationale\, car le décret de convocation des électeurs est prévu\, au plus tard le 31 mai\, et la clôture des listes électorales\, le 18 juin. Le Premier ministre\, assistera à l’examen du texte lundi au Sénat et mercredi à l’Assemblée. \nUn élargissement du corps électoral à 10.569 personnes\nLe texte initial étudié lundi par la chambre haute prévoit un élargissement aux “natifs“ de Nouvelle-Calédonie\, soit\, “10.569″ personnes pour le scrutin du 28 juin“\, selon la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Une façon de reconnaître les droits “de femmes et d’hommes nés sur cette terre\, qui y ont grandi\, qui y ont travaillé\, qui y vivent (mais) qui sont exclus du scrutin provincial“\, a-t-elle argué devant des sénateurs. \nL’intégration des conjoints : une ligne rouge\nL’ouverture aux natifs est approuvée par la quasi-totalité des acteurs. Mais l’exécutif\, lui\, veut aller plus loin en intégrant par amendement au corps électoral\, des conjoints dont la définition reste débattue. Une intégration qui est avant tout un geste de l’exécutif à destination des loyalistes. Dans le détail\, les “10 569 natifs concernés“ seront inscrits d’office sur les listes électorales spéciales provinciales. Les conjoints seront\, eux\, intégrés à leur demande. Lors de son audition par la commission des Lois du Sénat\, le 13 mai\, la ministre des Outre-Mer a précisé le périmètre : “Ce sont les conjoints mariés et pacsés“. Quant à la durée de mariage qui sera prise en compte\, “ la question est toujours en discussion aujourd’hui. Elle est autour de 5 ans“\, a-t-elle indiqué. Et de conclure : “Entre 1 500 et 1800 personnes sont concernées “ sur la base de cette durée\, ce qui représenterait 1 % de la liste électorale où figurent 181 188 personnes.  \n\nElections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs #OutreMer \n— Public Sénat (@publicsenat.fr) 2026-05-13T16:03:47.000Z \n \nA à l’instar des socialistes et du Rassemblement national\, de nombreux parlementaires s’opposent à cet élargissement\, tiquant notamment sur la constitutionnalité de ce deuxième niveau d’ouverture. La ministre s’est d’ailleurs vu opposer une fin de recevoir par les élus\, lors de son audition par la commission des Lois de la chambre haute. Le président du groupe PS\, Patrick Kanner a\, notamment qualifié de “chiffon rouge“\, l’intégration des conjoints. “Il y a un point d’atterrissage consensuel politique qui peut être accepté par tous\, c’est l’ouverture du corps électoral aux natifs […] Je sais bien qu’il y a une volonté de la part du gouvernement d’envoyer des messages à certains “\, a-t-il esquissé en référence à une demande des loyalistes. “Le Parlement tranchera. Il n’y aura pas de passage en force“ a assuré la ministre. \n  \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/elections-provinciales-en-nouvelle-caledonie/
LOCATION:Assemblée nationale et Sénat\, 126 rue de l'Université\, Paris\, Sélectionner un État :\, 75007\, France
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260519
DTEND;VALUE=DATE:20260523
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260517T155449Z
LAST-MODIFIED:20260519T100906Z
UID:10000255-1779148800-1779494399@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Examen du projet de loi d’urgence agricole à l'Assemblée
DESCRIPTION:Promis par le gouvernement pour répondre à la colère de la profession l’hiver dernier\, le projet de loi d’urgence agricole est examiné dans l’hémicycle\, à l’Assemblée nationale\, à partir du mardi 19 mai. Un troisième texte sur le sujet en à peine deux ans\, qui comporte des sujets inflammables\, dont le stockage de l’eau et les pesticides.\n \nAnnoncé par le Premier ministre\, Sébastien Lecornu\, et présenté comme une réponse aux attentes du secteur agricole\, le projet de loi d’urgence et de souveraineté agricole entame son examen dans l’hémicycle à l’Assemblée nationale\, ce mardi 19 mai. Plus de 2.200 amendements ont été déposés. Les députés disposeront de quatre jours pour en discuter. De l’avis de plusieurs députés\, les débats risquent d’être tendus\, utilisés comme tribune politique sur des questions inflammables. \nA chaque crise agricole\, son projet de loi\, ou presque. Il s’agit du troisième texte d’envergure sur le sujet en à peine deux ans\, après la loi d’orientation agricole et la loi Duplomb. Sans que ceux-ci n’aient permis d’apaiser durablement la colère des syndicats agricoles. Le texte présenté le 8 avril dernier en Conseil des ministres\, répond au triptyque “libérer\, protéger\, construire“. Il comporte 23 articles articulés autour de 5 thématiques\, traitant de sujets divers\, dont certains particulièrement clivants\, en particulier autour des questions de stockage de l’eau et des pesticides. \nLe Premier ministre appelle à un “travail sérieux de compromis“\nAlors que les députés de la commission des affaires économiques ont adopté\, mercredi 6 mai\,  le projet de loi d’urgence agricole\, le Premier ministre\, Sébastien Lecornu\, a dès le lendemain pris sa plume pour écrire aux agriculteurs\, comme il l’avait fait en janvier. Dans sa lettre ouverte\, le chef du gouvernement appelle les parlementaires à mener un “travail sérieux de compromis“ et à adopter “rapidement“ le texte. Quitte à renvoyer certains sujets irritants à des textes d’initiative parlementaire\, qui pourront être débattus à une date ultérieure\, notamment l’éventuelle réintroduction de certains pesticides de la famille des néonicotinoïdes qui fait l’objet d’une proposition de loi Duplomb 2. L’objectif du Premier ministre étant de ne pas “bloquer et prendre en otage l’ensemble des mesures urgentes présentes dans le projet de loi“. \n\nUrgence agricole : Sébastien Lecornu appelle les parlementaires à un "travail sérieux de compromis" afin que le projet de loi soit "adopté rapidement".  https://t.co/07Rvx7M7Dz \n— LCP (@LCP) May 7\, 2026 \n \nLes mesures phares du projet de loi\nStockage de l’eau\, pesticides\, projets d’avenir agricole\, lutte contre les vols\, préservation des terres…. En cinq titres et 23 articles\, le projet de loi  traite de thèmes aussi divers que les captages d’eau\, les bâtiments d’élevage et leurs autorisations environnementales\, les futurs contrats d’avenir nés des conférences de la souveraineté alimentaire\, les compensations écologiques en cas de préemptions de terres agricoles pour des projets d’infrastructure\, les fournitures des cantines publiques cantonnées à l’Union européenne… Et la liste est non exhaustive. Vendredi soir\, plus de 2.200 amendements avaient été déposés. \n\nSouveraineté alimentaire\, stockage de l'eau\, importations… Ce que contient le projet de loi d'urgence agricole\, présenté le 8 avril en Conseil des ministres\, et examiné en séance à l’Assemblée à partir du mardi 19 mai https://t.co/hDJQpZZaDd pic.twitter.com/71LFnKZWFj \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 17\, 2026 \n \nLe sujet de l’eau au cœur du texte\nLa délicate question de l’eau\, source de nombreux conflits\, qui concentre un quart des amendements\, est au cœur des attentions. Répondant aux revendications de la FNSEA\, le projet de loi dans ses articles 5 à 8\, prévoit de simplifier les procédures pour créer des stockages et de renforcer le pouvoir des préfets en cas de litige. Concrètement\, l’article 5 prévoit d’accélérer l’autorisation de projets hydrauliques agricoles (bassine\, retenue collinaire…) dès lors qu’ils sont prévus dans un projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE)\, en simplifiant la participation du public. Le texte modifie par ailleurs l’encadrement des pratiques agricoles en zones humides et en zones de captage d’eau potable sensibles. “Il faut lâcher du lest sur le principe du stockage [de l’eau]“\, a assuré Annie Genevard le 8 avril\, sur France 2. “Il s’agit de bon sens (…) sans faire n’importe quoi »\, a ajouté la ministre de l’Agriculture. \n\n🗣️ "Il faut en finir avec la guerre de l'eau. Il faut lâcher du lest sur le principe de stockage."  \n🔴 @AnnieGenevard\, ministre de l'Agriculture\, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire\, défend son projet de loi d'urgence agricole. #Les4V pic.twitter.com/mRO8fYcZaz \n— Telematin (@telematin) April 8\, 2026 \n \nSur l’élevage\, un article du texte autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance pour créer un régime spécial d’autorisation environnementale pour les bâtiments d’élevage. L’objectif est de relever le nombre d’animaux à partir duquel un processus “très lourd“ d’autorisation est nécessaire\, selon les mots de Mme Genevard. La gauche a dénoncé une disposition visant à favoriser l’élevage intensif\, au détriment de l’environnement. \nLes pesticides\, autre sujet inflammable\nLa question des pesticides fait également l’objet d’un article du texte. En filigrane\, la question de l’acétamipride a émaillé les débats. Cet insecticide interdit en France et dont la réintroduction avait été censurée par le Conseil constitutionnel l’été dernier\, dans la controversée loi Duplomb. Le Rassemblement National (RN) n’est pas parvenu à remettre le sujet sur la table en commission mais la droite sénatoriale devrait s’y employer à partir du 29 juin. \nDans sa rédaction initiale\, le texte prévoit de permettre au gouvernement d’empêcher l’importation de denrées comportant des résidus de pesticides\, lorsque ces produits sont interdits dans l’Union européenne\, dans l’objectif affiché de lutter contre la concurrence déloyale. Mais en commission\, des amendements portés par le Rassemblement national\, La France insoumise et les Ecologistes ont été votés\, supprimant la condition limitant ces interdictions aux cas présentant un “risque sérieux pour la santé humaine ou animale“. Une modification qui pourrait cependant rendre l’article concerné “inopérant“ au regard du droit européen. \nUn volet pénal\nLe texte comporte\, en outre\, un volet pénal : il prévoit une circonstance aggravante pour les vols au sein d’exploitations agricoles (carburant\, matériel agricole…). Un amendement adopté a élargi cette circonstance aggravante aux dégradations. Un autre article entend lutter contre les recours abusifs visant des projets agricoles\, en permettant au porteur du projet attaqué de réclamer des dommages et intérêts. \nLes points de tension\nDe l’avis de plusieurs députés\, les débats risquent d’être tendus et utilisés comme tribune politique sur plusieurs questions inflammables. Avec d’ores et déjà de grosses incertitudes sur la capacité à faire tenir l’examen dans le temps imparti\, sur quatre jours à ce stade. Outre la question des pesticides qui sera au coeur des débats\, deux sujets en particulier risquent de cristalliser les tensions entre parlementaires : la gestion de l’eau et la simplification des normes pour les bâtiments d’élevage. \n\nProjet de loi d'urgence agricole : ces trois points qui cristallisent déjà les tensions alors que l'examen du texte commencera cet après-midi à l'Assemblée.https://t.co/vW7lWfLrXK \n— LCP (@LCP) May 19\, 2026 \n \nLes pesticides en première ligne \nSi le texte ne prévoit pas dans sa version initiale la réintroduction de certaines molécules particulièrement décriées telles que l’acétamipride\, le sujet va être à n’en pas douter au coeur des débats. A noter que le sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains)\, à l’origine de la loi très controversée qui a en partie été censurée par le Conseil constitutionnel\, notamment sur la question de l’acétamipride\, a été nommé co-rapporteur du projet de loi en vue de son examen à la chambre haute. \nUn article du projet de loi permet notamment au ministre de l’Agriculture d’empêcher l’importation de denrées comportant des résidus de pesticides\, lorsque ceux-ci sont interdits dans l’Union européenne\, afin de lutter contre la concurrence déloyale. Un amendement\, porté notamment par La France insoumise\, les écologistes et le Rassemblement national\, doit supprimer la condition limitant ces interdictions aux cas présentant un “risque sérieux pour la santé humaine ou animale“. \nLe stockage de l’eau au coeur des tensions\nAfin de répondre aux demandes de l’alliance FNSEA-JA\, mais aussi de la Coordination rurale\, le texte veut faciliter la création des bassines\, critiquées par les écologistes pour leurs conséquences sur les milieux naturels et à terme\, la ressource en eau\, pendant l’hiver. Une mesure au coeur des tensions concernant ce texte. Sur les 2227 amendements déposés\, pas moins d’un quart portent sur ce sujet. \nL’élevage intensif dénoncé\nUn article du texte autorise le gouvernement à légiférer par ordonnance pour créer un régime spécial d’autorisation environnementale pour les bâtiments d’élevage. L’objectif étant de relever le nombre d’animaux à partir duquel un processus “très lourd“ d’autorisation étant nécessaire\, comme rappelé par Annie Genevard. Des dispositions  considérées par des élus de gauche et écologistes\, mais aussi des associations de protection de l’environnement (Greenpeace ou France Nature Environnement)\, comme de “graves reculs environnementaux“ et la volonté de “favoriser l’agriculture intensive“. \n  \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/examen-du-projet-de-loi-durgence-agricole-a-lassemblee/
LOCATION:Assemblée nationale\, 126 rue de l'Université\, Paris\, France
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20260521T080000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20260521T170000
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260521T091809Z
LAST-MODIFIED:20260521T091809Z
UID:10000258-1779350400-1779382800@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Prix des carburants : Sébastien Lecornu présente un nouveau paquet d'aides
DESCRIPTION:Face aux contraintes budgétaires et à la crise liée à la flambée des carburants\, Sébastien Lecornu dévoilera ce jeudi lors d’une conférence de presse “le nouveau paquet d’aides carburants pour le mois de juin“. Mais au delà\, le Premier ministre qui entend bien faire passer un message\, va devoir jouer les équilibristes.\n \nhabitué jusqu’ici des allocutions sans question sur le perron de Matignon\, le Premier ministre va tenir ce jeudi à 17 heures une “conférence de presse consacrée à l’impact et aux conséquences de la guerre en Iran sur notre pays“\, a fait savoir son entourage le 17 mai. A cette occasion\, il “présentera les mesures prises par le gouvernement pour y répondre“ et “dévoilera le nouveau dispositif d’aides carburants pour le mois de juin“\, a précisé la Rue de Varenne.  \nUn format “plus formel“ que d’habitude\, et assumé comme tel par son entourage. Pour un chef du gouvernement adepte de la parole rare qui\, depuis sa re-nomination le 10 octobre\, n’a donné aucune grande interview à la radio ou la télé et ne répond qu’avec parcimonie aux médias\, le choix n’est donc pas anodin. Lors d’un échange d’une heure environ\, plus long que son intervention du 21 avril\, le chef du gouvernement va devoir jouer les équilibristes. Autour de lui\, les ministres du Travail\, de l’Économie\, de l’Énergie mais aussi de la Santé\, de la Mer ou de l’Aménagement du territoire. Pas moins de dix membres du gouvernement qui illustre la volonté de mettre en scène de la gravité du moment. \n\nContraint par les impératifs budgétaires et la crise liée à la flambée des carburants\, le Premier ministre va devoir jouer les équilibristes ce jeudi après-midi lors d’une conférence de presse à Matignon https://t.co/AV6IZ0JIWc pic.twitter.com/6LnftcPQf3 \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 21\, 2026 \n \nPréparer les esprits \nSelon son entourage\, le locataire de Matignon “va prendre un peu plus de temps pour faire un état des lieux de la situation et des impacts de la crise à court terme\, mais aussi à long terme au-delà du seul sujet des carburants“. Car\, l’objectif  “n’est pas juste d’annoncer des aides [pour amortir la hausse des prix du carburant]“\, mais bien de “faire le point“ sur les conséquences de la guerre. En une heure d’échanges\, Sébastien Lecornu entend faire passer un message : il faudra faire des “choix politiques“ dans les prochains mois\, comme l’expliquait à Politico l’une de ses conseillères mercredi 20 mai. Car la crise persiste et va peser durablement sur le quotidien des Français et sur l’économie. \nConcrètement\, ce rendez-vous du jour doit préparer les esprits (et les parlementaires !) à un budget serré :  “On va devoir faire des choix politiques pour les prochains exercices budgétaires. C’est évident\, parce que tout ça ne va pas s’éteindre du jour au lendemain“\, ajoute-t-on dans l’entourage du Premier ministre. Devant les députés\, mardi\, Sébastien Lecornu a commencé à donner le ton\, déclarant : “Malheureusement\, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (…) et nous le voyons\, sous une forme ou sous une autre\, cela va durer. Il ne faut pas mentir aux Françaises et aux Français“. \n\nPrix des carburants : "La géopolitique s'est installée dans le réservoir des Français et Françaises et cela va durer"\, affirme le Premier ministre\, Sébastien Lecornu\, qui ajoute qu'il "ne faut mentir aux Français et aux Françaises". pic.twitter.com/u0rtYJSRFU \n— franceinfo (@franceinfo) May 19\, 2026 \n \nPas d’aides généralisées au menu\nAlors que des dispositifs ciblées avaient déjà été annoncées pour avril et mai\, les mesures présentées au cours de cette conférence de presse auront pour objectif de permettre de “protéger les Français qui travaillent et les secteurs économiques les plus touchés par les effets de la hausse des prix du pétrole et des produits dérivés“\, selon Matignon. Ces nouvelles aides doivent permettre de “changer d’ampleur et d’échelle“  face à une crise qui s’inscrit dans la durée\, toujours d’après le Premier ministre. \n\nPrix des carburants : Sébastien Lecornu présentera jeudi un « nouveau paquet » d’aides pour le mois de juin \n— Le Monde en Feed – non-officiel (@lemonde.skyfleet.blue) 2026-05-17T18:02:20.231Z \n \nMais le Premier ne dégainera pas des aides ou des baisses de taxes à tout va. Le “quoi qu’il en coûte\, c’est terminé“\, a rappelé dimanche sur France 3 le ministre de l’économie\, Roland Lescure. “On focalise les aides sur ceux qui en ont le plus besoin et on module en fonction de l’intensité de la crise“\, a-t-il expliqué\, citant quelques nouvelles aides récentes\, comme “le prêt flash carburant“ pour le secteur du BTP\, et des aides à la trésorerie pour les chauffeurs de taxi. Autre exemple qui circulait en début de semaine : un encouragement aux entreprises à verser des “primes d’accompagnements“ défiscalisées\, pour les salariés qui roulent beaucoup pour venir travailler. \n\nDe nouvelles aides #carburants "seront annoncées dans les jours qui viennent" confirme Roland #Lescure\, "en priorité pour les métiers en première ligne". Le ministre de l'Economie ajoute : "on n'est pas là pour faire des aides généralisées".@letellier_ftv #Dimpol #France3 pic.twitter.com/v30ipPEE68 \n— DimancheEnPolitique (@DimPolitique) May 17\, 2026 \n \nCompte tenu de la nécessité de ne pas creuser le déficit public au-delà de 5% du PIB\, l’ampleur de ces nouveaux dispositifs d’aide devrait cependant rester limitée\, comme le rappelait hier la porte-parole du gouvernement. “Ne créons pas aujourd’hui les impôts de demain“\, a prévenu hier Maud Bregeon. \n\n💬"Ne créons pas aujourd'hui les impôts de demain"  \nAides carburant: "L'objectif est d'aider les secteurs d'activités les plus exposés et d'être aux côtés des Français les plus précaires qui roulent beaucoup" annonce Maud Bregeon\, porte-parole du gouvernement.#BFM2 pic.twitter.com/Asf8Y8NCGV \n— BFM (@BFMTV) May 20\, 2026
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/prix-des-carburants-sebastien-lecornu-presente-un-nouveau-paquet-daides/
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260524
DTEND;VALUE=DATE:20260525
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260518T155856Z
LAST-MODIFIED:20260518T160114Z
UID:10000257-1779580800-1779667199@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Élections législatives à Chypre
DESCRIPTION:Alors que le pays assure actuellement la présidence tournante du Conseil de l’UE\, Chypre organise des élections législatives ce 24 mai. Plus d’un demi-million de Chypriotes sont appelés aux urnes pour renouveler 56 sièges du Parlement.\n \nLes Chypriotes votent ce dimanche pour élire les 56 membres de la chambre des représentants\, la Vouli antiprosopon\, dissoute le 23 avril par la présidente de l’Assemblée\, Annita Demetriou\, conformément au délai obligatoire de 30 jours précédant les élections législatives.  \nSur le papier\, la Chambre des représentants\, l’unique chambre du Parlement chypriote\, compte 80 membres. Pourtant\, les électeurs chypriotes n’en éliront que 56 au ce 24 mai. Selon la Constitution chypriote\, les 24 sièges restants sont réservés à la communauté chypriote turque\, mais cette dernière ne participe plus aux élections depuis la partition de l’île après 1974. Résultat : ces sièges restent vacants. Ces élections se déroulent alors que le pays assure la présidence du Conseil de l’Union européenne jusqu’au 30 juin et que le conflit au Moyen-Orient l’affecte\, pourraient marquer un tournant sur la scène politique\, alors que la confiance dans l’ancien système\, en place depuis l’indépendance de l’île vis-à-vis de la Grande-Bretagne en 1960\, s’effrite. \nUn nombre record de candidats\nCette course pourrait déboucher sur l’une des assemblées législatives les plus fragmentées de l’histoire de l’île\, qui se traduirait par un affaiblissement de l’influence des trois partis soutenant le président sortant Nikos Christodoulides. Elle se caractérise par le nombre record de candidats ayant déposé une liste. Alors que sept partis politiques sont représentés dans l’actuel parlement\, quelque 753 candidats\, représentant plus de 15 partis ou se présentant à titre individuel\, briguent les 56 sièges de la Chambre des représentants. \n\n🇨🇾🗳️ Élections législatives à Chypre : un nombre record de candidats pour le scrutin du 24 mai\, dans une course qui pourrait déboucher sur l’une des assemblées législatives les plus fragmentées de l’histoire de l’île https://t.co/2HUwV51Bz5 pic.twitter.com/bJrWmJStfo \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 18\, 2026 \n \nL’arrivée de nouveaux venus\nCe scrutin fait aussi la place à l’arrivée de nouveaux venus sur la scène politique chypriote. D’abord\, le parti ALMA (Citoyens pour Chypre) créé en mai 2025 et dirigé par l’ancien contrôleur général de l’île Odysseas Michaelides.  Bien que ce dernier ait été démis de ses fonctions à la suite d’une controverse en septembre 2024\, il conserve auprès de nombreux Chypriotes la réputation d’un homme qui lutte contre la corruption et prône la transparence. Il affirme que son nouveau parti entend réformer et redynamiser la vie politique. Et son parti semble en passe de remporter au moins 8 à 10% des voix\, selon les derniers sondages. \n\n🇨🇾🗳️ Élections législatives à Chypre : un nombre record de candidats pour le scrutin du 24 mai\, dans une course qui pourrait déboucher sur l’une des assemblées législatives les plus fragmentées de l’histoire de l’île https://t.co/2HUwV51Bz5 pic.twitter.com/bJrWmJStfo \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 18\, 2026 \n \nAutre nouveau venu\, Feidias Panagiotou\, alias Fidias; Youtubeur et influenceur de 25 ans\, il a fondé le parti Direct Democracy (ADK) en octobre 2025 après avoir remporté un siège en tant que député européen indépendant aux élections européennes de juin 2024. Sa victoire a suscité un large débat sur l’avenir des partis traditionnels à Chypre\, en raison de son utilisation de nouvelles méthodes sur les réseaux sociaux pour gagner en audience et\, par conséquent\, en soutien. L’intérêt qu’il a suscité a principalement été déclenché par l’accent qu’il a mis à destination des Chypriotes turcs\, sur le “problème chypriote“. Membre de l’Union européenne depuis 2004\, Chypre\, qui compte un million d’habitants\, est coupée en deux depuis l’invasion en 1974 de la partie nord par l’armée turque en réaction à un putsch visant à rattacher l’île à la Grèce. L’ île est partagée entre la République de Chypre\, dont l’autorité ne s’exerce que sur la partie sud de l’île\, peuplée essentiellement de Chypriotes grecs\, et la République turque de Chypre du Nord (RTCN) – reconnue uniquement par Ankara —\, qui occupe 38 % du territoire et compte environ 300 000 habitants. \nUne montée de l’extrême droite\nLe Rassemblement démocratique (DISY\, PPE)\, mouvement démocrate-chrétien qui\, par le passé\, remportait la majorité des voix aux côtés du parti démocrate (DIKO\, S&D)\, du parti socialiste (EDEK\, S&D) et du Parti progressiste des travailleurs (AKEL\, Gauche) d’extrême gauche\, doit désormais affronter une concurrence plus affirmée du Front national populaire (ELAM\, ECR). Depuis sa création en 2011\, puis dans le sillage de la crise financière de 2012-2013\, ce dernier a enregistré des gains progressifs surfant sur le mécontentement de la population. Les intentions de vote en faveur de ELAM semblent avoir doublé par rapport au dernier scrutin de 2021. Le système de scrutin proportionnel chypriote a favorisé son essor dans les zones rurales (et pas dans les villes)\, et lui a permis de s’affirmer sur la scène politique\, notamment contre l’immigration et contre les normes sociales progressistes. ELAM a également insisté sur l’augmentation des dépenses de défense pour contrer toute tentative de la Turquie de renforcer ses positions autour de Chypre. Il a enfin mis l’accent sur l’approvisionnement énergétique\, transformant ces questions en enjeux de souveraineté chypriote. \nCe que disent les sondages\nSelon les derniers chiffres de Politico (Etat au 18 mai)\, le Rassemblement démocratique DISY et le Parti progressiste des travailleurs AKEL seraient au coude-à-coude (22-20\,4% des suffrages)\, devant les partis d’extrême droite:  le Front populaire national (ELAM)\, (14%)\, ADK (8\,2%) et ALMA (8\,9%). Le parti DIKO obtiendrait 9\,2%.  Les autres partis sont crédités de VOLT 4\,6%\, et EDEK 3 %. \n \n  \n  \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/elections-legislatives-a-chypre/
LOCATION:Chypre
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20260530
DTEND;VALUE=DATE:20260531
DTSTAMP:20260610T075000
CREATED:20260529T170540Z
LAST-MODIFIED:20260529T170708Z
UID:10000259-1780099200-1780185599@www.lechiquiersocial.com
SUMMARY:Présidentielle 2027 : Gabriel Attal en meeting à Paris le 30 mai
DESCRIPTION:Officiellement candidat à la présidentielle depuis quelques jours l’ancien Premier ministre\, et secrétaire général de Renaissance\, rassemble ses soutiens ce samedi 30 mai\, lors d’un premier grand meeting parisien.\n \nUn jalon de plus dans sa course à l’Élysée. Officiellement candidat à la présidentielle depuis le 22 mai et sa déclaration dans l’Aveyron\, Gabriel Attal souhaite mener une campagne pied au plancher\, qui ne connaîtra pas de pause estivale. Déjà investi depuis plusieurs semaines\, avec la sortie d’un livre personnel et une série de déplacements\, le secrétaire général du parti Renaissance entend installer un peu plus la guerre de succession dans le camp macroniste.  \n\nJe suis candidat à l’élection présidentielle. \nParce que je refuse d’être de ceux qui ne proposent que de gérer le déclin. Parce que je souhaite proposer un projet d’avenir et d’espoir aux Français. Parce que je veux que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et… pic.twitter.com/OetViYpnoW \n— Gabriel Attal (@GabrielAttal) May 22\, 2026 \n \nPremière étape de cette démarche\, l’organisation ce samedi 30 mai\, d’un premier grand meeting parisien. Le chef de file de Renaissance est attendu sur la scène du parc des Expositions\, porte de Versailles. à 14h04. Le parti qui attend “plusieurs milliers de personnes“ annonce d’ores et déjà un second meeting pour “lancer la rentrée“\, début septembre dans la capitale. \n\n🚨 J-2 ! \nLe premier meeting présidentiel de @GabrielAttal\, c'est samedi à 13h30\, à Paris Expo\, Porte de Versailles ! On vous y attend nombreux. 🇫🇷 \nInscriptions sur https://t.co/roDOpcxkig pic.twitter.com/a92r7mFXth \n— Attal Président 🇫🇷 (@AttalPresident_) May 28\, 2026 \n \nUne concurrence déjà installée avec Édouard Philippe\nDans la perspective de 2027\, Gabriel Attal doit composer avec une concurrence directe au sein du bloc central\, en particulier celle d’Édouard Philippe. Alors que le président du parti Horizons rassemblera ses troupes à Paris le 5 juillet\, avant de ne dévoiler son programme qu’à l’automne\, les équipes de Gabriel Attal entendent “ouvrir un nouveau cycle“ de campagne “permanente“. Avec la ferme intention de supplanter le maire du Havre. Entre les deux hommes\, la compétition est donc engagée\, et les sondages joueront le rôle d’arbitre. \n\nPrésidentielle 2027 : Gabriel Attal candidat\, la compétition s'engage avec Edouard Philippe https://t.co/PSoksWC0aW \n— Les Echos (@LesEchos) May 25\, 2026 \n \nOr dans un premier sondage Toluna Harris Interactive publié ce vendredi\, où il est testé pour la première fois depuis l’officialisation de sa candidature\, le numéro 1 du parti Renaissance se voit devancé dans son duel avec Édouard Philippe et sans certitude d’accéder au second tour même dans la configuration la plus favorable. \n\nCe premier sondage pour Attal candidat tombe mal avant son premier meetinghttps://t.co/aztOD0yD5E \n— Le HuffPost (@LeHuffPost) May 29\, 2026 \n \nUn meeting contre le “déclinisme“ et le “marasme“ ambiants\nGabriel Attal prononcera un “discours de mobilisation“exposant “une vision positive de l’avenir“ en “contrepied“ du “déclinisme“ et du “marasme ambiants“ entretenus par “beaucoup de responsables politiques et pas simplement aux extrêmes“\, explique t-on chez Renaissance. Au cours d’une prise de parole d’une quarantaine de minutes\, le candidat développera ses “quatre chantiers capitaux“\, que sont l’école\, les salaires\, les frontières et l’intelligence artificielle\, et et sa méthode pour les appliquer au pouvoir. Avant lui\, interviendront des élus Renaissance\, notamment le néo-maire d’Annecy\, Antoine Armand et des représentants de la société civile\, comme le cofondateur de Lunettes Pour Tous\, Paul Morlet. Est également annoncée\, Lesia Vasylenko\, députée ukrainienne et présidente du groupe d’amitié France-Ukraine\, à la Rada\, le parlement ukrainien. \n\nC'est un projet d'espoir pour le pays sur lequel nous travaillons depuis 2 ans. Un programme qui montre que la France a encore les plus belles pages de son histoire à écrire. \nAujourd'hui\, j'ai lancé quatre premiers chantiers capitaux : École\, hausse des salaires\, frontières\, IA. pic.twitter.com/m85xNPnflD \n— Gabriel Attal (@GabrielAttal) May 24\, 2026 \n \nUn défi : celui du rassemblement\nObjectif de ce meeting également : montrer que M. Attal est “soutenu et entouré“. “J‘ai la chance d’être soutenu par 1 300 maires et élus locaux de nos territoires. Ils seront là\, samedi\, Porte de Versailles\, pour notre premier meeting présidentiel“\, a indiqué mardi\, au micro de France Inter\, le député des Hauts-de-Seine. \n\nJ'ai la chance d'être soutenu par 1 300 maires et élus locaux de nos territoires. \nIls seront là\, samedi\, Porte de Versailles\, à 13h30 pour notre premier meeting présidentiel. \nPour vous inscrire : https://t.co/Gm7mMAGYka ! 🇫🇷🇪🇺 pic.twitter.com/uZklMoQs22 \n— Gabriel Attal (@GabrielAttal) May 26\, 2026 \n \nEst également annoncée\, la présence de 80 parlementaires\, dont certains d’autres partis du bloc central\, et de plusieurs membres du gouvernement (David Amiel\, Éléonore Caroit\, Roland Lescure\, Stéphanie Rist). Plusieurs figures de Renaissance ont néanmoins fait savoir qu’elles n’assisteraient pas au meeting. C’est le cas de l’ancienne Première ministre\, Elisabeth Borne\, de la présidente de l’Assemblée nationale\, Yaël Braun-Pivet ou encore de la ministre Aurore Bergé\, qui ont pris leur distance avec l’“aventure personnelle et très solitaire“\, de l’ancien Premier ministre. “J’ai une démarche qui est objectivement assez systémique\, assez radicale\, j’assume de bousculer sur un certain nombre de sujets. Donc c’est normal qu’il y ait des gens qui ne se retrouvent pas dans la démarche qui est la mienne“\, expliquait récemment Gabriel Attal. \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/presidentielle-2027-gabriel-attal-en-meeting-a-paris-le-30-mai/
LOCATION:Parc des expositions\, Place de la Porte de Versailles\, Paris\, 75015\, France
END:VEVENT
END:VCALENDAR