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SUMMARY:Projet de loi d'urgence agricole : examen en séance au Sénat
DESCRIPTION:Adopté le 2 juin dernier par les députés\, le projet de loi d’urgence agricole arrive ce lundi au Sénat où il sera débattu en séance jusqu’au 3 juillet. Et la chambre haute entend bien “muscler“ le texte\, comme le montre la version adoptée en commission. \n \nVoté à une large majorité (369 voix contre 178) en première lecture\, début juin par l’Assemblée nationale\, le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles arrive au Sénat ce lundi\, où il sera débattu pendant cinq jours. Transcription des engagements pris par le gouvernement face à la grogne des agriculteurs durant l’hiver\, les débats en commission l’ont déjà éloigné de sa vocation de réponse aux attentes initiales. \nPesticides\, stockage de l’eau\, prédation du loup… L’arrivée du projet de loi agricole au Sénat relance plusieurs débats politiquement inflammables. Et la chambre haute entend bien imprimer sa marque\, en particulier  dans deux dossiers : l’eau et les pesticides.  Retravaillé en commission par la majorité sénatoriale de droite et du centre\, le texte va plus loin que les positions du gouvernement. \n\nLa majorité sénatoriale compte profiter de l'examen du projet de loi d'urgence agricole pour tenter de réintroduire l'usage dérogatoire de l'acétamipride\, un pesticide interdit en France mais toujours autorisé en Europe.  \n➡️ https://t.co/QkvvIyo6HA pic.twitter.com/PhWUkF52s4 \n— Public Sénat (@publicsenat) June 10\, 2026 \n \nUn texte remanié en profondeur en commission\nAvant son examen en séance\, les sénateurs ont adopté\, mercredi 24 juin le texte en commission\, après l’avoir largement modifié\, par l’adoption d’une série d’amendements du trio de rapporteurs issu de la majorité sénatoriale de droite et du centre : Laurent Duplomb (LR)\, Franck Menonville (Union centriste) et Pierre Cuypers (LR). Au grand dam de la gauche\, qui l’a fait savoir à l’occasion des questions d’actualité au gouvernement\, mercredi 24 juin. “Sous couvert de simplification\, c’est une méthodique dérégulation qui s’organise et plus précisément une dérégulation environnementale“\, s’est ému le sénateur socialiste Jean-Claude Tissot. En voulant régler leur compte aux normes et surtranspositions\, les sénateurs “jouent avec le feu“\, s’inquiète pour sa part un syndicaliste. “L’intention est louable\, mais à se montrer trop gourmands pour l’état du rapport de force politique et de l’opinion\, on pourrait finir bredouilles\, sans les avancées promises.“ \n\nRetour de l’acétamipride par dérogation\, stockage de l’eau\, loup : le Sénat modifie largement le texte d’urgence agricole en commission#LoiDuplomb https://t.co/8cVMKVK7bJ \n— Public Sénat (@publicsenat) June 17\, 2026 \n \nUne réautorisation plus encadrée de l’acétamipride et des néonicotinoïdes\nChassés une première fois par la fenêtre\, via une censure du Conseil constitutionnel\, l’acétamipride et le flupyradifurone vont-ils revenir par la porte du Sénat ? C’est en tout cas l’intention du sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains\, LR) qui a déposé\, après l’article 2 du projet de loi d’urgence agricole\, un amendement visant à réintroduire  ces pesticides interdits en France. \nInspiré d’une proposition de loi déposée en janvier par le sénateur LR\, cet amendement crée néanmoins des dérogations encadrées à l’interdiction générale d’usage des produits phytopharmaceutiques contenant des substances de la famille des néonicotinoïdes. Ceci\, afin de répondre aux points de blocages soulevés par le Conseil constitutionnel. Pour encadrer le retour de ces pesticides\, la mesure adoptée en commission des Affaires économiques ne s’appliquerait ainsi qu’à quatre filières : la betterave\, la cerise\, la pomme et la noisette. Concrètement\, le texte prévoit d’aménager une dérogation d’un an renouvelable deux fois pour ces filières\, pour un usage unique sur l’enrobage de semence. Sont par ailleurs ajoutées plusieurs conditions visant à assurer le respect du principe de précaution. \n\nLoi d’urgence agricole : les sénateurs rouvrent le dossier inflammable de l’acétamipride et préparent un débat agité dix mois après la censure partielle de la loi Duplomb par le Conseil constitutionnel https://t.co/nvRJO2q7mY \n— Florence Labbé (@flolabbe) June 29\, 2026 \n \nUn objectif de doublement des capacités de stockage d’eau à l’horizon 2035\nAutre point sensible du texte : la question de l’eau. Si le gouvernement veut faciliter son usage par les agriculteurs\, les sénateurs sont allés plus loin\, par l’adoption d’une série d’amendements visant mieux prendre en compte les besoins des agriculteurs. Dans sa version sénatoriale\, le texte fixe un objectif de doublement des capacités d’ici à 2035.  Un autre amendement vise “à mieux prendre en compte les besoins actuels et à venir en irrigation“. Un dernier vise aussi “l’allègement des modalités de participation du public pour les projets d’ouvrages de stockage d’eau et les prélèvements associés\, qui sont définis dans le cadre d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE)“. \n\nCanicule : pourquoi le volet « eau » du projet de loi d’urgence agricole soulève de vives inquiétudes➡️ https://t.co/y6Bne7wna2 pic.twitter.com/A2sfufCHJh \n— Public Sénat (@publicsenat) June 25\, 2026 \n \nDes inquiétudes côté gouvernement\nLa ministre de l’Agriculture Annie Genevard a averti mercredi les sénateurs du risque de “compromettre l’adoption définitive“ du projet de loi d’urgence agricole\, après leur vote en commission de la réintroduction de pesticides interdits. “Le gouvernement n’est pas favorable à cette évolution\, qui fait courir le risque de débats houleux pouvant compromettre l’adoption définitive d’un projet de loi qui contient pourtant de nombreuses mesures très attendues du monde agricole“\, a déclaré la ministre dans un message écrit transmis à l’AFP. \n\nPesticides\, eau et loup: inquiétudes et fractures politiques autour de la loi d'urgence agricole. La ministre de l'Agriculture averti  les sénateurs du risque de compromettre l'adoption définitive du texte après le vote en commission de plusieurs mesures https://t.co/uWXQpCy8rl pic.twitter.com/jcnjgqCSlC \n— Florence Labbé (@flolabbe) June 28\, 2026 \n \nLa ministre de la Transition écologique s’est pour sa part inquiétée des conséquences pour l’environnement de ce texte\, dénonçant “des reculs pas acceptables“ sur l’eau\, le loup et les pesticides. Attaquée sur ce texte qui divise le gouvernement\, Monique Barbut  a assumé ses désaccords avec la tournure prise par le projet de loi. De l’Assemblée nationale\, “est sorti un texte dont je n’approuve pas la totalité des amendements“\, a-t-elle reconnu\, pointant des dispositions qui “dépassent largement le cadre de ce que nous avions imaginé au départ“. Interrogée mercredi par les sénateurs lors des questions au gouvernement\, elle a déclaré : “Je trouve que cela va beaucoup trop loin sur l’eau et cela va beaucoup trop loin sur la prédation du loup“. Plusieurs mesures visent en effet à élargir les possibilités de tir de défense sur l’animal. \n\n"Il y a de l’accaparement de l’eau qui ne pourra pas se faire au profit de certaines professions" \nLoi agricole: le projet adopté à l'Assemblée "va beaucoup trop loin" sur l'eau et le loup \, dénonce la ministre de la Transition écologique #BFM2 pic.twitter.com/VPJQabv3wO \n— BFM (@BFMTV) June 17\, 2026 \n \n  \n 
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SUMMARY:Menace de censure\, sommet de l’Otan\, cap sur 2027 : les rendez-vous politiques de la semaine
DESCRIPTION:Du 6 au 12 juillet 2026\, l’actualité politique se joue sur tous les fronts. Alors que l’Assemblée nationale s’apprête à examiner plusieurs projets de loi décisifs dans un climat électrique\, la diplomatie française se tourne vers le sommet de l’Otan\, tandis que la course à l’Élysée dicte déjà les agendas nationaux. Revue de détail des rendez-vous de la semaine. \n \nEntre une session parlementaire extraordinaire sous la menace d’une motion de censure\, un sommet crucial de l’Otan à l’international et les grandes manœuvres en coulisses pour la présidentielle de 2027\, l’actualité politique se joue sur tous les fronts cette semaine. \nAu parlement \nDépôt d’une motion de censure Écologistes-Insoumis sur la gestion de la canicule\nLes Écologistes\, avec le soutien de La France insoumise\, ont déposé jeudi 2 juillet une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu pour protester contre ce qu’ils considèrent comme une mauvaise gestion de la canicule de juin. Le texte signé par 58 députés est examiné ce lundi à partir de 14 heures\, au Palais-Bourbon. \n\n🛎️ Motion de censure déposée par @Cyrielle_Chtl\, @abomangoli et 56 députés\, en application de l'article 49\, alinéa 2\, de la Constitution. \n🗓️ Sous réserve des décisions de la Conférence des présidents\, cette motion sera examinée lundi 6 juillet 2026 à 14h.#DirectAN pic.twitter.com/XW6laoAP1J \n— Assemblée nationale (@AssembleeNat) July 2\, 2026 \n \n“Nous avons un gouvernement qui est en incapacité de gérer“ la canicule“\, a déclaré la présidente du groupe Ecologiste et Social\, Cyrielle Chatelain\, avant d’annoncer le 1er juillet le dépôt de cette motion de censure. Dans la foulée\, Manuel Bompard\, coordinateur de La France Insoumise a annoncé : “On va non seulement la voter\, mais nous allons la cosigner“.  Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a lui aussi demandé jeudi aux députés socialistes de voter ce texte. \n\nNous allons co-signer et voter la motion de censure déposée par les écologistes en réaction à à l’impréparation du gouvernement à la canicule. Elle devrait être examinée en début de semaine prochaine. pic.twitter.com/r42YSkMuzY \n— Manuel Bompard (@mbompard) July 1\, 2026 \n \nPour autant\, cette motion de censure n’a guère de chance de renverser le gouvernement. Co-signée par 32 députés écologistes\, 25 insoumis et un siégeant au groupe PS\, elle aurait besoin des voix de 289 députés pour être adoptée. Il faudrait donc que le Rassemblement national la vote également\, ce à quoi son vice-président Sébastien Chenu s’est montré réticent mercredi. \nFin de vie : une dernière lecture au Sénat\nAdopté en troisième lecture par l’Assemblée nationale\, le 30 juin dernier par 295 voix\, contre 232\, la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir\, repart une dernière fois au Sénat les 7 et 8 juillet. A la clé\, très probablement un nouveau rejet du texte par les élus de la chambre haute. Une fois rejeté par le Sénat\, la proposition de loi reviendra au Palais Bourbon pour une toute dernière lecture le 15 juillet\, le gouvernement ayant décidé de donner le dernier mot aux députés\, comme le permet la Constitution (article 45) en cas de désaccord entre les deux chambres. \n\n🏛🚨 L'Assemblée nationale approuve pour la troisième fois la création d'un droit à l'aide à mourir: ✅ “Pour“ : 295 ❌ “Contre“ : 232 ⚪️ Abstentions : 35Le texte sur la fin de vie doit maintenant repartir une dernière fois au Sénat\, avant un vote définitif au Palais Bourbon… pic.twitter.com/AuFRMpZwUv \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) June 30\, 2026 \n \nUne option qui avait été confirmée le 2 juin dernier\, par Laurent Panifous\, ministre en charge des relations avec le Parlement. \n\n🗣️@LPanifous : "La loi sur la fin de vie sera votée avant cet été. Le texte reviendra le 22 juin à l'Assemblée\, puis au Sénat\, et les députés auront le dernier mot le 15 juillet. Je m'y engage" #GrandMatin \n➡️Suivez le direct : https://t.co/QKa5Efuc2W☎️Réagissez au 0826 300 300 pic.twitter.com/3wLJLtVrCt \n— Sud Radio (@SudRadio) June 2\, 2026 \n \nExamen du projet de loi “RIPOST“\nDu lundi 6 au vendredi 10 juillet 2026\, les députés examinent\, en première lecture\, le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public\, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens\, dit “RIPOST“. Examiné la semaine passée\, le texte a été adopté par la commission des lois le 24 juin\, dans une version remaniée par la gauche. Le projet de loi\, largement approuvé par les sénateurs le 26 mai dernier\, contient notamment des mesures durcissant la répression face aux rave parties\, aux rodéos urbains ou encore à la consommation de protoxyde d’azote. \n\nFree parties\, rodéos urbains\, protoxyde d’azote. Ce que la loi "Ripost" prévoit\, voici la fiche pratique LCP https://t.co/A4YOpBXqlO \n— LCP (@LCP) June 22\, 2026 \n \nVote solennel de deux textes\nMardi 7 juillet 2026\, après les questions au Gouvernement\, l’Assemblée nationale procèdera aux votes solennels\, dans le cadre d’un examen en première lecture\, sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes  et\, le projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles. \nA l’international \nSommet de l’OTAN à Ankara \nGuerre en Ukraine\, tensions autour de l’Iran\, le 36e sommet de l’Otan\, qui se tiendra mardi et mercredi 7 et 8 juillet à Ankara\, en Turquie\, s’ouvre dans un contexte de fortes tensions géopolitiques et d’inquiétude sur l’engagement des États-Unis en Europe. Depuis des mois\, le président américain s’en prend à ses alliés européens\, leur reprochant une absence de soutien lors de la guerre contre l’Iran. Le 3 juillet\, Donald Trump a une nouvelle fois fait pression sur les Européens\, dénonçant une relation à sens unique avec l’Otan. \n\nRidicule" : Donald Trump dénonce une relation à sens unique avec l'Otan et met la pression sur les Européens. À quelques jours du sommet de l'OTAN en Turquie\, les 7 et 8 juillet\, le président américain a une nouvelle fois fait planer la menace d'un retrait des États-Unis. Et… pic.twitter.com/1MW2eH99Dg \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 3\, 2026 \n \nPendant deux jours\, les chefs d’État et de gouvernement de l’Alliance tenteront de définir une feuille de route commune. Confrontés à un retrait américain déjà enclenché\, les Européens exigent de la clarté et de la coordination. Ce sera le premier enjeu du sommet d’Ankara\, ce sera aussi un véritable défi\, pointe Jean de Gliniasty\, directeur de recherche à l’Iris et ancien ambassadeur à Moscou. \nFace au retrait annoncé d’ici un an d’environ 5 000 militaires soldats américains actuellement positionnés en Allemagne\, un des autres défis sera d’“organiser ça de façon cohérente et essayer de prendre des mesures pour ne pas diminuer la sécurité de l’Europe à cette occasion“\, pointe également Jean de Gliniasty. Car\, ce retrait programmé rend caducs les plans de l’Otan décidés en 2023 lors du sommet de Vilnius. “C’est un test pour la capacité des Européens à maintenir un lien correct avec Washington\, tout en poussant leurs propres priorités“\, souligne Cyrille Bret\, chercheur associé à l’Institut Jacques Delors  \n\nSommet de l’Otan d’Ankara: l’Europe face au vide laissé par le retrait militaire américain https://t.co/Qb9otkykFb pic.twitter.com/FDcADIoMBb \n— RFI Éco (@RFI_eco) July 4\, 2026 \n \nCap sur 2027 \nAu RN\, l’heure de vérité pour Marine Le Pen\nMardi 7 juillet\, à 13 h 30\, se joue l’avenir politique de Marine Le Pen. La cour d’appel de Paris rendra son arrêt dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (l’ancêtre du RN). Les juges doivent dire si la cheffe de file du RN est ou non coupable de détournement de fonds publics pour avoir\, selon l’accusation\, mis en place entre 2004 et 2016 un “système“\, en faisant embaucher par les eurodéputés de son parti des assistants\, payés par le Parlement européen\, dont les activités n’étaient en fait qu’au seul bénéfice du parti. Lors de son premier procès\, la cheffe de file du RN avait été condamnée à 5 ans d’inéligibilité avec application immédiate\, ainsi qu’à 4 ans de prison\, dont 2 ferme\, pour détournement de fonds européens. La décision est cruciale car elle va déterminer qui de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella sera le candidat du Rassemblement national en 2027. \n\nCandidate ou pas ? Les scénarios possibles pour Marine Le Pen à l’issue du procès en appelhttps://t.co/CXHmRdYX0w \n— Le HuffPost (@LeHuffPost) July 4\, 2026 \n \n“Si je peux être candidate\, je serai candidate\, pour peu que je puisse faire campagne“\, a déclaré Me le Pen\, mercredi 1er juillet\, affirmant qu’elle ne ferait pas campagne avec un bracelet électronique. \n\n🔴 Décision de la cour d'appel de Paris \n🗣️ "Si je peux être candidate\, je serai candidate"\, @MLP_officiel dans Le Grand Entretien avec @DariusRochebin pic.twitter.com/n0Ukq71CZ4 \n— LCI (@LCI) July 1\, 2026 \n \nAu parti socialiste : une stratégie soumise au vote des militants \nAprès plusieurs heures de débat sans trouver de consensus\, le conseil national du PS réuni mardi 30 juin au soir\, a décidé de convoquer aux urnes ses militants pour leur faire choisir la façon dont ils veulent désigner leur candidat à la présidentielle. Deux options s’offriront à eux lors du vote programmé le jeudi 9 juillet. \n\nPrésidentielle 2027: primaire ouverte ou non\, les militants du PS voteront le 9 juillet pour décider comment sera désigné leur candidat  https://t.co/ANeQ5CF6qO \n— LCP (@LCP) July 1\, 2026 \n \nL’option 1 consistera à organiser un “vote ouvert“ aux militants et aux sympathisants du PS et de Place publique\, moyennant une participation de 2 euros pour ces derniers. C’est le scénario défendu par le premier secrétaire du PS\, Olivier Faure\, qui est partisan d’une primaire avec Les Écologistes et le reste de la gauche\, à l’exception de La France insoumise\, espérant que le vainqueur de ce “vote ouvert“ œuvre ensuite pour une candidature unique de la gauche hors LFI. \n\nLe 9 juillet\, les militantes et militants socialistes trancheront.  \nHier soir\, au Conseil national du Parti socialiste\, j’ai plaidé pour une primaire ouverte aux militant•es ainsi qu’aux sympathisant•es pour  désigner notre candidat à la présidentielle. \nFace à l’extrême… pic.twitter.com/4umA2gFVYI \n— Olivier Faure (@faureolivier) July 1\, 2026 \n \nL’option n°2 est poussée par les deux courants internes opposés à Faure\, dont celui de Boris Vallaud. “On ne veut pas déposséder“ les militants de leur pouvoir de choisir leur candidat\,  expliquait à Politico un proche du président du groupe socialiste à l’Assemblée. \nUne semaine décisive pour Les Écologistes\nLa secrétaire nationale des Ecologistes consultait les militants jusqu’au lundi 6 juillet\, afin de valider l’option d’une candidature autonome pour l’élection présidentielle de 2027. Une stratégie loin de faire l’unanimité en interne. La question crée des remous depuis plusieurs semaines. Si les militants écologistes n’ont eu aucun mal à désigner en décembre 2025 Marine Tondelier comme leur candidate pour une primaire de la gauche\, les choses se sont dégradées depuis que ladite primaire a du plomb dans l’aile. Anticipant cet échec prévisible\, la secrétaire nationale a donc lancé une consultation des militants\, du 1er au 6 juillet\, pour valider un peu plus l’option d’une candidature autonome pour 2027. \n\nPrésidentielle 2027 : Marine Tondelier critiquée chez Les Ecologistes avant une semaine décisive pour le parti \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-07-06T04:11:13.497295+00:00
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SUMMARY:36e sommet de l'Otan à Ankara
DESCRIPTION:Guerre en Ukraine\, tensions autour de l’Iran\, incertitude quant à l’engagement des États-Unis en Europe : le sommet de l’Otan qui se tient à partir de mardi à Ankara\, s’ouvre sous haute tension. Réunis pendant deux jours\, les chefs d’État et de gouvernement vont tenter de s’accorder sur une feuille de route commune pour faire face à ces crises majeures.\n \nRarement un sommet de l’Otan se sera tenu dans un contexte aussi tendu. Réunis les 7 et 8 juillet à Ankara (Turquie)\, les chefs d’Etat et de gouvernement des 32 pays membres de l’alliance Atlantique vont tenter d’afficher un front uni dans un contexte de fortes tensions géopolitiques : guerre en Ukraine et tensions avec l’Iran — doublé d’une vive inquiétude sur l’avenir de l’engagement américain sur le Vieux Continent. \nLes dirigeants des 32 pays membres de l’OTAN\, dont le président américain\, Donald Trump\, et son homologue français\, Emmanuel Macron\, participent à ce sommet. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky\, le président sud-coréen Lee Jae-myung\, le président du Conseil européen Antonio Costa et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen devraient participer à un dîner avec les dirigeants de l’OTAN mardi soir.\nAlliance atlantique :  trois grands enjeux\nUne “Europe plus forte dans une Otan plus forte“. C’est le slogan retenu pour ce 36e sommet de l’Alliance. Mais pour y parvenir\, plusieurs défis restent encore à relever. Officiellement\, cette rencontre doit permettre de “faire le point sur les progrès accomplis depuis le sommet tenu à La Haye en 2025 et de fixer le cap à suivre pour que l’Otan continue d’atteindre ses grands objectifs.“ Derrière cette formule institutionnelle quatre grands enjeux devraient dominer les discussions. \nMaintenir le lien transatlantique \nDepuis plusieurs mois\, Donald Trump menace les Européens d’un transfert de charges et de responsabilités\, des États-Unis vers l’Europe. Le “burden shifting(le transfert de du fardeau)\, dans le jargon de l’Otan à Bruxelles. Et la discussion\, longtemps théorique\, a pris un tour très concret avec les premières annonces américaines de retrait de troupes en Europe\, lors du retour du président américain à la Maison Blanche. D’ici un an\, environ 5 000 militaires sur les 36 000 soldats américains actuellement positionnés en Allemagne. Un retrait programmé qui rend caducs les plans de l’Otan décidés en 2023 lors du sommet de Vilnius. Avant même l’ouverture du sommet\, le locataire de la Maison Blanche a de nouveau semé le doute sur l’avenir de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord\, jugeant jeudi 2 juillet “ridicule“ que les Etats-Unis continuent d’entretenir une relation qu’il considère comme “unilatérale“\, avec l’Otan. \n\nRidicule" : Donald Trump dénonce une relation à sens unique avec l'Otan et met la pression sur les Européens. À quelques jours du sommet de l'OTAN en Turquie\, les 7 et 8 juillet\, le président américain a une nouvelle fois fait planer la menace d'un retrait des États-Unis. Et… pic.twitter.com/1MW2eH99Dg \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 3\, 2026 \n \nFace à ce retrait américain déjà enclenché\, les Européens exigent de la clarté et de la coordination. Ce sera le premier enjeu du sommet d’Ankara\, ce sera aussi un véritable défi\, pointe Jean de Gliniasty\, directeur de recherche à l’Iris et ancien ambassadeur à Moscou. Car l’objectif premier n’est pas de remplacer les moyens militaires américains\, une perspective qui nécessitera des années d’efforts. Il est surtout de préserver la crédibilité de l’Alliance. Car ses 32 membres restent attachés au principe de défense collective. Ils devraient d’ailleurs réaffirmer leur “engagement inébranlable“ en faveur de la défense collective au titre de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord lors du sommet\, selon un projet de déclaration finale approuvé vendredi par les 32 ambassadeurs auprès de l’Otan. Ce texte doit encore être formellement entériné par les dirigeants lors de la clôture du sommet\, le 8 juillet. “La déclaration d’Ankara sera publiée une fois approuvée par les chefs d’État et de gouvernement alliés lors du sommet de l’OTAN mercredi“\, a indiqué un porte-parole de l’Alliance. \n\nAs NATO leaders prepare for their summit in Ankara next week\, a document seen by Euronews says all 32 members – including the US – are still committed to the alliance's principle of collective defence. #EuropeNews https://t.co/oiBwh9tohJ \n— euronews (@euronews) July 3\, 2026 \n \nRattraper le retard\nLes dirigeants européens s’efforceront de montrer à Donald Trump qu’ils respectent l’engagement pris lors d’un sommet à La Haye l’année dernière de consacrer 5 % du produit intérieur brut à la défense et aux mesures connexes d’ici 2035. En 2025\, les alliés européens et le Canada ont augmenté leurs investissements dans les besoins essentiels en matière de défense de plus de 139 milliards de dollars. Pour autant\, si l’industrie de défense en Europe reste encore très en retard sur les États-Unis dans certains secteurs stratégiques\, comme l’espace ou le ravitaillement en vol. Les Européens ne fabriquant pas par exemple de missiles balistiques et pas suffisamment de missiles de croisière.\n\n\nSommet de l’OTAN à Ankara : l’Europe prête à présenter ses avancées à Trump: « Il y a une belle histoire à raconter »\, a déclaré un envoyé. « Les chiffres ne mentent pas. »   \nThe post Sommet de l’OTAN à Ankara : l’Europe prête à présenter ses avancées à… https://t.co/U6wn0f62Nz pic.twitter.com/3sXWzSvcCZ \n— Euractiv France (@Euractiv_FR) July 6\, 2026 \n \n\nPrendre les commandes\nLes Américains gardent pour l’heure les clés des commandements opérationnels de l’Otan. Ce sera aussi l’un des sujets du sommet d’Ankara\, précise Jean de Gliniasty. “Il est clair que si les Américains se retirent\, il va falloir qu’ils cèdent un certain nombre de postes. Mais je vois mal l’état-major américain renoncer à ces formidables moyens d’influence que sont les leviers de contrôle dans l’Otan“\, estime l’ancien ambassadeur. “Donc\, comme les Européens ne se mettront pas d’accord entre eux\, il n’est pas exclu que pour un temps encore\, rien ne change dans la structure de commandement de l’Otan.“ \nLa Turquie au centre du jeu\nLe sommet d’Ankara aura valeur de test pour tous les protagonistes\, souligne Cyrille Bret\, chercheur associé à l’Institut Jacques Delors : “C’est un test en particulier pour la Turquie\, sa capacité à se remettre au centre du lien transatlantique“\, indique t-il. En accueillant le sommet de l’Alliance atlantique\, le président turc Recep Tayyip Erdogan cherche à conforter le rôle de puissance régionale de son pays malgré les tensions géopolitiques. Erdogan veut poser la Turquie comme “un acteur incontournable en Europe et au-delà“\, indique l’expert en relations internationales Serkan Demirtas. \nAnkara met aussi en avant son industrie de défense en plein essor : ses drones de combat\, ses véhicules blindés\, ses systèmes de missiles et de radars. Deuxième armée de l’OTAN sur son flanc oriental\, la Turquie qui occupe une position géostratégique privilégiée entre l’Europe et le Moyen-Orient\, sur la rive sud de la mer Noire\, se présente – et est de plus en plus perçue – comme un pilier de la stratégie de l’Otan et des Européens au sein de l’Alliance atlantique.  “L’organisation de ce sommet en Turquie rappellera le rôle important qu’elle a joué depuis son entrée dans l’OTAN en 1952\, au sein de l’Alliance et à l’échelle régionale“ estime Luke Coffey\, chercheur au Hudson Institute. En coulisses\, Ankara espère également obtenir un assouplissement des restrictions qui pèsent sur son industrie de défense\, selon une source sécuritaire turque à l’AFP. \n\n\n\n\nLa Turquie veut être au centre du jeu à l'occasion du sommet de l'Otan➡️ https://t.co/K2XnG1YAr8 pic.twitter.com/EuRayyrOIP \n— RFI (@RFI) July 6\, 2026 \n \n\n\n\nAssurer la solidarité de l’Alliance face aux menaces russes\nL’Ukraine constituera un autre sujet clé à l’ordre du jour\, les diplomates soulignant que Kiev se trouve aujourd’hui dans une position plus forte qu’il y a un an\, en invoquant la capacité croissante du pays à frapper en profondeur sur le territoire russe et à infliger des dommages aux forces russes. Le projet de déclaration finale\, approuvé notamment par le représentant américain auprès de l’Otan\, indique que la Russie représente “une menace à long terme“ pour “la sécurité et la stabilité euro-atlantiques“ et précise que les membres européens de l’Otan et le Canada tiennent l’engagement pris lors du sommet de 2025 à La Haye d’augmenter leurs dépenses de défense. \nVolodymyr Zelenskyy qui sera présent – notamment lors d’un dîner avec les dirigeants et la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, mardi – devrait repartir avec un nouvel engagement financier de 70 milliards d’euros pour cette année\, et 70 milliards d’euros supplémentaires pour 2027\, comme le prévoit la déclaration du sommet\, qui doit être définitivement entériné à Ankara. La présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, a par ailleurs annoncé lundi : “Nous mettons tout en oeuvre pour finaliser le 21e paquet de sanctions dans les prochains jours.“ \nCe même jour\, le président ukrainien a appelé pour sa part ses alliés à prendre des “décisions fermes“ au sommet de l’Otan\, après les nouveaux bombardements russes de Kiev. “Il est crucial que le monde- en premier lieu les États-Unis et nos partenaires européens- ressortent du sommet de l’Otan à Ankara avec des décisions fermes en faveur de notre défense anti-aérienne“\, a t-il écrit sur Telegram. “Tant que les missiles Patriot”restent dans les hangars de nos alliés\, ça encourage la Russie à continuer de gagner”sa guerre contre nos immeubles résidentiels“\, a t-il ajouté. \nLa Maison-Blanche a annoncé que Donald Trump rencontrera Volodymyr Zelensky et le président syrien Ahmed al-Charaa\, en marge du sommet\, mercredi. \n\nA noter que le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky se sont entretenus samedi par téléphone avec Donald Trump à l’occasion des 250 ans des Etats-Unis\, ont annoncé Kiev et le Kremlin. La situation en Ukraine a été évoquée dans les deux cas. \n\nEn amont du sommet de l'Otan\, le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky se sont successivement entretenus samedi par téléphone avec Donald Trump à l’occasion des 250 ans des Etats-Unis\, ont annoncé Kiev et le Kremlin. La situation en… \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) July 6\, 2026 \n \nLa question de l’Iran éludée ?\nLes responsables européens craignent que la guerre en Iran\, ainsi que l’irritation de Donald Trump face à la réaction des Etats européens à ce sujet\, ne viennent éclipser le sommet. Dans leur déclaration finale\, les dirigeants devraient indiquer que “les alliés réaffirment que l’Iran ne doit en aucun cas se doter de l’arme nucléaire et appellent l’Iran à respecter pleinement la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz“.
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SUMMARY:Présidentielle : les militants du PS se prononcent sur le mode de désignation de leur candidat
DESCRIPTION:En l’absence de consensus lors de son conseil national\, le Parti Socialiste consulte ses militants sur le mode de désignation de leur candidat à la présidentielle. Deux options s’offrent à eux lors du vote organisé ce jeudi 9 juillet. Et la question est loin de faire consensus.\n  \n \nRéuni le mardi 30 juin\, le Conseil national du PS\, sorte de parlement du parti\, n’a pas réussi à se mettre d’accord sur une proposition unique à soumettre au vote des militants\, pour trancher la manière de choisir leur candidat à la présidentielle. \nIncapables de s’accorder sur une solution commune\, les socialistes soumettront donc au vote des militants ce 9 juillet\, deux options : une primaire interne dite “ouverte“ portée par Olivier Faure\, ou un départage “fermé“\, défendu par ses opposants. L’objectif de cette consultation étant de trouver le moyen de réunir le PS\, le leader de Place publique\, Raphaël Glucksmann\, voire toutes les forces de la gauche non-mélenchoniste. Et ce\, alors que les candidatures maison se multiplient (le député Jérôme Guedj et le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane ont déjà officialisé les leurs\, les ex-PR et ex-PM François Hollande et Bernard Cazeneuve se tâtent de moins en moins officieusement\, sans oublier Olivier Faure lui-même). \n\nPrésidentielle : primaire fermée ou ouverte\, le PS soumettra deux options à ses militants le jeudi 9 juillet\, en l’absence d’accord en Conseil national https://t.co/Hd4HmbwuqD pic.twitter.com/E6L2n4kV7V \n— Florence Labbé (@flolabbe) July 8\, 2026 \n \nOption 1 : une primaire “ouverte“ aux sympathisants \n﻿ \nC’est l’option portée Olivier Faure\, dont le texte d’orientation (le “TOA“) plaide pour une primaire interne dite “ouverte“ aux militants et aux sympathisants. Concrètement\, le premier secrétaire du PS qui est partisan d’une primaire avec Les Écologistes et le reste de la gauche hors LFI\, propose “que la candidature de notre famille politique soit désignée à travers un vote ouvert aux militants du Parti socialiste et de Place publique ainsi qu’à nos sympathisants\, moyennant pour ces derniers une participation de 2 euros au scrutin“. \nIl faut que le corps électoral soit “le plus large possible pour créer un élan populaire“\, martèle Olivier Faure. “Ce n’est pas un congrès\, c’est une désignation qui doit transcender et dépasser nos propres rangs“\, ajoute t-il.  Pour le premier secrétaire\, la désignation sociale-démocrate ne serait que le premier étage de la fusée. Le vainqueur aurait ensuite la possibilité de se présenter à une primaire plus large\, cette fois-ci avec les écologistes et les ex-Insoumis. \n\nLe 9 juillet\, les militantes et militants socialistes trancheront.  \nHier soir\, au Conseil national du Parti socialiste\, j’ai plaidé pour une primaire ouverte aux militant•es ainsi qu’aux sympathisant•es pour  désigner notre candidat à la présidentielle. \nFace à l’extrême… pic.twitter.com/4umA2gFVYI \n— Olivier Faure (@faureolivier) July 1\, 2026 \n \nOption 2 : un départage “fermé“\n﻿ \nFace au patron du parti\, les deux courants d’opposition\, dont en premier celui de Boris Vallaud\, ont fait cause commune pour porter une autre option auprès des militants le 9 juillet. Leurs textes d’orientation (TOB & TOC) proposent la désignation d’un candidat “par les militants du Parti socialiste et des organisations politiques se reconnaissant comme faisant partie du pôle socialiste“. Ce qui laisse la porte ouverte au leader de Place publique Raphaël Glucksmann et plus largement à Bernard Cazeneuve\, qui a quitté le PS pour fonder le mouvement “La Convention“. La crainte des anti-Faure : que le processus soit noyauté par des militants d’autres formations. Les adversaires du Premier secrétaire pensent pouvoir convaincre le reste de la gauche non mélenchoniste de se rassembler derrière leur candidat une fois qu’il sera désigné\, en négociant un contrat de gouvernement et un accord législatif. \n 
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SUMMARY:Nouvelle réunion de la “coalition des volontaires“
DESCRIPTION:A la veille d’un 14 juillet exceptionnel\, Emmanuel Macron accueille ce lundi à Paris 25 chefs d’Etat et de gouvernement\, membres de la “Coalition des volontaires“. Un moment clé autour du soutien à l’Ukraine et du “réveil stratégique européen“.\n \nAu moins 25 chefs d’État et de gouvernement\, dont l’Ukrainien Volodymyr Zelensky\, seront présents à Paris\, ce lundi 13 juillet pour une réunion de la “coalition des volontaires“ destinée à “amplifier le soutien à l’Ukraine et la pression sur la Russie“\, a annoncé l’Élysée vendredi 10 juillet. \n\n\nCréée par la France et copilotée par le Royaume-Uni\, cette coalition a vocation à soutenir l’Ukraine tant que le conflit dure —70 milliards d’euros d’aide militaire à Kiev ont été votés pour 2026 — puis à offrir des garanties de sécurité à l’Ukraine lorsqu’un cessez-le-feu sera conclu. Elle compte désormais 37 pays : deux nouveaux participants\, la Moldavie et la Macédoine du Nord\, qui seront présents ce 13 juillet. \n\nL’annonce de cette nouvelle rencontre avait été faite par Emmanuel Macron le 8 juillet dernier.  “Le 13 juillet prochain\, à Paris\, la coalition des volontaires se réunira à nouveau. Ce sera l’occasion\, sur la lutte contre la flotte fantôme\, des initiatives capacitaires nouvelles\, la mobilisation de notre industrie au soutien de l’Ukraine\, de faire des annonces supplémentaires et de programmer aussi des exercices ensemble“\, avait alors déclaré le président français devant la presse à l’issue du sommet de l’OTAN\, à Ankara. Le lendemain\, jour de la fête nationale\, “les forces des pays présents seront invitées (…) à défiler\, à être à nos côtés“\, lors de la traditionnelle parade militaire sur les Champs-Elysées\, avait ajouté le locataire de l’Élysée. “Parce que la sécurité\, la liberté du continent européen se jouent aussi dans ce qui aujourd’hui se passe en Ukraine“\, avait-il insisté. \n\n"Le 13 juillet à Paris\, la coalition des volontaires se réunira à nouveau"\, l'occasion de "programmer des exercices ensemble"\, détaille Emmanuel Macron depuis le sommet de l'Otan pic.twitter.com/1MxXeMlp6r \n— BFM (@BFMTV) July 8\, 2026 \n \n\n\nLes dossiers sur la table\nL’armement en question\nLa réunion des membres de la coalition se déroulera à l’Hôtel des Invalides\, en présence du président ukrainien\, Volodymyr Zelensky\, ainsi que les chefs des institutions européennes et de l’Otan. Le but pour les alliés sera “d’amplifier la nouvelle reconvergence“ en faveur de l’Ukraine\, indique l’Elysée. Le sommet de ce lundi va “continuer à amplifier ce momentum (..) pour montrer que les soutiens de l’Ukraine restent déterminés au côté des Ukrainiens\, qu’il n’y a pas du tout de lassitude et que la Russie ne peut pas miser sur cette lassitude“\, a souligné un conseiller du président Emmanuel Macron. \n\n🔴 🗣️ "La sécurité\, la liberté du continent européen se joue aussi dans ce qui aujourd'hui se passe en Ukraine et notre capacité à nous défendre de manière unie"\, affirme Emmanuel Macron depuis le sommet de l'Otan à Ankara (Turquie). #canal16 pic.twitter.com/Ja7tqSLeHC \n— franceinfo (@franceinfo) July 8\, 2026 \n \nLes dirigeants de la Coalition se pencheront notamment sur la coopération en matière de défense antiaérienne\, avec la perspective d’une production sous licence en Ukraine de missiles Patriot\, récemment concédée par Washington. Ils discuteront également de la création d’un système antibalistique “complémentaire“\, fondé sur l’expertise européenne et accordant “un rôle très fort à l’Ukraine“\, au regard de l’expérience acquise par le pays depuis le début de l’invasion russe. \nLa Force multinationale pour l’Ukraine\, appelée à être déployée sur place une fois que les armes se seront tues\, va aussi démarrer des exercices maintenant qu’elle dispose d’un “état-major opérationnel“ près de Paris\, afin de “montrer à la Russie que l’ensemble de ses acteurs est prêt à s’engager“. Les Européens veulent également afficher leur détermination à poursuivre leur aide militaire dans la durée et convaincre Moscou qu’elle ne pourra pas miser sur un essoufflement du soutien occidental. \nGarantir la sécurité de l’Ukraine\nAutre dossier au programme : le durcissement des sanctions contre la Russie. Les participants évoqueront le nouveau paquet de sanctions européennes ainsi que le renforcement des mesures visant la “flotte fantôme“\, utilisée par Moscou pour contourner les restrictions sur ses exportations de pétrole. L’un des principaux sujets de cette réunion concernera toutefois les garanties de sécurité susceptibles d’être mises en place si un cessez-le-feu était conclu. Plusieurs pistes sont étudiées : le renforcement des forces armées ukrainiennes\, la poursuite des accords bilatéraux de sécurité et le déploiement d’une éventuelle force multinationale. Selon l’Élysée\, l’état-major franco-britannique chargé de préparer cette force est désormais pleinement opérationnel. Ces plans de déploiement sont prêts\, mais doivent encore être testés lors d’exercices terrestres\, aériens et maritimes. \nLes chefs d’État et de gouvernement discuteront à ce titre des exercices de la “coalition des volontaires“ annoncés récemment par Emmanuel Macron. Interrogé sur ces exercices inédits\, le chef de l’État a expliqué le 8 juillet qu’ils viseraient “à crédibiliser et consolider tout le travail qui est fait ensemble contre la flotte fantôme“ de navires qui aident la Russie à contourner les sanctions internationales\, “pour la sécurité ukrainienne le jour d’après“ la guerre. \n\nEmmanuel Macron évoque de futurs "exercices" militaires conjoints de la coalition des volontaires pour l'Ukraine pic.twitter.com/WKWvLlFRVe \n— BFM (@BFMTV) July 8\, 2026 \n \nUne séquence diplomatique majeure\nCe sommet\, combiné au traditionnel défilé militaire du 14-Juillet\, auquel sont conviés les pays alliés de la coalition des volontaires\, s’inscrit dans un “moment très fort de reconvergence et d’unité transatlantiques“\, mais aussi de “dynamiques plus favorables sur le terrain“ pour Kiev\, a relevé l’Elysée lors d’un brief téléphonique. Car ce 14 juillet 2026\, doit illustrer selon le thème officiel le “réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen“. Une séquence diplomatique majeure\, qui offre à la France la possibilité de s’affirmer comme la “nation cadre“\, capable de fédérer cette coalition et de structurer la réponse européenne aux crises. Elle sera soutenue par un traditionnel défilé militaire français d’une taille inédite\, aux allures de démonstration de force. Pour la présidence\, ce défilé doit être un “symbole fort de l’Europe qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu’il faut prendre en main son destin“. Mais surtout\, la démonstration d’“armées puissantes capables d’entrer en premier dans un conflit“. \n\nEmmanuel Macron entend faire de la réunion des partenaires de Kyiv à Paris et des célébrations "massives" du 14-Juillet un moment fort autour du soutien à l'Ukraine et du "réveil stratégique européen". #EuropeNews➡️ https://t.co/5aRhe3RtoV pic.twitter.com/zyp1yYJXcC \n— euronews en français (@euronewsfr) July 11\, 2026
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SUMMARY:Défilé militaire du 14 juillet
DESCRIPTION:Des milliers de soldats sur les Champs-Élysées\, dont quelque 500 militaires des pays membres de la coalition des volontaires\, l’Ukraine mise à l’honneur\, une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement… : zoom sur le défilé du 14 juillet 2026.\n \nLe ton est donné : dixième et dernier défilé militaire d’Emmanuel Macron en tant que chef d’Etat\, la parade sur les Champs Élysées ce 14 juillet 2026\, sera spectaculaire\, et très loin de la logique de patchwork qui animait les cérémonies en temps de paix.  \nLe réveil stratégique de l’Europe\nCar ce 14 juillet 2026\, doit illustrer selon le thème officiel le “réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen“. Alors que la menace gronde aux portes de l’Europe\, la fête nationale sera l’occasion d’une démonstration de savoir faire et de détermination. “Nous avons construit ce défilé en prenant en compte le contexte stratégique. Il doit être une concrétisation\, pour les Français et nos alliés\, des efforts réalisés“ pour le réarmement\, confie le gouverneur militaire de Paris\, le général Mizon\, parlant de “massification“ et de “militarisation“ du défilé. Il s’agira avant tout d’adresser un signe de détermination et de préparation aux adversaires de l’Europe comme aux États-Unis de Donald Trump. \n\nPour le prochain défilé du 14-Juillet\, Macron attend une démonstration de force opérationnellePar @nicolasbarotte.bsky.social @lefigaro.fr Il y a 5 jourswww.lefigaro.fr/internationa… \n— Association des Journalistes de Défense – AJD (@ajdpresse.bsky.social) 2026-05-09T17:10:11.779Z \n \nL’Ukraine et la coalition des volontaires mises à l’honneur\nLa cérémonie sera le reflet d’un “contexte international“ devenu incertain. Et à ce titre\, les 37 pays de la Coalition des volontaires\, qui se sont déclarés prêts à offrir des garanties de sécurité à l’Ukraine lorsqu’un cessez-le-feu aura été trouvé\, ont été invités à participer. 500 militaires des pays membres de cette coalition ouvriront la marche. Un “symbole fort de l’Europe\, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu’il faut prendre en main son destin“\, a souligné l’Elysée. Derrière eux\, 25 soldats ukrainiens représenteront leur nation. \n\nLes délégations étrangères sui défileront sont les suivants : Albanie\, Allemagne\, Australie\, Autriche\, Belgique\, Bulgarie\, Canada\, Chypre\, Croatie\, Danemark\, Espagne\, Estonie\, Finlande\, Grèce\, Hongrie\, Irlande\, Italie\, Lettonie\, Lituanie\, Luxembourg\, Malte\, Moldavie\, Monténégro\, Norvège\, Nouvelle-Zélande\, Pays-Bas\, Pologne\, Portugal\, République tchèque\, Roumanie\, Royaume-Uni\, Serbie\, Slovaquie\, Slovénie\, Suède et Ukraine. Les autorités françaises ont fixé une jauge comprise entre sept et 25 soldats par participant. \n \nDans le ciel parisien\, deux Mirage 2000 pilotés par un binôme Ukrainien et Français symboliseront l’engagement aux côtés de Kiev. Les appareils suivront le survol de la Patrouille de France. Un des avions sera aux couleurs de l’Ukraine. \n\nLe défile du 14-Juillet sera ouvert par 500 soldats étrangers de la coalition des volontaires \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-07-09T17:45:49.547262+00:00 \n \nUn défilé hors normes\nSelon l’Élysée\, la parade réunira près de 6 800 militaires\, soit “un record historique“\, avec 15 % de soldats supplémentaires par rapport à l’an dernier\, ainsi qu’une hausse de 30 % du nombre de véhicules et d’aéronefs engagés. Au total\, près de 500 militaires représentant les pays de la “Coalition des volontaires“ ouvriront le défilé\, devant une trentaine de chefs d’État et de gouvernement.  C’est une “armée modernisée“ qui défilera\, a ajouté la présidence\, rappelant que le budget de la Défense “aura doublé entre 2017 et 2026“. Pour l’édition 2026\, les troupes mises à l’honneur lors du défilé reflètent l’engagement des forces terrestres françaises sur le Flanc Est de l’Europe\, il s’agit du 501erégiment de chars de combat  (501e RCC) et du 3e régiment d’artillerie de marine (3e RAMa). Les soldats français des bataillons multinationaux de l’Otan déployés sur le flanc Est de l’Europe (Roumanie\, Estonie) descendront eux aussi la célèbre avenue parisienne. \nhttps://twitter.com/le20hfrancetele/status/2076212517739647313 \nDans les airs\, la Patrouille de France sera accompagnée de deux Mirage avec des copilotes ukrainiens à bord\, formés en France. Des appareils allemands\, britanniques\, croates\, danois\, espagnols\, grecs\, italiens\, norvégiens polonais et suédois et participeront également à la parade. Pour la première fois\, des “aéronefs dotés d’armements fictifs“ défileront\, ainsi que des hélicoptères\, “au-dessus des chars\, de façon à reproduire ce qui peut se passer sur le champ de bataille“\, là aussi avec pour objectif d’apporter un  “signalement stratégique“. \n\nPour montrer "le réveil stratégique européen"\, 500 soldats étrangers ouvriront le défilé du 14-Juillet (et il y aura aussi des "aéronefs dotés d'armements fictifs")https://t.co/duV9Gvijg6 \n— BFM Business (@bfmbusiness) July 9\, 2026 \n \nUne petite trentaine de dirigeants annoncés\nUne trentaine de chefs d’État ou de gouvernement se retrouveront lundi à Paris\, aux côtés des dirigeants des institutions européennes et de l’OTAN. La liste complète des dirigeants présents\, encore en évolution\, n’a pas été communiquée pour l’heure\, mais la présence du président ukrainien\, Volodymyr Zelensky\, et des dirigeants allemand\, italien et espagnol a d’ores et déjà été annoncée. La présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, et le commandant suprême allié de l’Otan\, le général Grynkewich\, sont égalem annoncés. \nLe programme\nLes tribunes ouvriront à 7h30 pour un défilé attendu aux alentours de 10 heures. Attention ! Pour la première fois de son histoire\, le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Élysées sera accessible uniquement sur inscription. Les spectateurs devront présenter un QR code nominatif ainsi qu’une pièce d’identité pour accéder au périmètre de l’événement. \n\n#14Juillet 🇫🇷 | Les pré-inscriptions pour assister au défilé du 14 juillet sur les #ChampsElysées sont ouvertes !  \nCette année\, l'accès du grand public (hors invités) s'effectuera exclusivement sur inscription préalable et présentation du QR code nominatif que vous recevrez.… pic.twitter.com/G3M3f28BrQ \n— Préfecture de Police (@prefpolice) July 9\, 2026 \n \n  \n\n9h50 : arrivée du président de la République\n10h : revue des troupes par le président de la République\n10h13 : honneurs rendus au président de la République\n10h21 : défilé des avions\n10h28 : défilé des troupes à pied\n11h30 : défilé des hélicoptères des forces armées\n\n11h31 : défilé des troupes motorisées des forces armées\, défilé des hélicoptères des forces de sécurité intérieure\, défilé des troupes motorisées des forces de sécurité intérieure. \n\n\n\n11h48 : défilé des troupes montées\n11h50 : animation finale\n12h : départ du président de la République\n\nCette année encore\, le défilé militaire du 14 juillet sera diffusé en direct par les chaînes nationales et d’infos. France 2\, TF1 et LCI en assureront notammentla diffusion\, avec des éditions spéciales qui débuteront dès 6h00 du matin. \n\n🔴 Rendez-vous le 14 juillet sur TF1 pour une matinée exceptionnelle à l’occasion de la fête nationale et du traditionnel défilé militaire \n🇫🇷 Émission spéciale #14JuilletLeDéfilé en direct dès 6h sur @TF1 et @LCI pic.twitter.com/ekcUDQujfw \n— TF1Info (@TF1Info) July 10\, 2026
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SUMMARY:Nice : commémoration de l'attentat du 14 juillet 2016
DESCRIPTION:Dix ans après l’attentat qui a fait 86 morts et plus de 400 blessés le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais\, Nice rend hommage aux victimes  en présence du président Emmanuel Macron. \n \nLa ville de Nice honore ses victimes\, par deux jours de commémoration du dixième anniversaire de l’attentat de la promenade des Anglais  qui a fait 86 morts et 458 blessés le 14 juillet 2016. Une marche solennelle\, une cérémonie interreligieuse\, un défilé militaire et une cérémonie mémorielle en présence du président Emmanuel Macron\, figurent au programme.  \nLundi 13 juillet : une cérémonie interreligieuse\nLe lundi 13 juillet\, les victimes et leurs familles sont invitées à une cérémonie interreligieuse à 16 h 30 à la Villa Massena\, située sur la promenade des Anglais. \n\nCérémonie Interreligieuse à Nice: l'hommage aux 86 victimes de l'attentat de la Promenade des Anglais. https://t.co/TXvwWCrvgC \n— RCF Nice Côte d'Azur (@RCFcotedazur) July 13\, 2026 \n \nMardi 14 juillet : point d’orgue des célébrations\nLe mardi 14 juillet\, jour de la fête nationale\, un défilé militaire est organisé à 11 heures sur la place Massena. Le maire Eric Ciotti (UDR) y assistera\, de même que son alliée Marine Le Pen (RN)\, une présence mal perçue par la gauche niçoise même si la mairie assure que tous les présidents de groupes de l’Assemblée nationale\, du Sénat et du Parlement européen ont été invités. \n\n10 ans après l'attentat du 14 juillet à Nice : chaises vides\, concert\, Patrouille de France\, drones\, personnalités\, Nissa la Bella… Voici le programmehttps://t.co/2BMq79uHIx #nice06 #14juillet2016 pic.twitter.com/siCYK6Mq0a \n— France 3 Côte d'Azur (@F3cotedazur) July 13\, 2026 \n \nMacron\, Ciotti et des proches de victimes s’exprimeront\nLe temps fort de la commémoration aura lieu dans la soirée. Une cérémonie mémorielle se tiendra à partir de 18h15 en présence du chef de l’État qui aura fait le déplacement dans la journée\, avant un concert de l’orchestre philharmonique de Nice au Théâtre de Verdure. Sont également attendus\, ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy\, plusieurs ministres et anciens ministres\, ainsi que le prince Albert II de Monaco. \nAprès un passage de la Patrouille de France qui doit dessiner le drapeau tricolore au-dessus de la promenade des Anglais\, le président de la République prendra la parole. Son discours suivra les interventions des représentants des familles des victimes et du nouveau maire de Nice\, Éric Ciotti. La cérémonie sera aussi marquée par l’interprétation de la Marseillaise et de Nissa la Bella\, l’hymne de la cité azuréenne\, par le chœur de l’Opéra de Nice. A 22 h 00\, un spectacle de drones sera visible depuis la promenade des Anglais. La Patrouille de France et 86 faisceaux lumineux seront projetés à 22 h 34\, heure à laquelle le camion avait terminé sa course meurtrière il y a dix ans. \nUne minute de silence avant la demi-finale France – Espagne\nLe maire de Nice\, Éric Ciotti\, a souhaité marquer l’événement en demandant à la Fifa qu’une minute de silence soit respectée avant la demi-finale de Coupe du monde à laquelle participe l’équipe de France\, à 21 heures contre l’Espagne. L’instance qui gère le football international a donné une suite favorable à cette demande appuyée par la Fédération française.
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SUMMARY:Fin de vie : ultime vote à l’Assemblée nationale
DESCRIPTION:Après deux ans de débats acharnés\, des rejets en série de la part du Sénat\, la proposition de loi sur l’aide à mourir fait l’objet d’un ultime vote à l’Assemblée nationale ce mercredi 15 juillet. Le texte sera toutefois immédiatement soumis au contrôle du Conseil constitutionnel.\n \nC’est sans doute la fin d’“un marathon avec des haies“ pour reprendre les mots d’Olivier Falorni\, ancien député MoDem\, sans qui ce texte n’aurait pas survécu à un long parcours législatif. Plus de trois ans après la Convention citoyenne sur la fin de vie\, deux ans après l’examen inachevé du projet de loi sur le sujet en raison de la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024\, la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (PPL) achève son parcours législatif ce mercredi. \nAdopté trois fois à l’Assemblée nationale et rejeté autant de fois au Sénat\, le texte fera l’objet d’un ultime vote en fin d’après-midi\, le gouvernement ayant décidé de donner le dernier mot aux députés\, comme le permet l’article 45 de la Constitution. Signe d’un moment important\, Yaël Braun-Pivet présidera elle-même la séance\, sous les yeux d’Olivier Falorni\, qui assistera à la séance et au vote depuis les tribunes du public. “J’ai le sentiment du devoir accompli“\, confie-t-il dans un portrait de Libération qui retrace les différentes batailles du député pour mettre cette loi en haut de la pile. \nLe contexte\nCe que contient le texte\nLe texte soumis au vote cet après-midi est bien différent de la copie initiale. Dans cette dernière version\, la PPL crée un droit à l’aide à mourir très encadré. D’abord avec plusieurs conditions d’accès qui se veulent strictes. La personne qui en fait la demande devra ainsi être majeure\, de nationalité française\, souffrir d’une “affection grave et incurable“ qui “engage le pronostic vital en phase avancée ou en phase terminale“\, présenter une “souffrance physique ou psychologique constante liée à cette affection“.  Pour accéder à l’aide à mourir\, le patient devra également être “apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée“\, et son “discernement“ ne pas être “gravement altéré“. Le médecin sollicité par le patient disposera alors de 15 jours maximum pour prendre sa décision\, seul\, après avoir sollicité ses pairs. Une fois celle-ci connue\, le patient doit respecter un délai de deux jours avant de confirmer son souhait. \n\nFin de vie : ce que contient le texte sur l’aide à mourir\, soumis au dernier vote des députés. Plus de deux ans après son annonce par Emmanuel Macron\, l’Assemblée nationale s’apprête à le voter\, ce mercredi 15 juillet\, en lecture définitive https://t.co/KoMaXBWtBw \n— Florence Labbé (@flolabbe) July 15\, 2026 \n \nLe jour-J\, la proposition de loi prévoit que le malade s’administre lui-même le produit létal ; s’il n’est pas en mesure de le faire\, il peut solliciter l’aide d’un médecin ou d’un infirmier\, lesquels peuvent invoquer une clause de conscience s’ils ne souhaitent pas participer à cette procédure. Ces derniers points (délais de réflexion\, clause de conscience) ont particulièrement été critiqués par les adversaires de la proposition de loi\, qui jugent ces garanties insuffisantes. \nPeut-on s’attendre à un renversement de situation ? \nLe texte qui a déjà été voté trois fois par l’Assemblée nationale et rejeté autant de fois par le Sénat\, est censé franchir cette ultime étape. Les trois premiers scrutins à l’Assemblée ont donné lieu à une large majorité\, même si elle a tendu à s’amenuiser : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026. Et c’est sur ce point précisément que ses opposants espèrent un renversement de situation\, arguant que les votes “pour“ ont chaque fois été plus réduits. Difficile de se prononcer plus en avant sur l’issue de ce scrutin : si la gauche et les députés macronistes sont majoritairement pour\, et la droite et l’extrême droite contre\, chaque groupe a jusqu’alors laissé à ses membres la liberté de vote sur ce sujet. “Ce vote se tiendra“ a répondu le 9 juillet Yaël Braun-Pivet\, à son homologue du Sénat\, Gérard Larcher\, qui a souhaité que le gouvernement n’aille pas au bout de son intention de donner le dernier mot aux députés. “Je crois qu’il est temps d’aboutir“\, a t-elle ajouté. \n\nAide à mourir: "Il est temps d'aboutir"\, déclare Yaël Braun-Pivet\, qui "regrette que le Sénat ne soit pas capable d'aller au bout du débat" https://t.co/V0gdt4aols \n— LCP (@LCP) July 9\, 2026 \n \nUn recours devant le Conseil constitutionnel\, sur trois points clés\nNouveau coup de théâtre\, le 14 juillet\, à la veille du vote solennel sur le texte. Dans un communiqué de dernière minute\, Sébastien Lecornu a indiqué son intention de saisir le Conseil constitutionnel sur une partie des dispositions de la proposition de loi. Les services du Premier ministre\, qui est réputé réservé sur ce texte\, précisent agir pour que “l’application de la loi“ puisse se faire “dans le plein respect des principes que notre Constitution garantit\, et en particulier de la dignité humaine“. \nCar cette saisine vise des points clés du texte fondateur de l’aide à mourir. Le Premier ministre entend ainsi soumettre aux Sages de la rue de Montpensier trois de ses aspects les plus controversés  : le délai de rétractation des malades ayant demandé une aide à mourir\, la délicate question de la volonté libre et éclairée des majeurs protégés et l’obligation de tous les établissements de santé ou médico-sociaux de pratiquer l’aide à mourir. Dans le communiqué de Matignon\, la démarche est justifiée par le rejet du texte par le Sénat à trois reprises qui n’a pas permis d’“aboutir à un texte de loi répondant autant aux aspirations de ses défenseurs qu’aux préoccupations de ceux qui s’inquiètent de sa mise en œuvre“. A en croire l’entourage du PM\, cité dans plusieurs médias\, cette décision est “une initiative du Premier ministre”. Du côté de l’Elysée\, on assure au contraire qu’elle a été prise en concertation avec le président. \n\nAide à mourir : Sébastien Lecornu va saisir le Conseil constitutionnel sur la loi\, notamment sur le délai de rétractation des malades. →https://l.lefigaro.fr/5953 \n— Le Figaro (@lefigaro.fr) 2026-07-14T15:30:00.000Z \n \nCe réveil tardif de Sébastien Laura-t-il un impact ? Le Conseil constitutionnel peut-il changer la donne ? s’interroge Le Figaro : “Il pourrait censurer quelques lignes de l’article de loi sur l’obligation d’appliquer le texte dans tous les établissements privés\, par exemple\, ou émettre des réserves d’interprétation sur le texte qui auront une conséquence sur les décrets d’application“\, avance à ce titre\, Laurent Frémont\, maître de conférences en droit constitutionnel. “En revanche les Sages\, dépourvus de pouvoir d’injonction envers le législateur\,  ne peuvent exiger aucune réécriture“\, ajoute t-il.  \nLe Sénat à la manoeuvre\nCes inquiétudes du Premier ministre recoupent celle du président du Sénat\, Gérard Larcher\, qui a annoncé le 8 juillet dans les colonnes du Figaro\, qu’il allait saisir en personne le Conseil constitutionnel sur le texte. Une démarche rare\, puisque depuis l’ouverture de ce droit aux parlementaires\, le président du Sénat a usé de ce pouvoir à moins de dix reprises. “Le gouvernement n’a pas pris en compte nos alertes\, nos amendements. Il n’a pas proposé et défendu les garde-fous et notamment sur un sujet majeur pour moi\, qui était la clause de conscience des établissements\, défend le président de la chambre haute. \n\nGérard Larcher au Figaro : «J’ai pris la décision de saisir le Conseil constitutionnel sur l’aide à mourir»https://www.europesays.com/fr/1051594/EXCLUSIF – Face à l’absence de «garde-fous»\, notamment pour les plus faibles\, le président LR du Sénat appelle…#fr #france \n— FR #France (@fr-france.bsky.social) 2026-07-08T15:00:08+00:00 \n \nComme cela était pressenti\, à cette saisine va s’ajouter celle de soixante sénateurs hostiles à l’aide à mourir sur ce texte qu’ils jugent “parmi les plus permissifs au monde“. Du côté des députés\, les opposants cherchent à récolter les soixante signatures nécessaires pour effectuer la même démarche. \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/fin-de-vie-ultime-vote-a-lassemblee-nationale/
LOCATION:Assemblée nationale\, 126 rue de l'Université\, Paris\, France
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