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SUMMARY:Emmanuel Macron à New York pour l’assemblée générale de l’Organisation des Nations unies
DESCRIPTION:À l’occasion de l’assemblée générale de l’Organisation des Nations unies\, Emmanuel Macron est à New York du 21 au 23 septembre\, Le président français s’exprimera mardi à la tribune de l’ONU. Une intervention majeure doublée d’une séquence diplomatique en coulisses\, où le chef de l’État doit s’entretenir avec plusieurs dirigeants étrangers\, dont Trump. \n \nAprès un déplacement à Saint-Pierre et Miquelon de trois jours\, Emmanuel Macron est attendu à New York à l’occasion de l’assemblée générale des Nations Unies du 22 au 28 septembre. Le président français y prononcera mardi\, ce qui devrait être son dernier discours à la tribune de l’ONU. Sur fond de crises majeures en Europe et au Proche-Orient\, il multipliera les échanges bilatéraux. \nÀ partir du mardi 22 septembre 2026\, les dirigeants mondiaux se retrouveront à New York pour la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies\, sous le thème “Restaurer la confiance\, gérer la transformation : des Nations Unies qui apportent des résultats pour tous.“. Parmi les priorités de cette 81 session\, le nouveau président de l’Assemblée générale\, le diplomate bangladais Khalilur Rahman\, a choisi de mettre l’accent sur la reconquête et la restauration de la confiance envers les institutions internationales\, alors que l’ONU va mal . L’organisation multilatérale traverse une grave crise et doit s’interroger sur la manière de retrouver sa pertinence politique sur la scène internationale. Les doutes sur son utilité et l’efficacité du multilatéralisme n’ont en effet jamais été aussi forts. \n\nEDITORIAL. La semaine prochaine\, chefs d’Etat et de gouvernement se retrouvent à New York pour la 81e Assemblée générale de l’ONU. Or l’organisation multilatérale traverse une grave crise et doit s’interroger sur la manière… https://t.co/MC3aXCMZWC \n— Le Temps (@LeTemps) September 18\, 2026 \n \nDes entretiens bilatéraux consacrées aux crises internationales\nEmmanuel Macron doit rencontrer dans la soirée de lundi\, le président américain Donald Trump. Un entretien est aussi prévu avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky ainsi qu’un dîner avec António Guterres\, le secrétaire général de l’ONU. Le président français aura également un entretien avec son homologue iranien\, Massoud Pezeshkian\, et ceux d’Egypte et de Syrie\, ou encore l’émir du Qatar.  Il échangera aussi les principaux acteurs mondiaux de l’intelligence artificielle\, sujet que Paris souhaite voir davantage pris en compte dans les enceintes internationales. Les enjeux sont nombreux : sécurité des systèmes\, emploi\, concentration économique\, désinformation et accès aux technologies. \nUkraine\, Moyen-Orient et multilatéralisme avec Trump\nQue peut produire une rencontre de quelques dizaines de minutes entre Donald Trump et Emmanuel Macron\, alors que les crises internationales s’accumulent et que les prix de l’énergie pèsent sur les ménages ? Une partie de la réponse sera donnée ce lundi soir. Dès son arrivée à New York\, Emmanuel Macron  qui multipliera les entretiens bilatéraux\, rencontrera Donald Trump à 17h35 (21h35 GMT)\, selon l’agenda du président américain\, publié dimanche soir. \n\nÀ New York\, la rencontre Trump-Macron met à l’épreuve la stratégie française face aux crises internationales. Les 2 dirigeants doivent parler d’Ukraine\, du Moyen-Orient et du multilatéralisme https://t.co/K6M5pkpP5K \n— Florence Labbé (@flolabbe) September 21\, 2026 \n \nLa guerre en Ukraine sera sans doute un des sujets majeurs de cet entretien. La France cherche en effet à maintenir une coordination entre Européens et Américains\, alors que Donald Trump défend une approche plus transactionnelle des négociations. Pour Paris\, un éventuel règlement doit préserver la sécurité de l’Ukraine et éviter qu’un accord ne fragilise durablement l’équilibre européen. Paris entend notamment aider Kiev à s’équiper en intercepteurs et trouver un moratoire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques et civiles en Ukraine et en Russie \n\n🇫🇷 🇺🇸 Depuis New York\, Emmanuel Macron s’est félicité de son entrevue “très constructive” avec Donald Trump. "On a eu une très bonne discussion" a déclaré le président français qui a évoqué des "solutions diplomatiques sur lesquels on va travailler dans les prochaines heures". La… pic.twitter.com/u9141zt5FJ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 22\, 2026 \n \nLe Moyen-Orient pèsera aussi sur les discussions entre les deux dirigeants. L’intensification des hostilités entre l’Arabie saoudite et les combattants houthis soutenus par l’Iran au Yémen accroît les en effet les tensions régionales. Elle menace également les routes maritimes et contribue à la hausse des prix du pétrole. La question de l’approvisionnement en énergie devrait ainsi occuper une bonne partie des échanges entre le président français et son homologue américain\, en particulier le déblocage du détroit d’Ormuz. La France a annoncé dans la nuit plancher sur un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU visant à débloquer ce passage. Paris se dit aussi prêt à apporter son aide\, dans une “approche strictement défensive“\, pour la sécurisation des infrastructures saoudiennes menacées par les Houthis. La France a annoncé dans la nuit de lundi à mardi\, plancher sur un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU visant à débloquer le détroit d’Ormuz. Paris se dit aussi prêt à apporter son aide\, dans une “approche strictement défensive”\, pour la sécurisation des infrastructures saoudiennes menacées par les Houthis. \nUn dernier discours à la tribune de l’ONU\nC’est un rendez-vous que le président français a très peu manqué au cours de ces deux mandats. Ce mardi 22 septembre\, Emmanuel Macron montera à la tribune des Nations Unies\, en début d’après-midi (19h30 en France)\, pour prononcer ce qui devrait être son dernier discours à l’ONU. Un discours qu’un conseiller élyséen décrivait\, lors d’un brief avec la presse vendredi\, comme “englobant“. “Le temps des discours structurants est passé. Aujourd’hui\, ce dont il s’agit\, ce n’est pas de faire un grand discours de doctrine\, mais d’exposer concrètement les points sur lesquels nous pouvons agir ensemble“\, apprend-on de l’Élysée. \nLors de sa prise de parole devant les 193 dirigeants des états membres\, le président français compte défendre “un multilatéralisme efficace“\, fondé sur des coalitions d’Etats et d’acteurs capables de produire des résultats concrets\, selon l’Elysée. “L’organisation des Nations unies va mal“ et “l’efficacité de l’action multilatérale aujourd’hui est douteuse“ a estimé vendredi la présidence française lors du briefing à la presse\, soulignant le désengagement progressif des dirigeants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. En pratique\, et toujours selon le même\, le chef de l’Etat affichera comme “ambition” de “continuer à donner le ton et à poser le débat sur des objets tangibles”. Le discours du chef de l’État devrait être centré sur les crises en Ukraine et au Moyen-Orient\, et sur les enjeux énergétiques à l’heure de la décarbonation. Le contrôle de l’intelligence artificielle\, la protection de l’enfance en ligne ou la réforme de l’aide au développement seront également à l’ordre du jour. \n\nEmmanuel Macron se rendra à New York du 21 au 23 septembre\, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies. Le chef de l’Etat y prononcera un discours qui devrait être centré sur les crises en Ukraine et au Moyen-Orient\, et sur les enjeux énergétiques à… pic.twitter.com/oo83Qb5136 \n— Public Sénat (@publicsenat) September 20\, 2026 \n \n 
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SUMMARY:Donald Trump s'adresse à l'Assemblée Générale des Nations Unies
DESCRIPTION:En plein conflit à Gaza et en Ukraine\, le président américain\, Donald Trump\, s’adressera à l’Assemblée générale des Nations Unies\, ce mardi 23 septembre. Un discours très attendu\, alors que le président américain a marqué ses premiers mois de mandat par une politique unilatérale\, tant sur son territoire qu’à l’étranger. \n \n“Le président se rendra à New York le 22 septembre pour s’adresser à l’Assemblée générale des Nations Unies le mardi 23 septembre“\, a annoncé fin août la porte-parole de la Maison Blanche\, Karoline Leavitt\, lors de son point de presse quotidien.  \n\n#UNGA80 President Trump will address the U.N. General Assembly on Tuesday promoting his vision of unilateral U.S. power despite reduced U.S. engagement per @WSJ ⁰The U.S. backs reimposing U.N. sanctions on Iran over its nuclear program\, showing cooperation with allies despite… pic.twitter.com/vqTFLz6lXs \n— Pamela Falk Correspondent United Nations (@PamelaFalk) September 20\, 2025 \n \n Huit mois après le début d’un second mandat marqué notamment par de sévères réductions de l’aide étrangère américaine qui ont déclenché un chaos humanitaire mondial et soulevé des questions sur l’avenir de l’ONU\, Donald Trump sera donc la tête d’affiche de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU)\, qui s’est ouverte le 9 septembre dernier. Le président américain prendra la parole ce mardi 23 septembre\, à 13 h 50 GMT (15 h 50\, heure de Paris). \nUne 5ème intervention à la tribune de l’ONU\nCe discours marquera sa cinquième intervention à l’Assemblée générale de l’ONU  et la première de son second mandat. Le président américain s’est en effet adressé  à AGNU à plusieurs reprises au cours de son premier mandat. En 2017\, où il avertissait que les États-Unis pourraient “détruire totalement la Corée du Nord“ en cas de provocation. En 2018\, où le locataire de la Maison Blanche a mis en avant son programme “America First“\, rejetant le mondialisme\, tandis que son discours de 2019 s’est concentré sur le nationalisme\, les tarifs douaniers sur la Chine et les avertissements concernant l’Iran et l’immigration. En 2020 enfin\, en pleine pandémie de COVID-19\, où le président américain avait prononcé une brève déclaration préenregistrée accusant la Chine d’être responsable de la propagation du virus et soulignant les accords de paix au Moyen-Orient négociés sous son administration. M. Trump occupera également une place importante lors du rassemblement de cette année\, avec une intervention tôt mardi\, premier jour des discours.  \n\n"He enjoys the General Assembly. He enjoys the attention of other leaders." \nI talk to @michellenichols about #Trump and #UNGA @Reuters.https://t.co/2YfTcSn3ex \n— Richard Gowan (@RichardGowan1) September 18\, 2025 \n \nDans un contexte de dérèglement international\nCette réunion de l’Assemblée générale révèle en instantané\, la photographie d’un ordre international en plein dérèglement. “Nous nous réunissons dans des eaux turbulentes\, voire inexplorées“\, a déclaré le secrétaire général de l’ONU\, Antonio Guterres\, une semaine avant que l’organisation mondiale n’accueille pendant six jours les discours de près de 150 chefs d’État ou de gouvernement. C’est dans ce cadre que va avoir lieu la cinquième intervention de Donald Trump\, alors que le conflit à Gaza et la guerre d’invasion de l’Ukraine par la Russie ne trouvent pas d’issue. Le président américain revient en outre à la tribune de l’ONU après avoir exercé le pouvoir de manière unilatérale\, tant sur son territoire qu’à l’étranger. Et ce\, alors que ses relations avec les Nations Unies sont depuis longtemps tendues. “On nourrit de grands espoirs\, mais la gestion est défaillante ; à vrai dire\, ils ne font pas leur travail.“ “Ils doivent se ressaisir“\, a t-il déclaré en février  à propos de l’organisation internationale.  \nUn discours suivi de près\nAutant de sources d’inquiétudes au sein des Nations Unies\, actuellement à court de liquidités et confrontée à une crise budgétaire\, qui pourrait l’empêcher de gérer ses agences et ses missions de maintien de la paix\, suite aux coupes budgétaires imposées par les États-Unis\, premier donateur de l’ONU. Les diplomates et les responsables des Nations Unies affirment qu’ils seront attentifs au discours de M. Trump devant l’Assemblée générale afin d’obtenir des indications sur la manière dont son administration entend collaborer avec les Nations Unies au cours de l’année à venir. Et ce alors que le président américain a ordonné un examen des interactions des États-Unis avec l’organisation\, réduit le financement de plusieurs de ses programmes et s’est retiré de plusieurs agences de l’ONU. La Maison Blanche a en effet appelé à une réduction drastique du financement américain à l’ONU\, a mis fin à la collaboration des États-Unis avec le Conseil des droits de l’homme\, a prolongé l’arrêt du financement de l’UNRWA (Agence de secours palestinienne pour les réfugiés de Palestine) et a quitté l’UNESCO (Agence culturelle des Nations Unies). \nLe secrétaire général António Guterres a assuré la semaine dernière\, lors d’une conférence de presse\, qu’il serait “ravi“ de rencontrer M. Trump. Les deux hommes ne se sont ni rencontrés ni entretenus depuis l’investiture du président américain en janvier\, malgré plusieurs tentatives de rapprochement. Dorothy Shea\, l’ambassadrice par intérim des États-Unis auprès de l’ONU\, a déclaré lors d’une réception qu’elle a organisée pour l’Assemblée générale que “les États-Unis abordent cette session avec une vision claire\, ancrée dans trois priorités durables : la paix\, la souveraineté et la liberté“. Reste que le président américain a conservé la même prudence à l’égard du multilatéralisme qui a marqué son premier mandat (2017-2021) et a également accusé l’organisation mondiale de ne pas l’aider à négocier la paix dans divers conflits. “Il apprécie l’Assemblée générale. Il apprécie l’attention des autres dirigeants“\, a déclaré Richard Gowan\, directeur de l’International Crisis Group auprès des Nations Unies\, à propos de Trump. “Je soupçonne qu’il va profiter de sa présence pour vanter ses nombreuses réalisations et\, peut-être\, une fois de plus\, démontrer qu’il mérite le prix Nobel de la paix“\, a t-il assuré. \nDu côté des Nations Unies\, son secrétaire général\, Antonio Guterres a suggéré que les deux dirigeants pourraient collaborer de manière novatrice pour résoudre les conflits mondiaux\, alertant toutefois : “L’ONU déploie des efforts considérables en matière de médiation de paix… mais nous n’avons ni carotte ni bâton“.
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SUMMARY:Reconnaissance par la France de l'État de Palestine à l'ONU
DESCRIPTION:C’est un geste diplomatique hautement symbolique. Ce lundi 22 septembre\, Emmanuel Macron doit annoncer en marge de l’Assemblée générale des Nations unies\, la reconnaissance officielle de l’État de Palestine par la France. Le président français prononcera un discours à 19h GMT\, par lequel il formalisera cette reconnaissance. \n \nEmmanuel Macron avait évoqué la décision au printemps dernier. Repoussée à la suite de l’escalade militaire entre Israël et l’Iran\, c’est finalement dans le cadre de la 80e Assemblée générale des Nations Unies\, qui se tient depuis le 9 septembre à New York\, que Paris a choisi d’officialiser son choix. Plus précisément à l’occasion d’une conférence sur le Proche-Orient qui se tient en marge de l’assemblée générale de l’ONU. Un geste présenté par l’Élysée comme une contribution directe à la relance du processus de paix au Proche-Orient. \nUne séquence diplomatique copilotée par la France et l’Arabie Saoudite\nL’initiative française s’inscrit dans une séquence diplomatique plus large\, copilotée avec l’Arabie saoudite\, afin de de tenter de relancer la “solution à deux États“ : l’un israélien\, l’autre palestinien\, coexistant à l’intérieur de frontières sûres et reconnues. Le 12 septembre dernier\, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté à une solide majorité la “Déclaration de New York“\, reprenant les principaux éléments d’un texte adopté en juillet\, lors d’une conférence sur la solution à deux Etats\, par 17 pays occidentaux et arabes\, dont la France et l’Arabie saoudite. Sur les 193 membres de l’ONU\, 142 pays ont voté pour cette déclaration\, 10 contre – dont Israël et les États-Unis – et 12 se sont abstenus. \n\nL'Assemblée générale de l'ONU soutient la solution à deux États\, sans le Hamas➡️ https://t.co/awCSygov9e pic.twitter.com/SmaINWVv6a \n— euronews en français (@euronewsfr) September 13\, 2025 \n \nLa déclaration reprend les principaux éléments du texte adopté en juillet. Elle va même plus loin pour insister sur le désarmement du Hamas\, et son isolement\, alors qu’Israël ne cesse d’affirmer que la reconnaissance annoncée de la Palestine serait “une récompense“ pour le mouvement islamiste. “Le Hamas doit cesser d’exercer son autorité sur la bande de Gaza et remettre ses armes à l’Autorité palestinienne\, avec le soutien et la collaboration de la communauté internationale\, conformément à l’objectif d’un Etat de Palestine souverain et indépendant“\, dit le texte. Le document suggère également le déploiement d’une mission soutenue par les Nations unies pour protéger les Palestiniens et fournir des garanties de sécurité aux civils des deux côtés\, soutenir le transfert pacifique de la gouvernance à l’Autorité palestinienne et surveiller le cessez-le-feu et un futur accord de paix. Il prévoit que l’Autorité palestinienne gouverne et contrôle l’ensemble du territoire palestinien\, avec un comité administratif transitoire établi immédiatement après un cessez-le-feu à Gaza. \n\nIsraël/Palestine : l’Assemblée générale de l’ONU adopte une déclaration relançant la solution à deux Etats\, sans le Hamas \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-09-12T19:55:11.558032+00:00 \n \nL’officialisation par la France d’une solution à deux États\nAprès avoir longuement consulté\, écouté les uns et les autres\, et hésité\, Emmanuel Macron a peaufiné ce qui sera un discours historique\, qui doit marquer les esprits. Le président français qui coprésidera la séance avec le prince héritier d’Arabie saoudite\, Mohammed Ben Salman\, montera ce lundi vers 15H00 heure de New York (19H00 GMT)\, à la tribune des Nations Unies\, pour prononcer un discours par lequel il formalisera la reconnaissance par la France d’un État palestinien. Dans un courrier adressé le 24 juillet à Mahmoud Abbas\, le président de l’Autorité palestinienne (AP)\, annonçait que la France “procédera à la pleine reconnaissance de la Palestine comme Etat“ lors de l’Assemblée générale de l’ONU\, invoquant la nécessité de “faire avancer la paix au Proche-Orient“. \nNeuf pays s’associent à l’initiative de la France\nLors de la conférence qui se tiendra ce lundi à New York\, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU\, “dix pays ont décidé de procéder à la reconnaissance de l’Etat de Palestine“\, a déclaré un conseiller du président\, Emmanuel Macron\, à la presse. Outre la France\, à l’origine de cette initiative\, se prononceront en faveu cette reconnaissance : Andorre\, l’Australie\, la Belgique\, le Canada\, le Luxembourg\, le Portugal\, Malte\, le Royaume-Uni et Saint-Marin\, qui s’ajouteront ainsi aux plus de 145 membres de l’ONU qui l’ont déjà fait. Aucune capitale arabe n’a en revanche franchi le pas de reconnaître la solution  à deux États\, comme l’avait espéré Emmanuel Macron. Les Etats de la région se limitent à ouvrir la voie à une intégration dont les contours restent flous\, mais tous\, y compris le Qatar et la Turquie\, adhèrent au principe du désarmement du Hamas. \n\nReconnaissance de la Palestine : neuf pays s’associent à l’initiative de la France ; l’annexion de la Cisjordanie est « une ligne rouge »\, prévient la présidence française \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-09-19T20:00:21.592605+00:00 \n \nA la veille du discours du président Emmanuel Macron à l’ONU\, le Royaume-Uni a reconnu officiellement ce dimanche l’État de Palestine. “Aujourd’hui\, afin de raviver l’espoir de paix pour les Palestiniens et les Israéliens\, ainsi que celui d’une solution à deux Etats\, le Royaume-Uni reconnaît officiellement l’Etat de Palestine“\, a annoncé le premier ministre britannique\, Keir Starmer\, dans une allocution diffusée sur X. Le Canada et l’Australie ont également reconnu l’État palestinien ce 21 septembre 2025.  \n\n🔴 ⚠️ #Palestine 🇵🇸🇬🇧 🗣"Aujourd’hui\, afin de raviver l’espoir de paix pour les Palestiniens et les Israéliens\, ainsi que celui d’une solution à deux Etats\, le Royaume-Uni reconnaît officiellement l’Etat de Palestine"\, annonce le premier ministre britannique @Keir_Starmer\, dans… pic.twitter.com/sOpeuitOES \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 21\, 2025 \n \nIsraël menace de représailles\nLes efforts diplomatiques de la France\, sabotés par la logique guerrière du gouvernement israélien\, se heurtent à un mur. Et Israël met en garde ceux qui seraient tentés de suivre la voie française. “Les actions unilatérales contre Israël entraîneront des actions unilatérales de la part d’Israël“. Tel est le message transmis depuis des mois par Tel-Aviv après l’engagement pris par Emmanuel Macron de reconnaître l’État palestinien. A quelques jours d’annoncer la reconnaissance d’un État palestinien à l’ONU\, le président français a tenu à s’expliquer auprès des Israéliens\, dans une interview à la télévision locale\, Channel 12. Le chef de l’Etat français accuse Israël de “détruire totalement [son] image et [sa] crédibilité“ en tuant tant de civils à Gaza. Par ailleurs\, le plan porté par la France de reconnaissance d’un État palestinien serait “la meilleure manière d’isoler le Hamas“\, assure Emmanuel\, se disant toujours prêt à travailler avec Benjamin Netanyahou \nhttps://twitter.com/arabnews/status/1969542116549288051 \nLe premier ministre\, Benyamin Nétanyahou\, a promis de riposter à la décision de la France et de plusieurs autres pays. La question fait l’objet d’un rare consensus parmi la classe politique israélienne. Même à gauche\, le soutien à la solution à deux Etats est loin d’aller de soi. “Il n’y aura pas d’Etat palestinien à l’ouest du Jourdain“\, a ainsi réaffirmé Benyamin Nétanyahou dimanche soir.  “J’ai un message clair à adresser aux dirigeants qui reconnaissent l’Etat palestinien après le terrible massacre du 7-Octobre : vous récompensez le terrorisme“\, a assuré le premier ministre israélien\, dans une allocution diffusée sur Facebook. “La réponse à la dernière tentative de nous imposer un Etat terroriste au cœur de notre pays sera donnée après mon retour des Etats-Unis. Attendez“\, a t-il ajouté. \n\n🔴 🇵🇸#Palestine 🗣 “J’ai un message clair à adresser aux dirigeants qui reconnaissent l’Etat palestinien après le terrible massacre du 7-Octobre : vous récompensez le terrorisme"\, déclare ce dimanche soir le PM israélien. “Et j’ai un autre message à vous adresser : cela… pic.twitter.com/Gbo0LXNtl0 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 21\, 2025 \n \nL’annexion de la Cisjordanie : une “ligne rouge claire“ pour Paris\nL’État hébreu hausse le ton et brandit des menaces de représailles diplomatiques et territoriales\, dont l’annexion de la Cisjordanie\, occupée par l’État Hébreu depuis 1967. \n\nComment Israël a tenté d’enrayer le mouvement de reconnaissance de l’Etat de Palestine \n— Médias 🇫🇷 (@mediasfr.skyfleet.blue) 2025-09-21T16:31:58.849Z \n \n“L’annexion de la Cisjordanie est une ligne rouge claire“ a mis en garde vendredi 19 septembre 2025 la présidence française. “C’est évidemment la pire violation possible des résolutions des Nations unies“\, a insisté vendredi l’Elysée\, tout en soulignant qu’elle n’avait été à ce jour ni “confirmée“ ni “mise en œuvre“. “L’essentiel est de prendre toutes les mesures possibles aujourd’hui pour préserver la solution des deux Etats. Evidemment\, l’annexion de la Cisjordanie serait une des mesures qui compromettrait le plus gravement cette perspective“\, estime-t-on de même source. \nhttps://twitter.com/EchiquierSocial/status/1969099129159893124 \nLa reconnaissance ce dimanche 21 septembre\, par la Grande-Bretagne\, le Canada et l’Australie d’un Etat de Palestine a suscité une riposte immédiate d’Israël\, dont deux ministres ont demandé l’annexion immédiate de la Cisjordanie\, déclarant : « La reconnaissance par la Grande-Bretagne\, le Canada et l’Australie d’un Etat palestinien\, en récompense aux assassins [du Hamas]\, exige des mesures immédiates : l’application de la souveraineté en Judée-Samarie et l’écrasement total de l’Autorité palestinienne terroriste.“ \n\n#Palestine 🇵🇸 Après la reconnaissance de l'État de Palestine par trois États\, deux ministres israéliens demandent l’annexion immédiate de la Cisjordanie 🗣"La reconnaissance par la Grande-Bretagne\, le Canada et l’Australie d’un Etat “palestinien”\, en récompense aux assassins [du… pic.twitter.com/MMmzhjBxsN \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 21\, 2025 \n \nLa reconnaissance française sera t-elle suivie d’effets ?\nCette reconnaissance aura t-elle un impact sur le terrain\, alors qu’Israël a lancé une grande offensive terrestre dans la bande de Gaza ? “Cette reconnaissance\, elle n’est pas déclaratoire. Pour nous\, elle est opérationnelle“\, insistait encore l’Elysée lors du brief. Dit autrement : elle fait partie d’un “plan de paix“ qui sera présenté par le président de la République lors de son discours. \nPour la Palestine\, la reconnaissance officielle par Paris d’un État palestinien est surtout symbolique et peut-être un pas de plus vers l’intégration à l’Organisation des Nations Unies. Si l’annonce de la France ne mettra sans doute pas fin aux violences ni aux blocages politiques\, elle marque toutefois un basculement diplomatique. La reconnaissance de l’État palestinien par deux puissances européennes majeures\, membres du Conseil de sécurité de l’ONU\, devrait ainsi placer la solution à deux États au cœur du débat international. \nPour David Khalfa\, cofondateur du centre de recherches Atlantic Middle East Forum\, si l’initiative est “pleine de bonnes intentions“\, “elle se heurte à un double obstacle : la réalité d’un système politique palestinien verrouillé de l’intérieur par la corruption et la concentration des pouvoirs entre les mains d’un dirigeant affaibli qui refuse de céder la place\, mais aussi le rejet israélien massif\, partagé par la coalition au pouvoir comme par l’opposition.“ Pour la représentante de la Palestine en France\, Hala Abou Hassira\, la  conférence de lundi est “un moment important qui porte l’espoir“ de concrétiser la solution à deux États. Mais elle prône aussi “des sanctions concrètes\, telles qu’un embargo sur les armes à Israël\, une rupture des relations avec Israël qui inclut l’arrêt total de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.“ \n“Si on regarde l’ensemble\, la reconnaissance est la seule chose qu’on puisse faire“\, estime pour sa part Gérard Araud\, ancien ambassadeur de France en Israël et aux États-Unis\, qui prédit néanmoins un échec de l’initiative car le premier ministre israélien\, pour l’heure soutenu par le président américain Donald Trump\, ne veut pas d’un État palestinien. À court terme\, rien ne va bouger sur le terrain\, concède enfin Bertrand Besancenot\, ancien ambassadeur de France au Qatar et en Arabie saoudite\, qui reste toutefois convaincu que le choix de la France “de travailler main dans la main avec l’Arabie saoudite“ va payer à long terme. C’est “aujourd’hui le seul pays qui peut inciter le président Trump à exercer les pressions nécessaires sur Netanyahou pour que soit prise en compte la revendication légitime du peuple palestinien“\, affirme t-il. \n 
URL:https://www.lechiquiersocial.com/event/reconnaissance-par-la-france-de-letat-de-palestine-a-lonu/
LOCATION:Nations Unies\, 760 United Nations Plaza\, New York\, United States
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