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SUMMARY:Discours 2026 sur l'État de l'Union
DESCRIPTION:Ce mercredi 16 septembre\, la présidente de la Commission européenne prononcera son traditionnel discours sur l’état de l’Union. Il fixera la feuille de route de l’Union européenne pour les prochains mois. Les enjeux majeurs\, les sujets attendus. Ce qu’il faut attendre de la prise de parole d’Ursula von der Leyen.\n\nCe sera la sixième fois qu’Ursula von der Leyen se prête à l’exercice dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg\, et la deuxième\, depuis sa réélection à la tête de la Commission européenne pour un mandat de cinq ans. Ce rendez-vous annuel doit permettre à la cheffe de l’exécutif européen de dresser son bilan\, mais surtout de fixer sa feuille de route pour les prochains mois. \nSa prise de parole commencera à 9 heures. Elle sera suivie d’un débat avec les députés européens\, qui permettra aux différents groupes de contester les choix de la Commission\, de demander des précisions ou de défendre d’autres priorités \nUkraine\, climat\, réseaux sociaux\, migration… les dossiers attendus\nCette prise de parole intervient dans un environnement international transformé et un contexte marqué notamment par les enjeux de sécurité et de défense\, de compétitivité industrielle et d’indépendance stratégique. Si le contenu du SOTEU pour “State of the European Union“\, n’est jamais dévoilé en amont\, certains thèmes s’imposent toutefois déjà. La présidente de la Commission devrait ainsi structurer ses annonces autour de plusieurs dossiers cruciaux. \n\nUrsula von der Leyen has pegged her political legacy on making Europe more independent. \nTomorrow\, she'll have to explain how that’s going — and what’s next.https://t.co/dvuAuiBOfs \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) September 15\, 2026 \n \n Défense et sécurité au premier plan\nLa défense et la sécurité devraient occuper cette année encore une place essentielle dans le discours de Me Von der Leyen\, alors que Kyiv est confrontée à un énorme trou budgétaire et que le débat sur l’utilisation des avoirs russes gelés revient sur le devant de la scène. Après quatre ans et demi d’invasion russe\, les Européens doivent continuer à soutenir le pays financièrement et militairement. Mais il faut aussi renforcer la défense de l’Europe\, alors que les menaces de la Russie s’accentuent et que la protection des États-Unis apparaît plus incertaine que jamais. Comme lors de ses précédents discours\, Ursula von der Leyen devrait réaffirmer le soutien de l’UE à l’Ukraine et faire monter sur scène une personne ukrainienne\, afin de donner un visage humain aux engagements envers ce pays en guerre. Cette année\, il devrait s’agir de la jeune athlète ukrainienne Oleksandra Paskal\, gymnaste rythmique de 10 ans qui a perdu sa jambe gauche lors d’une frappe de missile russe en 2022. \nMe von der Leyen pourrait aussi évoquer le prochain paquet de sanctions contre la Russie\, alors que  le Coreper\, instance réunissant les représentants des États membres de l’UE\, a décidé le 15 septembre\, de prolonger le régime de sanctions d’une “période de 7 jours“\, afin de laisser davantage de temps aux États membres pour examiner de manière approfondie les propositions de renouvellement. \n\nBras de fer contre les oligarques : les pays de l’UE prolongent les sanctions contre la Russie: La Slovaquie a refusé de revenir sur sa demande visant à retirer de la liste deux oligarques russes  \nThe post Bras de fer contre les oligarques : les pays de… https://t.co/2hERcRXYr0 pic.twitter.com/JEvLEpJIxe \n— Euractiv France (@Euractiv_FR) September 15\, 2026 \n \nPlus largement\, la  sécurité européenne devrait dépasser le seul cadre militaire. La protection des infrastructures\, la cybersécurité\, la défense industrielle et la dépendance à certaines puissances étrangères font désormais partie du débat et devraient être évoqués lors du discours. La stratégie de sécurité de l’Union devait initialement faire suite au sommet de l’OTAN à Ankara en juillet. Son report au début du mois d’octobre alimente les attentes. Dans ce contexte\, Me von der Leyen pourrait profiter de son discours pour prendre les devants et dévoiler certains de ses points clés et priorités. En présence du Premier ministre canadien Mark Carney \, Ursula von der Leyen pourrait enfin annoncer\, selon un responsable de l’UE\, une initiative conjointe avec Ottawa en matière de sécurité arctique. L’objectif étant d’approfondir la coopération bilatérale\, partout où elle profite aux deux parties  \n\nA noter enfin que les tensions au Moyen-Orient pourraient également s’inviter. Elles placent l’Union face à des choix diplomatiques sensibles\, et soulèvent aussi des questions sur l’aide humanitaire\, la sécurité et la capacité des États membres à parler d’une seule voix. \n\nClimat : une place de choix\nAprès un été entre feux de forêt et fleuves asséchés\,  l’adaptation au changement climatique devrait occuper une place de choix dans l’allocution de la présidente de la Commission européenne. Le sujet fait partie des principaux dossiers abordés par les commissaires européens lors d’un séminaire préparatoire organisé plus tôt ce mois-ci. Ursula von der Leyen devrait probablement profiter du discours de cette année pour défendre l’idée que l’agenda climatique de l’Europe entre dans une nouvelle phase : il ne s’agit plus seulement de fixer des objectifs\, mais de les concrétiser. \nLa Commission travaille déjà à un plan visant à renforcer la résilience de l’Europe face au changement climatique\, notamment une nouvelle législation européenne sur l’eau\, afin de mieux encadrer la gestion de la ressource hydrique. Un train de mesures qui devrait être dévoilé fin octobre et qui devrait inclure notamment un scénario climatique commun décrivant les conditions futures auxquelles les pays de l’UE devront se préparer\, ainsi que des évaluations régulières des risques. Il sera probablement évoqué dans le discours de la présidente de la commission. Reste à voir quel niveau de détail elle fournira. \n\nVon der Leyen songe à une nouvelle législation européenne sur l’eau: Von der Leyen pourrait profiter de son discours de la semaine prochaine pour dévoiler un nouveau projet de loi  \nThe post Von der Leyen songe à une nouvelle législation européenne sur… https://t.co/BYuqr3gUxQ pic.twitter.com/XiVj1B1J3V \n— Euractiv France (@Euractiv_FR) September 11\, 2026 \n \nMigration : des annonces attendues\nDe nouvelles mesures pour lutter contre la migration irrégulière devraient très probablement figurer dans le discours de Me von der Leyen\, après l’afflux massif de migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta en juillet dernier. D’importants changements doivent être adoptés dans les prochains mois et pourraient être annoncés ce mercredi par la présidente de la Commission\, lors de son discours  Trois options principales sont sur la table. La plus radicale serait une suspension temporaire des règles d’asile en cas d’arrivées soudaines et massives. \nUrsula von der Leyen devrait profiter de son discours pour plaider en faveur du renforcement de Frontex. Cela implique notamment de plus que tripler le nombre de gardes-frontières et garde-côtes européens\, pour atteindre 30 000\, contre environ 7 800 aujourd’hui\, et d’élargir potentiellement le mandat et les pouvoirs de l’agence européenne des frontières. Une réforme d’ampleur de son mandat doit intervenir d’ici la fin de l’année. Ursula Von der Leyen\, qui s’est engagée il y a deux ans à tripler les effectifs de l’agence\, pourrait annoncer un rôle accru pour cette dernière dans les expulsions de migrants en situation irrégulière\, ainsi que des pouvoirs étendus pour surveiller les routes migratoires au-delà des frontières européennes. \n\nUnder pressure from member states\, the European Commission is set to double down on tackling irregular arrivals.  \nThree main options are on the table\, and could be announced in the upcoming State of the Union speech.https://t.co/51Z0pE8cQs \n— euronews (@euronews) September 14\, 2026 \n \nCompétitivité et énergie : remédier au malaise de l’Europe\nL’économie constituera un autre volet majeur du discours. Deux ans après le rapport historique de l’ancien Premier ministre italien Mario Draghi sur la manière de rendre le continent à nouveau compétitif\, Ursula von der Leyen s’apprête à faire le bilan des efforts déployés par sa Commission pour remédier au malaise économique de l’Europe en simplifiant sa bureaucratie. Elle devrait aborder la question d’une refonte en profondeur de la réglementation selon un haut fonctionnaire européen. Des pistes devraient être également évoqués pour stimuler le marché intérieur face à la concurrence internationale et stabiliser les prix face aux fluctuations énergétiques.  Le volet agricole sera aussi lié aux annonces sur la compétitivité globale de l’Union européenne\, dans un contexte de négociations commerciales tendues et de demandes de simplification administrative par les syndicats. \nLe déclenchement du conflit contre l’Iran a par ailleurs provoqué une envolée des cours mondiaux de l’énergie en raison des tensions sur le détroit d’Ormuz et des infrastructures gazières et pétrolières. Le prix du gaz a presque doublé en Europe depuis le début des frappes israélo-américaines et en France\, le prix des carburants à la pompe a fortement progressé\, se rapprochant des sommets historiques. Des priorités déjà évoquées au mois de mars par la présidente de la Commission\, qui avait affirmé devant les eurodéputés à Strasbourg : l’Union européenne doit apporter une “aide immédiate“ aux ménages et aux entreprises confrontés à une hausse brutale des prix de l’énergie. \nRestriction de l’accès des mineurs aux réseaux sociaux\nQuelques jours avant son discours\, Ursula von der Leyen a annoncé dans un message publié sur le réseau social X\, qu’elle présenterait de nouvelles propositions fortes visant à renforcer la protection des mineurs en ligne et la restriction de leur accès aux réseaux sociaux; “Nous ne sommes pas obligés d’accepter que l’enfance soit façonné par les algorithmes“. “Nous ne devons pas accepter un système qui faillit à nos enfants. L’Europe a le pouvoir d’agir“\, a écrit la présidente de la Commission européenne. Dans l’intervalle\, elle a confirmé qu’elle profiterait de son discours pour dévoiler son projet de loi sur la limitation de l’âge sur les réseaux sociaux\, alors que Bruxelles présentera jeudi son “EU KIDS Act“\, qui prévoit de restreindre l’accès des moins de 15 ans aux plateformes sociales et de partage de vidéos. \n\nWe do not have to accept childhoods shaped by algorithms. \nWe do not have to accept a system that fails our children. \nEurope has the power to act. \nTo give children the time they need in the real world. \nI will detail our proposal in my upcoming State of the Union address. pic.twitter.com/IvP2RJ3TkG \n— Ursula von der Leyen (@vonderleyen) September 10\, 2026 \n \nParmi les pistes envisagées\, figure l’instauration d’un âge minimum d’accès aux réseaux sociaux. Une mesure réclamée par le président français\, Emmanuel Macron\, qui dans une lettre datée du 29 août adressée à la présidente de la Commission européenne\, a déjà plaidé en faveur d’un “texte européen“ interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans afin de “protéger tous les enfants de l’Union“. Le gouvernement a notifié ce lundi 14 septembre à la Commission européenne la nouvelle version de son texte visant à réguler l’accès des mineurs aux plateformes. \nL’Intelligence Artificielle (IA) devrait également s’inviter dans le débat : évoquant les récents appels de dirigeants industriels à ralentir le développement de l’IA\, l’eurodéputé néerlandais du PPE Dirk Gotink a déclaré : “ Je m’attends à ce qu’une attention particulière soit portée dans le discours à l’IA et à la question du ralentissement : oui ou non ?“ \nUn exercice d’équilibriste\nL’exercice auquel va se prêter ce mercredi Ursula von der Leyen s’apparente à un exercice d’équilibriste. Jonglant entre un discours ferme sur la migration et la promesse de maintenir les règles écologiques\, tout en tentant de préserver la fragile coalition qui la soutient au Parlement européen\, la présidente de la Commission va marcher sur un fil au-dessus d’un volcan. Son maintien au pouvoir et l’adoption des lois dépendant en effet d’une entente délicate entre les blocs de centre-droit et de centre-gauche pour faire adopter des lois et se maintenir au pouvoir. \nQuels enjeux ?\nUn camp de centre-gauche mécontent pourrait retirer son soutien si Mme von der Leyen revenait sur ses engagements en matière de règles écologiques ou omettait de prendre position contre toute collaboration avec l’extrême droite\, a averti Iratxe García\, présidente du groupe des Socialistes et Démocrates\, dans une lettre adressée avant le discours. Parallèlement\, les élus du Parti populaire européen (PPE) ont tracé des lignes rouges concernant la nécessité d’une déréglementation accrue\, de mesures fortes face aux crises migratoires (comme celle qui a frappé l’enclave espagnole de Ceuta) et même d’une position privilégiant le développement de l’IA plutôt qu’une réglementation excessive. \nDifficile en effet de satisfaire tout le monde. Mme von der Leyen pourrait ainsi chercher à consolider sa coalition en offrant des gages à chaque camp. Son geste en direction de la gauche pourrait prendre la forme d’un engagement à proposer la suspension des échanges commerciaux avec les colonies israéliennes illégales\, suite à la pétition lancée par l’eurodéputé irlandais Barry Andrews (soutenue par 114 eurodéputés) et aux initiatives bilatérales de plusieurs pays de l’UE. Pour le PPE\, les priorités pourraient inclure des propositions visant à renforcer Frontex (l’agence européenne de garde-frontières)\, à doter les capitales de nouveaux outils juridiques pour gérer des crises migratoires du type de celle de Ceuta\, et à intensifier le développement de l’IA. \nSuivre en direct le discours\nÀ l’occasion de cet événement européen de rentrée majeur\, le media “Toute l’Europe“ déploie un dispositif spécial ce 16 septembre. Depuis Paris\, la rédaction propose un live pour suivre le discours d’Ursula von der Leyen ainsi que les réactions des différents groupes politiques. Le discours intégral pourra être suivi en direct sur You Tube à partir de 9 heures. \n﻿ \n 
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SUMMARY:Union Européenne : Ursula von der Leyen soumise à une motion de défiance
DESCRIPTION:Ursula von der Leyen\, va devoir faire face ce jeudi 10 juillet\, à un vote de confiance du Parlement européen. Un scrutin à ce stade symbolique\, mais qui souligne la colère grandissante à Bruxelles à l’égard de la cheffe de l’exécutif européen\, après une série de décisions controversées.\n \n“C’est la première fois en plus de dix ans que l’exécutif européen est confronté à une telle démarche“\, se remémore Politico. La présidente de la commission européenne va devoir faire face cette semaine à un vote de défiance du Parlement européen. \nDès ce lundi durant la session plénière du parlement\, à Strasbourg\, Ursula von der Leyen se verra “contrainte de participer à un débat sur son leadership avec les législateurs“ suivi d’une discussion au cours de laquelle les chefs de groupes politiques exprimeront leurs points de vue. Les députés européens procéderont au vote trois jours plus tard\, le jeudi 10 juillet. \nDes chances très faibles d’aboutir \nA l’initiative de ce vote de défiance\, le député roumain d’extrême droite Gheorghe Piperea\, membre du groupe ECR\, qui a déposé une motion de censure\, après avoir recueilli suffisamment de signatures la semaine dernière. Cette motion a t-elle des chances d’aboutir ? À ce stade\, le vote est principalement symbolique – la majorité des groupes politiques ont en effet déjà indiqué qu’ils voteraient contre. Bien que certains membres du Parti populaire européen (PPE) de von der Leyen et du groupe ECR aient retiré leur soutien à la motion après la pression de leurs propres rangs\, celle-ci a tout de même recueilli les 72 signatures nécessaires à son adoption. Un seuil bas et dans tous les cas insuffisant\, comparé à la majorité des deux tiers des votes exprimés dans le Parlement (720 sièges) qui serait nécessaire pour que la défiance soit réellement votée. \n\nVon der Leyen will survive a no-confidence vote\, but it won’t be painless https://t.co/Gea0ZizEcQ \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) June 26\, 2025 \n \nSi toutefois cette motion était adoptée – une hypothèse considéré comme hautement improbable – la défiance du parlement entraînerait la démission de l’ensemble de la Commission et déclencherait le processus complexe de nomination de 27 nouveaux commissaires européens issus des pays membres. Si Ursula von der Leyen a de grandes chances de survivre au vote\, “celui-ci pourrait toutefois la contraindre à faire davantage de compromis\, tant avec la gauche qu’avec la droite\, pour s’assurer leur soutien“\, comme le relève le Financial Times. \n\nFait rare\, le Parlement européen appelé à voter une motion de censure contre la Commission https://t.co/QwefCPJ3E4 \n— RTBF info (@RTBFinfo) July 2\, 2025 \n \nQue vont voter les différents groupes ?\nLa majorité des huit groupes politiques du Parlement européen ne soutiendra pas la motion de censure déposée contre la Commission européenne d’Ursula von der Leyen. Certains ont déjà clairement défini leur position avant le vote\, tandis que d’autres sont restés plus ambigus. La force politique de la présidente\, le Parti populaire européen (PPE)\,  la soutient pleinement. « Nous voterons unanimement contre“\, a déclaré Manfred Weber\, président du groupe. Même position des groupe Socialistes et démocrates (S&D)\, Renouveau européen et Verts/ALE\, qui ont également affirmé qu’ils ne voteraient pas la censure. Le groupe Renew Europe a lui aussi clairement indiqué qu’il s’opposait à la motion de censure. “La motion elle-même montre les mauvaises intentions des signataires : un mélange d’allégations sur les SMS de Pfizer\, les dépenses de la facilité de récupération\, les plans de défense et la supposée ingérence dans les élections“\, peut-on lire dans une déclaration du groupe. \n\nMost of the political groups are not set to endorse the motion of censure that would topple von der Leyen's Commission. But she was not spared from criticism. #EuropeNews https://t.co/2iDU80Vm6U \n— euronews (@euronews) July 8\, 2025 \n \nLes Conservateurs et Réformistes européens (ECR) ont quant à eux une position plus bancale. Certains eurodéputés ayant activement promu le vote de confiance\, tandis que d’autres s’apprêtent à défendre la Commission. Les Roumains du parti ultranationaliste AUR et les Polonais de Droit et Justice (PiS) figurent parmi les signataires de la motion de censure. Comme l’a confirmé Jordan Bardella mardi pour le premier\, Les Patriotes pour l’Europe (PfE) et l’Europe des nations souveraines (ESN)\, les deux groupes de droite les plus radicaux du Parlement\, voteront en faveur de la motion\, demandant à la Commission de démissionner. \n\nLa délégation RN au Parlement européen et le groupe @PatriotesEurope voteront cette semaine la motion de censure contre la Commission von der Leyen. \nAbus de pouvoir du Pfizergate\, pouvoir donné aux intérêts privés et aux ONG militant pour la décroissance et l’immigration… pic.twitter.com/ZJ1Ob6sblP \n— Jordan Bardella (@J_Bardella) July 7\, 2025 \n \nUne colère grandissante à l’égard de Bruxelles\nOn l’a dit\, à ce stade le vote de cette motion est hautement symbolique. Mais\, il souligne la colère grandissante à l’égard à Bruxelles après une série de décisions controversées et de scandales. Pour Gheorghe Piperea\, l’exécutif d’Ursula von der Leyen s’est rendu coupable de manque de transparence et de mauvaise gestion\, particulièrement dans le cadre de la pandémie de coronavirus. Le député roumain revient entre autres sur les fameux SMS échangés entre Ursula von der Leyen et le patron de l’entreprise pharmaceutique Pfizer\, que la Commission a toujours refusé de dévoiler\, malgré une demande en bonne et due forme du New York Times. Des échanges qui portaient sur les discussions relatives à l’acheminement des vaccins vers l’Europe au plus fort de la pandémie de coronavirus. Gheorghe Piperea accuse également la Commission européenne “d’ingérences“ dans l’élection présidentielle en Roumanie. \n\nPfizergate : Ursula von der Leyen visée par une motion de censure au Parlement européen https://t.co/AQagRJov5C \n— Toute l'Europe (@touteleurope) July 3\, 2025 \n \nLes députés européens progressistes ont pour leur part ouvert un nouveau front la semaine dernière lorsque la Commission a déclaré son intention de retirer une loi interdisant le “greenwashing“\, quelques jours avant que le Parlement et les États membres ne parviennent à un accord final sur le sujet. Lui reprochant de bloquer le processus législatif de l’Union Européenne\, les socialistes et les libéraux ont accusé la présidente de la commission\, de se ranger du côté des forces d’extrême droite – qui exigent que l’UE abandonne toutes ses politiques vertes – et d’ignorer la volonté de leurs groupes qui l’ont élue. \n\nEXCLUSIVE: Ursula von der Leyen is facing the biggest challenge yet to her authority as European Commission president after political groups threatened to withdraw support over her decision to cancel climate-friendly legislation.https://t.co/t4xy6dmqMt \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) June 20\, 2025 \n \n 
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SUMMARY:Ukraine : session plénière du parlement européen
DESCRIPTION:Le parlement européen\, réuni en plénière\, débat mardi 11 mars de l’urgence de renforcer l’architecture de sécurité de l’Europe\, puis vote mercredi sur une résolution exhortant l’UE à maintenir son soutien à l’Ukraine\, dans le contexte du déclin de l’engagement des États-Unis vis-à-vis de Kiev.\n \nÀ un moment critique pour l’Ukraine et la sécurité européenne\, alors que la nouvelle administration américaine a suspendu son soutien à Kiev et soulevé des questions sur l’engagement futur des États-Unis en matière de défense en Europe\, les eurodéputés débattront mardi 11 mars du soutien à l’Ukraine et de l’avenir de la défense européenne. Ils voteront mercredi sur une résolution exhortant l’Union Européenne à maintenir son soutien à Kiev.  \nUn débat sur la sécurité européenne\nDans le cadre d’un débat conjoint mardi sur la sécurité européenne\, les eurodéputés évalueront mardi 11 mars\, les résultats du Conseil européen extraordinaire du 6 mars\, convoqué par le Président António Costa\, en présence du Président ukrainien Volodymyr Zelensky. Au préalable\, ils entendront la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, qui évoquera la manière dont l’UE prévoit de renforcer ses capacités de défense. \nUn feu vert au plan visant à renforcer la défense européenne\nLes Vingt-Sept lors du conseil extraordinaire du 6 mars ont réussi  à s’entendre sur une décision historique\, en donnant “leur feu vert à un plan de la Commission européenne pour renforcer leur défense“. Ce plan baptisé “ReArm Europe“\, présenté le 4 mars par la cheffe de l’exécutif européen  “vise à mobiliser quelque 800 milliards d’euros\, dont 150 milliards d’euros sous forme de prêts\, pour renforcer les capacités de défense du Vieux Continent sur fond de prise de distance des Etats-Unis“. Dans le détail\, il doit “permettre à tous les Etats membres d’aller vers des dépenses équivalant à 3 % du PIB\, seuil minimal jugé crédible pour dissuader la Russie“. Les pays de l’UE dépensant actuellement en moyenne 1\,9 % de leur PIB pour leur armée\, avec de fortes disparités. Ce programme ouvre par ailleurs aux Etats membres de l’UE de nouvelles possibilités de s’endetter\, au-delà de la limite de 3 %. \n\n🚨 EN DIRECT: Ursula von Der Leyen dévoile le plan Rearm Europe\, qui va permettre de lever plus de 800 milliards d'euros pour la défense dans toute l'Europe. \n— Defense of the West 🎗 (@israelnews07.bsky.social) 2025-03-04T09:50:07.287Z \n \nEn plus de valider le plan de la Commission\, les dirigeants européens ont également adopté le 6 mars\, une première liste d’une dizaine de domaines – systèmes de défense aérienne\, artillerie\, missiles\, drones\, mobilité militaire… –\, où il leur faut en priorité investir pour renforcer leurs arsenaux. Un plan qui selon Me Von der Leyen “peut constituer la fondation d’une Europe de la défense“ a-t-elle assuré\, lors d’une conférence de presse\, dimanche 9 mars à Bruxelles. \nSi les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont approuvé le plan “Réarmer l’Europe“ le 6 mars\, ils le jugent toutefois “insuffisant“\,  comme l’a dit le président français\, Emmanuel Macron. Les Etats membres ont ainsi demandé à la Commission de plancher sur des “sources supplémentaires de financement de la défense au niveau de l’Union européenne.“  Une option qui n’a pas les faveurs de la cheffe de l’exécutif  européen. La question devrait donc s’inviter dans l’hémicycle ce mardi\, avant la prochaine réunion des chefs d’Etat et de gouvernement\, les 20 et 21 mars\, qui pourra être l’occasion de discuter d’autres scénarios\, que le plan “Réarmer l’Europe.“ \n\nUrsula von der Leyen veut faire avancer son plan Réarmer l’Europe\, et refuse de nouveaux financements voulus par les pays membres https://t.co/3Injku3ZHf \n— Stephanie Tison (@St_Tison) March 10\, 2025 \n \nLe vote d’une résolution sur le soutien à l’Ukraine\n\n\n\nLes eurodéputés voteront mercredi sur une résolution exhortant l’Union Européenne (UE) à maintenir son soutien à l’Ukraine\, dans le contexte du désengagement des États-Unis vis-à-vis de Kiev. Alors que le Président américain Donald Trump a décidé de suspendre l’aide militaire à l’Ukraine\, la résolution devrait décrire comment l’UE doit continuer à soutenir Kiev si Washington concluait un accord de paix avec la Russie. Elle sera également probablement axée sur les contributions européennes aux garanties de sécurité nécessaires pour assurer une paix juste et durable en Ukraine. Les députés devraient demander à l’UE d’augmenter l’aide financière et militaire à l’Ukraine. \n\nDepuis que la Russie a lancé son agression militaire\, l’UE et ses États membres ont fourni à l’Ukraine près de 135 milliards d’euros de soutien\, dont 48\,7 milliards d’euros pour ses forces armées. L’UE a également adopté des sanctions sans précédent à l’encontre de la Russie: le dernier train de mesures\, adopté le 24 février 2025\, cible des domaines vitaux de l’économie russe\, notamment le secteur bancaire\, la « flotte fantôme » russe et ses secteurs industriel et énergétique. \n\n\n\n\nUn manque d’unanimité sur le soutien à l’Ukraine\nSi le caractère historique du plan européen de défense lors du conseil spécial du 6 mars\, a été salué par les médias\, il n’en va pas de même du soutien à Kiev. En opposant son veto à la stratégie de soutien à l’Ukraine\, le Premier ministre hongrois\, a une nouvelle fois brisé l’unité européenne. La présence du président ukrainien n’a en effet pas suffi pour rallier la totalité des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE à sa cause. Viktor Orbán\, qui n’a pas caché son soutien à Poutine et qui a déclaré son opposition à la déclaration avant la réunion\, est resté sur sa position. “Sans la Hongrie\, 26 pays ont signé une déclaration sur l’Ukraine qui trace des lignes rouges pour les futurs pourparlers de paix“\, indique Politico. \n\nLa Hongrie bloque l’aide européenne à l’Ukraine https://t.co/1KOIT8mw4E \n— Jean Rev (@Rev_de_Presse) May 28\, 2024 \n \n 
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