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SUMMARY:Sommet UE-Balkans occidentaux
DESCRIPTION:Emmanuel Macron se rend ce jeudi 4 juin à Tivat\, en République du Monténégro\, à la veille du Sommet UE-Balkans occidentaux. Le président français rencontrera à cette occasion\, le Premier ministre monténégrin\, Milojko Spajic\, reçu à l’Élysée le 27 mai. \n \nSix mois après un premier sommet à Bruxelles\, les  dirigeants de l’Union Européenne (UE) et des Balkans occidentaux se réunissent ce vendredi 5 juin à Tivat\, au Monténégro\, sous le thème “Prospérité et stabilité partagées de l’UE et des Balkans occidentaux“. A la veille de ce sommet\, Emmanuel Macron effectue une première visite dans le pays.  \n\nCe sommet réunit les représentants de l’UE\, le président du Conseil européen\, António Costa\, et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et les six pays des Balkans occidentaux : Albanie\, Bosnie-Herzégovine\, Kosovo\, Macédoine du Nord\, Monténégro et Serbie. \n\nUne première visite officielle dans le pays\, pour un président français\nDans la dernière ligne droite des négociations pour l’adhésion du Monténégro à l’UE\, Emmanuel Macron effectue ce jeudi la première visite d’un président français au Monténégro. Il s’entretiendra avec son homologue monténégrin\, Jakov Milatović\, à 13h45\, avant une conférence de presse en début d’après-midi. Le président de la République sera ensuite accueilli par le Premier ministre du Monténégro\, Milojko Spajić\, au ministère de la Culture\, suivi d’une cérémonie de signature d’accords à 16h15. Les deux hommes tiendront une déclaration conjointe à la presse à 16h30. Puis\, le président Macron visitera le monastère de Cetinje à 17 heures\, et dînera avec Jakov Milatović et Milojko Spajić. \nLa signature d’accords\nCette visite\, qui intervient dans un contexte de “densification du dialogue bilatéral“\, se traduira par des signatures d’accords dans le “développement des infrastructures de transport et l’énergie“\, ainsi qu’un projet de construction d’un hôpital à Podgorica\, la capitale du Monténégro\, a précisé la présidence française. Les deux pays partagent également des intérêts en matière de défense\, dont la construction en cours de deux patrouilleurs de 60 m à Concarneau\, à destination du Monténégro\, membre de l’Otan “On a aussi le souhait de développer une coopération dans la lutte contre les manipulations de l’information\, un sujet très sensible pour l’ensemble des pays de la région“ a ajouté l’Élysée. \nL’adhésion du Monténégro à l’UE\nLe Monténégro est aussi dans sa phase finale de négociations pour l’adhésion à l’UE\, qu’il espère conclure d’ici la fin de cette année\, avec l’objectif politique affiché de devenir le 28ᵉ État-membre de l’UE pour 2028″\, a rappelé l’Élysée. “C’est un calendrier ambitieux et de mobilisation autour d’objectifs de réformes. Ça donne un horizon qui commence à se préciser (…) mais qui dépendra de la poursuite des réformes et des mérites propres“\, a rappelé un conseiller du président. \nEn amont du sommet UE-Balkans occidentaux\, Emmanuel Macron a reçu mercredi 27 mai\, à l’Élysée le Premier ministre monténégrin Milojko Spajić\, profitant de cette rencontre pour réaffirmer le soutien de la France à la candidature du Monténégro à l’adhésion à l’UE. “Le Monténégro peut compter sur le plein soutien politique de la France dans la phase finale du processus de négociation et dans la préparation du traité d’adhésion à l’Union européenne“\, a déclaré le président français\, confirmant l’objectif de clore tous les chapitres de négociation restants d’ici fin 2026.  \n\nBienvenue\, cher @MickeySpajic. \nNous renforçons aujourd’hui la relation entre le Monténégro et la France dans plusieurs secteurs stratégiques\, notamment de l’économie et des transports. \nLa France est aux côtés du peuple monténégrin… pic.twitter.com/Prvm3agrCk \n— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) May 27\, 2026 \n \nAu menu du sommet\nAprès un dîner de gala le 4 juin commémorant le 20e anniversaire du rétablissement de l’indépendance du Monténégro\, deux sessions de travail sont programmées le mardi 5 juin. Elles porteront sur les progrès de l’intégration des Balkans occidentaux à l’UE\, le programme de croissance\, le renforcement de la stabilité régionale\, la connectivité et la durabilité. \nL’adhésion des Balkans occidentaux à l’UE\nAu cours de cette réunion\, les dirigeants aborderont la question de l’élargissement de l’Union Européenne. Ce sera l’occasion pour l’UE de réaffirmer son engagement en faveur de l’adhésion des Balkans occidentaux.  Le dernier État à avoir rejoint l’Union européenne est la Croatie\, en 2013. Outre le Monténégro\, l’Albanie fait partie des pays les plus avancés dans leur procédure d’adhésion. \nLes dirigeants devraient évaluer les progrès accomplis dans l’intégration progressive des Balkans occidentaux à l’UE et examiner les moyens de la poursuivre\, notamment grâce au plan de croissance pour les Balkans occidentaux. Lancé en 2023\, ce plan vise à faire bénéficier les pays partenaires de la région des avantages de l’adhésion à l’UE avant même leur entrée en vigueur. Il cherche à intégrer ces partenaires au marché unique européen\, à renforcer la coopération économique régionale\, à approfondir les réformes liées à l’UE et à accroître les financements de pré-adhésion. Le 20 mai dernier\, la commission européenne a débloqué dans le cadre de ce plan\, 158\,9 millions d’euros\, dont 49 millions d’euros en faveur de l’Albanie\, 44\,2 millions pour le Monténégro Monténégro et 65\,7 millions d’euros pour la Macédoine du Nord.  La Serbie et la Bosnie-Herzégovine ont en revanche été exclues de cette session car elles n’ont pas encore pleinement mis en œuvre les réformes qui étaient une condition préalable au versement de ces fonds. \n\nZemlje Zapadnog Balkana dobile novac iz Plana rasta\, Srbija i BiH u ovom krugu ostale bez isplatehttps://t.co/nkhLtv8U8j \n— KoSSev/Kosovo Sever portal (@KoSSevnews) May 20\, 2026 \n \nLe Monténégro\, dont l’adhésion à l’UE a pour date butoir finale\, 2028. est le candidat le plus avancé dans la course à l’investiture dans les Balkans occidentaux. Mercredi 22 avril\, les ambassadeurs des Vingt-Sept ont ainsi validé la création d’un groupe de travail chargé de préparer le traité d’adhésion du pays. Cette étape\, technique mais politiquement importante\, rapproche encore ce petit pays d’une entrée dans l’Union européenne. Derrière\, le voisin albanais semble également en bonne voie pour adhérer à l’Union européenne d’ici 2030. \n\nLe Monténégro fait un pas de plus vers l'adhésion à l'Union européenne➡️ https://t.co/Hv3jNQ33Hp pic.twitter.com/cJ8tLZinQz \n— Toute l'Europe (@touteleurope) April 24\, 2026 \n \nLe renforcement de la Sécurité et Défense\nDans un contexte d’incertitude géopolitique et d’instabilité économique croissantes\, les dirigeants  examineront les moyens de renforcer la coopération en matière de politique étrangère\, de sécurité et de défense. D’abord\, dans les domaines de la sécurité et de la défense\, en renforçant en particulier les forces armées des Balkans occidentaux par le biais de la Facilité européenne pour la paix et en intensifiant la collaboration grâce à des partenariats et des dialogues sur la sécurité et la défense. Mais également\, le renforcement de la la résilience face aux cybermenaces et autres menaces hybrides\, afin de lutter contre la manipulation et l’ingérence étrangères dans l’information\, notamment par le biais de l’Agence de l’UE pour la cybersécurité (ENISA)\, du Bouclier européen pour la démocratie et du Système d’alerte rapide (SAR) contre la désinformation. \n 
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SUMMARY:Réunion de la CPE et premier sommet UE-Arménie\, à Erevan
DESCRIPTION:De nombreux dirigeants européens\, dont le président français Emmanuel Macron\, sont attendus cette semaine à Erevan pour le sommet de la Communauté politique européenne (CPE) lundi 4 mai et pour le tout premier sommet entre l’Union européenne et l’Arménie\, les 4 et 5 mai. \n \nC’est un double rendez-vous que fixe l’Arménie aux Européens\, cette semaine. A l’heure où cette ex-république soviétique cherche à s’émanciper de son allié traditionnel russe et à se rapprocher de l’Europe\, Erevan\, sa capitale accueille ce lundi la Communauté politique européenne (CPE)\, puis dans la foulée\, le tout premier sommet UE-Arménie. \n4 mai : huitième réunion de la CPE\nOfficiellement lancée par Président français\, Emmanuel Macron\, lors du Conseil européen des 23 et 24 juin 2022\, la CPE est une instance informelle de coopération intergouvernementale entre une cinquantaine de pays européens. Son objectif est de renforcer les liens entre l’Union européenne et les pays du Vieux Continent qui partagent ses valeurs\, sans en être membres. À travers ses réunions\, le but est de permettre le dialogue et la coopération entre ces pays du vieux continent sur des thématiques aussi variées que l’énergie\, la sécurité\, les migrations\, les transports… La CPE comprend actuellement 47 pays : les 27 États membres de l’UE\, ainsi que les pays ayant obtenu le statut de candidat à l’adhésion\, es États membres de l’Espace économique européen (Islande\, Liechtenstein\, Norvège) ainsi que l’Arménie\, l’Azerbaïdjan\, le Royaume-Uni et la Suisse. Après le premier sommet de la CPE\, trois micro-États européens — Andorre\, Monaco et Saint-Marin — sont venus s’ajouter à cette liste. \n\nQu'est-ce que la Communauté politique européenne ?➡️ https://t.co/qDLUNjga6N pic.twitter.com/4zCfczEnKs \n— Toute l'Europe (@touteleurope) May 16\, 2025 \n \nUne quarantaine de dirigeants européens attendus\nPlusieurs dizaines de dirigeants sont attendus à Erevan\, pour le sommet de la CPE le 4 mai et pour celui entre l’Union européenne et l’Arménie le lendemain. Une première. Parmi ces derniers\, et pour n’en citer que quelques uns\, le président français\, Emmanuel Macron\, le chancelier allemand Friedrich Merz\, la cheffe du gouvernement italien\, Georgia Meloni\, ou encore le Premier ministre britannique\, Keir Starmer. \n\n🇬🇧🇦🇲 SOMMET EUROPÉEN : Keir Starmer arrive à Erevan pour le sommet politique européen.Plus de 40 dirigeants attendus dans la capitale arménienne.Londres revient au centre du jeu continental.(F) pic.twitter.com/THSceBDSb8 \n— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) May 3\, 2026 \n \nVolodymyr Zelensky a également annoncé sur son compte Telegram son arrivée dans la capitale arménienne pour participer au sommet de la CPE. En marge de ce sommet\, le président ukrainien tiendra une série de rencontres avec les partenaires de l’Ukraine\, dont les sujets clés seront le renforcement de la sécurité et la coordination des efforts. D’après le porte-parole de la présidence arménienne\, Serhiy Nykyforov\, des rencontres bilatérales sont prévues en amont du sommet\, le 3 mai\, avec les Premiers ministres de Norvège\, de Finlande\, de République tchèque et du Royaume-Uni.\n\nArrived in Yerevan to take part in the European Political Community Summit. Many meetings ahead. The key priority is more security and coordination for all of us. Glory to Ukraine! pic.twitter.com/qibTMW70iH \n— Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський (@ZelenskyyUa) May 3\, 2026 \n \n4-5 mai : premier sommet UE-Arménie\nLe président du Conseil européen\, António Costa\, ainsi que la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, représenteront l’UE lors de ce sommet. Le Premier ministre Nikol Pachinian représentera l’Arménie. La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères\, Kaja Kallas\, y prendra également part. \nAu cours de ce sommet\, les dirigeants feront le point sur les progrès récents dans les relations bilatérales et s’efforceront de renforcer leur coopération\, notamment dans les domaines de l’économie\, de la connectivité et de la sécurité. Ils aborderont également les efforts conjoints visant à consolider la stabilité dans le Caucase du Sud\, ainsi que l’actualité régionale et mondiale\, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. Selon un communiqué publié sur le site web de la Commission\, ce sommet doit marquer une avancée significative dans les relations entre l’Arménie et l’Union européenne\, réaffirmant l’engagement ferme de l’Union envers la souveraineté\, la résilience et le programme de réformes de l’Arménie \n\nDans le cadre de l’accord de partenariat global et renforcé entre l’UE et l’Arménie\, l’Arménie s’est engagée à réaliser un programme de réformes de grande ampleur ayant pour fondement la démocratie\, la transparence et l’état de droit – en particulier la lutte contre la corruption\, la réforme du système judiciaire et le renforcement de sa responsabilité à l’égard des citoyens\, et assurant l’égalité des chances en matière économique\, d’emploi et sociale pour tous. \n\nL’Arménie accélère son rapprochement avec l’UE\nEntre les visites de responsables européens en Arménie\, le discours du premier ministre arménien\, Nikol Pachinian\, au Parlement européen\, le 11 mars\, et la tenue de ce premier sommet UE-Arménie\, les relations entre Bruxelles et la petite république du Caucase n’ont jamais été aussi assidues. L’an dernier\, le pays a adopté une loi déclarant officiellement son intention de se porter candidat pour adhérer à l’UE\, dans la continuité d’un accord de partenariat global avec Bruxelles en 2017\, mais il n’a pas encore formellement déposé sa candidature. Pour autant\, le partenariat avec l’UE est entré dans une nouvelle phase\, caractérisée par une coopération renforcée en matière de sécurité. Dans le cadre du plan européen “de résilience et de croissance“\, Erevan bénéficie d’un financement de 270 millions d’euros\, tandis que les agences telles Frontex\, Europol et l’Agence européenne de lutte contre la drogue proposent leur savoir-faire. \n\nLes dirigeants européens sont attendus à Erevan pour le 8e sommet de la CPE le 4 mai et pour celui entre l’UE et l’Arménie\, le lendemain. Une stratégie pour cette ex-république soviétique\, pour se rapprocher de l’Europe et s’émanciper de Moscou https://t.co/MfJxxNx0AD pic.twitter.com/LBCbjnJ4zj \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 3\, 2026 \n \nLes relations entre Bruxelles et la petite république du Caucase  “ont atteint un niveau exceptionnel“\, affirme Marta Kos\, la commissaire européenne à l’élargissement. “La région connaît des changements historiques\, les frontières vont rouvrir et avec elles les routes commerciales. Favorable à ces développements\, l’UE investit dans les liaisons de transport\, la coopération énergétique et la connectivité numérique régionale“\, explique la commissaire. \n\nL’Arménie accélère son rapprochement avec l’Union européenne \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-03-24T14:33:12.050078+00:00 \n \nUne nouvelle mission de partenariat de l’UE\, en Arménie\nAu cours de ce sommet\, les dirigeants feront le point sur les progrès récents dans les relations bilatérales et s’efforceront de renforcer leur coopération\, notamment dans les domaines de l’économie\, de la connectivité et de la sécurité. Ils aborderont également les efforts conjoints visant à consolider la stabilité dans le Caucase du Sud\, ainsi que l’actualité régionale et mondiale\, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. Une nouvelle mission de partenariat sera également lancée. “Les deux parties prendront des mesures concrètes pour renforcer leur coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense\, notamment par la mise en place d’une nouvelle mission de partenariat de l’Union européenne en Arménie“\, indique le communiqué. Ce partenariat sera complété par des initiatives visant à mobiliser les investissements privés de l’Union européenne en Arménie. Un accord de coopération entre le ministère de l’Intérieur arménien et l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX) devrait également être signé dans le cadre de ces résultats.
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SUMMARY:Marché unique européen : sommet des vingt-sept à Alden Biesen
DESCRIPTION:A l’invitation du président du conseil\, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne\, dont le président français Emmanuel Macron  se réunissent ce jeudi 12 février à Alden Biesen dans le cadre d’une “retraite informelle“\,  pour discuter du renforcement du marché unique. \n \nC’est dans le décor du château d’Alden Biesen\, près de Bruxelles que les dirigeants des pays de l’UE se retrouvent ce jeudi 12 février pour une retraite informelle\, censée dessiner les contours d’une Europe plus compétitive et d’un marché unique renforcé. Ils seront entourés de deux invités de marque: Enrico Letta et  Mario Draghi\, auteurs de deux rapports décrivant comment l’Europe pourrait relancer la productivité et l’investissement afin de rivaliser avec les États-Unis et la Chine. \nDans sa lettre d’invitation\, Antonio Costa\, le président du Conseil européen\, parle d’“impératif stratégique urgent“ et insiste: il veut donner le “même élan politique au domaine de la compétitivité“ qu’à la défense\, thème de la retraite informelle de l’an dernier. “Le marché unique [qui assure la libre circulation des biens\, des services\, des capitaux et des personnes\, ndlr] peut constituer un puissant moteur de simplification tant pour les citoyens que pour les entreprises. Nous devons en faire davantage pour réduire effectivement les obstacles nationaux et pour rendre le cadre réglementaire plus propice à l’investissement\, à l’innovation et à la croissance des entreprises\, à tous les niveaux\, y compris européen“\, souligne le Portugais. \nDes réformes complexes\nL’éloge du fédéralisme\nDans son rapport\, Mario Draghi\, estime notamment que l’Europe est confrontée à un “défi existentiel“ pour accroître sa productivité. Les principales priorités étant de faire progresser le secteur technologique et d’assurer une transition réussie vers la neutralité climatique. L’ancien gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE)\,  qui estime qu’une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps\, préconise un fédéralisme européen\,  pour devenir une puissance dans un monde de rapports de force.  L’homme politique italien\, ne ménage pas les susceptibilités européennes. Sans transformation\, il prédit “un avenir dans lequel l’Europe risque d’être subordonnée\, divisée et désindustrialisée\, tout cela en même temps“. Et il souligne qu’“une Europe incapable de défendre ses intérêts ne pourra pas préserver ses valeurs longtemps.“ \n\nMario Draghi fait l’éloge du fédéralisme européen\, seul moyen d’éviter la soumission via @franceinter https://t.co/mvNRIqfRW9 \n— Thierry S. RENOUX (@RENOUX14839755) February 3\, 2026 \n \nL’Europe est lente\, mais je pense que nous sommes à un moment charnière“\, a déclaré pour sa part Premier ministre belge Bart De Wever\, qui a proposé la réunion des Européens. Malgré le battement de tambour constant autour de la compétitivité\, la volonté politique d’une réforme significative reste cependant faible. Les obstacles institutionnels et techniques de longue date du bloc semblent difficiles à surmonter. Les réformes de grande envergure restant soit techniquement complexes\, soit politiquement intouchables\, les gouvernements refusent de céder des pouvoirs à Bruxelles. \n\nPourquoi les dirigeants européens ne sauveront pas l’#économie européenne cette semaine: Les grandes réformes restent soit techniquement complexes\, soit politiquement intouchables\, les gouvernements refusant de céder des pouvoirs à Bruxelles.  \nThe post… https://t.co/I5Y7EMxmpF pic.twitter.com/7PuqZR0naN \n— Euractiv France (@Euractiv_FR) February 9\, 2026 \n \nParis “à la manoeuvre“\, pour redessiner la stratégie économique de l’UE\nPour Paris\, l’enjeu est clair : faire de ce sommet “le pendant économique“ du Conseil européen extraordinaire de janvier consacré à la défense\, et y imposer sa vision d’une “Europe puissance“\, chère à Emmanuel Macron\, comme l’a rappelé le président français lors de son discours aux ambassadeurs le 8 janvier dernier. Le message français dépasse largement le cadre du fameux rapport Draghi sur la compétitivité : il s’agit de refonder en profondeur le modèle économique européen. \nEmmanuel Macron entend bien convaincre ses homologues qu’il est temps de se doter d’une doctrine plus protectrice\, voire protectionniste\, avec “un leitmotiv : l’indépendance européenne“. Selon Les Échos\, l’approche française soutenue notamment par l’Espagne\, la Grèce et la Lituanie\, vise à dresser un diagnostic précis des vulnérabilités européennes. Elle s’articule autour de trois axes majeurs.  Il s’agit d’abord de consolider l’unité politique sur l’analyse des défis externes et de traiter de manière méthodique les enjeux de réduction des dépendances européennes\, une par une – vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine. Paris voudrait ensuite examiner secteur par secteur les actions et instruments à mettre en oeuvre\, en conciliant compétitivité et réduction des dépendances\, tout en préservant la capacité de l’Europe à créer sa propre croissance. \n\n« Faire bouger la machine européenne » : comment la France veut redessiner la stratégie économique de l'UE :https://t.co/ToKf4WsPLU \n— Fabienne Schmitt (@FabienneSchmitt) February 5\, 2026 \n \nMais la position de la France est loin de faire l’unanimité. Ni l’Italie ni l’Allemagne ne semblent intéressées par la recette proposée par Paris et défendue à Bruxelles par Stéphane Séjourné. Friedrich Merz et Giorgia Meloni\, considérés comme le nouveau couple à la mode en Europe\, ont même préparé une note de leur côté\, en amont du sommet. Soit le type de document que Paris et Berlin avaient l’habitude de signer ensemble. \n\nWhen Emmanuel Macron rocks up to a meeting of European leaders later this week\, he’ll come pushing a very French vision for Europe’s economic future. \nBut he shouldn’t expect help from Germany and Italy.https://t.co/0tnR0xkTXm \n— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) February 9\, 2026
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SUMMARY:Accord Mercosur : la signature fixée au 17 janvier au Paraguay
DESCRIPTION:Après son adoption le 9 janvier par une majorité qualifiée d’États membres\, la signature de l’accord commercial UE/Mercosur entre dans sa dernière ligne droite. Signé officiellement samedi au Paraguay\, le texte pourrait toutefois entrer en vigueur à titre provisoire. Un autre levier pourrait également compliquer son avenir : la saisine de la cour de justice de l’Union Européenne.\n \n  \nAprès 25 ans de négociations\, une majorité qualifiée d’États européens a approuvé vendredi 9 janvier\, à Bruxelles\, l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Pour passer\, cet accord avec les quatre pays de l’Amérique latine (Brésil\, Argentine\, Uruguay\, Paraguay)\, le texte ne devait pas faire l’unanimité\, mais recueillir une majorité qualifiée. Autrement dit\, recueillir l’assentiment d’au moins 15 Etats membres totalisant 65% de la population européenne. Malgré l’opposition de la France et d’autres États européens (Irlande\, Pologne\, Hongrie\, Autriche)\, les ambassadeurs de l’UE ont donné leur feu vert en ce sens\, avant une validation des ministres eux-mêmes par écrit dans l’après-midi. \n\nL’accord commercial entre l’UE et le Mercosur créera une zone de libre-échange de plus de 700 millions de consommateurs. Il prévoit que\, d’ici à quinze ans\, le bloc sud-américain supprime les droits de douane sur 91 % des produits en provenance du Vieux Continent\, comme les automobiles\, actuellement taxées à 35 %\, ou le vin (17 %). De son côté\, l’Union doit progressivement retirer les siens sur 92 % des exportations du Mercosur. \n\nhttps://twitter.com/LeTemps/status/2009781405966885203 \nUne possible entrée en vigueur de l’accord\, à titre provisoire\nCe “go“ des ministres européens signifie que les négociations menées par la Commission européenne avec le Mercosur\, sont désormais terminées. La présidente de la commission européenne a d’ailleurs prévu de se rendre ce samedi 17 janvier au Paraguay pour aller apposer la signature de l’UE à l’accord. Le porte-parole de la Commission\, Thomas Regnier\, a confirmé le 11 janvier le déplacement au Paraguay de la cheffe de l’exécutif européen. “Elle sera accompagnée du président du Conseil européen\, António Costa\, a confirmé son cabinet“. Le dossier n’est toutefois pas encore clos. Comme l’avait prédit le 7 janvier\, Jean-Noël Barrot\, le chef de la diplomatie française\, sur France inter : “La messe n’est pas dite“. \nPour être ratifié\, l’accord doit en effet encore être approuvé par le Parlement européen. “L’étape de la signature de l’accord ne constitue pas la fin de l’histoire“\, a indiqué à ce titre le président français\, Emmanuel Macron. “Vingt-cinq ans de négociations\, c’était beaucoup trop long. Nous devons aller plus vite“ a rétorqué le chancelier Friedrich Merz\, qui redoute que le processus au parlement européen\, où une majorité favorable n’est pas totalement garantie\, ne repousse encore les échéances. Ursula von der Leyen a ainsi évoqué une mise en application provisoire du texte avant le vote des eurodéputés. En pratique\, l’accord pourrait entrer en vigueur avant même le vote des eurodéputés\, en vertu du mécanisme d’“application provisoire“\, avec le risque de devoir l’enterrer en cas de rejet ultérieur par les eurodéputés. Certains opposants estiment que la Commission européenne a contourné le droit afin de faciliter l’adoption de l’accord UE-Mercosur. \nhttps://twitter.com/EchiquierSocial/status/2010760077180129345 \nVers une saisine de la CJUE ?\nUn autre levier pourrait par ailleurs compliquer l’avenir de l’accord : la saisine de la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) pour contester la légalité de la procédure de ratification choisie par la Commission européenne\, vue par certains comme une façon de contourner l’opposition de Paris et de certains Parlements nationaux hostiles. Cet examen\, que la France ou le Parlement européen ont le pouvoir de réclamer\, pourrait alors retarder la procédure de plusieurs mois\, voire la compromettre en cas de décision défavorable. Pressé par les oppositions de saisir la CJUE dans l’espoir d’obtenir l’annulation du traité de libre échange avec le Mercosur\, le gouvernement français a rejeté cette option par la voix du chef de la diplomatie française. Dans un entretien accordé le 10 janvier au quotidien Ouest France et à des média polonais\, Jean Noël Barrot a précisé que “seule la saisine de la Cour par le Parlement européen\, amènerait à suspendre la ratification de l’accord“. “Maintenant\, c’est au Parlement européen qu’il faut aller pour mener la résistance\, pour introduire cette demande devant la cour de justice européenne“\, a confirmé le chef de la diplomatie française\, mardi\, devant les députés. \nhttps://twitter.com/LCP/status/2011083388812136928 \nDéposée par 145 eurodéputés de cinq groupes politiques en novembre 2025\, une résolution à cet effet doit être prochainement examinée par les parlementaires européens. Amélie de Montchalin a invité dimanche à se pencher sur le détail de ce vote à venir\, notamment au sein du groupe des Patriotes pour l’Europe\, présidé par Jordan Bardella. La ministre du budget fait le pari qu’une partie de l’extrême droite européenne ne s’alignera pas sur la position du patron du Rassemblement National (RN). \nhttps://twitter.com/DimPolitique/status/2010345466467086341
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SUMMARY:Traité du Mercosur : les ambassadeurs de l’UE se prononcent
DESCRIPTION:Les États membres de l’UE devrait sceller ce vendredi l’avenir de l’accord commercial UE-Mercosur. L’espoir de la France de coaliser autour d’elle une minorité de blocage a fait long feu et le président français Emmanuel Macron a déclaré jeudi que Paris s’opposerait à l’accord. Si\, comme les signaux le suggèrent\, l’Italie soutient le traité\, cela représenterait une grave défaite diplomatique pour le locataire de l’Élysée.\n \nC’est sans doute l’épilogue d’un long feuilleton. L’accord de libre échange entre l’Union européenne (UE) et les pays du Mercosur (Brésil\, Argentine\, Paraguay\, Uruguay)\, fruit de négociations laborieuses depuis vingt-cinq ans\, devrait trouver une issue ce vendredi.  Un épisode qui risque de tourner au psychodrame pour la France. \nLes Etats membres de l’UE devraient bel et bien valider ce 9 janvier\, la décision autorisant la Commission européenne à signer l’accord commercial UE-Mercosur\, à l’issue d’une réunion des ambassadeurs de l’UE (Coreper II)\, qui précèdera une signature formelle du texte programmée le 12 janvier. Les participants seront invités à se prononcer sur le compromis obtenu avec le Parlement concernant le renforcement de la clause de sauvegarde agricole\, et également\, à entamer le processus de signature et de conclusion du traité. S’exprimant le 7 janvier à la sortie de la réunion extraordinaire des ministres de l’Agriculture à Bruxelles\, Annie Genevard a semblé résignée sur le destin de l’accord au Conseil de l’UE. Malgré son opposition au traité\, elle renvoie à présent vers le Parlement européen. “Ce n’est pas la fin de l’histoire le 12“ veut-elle croire.“Le 12\, le conseil des chefs d’État va se prononcer\, mais après cela va partir au parlement et cela sera l’affaire des parlementaires européens“. “Et\, il n’est pas garanti que l’accord soit validé“\, a t-elle plaidé le 7 janvier. \nhttps://twitter.com/franceinfo/status/2008816604692296087 \nLe pari perdu de la France\nFer de lance de l’opposition européenne à ce traité\, la France s’est depuis l’origine opposée à sa signature. Le président Emmanuel Macron affirmait encore le 19 décembre que Paris restait ferme sur ses exigences. “La France a obtenu le report de la signature de l’accord avec le Mercosur\, car aujourd’hui le compte n’y est pas“\, déclarait alors le chef de l’État dans un message publié sur X\, après le sommet du Conseil européen à Bruxelles. “Nous portons des exigences de bon sens\, légitimement demandées par nos agriculteurs : clause de sauvegarde robuste\, réciprocité avec les clauses miroirs et contrôles efficaces sur les produits importés. Ces exigences doivent être garanties et effectives“\, ajoutait le président français. Paris avait alors gagné un délai de grâce pour tenter d’obtenir d’ultimes aménagements susceptibles de calmer la colère d’une partie des agriculteurs français. Un nouveau report qui n’a fait qu’entretenir les faux-semblants sur ce qui s’annonce comme un camouflet diplomatique et un revers pour le président de la République\, écrit le quotidien Le Monde. Le front commun des opposants à ce traité de libre-échange n’aura en tenu que le temps de la trêve des confiseurs. \n\nMercosur : le mauvais pari diplomatique de la France \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-01-07T10:44:13.192864+00:00 \n \nLa volte-face de l’Italie\nAprès avoir fait temporairement basculer le destin de l’accord en décembre\, en réclamant davantage de temps pour examiner les mesures complémentaires\, l’Italie\, dont le vote est nécessaire pour obtenir une majorité\, semble ne plus faire partie du groupe des opposants à l’accord. Mercredi 7 janvier\, le ministre italien des Affaires étrangères\, Antonio Tajani\, a jugé qu’un tel accord offrirait des “avantages énormes“ et un “potentiel considérable“ pour l’Europe. Une inflexion de ton notable\, alors que Rome figurait jusqu’ici parmi les États les plus réticents à la signature du texte. Le chef de la diplomatie italienne a toutefois tenu à réfuter toute idée de volte-face. “L’Italie n’a jamais changé de position“\, assure-t-il dans un communiqué\, affirmant avoir toujours soutenu la conclusion de l’accord\, à condition que les “préoccupations légitimes du secteur agricole“ soient prises en compte. Avec le sentiment d’avoir obtenu gain de cause\, le ministre italien de l’Agriculture\, Francesco Lollobrigida\, a pour autant fait savoir que l’Italie devrait donner sa voix à la signature de l’accord. \nhttps://twitter.com/FRANCE24/status/2008999431580873064 \nL’espoir d’une minorité de blocage\, évanoui\nL’espoir de la France de coaliser autour d’elle une minorité de blocage a fait ainsi long feu. En semblant prête à rallier le camp des pro-Mercosur\, aux côtés de l’Allemagne\, des Pays-Bas\, de l’Espagne\, ou encore des pays scandinaves\, Rome met ainsi fin aux derniers espoirs de Paris de pouvoir obtenir un véto\, avec la Pologne\, la Hongrie ou encore l’Autriche. Sans l’Italie\, cette alliance ne dispose plus en effet du poids démographique nécessaire pour former une minorité de blocage au Conseil de l’UE\, même si d’autres pays (Autriche\, Pays-Bas\, Irlande…) restent critiques. Concrètement\, le “front du refus“ français se retrouve isolé face au bloc pro accord mené par l’Allemagne et l’Espagne\, désormais potentiellement renforcé par l’Italie. Ce qui rend beaucoup plus difficile de stopper l’accord “en l’état“ comme le souhaite Paris. \nLe rapport ne penche donc clairement pas en faveur de Paris\, même si certains de ses alliés de circonstance ont émis des doutes et des réserves sur la signature du traité. La Pologne et l’Autriche sont parmi ceux-là\, Varsovie et Vienne ayant émis des “réserves“ sur le volet agricole. La Hongrie fait aussi partie des opposants. L’Irlande a\, quant à elle\, annoncé jeudi qu’elle votera contre l’accord commercial avec le Mercosur lors d’un vote vendredi. \nhttps://twitter.com/Le_Figaro/status/2009218592957489510 \n“Paris sous pression“\nLa possibilité de trouver une minorité de blocage pour barrer la route au traité de libre-échange s’éloigne chaque jour un peu plus. A défaut\, quelle sera la position de Paris vendredi ? La France va-t-elle se prononcer pour\, contre ou s’abstenir lors du vote final sur l’accord avec le Mercosur. Longtemps silencieux\, Emmanuel Macron a annoncé\, dans un communiqué jeudi soir\, que la France voterait “contre la signature de l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur.“ Malgré des “avancées incontestables“ dont “il faut donner acte à la Commission européenne“\, “le constat doit être dressé d’un rejet politique unanime de l’accord [en France]\, comme l’ont clairement montré les récents débats à l’Assemblée nationale et au Sénat“\, a déclaré le chef de l’Etat. Une position également défendue par Sébastien Lecornu. On peut comprendre le Premier ministre : un soutien final de Paris aurait attisé encore la colère du monde agricole — des tracteurs de la Coordination rurale sont entrés dans la capitale ce jeudi peu avant l’aube — et exposerait son gouvernement à une motion de censure à l’Assemblée. \nhttps://twitter.com/EmmanuelMacron/status/2009325210105778468 \nLa riposte de LFI et LR\nLa riposte ne s’est pas fait attendre. “La France humiliée à Bruxelles mais aussi à Washington\, voilà le bilan désastreux“ d’Emmanuel Macron écrit La France Insoumise (LFI)\, dans un message posté sur X\, vendredi 9 janvier. La députée LFI\,  Mathilde Panot y annonce le dépôt d’une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu pour protester contre le “piétinement“ de la souveraineté populaire et du droit international\, tant concernant l’accord de libre-échange avec le Mercosur que l’attaque américaine au Venezuela. \nhttps://twitter.com/MathildePanot/status/2009546202358976663 \nLe parti Les Républicains (LR) a lui aussi évoqué la possibilité d’une telle censure\, avant que le président ne rende publique sa décision. “Ce que je dis solennellement\, c’est que si le président de la République vote pour le Mercosur\, après toutes ses déclarations\, il prend le risque d’une censure“\, a affirmé mercredi devant la presse le patron de LR\, Bruno Retailleau. Les socialistes restent pour leur part très réservés à l’idée de censurer le gouvernement sur ce dossier. \nhttps://twitter.com/leparisien_pol/status/2008861912113590436 \n  \n  \n 
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SUMMARY:Dernière ligne droite pour l'accord commercial UE-Mercosur
DESCRIPTION:Vingt-cinq ans après le début des négociations\, le parcours de l’accord de libre-échange entre le Mercosur et l’Union Européenne pourrait trouver une issue cette semaine. Mais face à la pression des agriculteurs et à l’approche d’un sommet décisif\, la France réclame des garanties concrètes avant toute avancée sur l’accord.\n \nC’est à n’en pas douter l’un des dossiers les plus sensibles de la semaine. Et les dix prochains jours seront décisifs. A l’occasion d’un sommet prévu au Brésil\, la présidente de la Commission européenne\, Ursula von der Leyen\, et le président du Conseil européen\, Antonio Costa\, prévoient de se rendre le 20 décembre dans la ville brésilienne de Foz do Iguaçu\, pour parapher le traité de libre-échange avec l’Argentine\, le Brésil\, l’Uruguay et le Paraguay. La Commission doit au préalable obtenir le feu vert des États membres de l’UE dans la semaine\, entre mardi et vendredi. \n\n#Mercosur Un voyage de la présidente de la Commission européenne\, @vonderleyen est prévu samedi prochain au Brésil pour signer l’accord avec la zone du Mercosur. https://t.co/aqWL7AO6cf pic.twitter.com/NqxC1sRKiW \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) December 14\, 2025 \n \n“Le compte n’y est pas“ pour la France\nAlors que le gouvernement est confronté à la colère des agriculteurs\, sur fond d’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse\, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu ont dégainé l’un après l’autre ce dimanche pour ne pas laisser un nouveau front s’ouvrir. Dans un communiqué\, le Premier ministre a très formellement demandé\, le “report des échéances“ prévues cette semaine pour la signature de l’accord de libre-échange\, estimant que les conditions n’étaient “pas réunies pour un quelconque vote“ des États européens. “La France demande que les échéances de décembre soient repoussées pour continuer le travail et obtenir les mesures de protection légitimes de notre agriculture européenne“\, a expliqué Matignon. “Alors qu’un sommet du Mercosur est annoncé le 20 décembre\, il est clair dans ce contexte que les conditions ne sont pas réunies pour un quelconque vote (des États) sur une autorisation de signature de l’accord“.  \n\nPour rappel\, la France demande des clauses de sauvegarde pour protéger les filières des perturbations du marché ; des mesures miroir\, en particulier sur les pesticides et l’alimentation animale\, pour que les produits importés respectent les normes en vigueur sur le marché européen\, ainsi que la mise en place de mécanismes de contrôle sanitaire et de vérifications des importations. La Commission européenne avait annoncé en septembre un dispositif de “suivi renforcé“ de produits agricoles exposés à cet accord commercial\, tels que la viande bovine\, la volaille\, le riz\, le miel\, les œufs\, l’ail\, l’éthanol et le sucre\, promettant d’intervenir en cas de déstabilisation du marché \n\nVia son entourage\, le chef de l’Etat a lui aussi fait savoir dimanche soir que ““le compte n’y est pas pour protéger les agriculteurs français“ et que “les exigences françaises n’ont pas été remplies“. Dans la journée déjà\, le ministre de l’Economie Roland Lescure avait préparé les esprits\, dans une interview accordée à plusieurs journaux européens\, à ce report des échéances. Une requête que la Commission a pour l’heure refusé de commenter dimanche soir\, tandis que le Danemark\, qui assure la présidence du Conseil de l’UE\, continue d’afficher sa détermination à ce que les votes aient lieu dans les temps. \n\nDans un communiqué\, la France demande à l’Union européenne de pouvoir «continuer le travail et obtenir les mesures de protection légitimes de notre agriculture européenne»\, a expliqué Matignon.→ https://t.co/61VSp8RVy9 pic.twitter.com/AKOY9AfZKV \n— Le Figaro (@Le_Figaro) December 14\, 2025 \n \nUne fin de non-recevoir de l’exécutif européen\nLa présidente de la Commission européenne a bien l’intention de parapher ce traité commercial avec l’Amérique latine samedi\, lors du sommet du Mercosur à Foz do Iguaçu (Brésil). L’exécutif européen a opposé au président français une fin de non-recevoir lundi matin. “La signature de cet accord revêt aujourd’hui une importance cruciale\, tant sur le plan économique que diplomatique et géopolitique“\, a répliqué la Commission européenne\, qui maintient son calendrier. Si Ursula von der Leyen signe le traité samedi\, la partie ne sera pas terminée pour autant. Il restera une ultime étape au Parlement européen : l’adoption définitive de l’accord au début de l’année 2026\, a priori. \n\nUE-Mercosur : la Commission européenne vise un accord cette semaine contre l’avis de la France\, sur fond de mobilisation des agriculteurs \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2025-12-15T11:44:11.214719+00:00 \n \nUn feu vert préalable des États membres\nTrois votes cruciaux au Parlement européen pourraient faire dérailler ou modifier sensiblement l’accord conclu avec le bloc commercial des pays d’Amérique du Sud. Après plus de vingt ans de négociations\, l’accord conclu il y a un an\, doit maintenant recevoir le feu vert des pays de l’UE et des législateurs européens pour entrer en vigueur. Un premier vote parlementaire est prévu entre le 16 et le 19 décembre\, lors de la session plénière du Parlement européen. Il concerne une clause de sauvegarde bilatérale pour les produits agricoles qui devrait être ajoutée à l’accord. Cette “clause de réciprocité“ proposée en octobre par la commission\,  sera soumise au vote\, en même temps que l’ensemble du paquet de mesures de sauvegarde\, le mardi 16 décembre au Parlement de Strasbourg. Si elles sont approuvées\, les mesures de sauvegarde devront encore être approuvées par les États membres de l’UE. Une procédure spéciale pourrait accélérer les négociations\, ce qui permettrait à Ursula von der Leyen de se rendre au Brésil pour signer l’accord avant la fin de l’année. \n\nComment le Parlement européen peut encore faire échouer l'accord UE-Mercosur. Après plus de vingt ans de négociations\, l'accord de libre échange conclu il y a un an\, doit désormais recevoir le feu vert des pays de l'UE et des législateurs européens pour entrer en vigueur. Et… pic.twitter.com/ofxnOPc4gG \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) December 15\, 2025 \n \nL’Italie au centre de l’attention\nLa France qui a mené l’opposition pendant des années\, aura du mal à bloquer ce traité qui n’a besoin que d’une majorité qualifiée pour être adopté. Ardents défenseurs de cet accord commercial\, Allemands\, Espagnols et Scandinaves veulent en effet relancer leurs exportations\, au moment où l’économie européenne souffre de la concurrence chinoise et des taxes douanières des Etats-Unis. Du côté des opposants au traité de libre échange\, Paris peut compter sur le vote de La Pologne qui a mobilisé ses agriculteurs contre l’accord\, de l’Irlande et de la Hongrie\, qui s’y opposent également. Les gouvernements néerlandais et autrichien\, liés par des positions parlementaires antérieures\, restent eux aussi opposés à l’accord. La Belgique\, quant à elle\, s’abstiendra. \nCe groupe n’est toutefois pas assez important pour bloquer l’accord\, ce qui nécessiterait au moins quatre États membres représentant 35 % de la population de l’Union européenne. L’Italie\, deuxième exportateur de l’UE vers le Mercosur\, qui a soufflé le chaud et le froid\, pourrait jouer les arbitres. La Première ministre Giorgia Meloni\, alliée du président argentin Javier Milei\, qui n’a pas encore pris officiellement position\, se trouve donc au centre de l’attention. Selon plusieurs médias italiens\, qui l’affirmaient début décembre\, la Présidence du Conseil des ministres italien estimerait que  “les conditions ne sont pas réunies pour souscrire le texte actuel de l’accord d’association UE-Mercosur“. Rome demandant “l’apport de mesures concrètes et efficaces pour prendre en compte les préoccupations du secteur agricole européen“. \n 
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SUMMARY:Défense européenne : un livre blanc et des détails sur le plan ReArm Europe
DESCRIPTION:La Commission européenne présente ce mercredi son livre blanc sur l’avenir de la défense européenne. L’organe exécutif de l’UE dévoilera également de nouveaux détails sur la manière dont son plan ReArm Europe\, fonctionnera.\n \nLa construction de la défense européenne s’accélère\, en réponse aux remises en cause de l’engagement américain en Europe et particulièrement en Ukraine qui ont suivi le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Ce mercredi 19 mars\, la Commission européenne présente un paquet de mesures spécifiques pour la défense. D’abord\, un nouveau livre blanc qui trace la voie du réarmement de l’Union Européenne (UE). L’organe exécutif de l’UE dévoilera également de nouveaux détails sur la manière dont les propositions de son plan ReArm Europe\, fonctionneront. \nIl inclut le plan de réarmement “ReArm Europe“ présenté le 4 mars par la présidente de la commission\, et qui a été validé par les Vingt-Sept lors du Conseil européen deux jours plus tard. Ce plan à 800 milliards d’euros comprend notamment une dérogation au Pacte de stabilité et de croissance pour permettre aux États membres de dépenser plus pour la défense sans être visés par une procédure de déficit excessif (la règle des 3 % de PIB de Maastricht). Il comprend également un nouvel instrument de 150 milliards d’euros sous forme de prêts que les États membres pourront dépenser pour des achats communs dans le domaine de la défense et de la sécurité. \n\nPlus\, mieux\, européen : le livre blanc trace la voie du réarmement de l'UE #EuropeNews https://t.co/irLvSjkDwu \n— euronews en français (@euronewsfr) March 15\, 2025 \n \n“L’Union européenne apporte des financements communs pour la partie industrielle\, mais elle n’a pas de compétences opérationnelles. Elle ne fait pas de la défense\, mais elle est clé pour financer des programmes communs qui permettent de baisser les coûts\, d’aller plus vite et de massifier nos achats“\, a indiqué Emmanuel Macron dans un entretien à La Dépêche paru le 15 mars. “Il va falloir ensuite définir des stratégies capables capacité par capacité\, ces aires d’action communes que nous avons sur lesquelles on a des dépendances européennes. Et puis nous\, on va lancer un très grand travail en Européens […] pour réduire notre dépendance à des équipements non européens“\, poursuit le président français qui plaide pour que la défense européenne se développe avec du matériel européen\, par exemple des Rafale plutôt que des avions américains F-35. \nQuel contenu ?\nCe nouveau livre blanc vise à réduire la fragmentation sur le marché unique et à augmenter la production de défense grâce à un environnement réglementaire plus simple et plus harmonisé pour les produits et services de défense. Selon Euronews\, il proposera “que le règlement se concentre sur la simplification des règles et des procédures relatives aux marchés publics de la défense\, aux transferts intra-UE de produits liés à la défense et au renforcement de la reconnaissance mutuelle des certifications et des licences nationales.““La simplification est nécessaire pour stimuler la production de défense industrielle“  dit le projet\, ajoutant que l’harmonisation surmontera les “charges administratives supplémentaires et coûts imposés à l’industrie par des règles divergentes.“ \nIl souligne également que les politiques de l’UE devraient soutenir l’industrie de la défense du bloc à travers cinq directions stratégiques différentes: sécuriser l’approvisionnement des intrants industriels critiques et réduire les dépendances\, promouvoir les compétences de défense et l’expertise\, le renforcement et la promotion des capacités industrielles à travers l’UE\, la réduction des formalités administratives et la suppression des barrières à la circulation des produits de défense. À cette fin\, l’exécutif de l’UE lancera un dialogue stratégique avec l’industrie de la défense et le secteur financier privé pour discuter des actions possibles\, identifier les obstacles réglementaires et relever les défis. \nL’exécutif de l’UE envisagera également d’introduire une préférence européenne dans les règles relatives aux marchés publics pour les secteurs et les technologies stratégiques liés à la défense\, qui seront probablement réexaminés en 2026.
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