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SUMMARY:Sébastien Lecornu réunit son gouvernement en séminaire le 31 août
DESCRIPTION:Le Premier ministre\, Sébastien Lecornu\, tient ce lundi avec son gouvernement un séminaire gouvernemental de rentrée pour aborder les priorités budgétaires\, mais aussi la cybersécurité ou encore les conséquences des canicules survenues cet été. \n \n  \nLe gouvernement se réunit ce lundi 31 août à Matignon lors d’un séminaire de travail décisif\, avec en ligne de mire le budget et la gestion de la longue liste des priorités apparues au fil des crises de l’été. Entre arbitrages budgétaires\, urgence climatique ou encore lutte contre les cyberattaques\, ce rendez-vous doit permettre à l’équipe gouvernementale d’afficher sa feuille de route pour les mois à venir. \n“Le premier ministre tiendra avec son gouvernement un séminaire gouvernemental lundi prochain pour évoquer notamment la question budgétaire“ ainsi que “l’ensemble bien sûr des enjeux auxquels le gouvernement est confronté“\, a détaillé la porte-paroleMaud Bregeon\,  du gouvernement\, lors du compte-rendu du Conseil des ministres du 24 août. Le président de la République. Le chef de l’État a plus globalement “demandé au gouvernement d’être à l’avant-poste pour défendre (son) bilan et (les) décisions prises pour préparer et protéger le pays“ sur l’emploi\, l’économie ou “l’adaptation au changement climatique“. \nLe budget en ligne de mire\nLa question budgétaire sera centrale lors de ce séminaire de travail\, alors qu’Emmanuel Macron\, a pointé devant ses ministres “les tensions sur les marchés obligataires et la tension sur les finances publiques qui\, elle aussi par voie de conséquence\, s’est accentuée“\, comme l’a rappelé Maud Bregeon le 24 août. Le Premier ministre\, qui avait décroché l’an dernier un accord de non-censure\, sait parfaitement que ses opposants le seront encore plus\, et qu’aucun ne lui fera de cadeau en votant le projet de budget 2027. Sébastien Lecornu a donc choisi de prendre les devants\, en adressant une longue lettre de quatre pages à tous les parlementaires\, publiée le 22 août. Dans ce courrier\,  le chef du gouvernement les met en garde contre la tentation d’attendre la présidentielle pour adopter un budget en 2027\, ce qui serait “le choix du désordre“\, et a promis de prendre “le temps qu’il faut pour le compromis“\, quitte à prolonger les débats au début de l’année prochaine. \n\nLettre aux Parlementaires. pic.twitter.com/9G44QQ1aE8 \n— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) August 22\, 2026 \n \nSigne que le débat budgétaire s’engage déjà sur un chemin escarpé pour l’exécutif\, La France insoumise (LFI) et son leader\, Jean-Luc Mélenchon\, ont d’ores et déjà annoncé une censure inéluctable du gouvernement Lecornu à l’automne sur son budget. Sur X\, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale\, Mathilde Panot\, a accusé le gouvernement de Sébastien Lecornu de procéder à “un chantage à la dette“\, pour imposer de nouvelles restrictions budgétaires. De leur côté\, la droite et l’extrême droite dénoncent déjà  pistes d’économies avancées par l’exécutif\, tant sur la désindexation partielle des retraites que sur la hausse des franchises médicales. \n\n🔴 Présidentielle: Mélenchon promet la censure pour le budget 2027 de l’Etat. 🗣“L’économie française était sur le fil du rasoir de la récession. Elle va plonger car Lecornu prépare un nouveau bûcher de coupes rases qui va aggraver tous les maux. Ne nous demandez pas\, je ne sais… pic.twitter.com/NPmEEvhmQu \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) August 23\, 2026 \n \nLa cybersécurité à l’ordre du jour\nLe séminaire sera aussi l’occasion de revenir sur la série d’attaques informatiques qui ont visé cet été la France\, sur lesquelles un Conseil de défense se tiendra “d’ici à la mi-septembre“\, a indiqué Maud Bregeon. Concrètement\, il s’agit de tirer les conséquences des attaques informatiques qui ont touché plusieurs acteurs publics durant l’été. Les cibles\, les responsables et les failles exploitées doivent encore être examinés. \nEmmanuel Macron a demandé à cet égard “au gouvernement d’établir l’ensemble des responsabilités“\, pour “y voir clair“ et “continuer à agir“\, en insistant sur le fait que “cette mission et cette vigilance devaient être au cœur de l’ensemble des administrations“\, selon la porte-parole. La France figure parmi les pays les plus ciblés par des cyberattaques\, en raison de l’attractivité de ses données mais aussi de certaines faiblesses de ses défenses. Et “Tout laisse à croire que ces attaques vont continuer à s’intensifier dans les années qui viennent\, en particulier avec l’Intelligence Artificielle“\, a déclaré David Amiel\, ministre de l’Action et des Comptes publics\, lors d’une conférence de presse le 18 août dernier. \n\n🔴Piratage du fisc (DGFIP): 🔴🗣"Tout laisse à croire que ces attaques vont continuer à s'intensifier dans les années qui viennent\, en particulier avec l'Intelligence Artificielle"\, déclare le ministre de l’Action et des Comptes publics\, @Amiel_David_ pic.twitter.com/rKqgk1vsIQ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) August 18\, 2026 \n \nC’est pourquoi\, le Premier ministre a demandé la semaine dernière à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) de constituer une “nouvelle unité cyber“ pour offrir une “réponse opérationnelle plus réactive“ aux cyberattaques. Un conseil de défense qui inclura ce sujet se tiendra par ailleurs d’ici à la mi-septembre\, a annoncé la porte-parole du gouvernement. \n\nAprès le piratage du fisc\, Sébastien Lecornu souhaite créer une «nouvelle unité cyber» de l’Etat français➡️ https://l.liberation.fr/Mqd \n— Libération (@liberation.fr) 2026-08-20T10:03:04.000Z \n \nLa question climatique prioritaire\nAprès un été caniculaire se traduisant par des crises environnementales majeures\,  l’exécutif a été attaqué de toutes parts sur sa politique d’adaptation au changement climatique et sur sa gestion de la crise des incendies. Les décisions liées à l’adaptation au changement climatique figurent elles aussi à l’ordre du jour du séminaire de rentrée. \nLe gouvernement doit planifier des réponses à long terme face aux incendies inédits qui ont touché le territoire français durant l’été 2026. “On a entendu beaucoup de contre-vérités durant l’été\, alors que les budgets ont été massivement augmentés“\, a déploré Maud Bregeon. Les conséquences\, notamment agricoles\, des “feux historiques“ de l’été ont aussi été au cour du propos du chef de l’Etat à ses ministres lors du conseil des ministres de rentrée. Il faudra y “répondre dans la durée“\, a rapporté la porte-parole du gouvernement. Le gouvernement devra donc articuler les mesures d’urgence avec des politiques d’adaptation au changement climatique : prévention des incendies\, gestion de l’eau\, protection des cultures et préparation des services publics aux fortes chaleurs. Les discussions se concentrent en particulier sur le soutien financier et logistique à apporter au secteur agricole\, durement impacté\, et l’augmentation et la pérennisation des budgets alloués à la sécurité civile et à la gestion des forêts. \n 
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SUMMARY:Projet de loi d'urgence agricole : examen en séance au Sénat
DESCRIPTION:Adopté le 2 juin dernier par les députés\, le projet de loi d’urgence agricole arrive ce lundi au Sénat où il sera débattu en séance jusqu’au 3 juillet. Et la chambre haute entend bien “muscler“ le texte\, comme le montre la version adoptée en commission. \n \nVoté à une large majorité (369 voix contre 178) en première lecture\, début juin par l’Assemblée nationale\, le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles arrive au Sénat ce lundi\, où il sera débattu pendant cinq jours. Transcription des engagements pris par le gouvernement face à la grogne des agriculteurs durant l’hiver\, les débats en commission l’ont déjà éloigné de sa vocation de réponse aux attentes initiales. \nPesticides\, stockage de l’eau\, prédation du loup… L’arrivée du projet de loi agricole au Sénat relance plusieurs débats politiquement inflammables. Et la chambre haute entend bien imprimer sa marque\, en particulier  dans deux dossiers : l’eau et les pesticides.  Retravaillé en commission par la majorité sénatoriale de droite et du centre\, le texte va plus loin que les positions du gouvernement. \n\nLa majorité sénatoriale compte profiter de l'examen du projet de loi d'urgence agricole pour tenter de réintroduire l'usage dérogatoire de l'acétamipride\, un pesticide interdit en France mais toujours autorisé en Europe.  \n➡️ https://t.co/QkvvIyo6HA pic.twitter.com/PhWUkF52s4 \n— Public Sénat (@publicsenat) June 10\, 2026 \n \nUn texte remanié en profondeur en commission\nAvant son examen en séance\, les sénateurs ont adopté\, mercredi 24 juin le texte en commission\, après l’avoir largement modifié\, par l’adoption d’une série d’amendements du trio de rapporteurs issu de la majorité sénatoriale de droite et du centre : Laurent Duplomb (LR)\, Franck Menonville (Union centriste) et Pierre Cuypers (LR). Au grand dam de la gauche\, qui l’a fait savoir à l’occasion des questions d’actualité au gouvernement\, mercredi 24 juin. “Sous couvert de simplification\, c’est une méthodique dérégulation qui s’organise et plus précisément une dérégulation environnementale“\, s’est ému le sénateur socialiste Jean-Claude Tissot. En voulant régler leur compte aux normes et surtranspositions\, les sénateurs “jouent avec le feu“\, s’inquiète pour sa part un syndicaliste. “L’intention est louable\, mais à se montrer trop gourmands pour l’état du rapport de force politique et de l’opinion\, on pourrait finir bredouilles\, sans les avancées promises.“ \n\nRetour de l’acétamipride par dérogation\, stockage de l’eau\, loup : le Sénat modifie largement le texte d’urgence agricole en commission#LoiDuplomb https://t.co/8cVMKVK7bJ \n— Public Sénat (@publicsenat) June 17\, 2026 \n \nUne réautorisation plus encadrée de l’acétamipride et des néonicotinoïdes\nChassés une première fois par la fenêtre\, via une censure du Conseil constitutionnel\, l’acétamipride et le flupyradifurone vont-ils revenir par la porte du Sénat ? C’est en tout cas l’intention du sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains\, LR) qui a déposé\, après l’article 2 du projet de loi d’urgence agricole\, un amendement visant à réintroduire  ces pesticides interdits en France. \nInspiré d’une proposition de loi déposée en janvier par le sénateur LR\, cet amendement crée néanmoins des dérogations encadrées à l’interdiction générale d’usage des produits phytopharmaceutiques contenant des substances de la famille des néonicotinoïdes. Ceci\, afin de répondre aux points de blocages soulevés par le Conseil constitutionnel. Pour encadrer le retour de ces pesticides\, la mesure adoptée en commission des Affaires économiques ne s’appliquerait ainsi qu’à quatre filières : la betterave\, la cerise\, la pomme et la noisette. Concrètement\, le texte prévoit d’aménager une dérogation d’un an renouvelable deux fois pour ces filières\, pour un usage unique sur l’enrobage de semence. Sont par ailleurs ajoutées plusieurs conditions visant à assurer le respect du principe de précaution. \n\nLoi d’urgence agricole : les sénateurs rouvrent le dossier inflammable de l’acétamipride et préparent un débat agité dix mois après la censure partielle de la loi Duplomb par le Conseil constitutionnel https://t.co/nvRJO2q7mY \n— Florence Labbé (@flolabbe) June 29\, 2026 \n \nUn objectif de doublement des capacités de stockage d’eau à l’horizon 2035\nAutre point sensible du texte : la question de l’eau. Si le gouvernement veut faciliter son usage par les agriculteurs\, les sénateurs sont allés plus loin\, par l’adoption d’une série d’amendements visant mieux prendre en compte les besoins des agriculteurs. Dans sa version sénatoriale\, le texte fixe un objectif de doublement des capacités d’ici à 2035.  Un autre amendement vise “à mieux prendre en compte les besoins actuels et à venir en irrigation“. Un dernier vise aussi “l’allègement des modalités de participation du public pour les projets d’ouvrages de stockage d’eau et les prélèvements associés\, qui sont définis dans le cadre d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE)“. \n\nCanicule : pourquoi le volet « eau » du projet de loi d’urgence agricole soulève de vives inquiétudes➡️ https://t.co/y6Bne7wna2 pic.twitter.com/A2sfufCHJh \n— Public Sénat (@publicsenat) June 25\, 2026 \n \nDes inquiétudes côté gouvernement\nLa ministre de l’Agriculture Annie Genevard a averti mercredi les sénateurs du risque de “compromettre l’adoption définitive“ du projet de loi d’urgence agricole\, après leur vote en commission de la réintroduction de pesticides interdits. “Le gouvernement n’est pas favorable à cette évolution\, qui fait courir le risque de débats houleux pouvant compromettre l’adoption définitive d’un projet de loi qui contient pourtant de nombreuses mesures très attendues du monde agricole“\, a déclaré la ministre dans un message écrit transmis à l’AFP. \n\nPesticides\, eau et loup: inquiétudes et fractures politiques autour de la loi d'urgence agricole. La ministre de l'Agriculture averti  les sénateurs du risque de compromettre l'adoption définitive du texte après le vote en commission de plusieurs mesures https://t.co/uWXQpCy8rl pic.twitter.com/jcnjgqCSlC \n— Florence Labbé (@flolabbe) June 28\, 2026 \n \nLa ministre de la Transition écologique s’est pour sa part inquiétée des conséquences pour l’environnement de ce texte\, dénonçant “des reculs pas acceptables“ sur l’eau\, le loup et les pesticides. Attaquée sur ce texte qui divise le gouvernement\, Monique Barbut  a assumé ses désaccords avec la tournure prise par le projet de loi. De l’Assemblée nationale\, “est sorti un texte dont je n’approuve pas la totalité des amendements“\, a-t-elle reconnu\, pointant des dispositions qui “dépassent largement le cadre de ce que nous avions imaginé au départ“. Interrogée mercredi par les sénateurs lors des questions au gouvernement\, elle a déclaré : “Je trouve que cela va beaucoup trop loin sur l’eau et cela va beaucoup trop loin sur la prédation du loup“. Plusieurs mesures visent en effet à élargir les possibilités de tir de défense sur l’animal. \n\n"Il y a de l’accaparement de l’eau qui ne pourra pas se faire au profit de certaines professions" \nLoi agricole: le projet adopté à l'Assemblée "va beaucoup trop loin" sur l'eau et le loup \, dénonce la ministre de la Transition écologique #BFM2 pic.twitter.com/VPJQabv3wO \n— BFM (@BFMTV) June 17\, 2026 \n \n  \n 
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SUMMARY:Prix des carburants : Sébastien Lecornu présente un nouveau paquet d'aides
DESCRIPTION:Face aux contraintes budgétaires et à la crise liée à la flambée des carburants\, Sébastien Lecornu dévoilera ce jeudi lors d’une conférence de presse “le nouveau paquet d’aides carburants pour le mois de juin“. Mais au delà\, le Premier ministre qui entend bien faire passer un message\, va devoir jouer les équilibristes.\n \nhabitué jusqu’ici des allocutions sans question sur le perron de Matignon\, le Premier ministre va tenir ce jeudi à 17 heures une “conférence de presse consacrée à l’impact et aux conséquences de la guerre en Iran sur notre pays“\, a fait savoir son entourage le 17 mai. A cette occasion\, il “présentera les mesures prises par le gouvernement pour y répondre“ et “dévoilera le nouveau dispositif d’aides carburants pour le mois de juin“\, a précisé la Rue de Varenne.  \nUn format “plus formel“ que d’habitude\, et assumé comme tel par son entourage. Pour un chef du gouvernement adepte de la parole rare qui\, depuis sa re-nomination le 10 octobre\, n’a donné aucune grande interview à la radio ou la télé et ne répond qu’avec parcimonie aux médias\, le choix n’est donc pas anodin. Lors d’un échange d’une heure environ\, plus long que son intervention du 21 avril\, le chef du gouvernement va devoir jouer les équilibristes. Autour de lui\, les ministres du Travail\, de l’Économie\, de l’Énergie mais aussi de la Santé\, de la Mer ou de l’Aménagement du territoire. Pas moins de dix membres du gouvernement qui illustre la volonté de mettre en scène de la gravité du moment. \n\nContraint par les impératifs budgétaires et la crise liée à la flambée des carburants\, le Premier ministre va devoir jouer les équilibristes ce jeudi après-midi lors d’une conférence de presse à Matignon https://t.co/AV6IZ0JIWc pic.twitter.com/6LnftcPQf3 \n— Florence Labbé (@flolabbe) May 21\, 2026 \n \nPréparer les esprits \nSelon son entourage\, le locataire de Matignon “va prendre un peu plus de temps pour faire un état des lieux de la situation et des impacts de la crise à court terme\, mais aussi à long terme au-delà du seul sujet des carburants“. Car\, l’objectif  “n’est pas juste d’annoncer des aides [pour amortir la hausse des prix du carburant]“\, mais bien de “faire le point“ sur les conséquences de la guerre. En une heure d’échanges\, Sébastien Lecornu entend faire passer un message : il faudra faire des “choix politiques“ dans les prochains mois\, comme l’expliquait à Politico l’une de ses conseillères mercredi 20 mai. Car la crise persiste et va peser durablement sur le quotidien des Français et sur l’économie. \nConcrètement\, ce rendez-vous du jour doit préparer les esprits (et les parlementaires !) à un budget serré :  “On va devoir faire des choix politiques pour les prochains exercices budgétaires. C’est évident\, parce que tout ça ne va pas s’éteindre du jour au lendemain“\, ajoute-t-on dans l’entourage du Premier ministre. Devant les députés\, mardi\, Sébastien Lecornu a commencé à donner le ton\, déclarant : “Malheureusement\, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (…) et nous le voyons\, sous une forme ou sous une autre\, cela va durer. Il ne faut pas mentir aux Françaises et aux Français“. \n\nPrix des carburants : "La géopolitique s'est installée dans le réservoir des Français et Françaises et cela va durer"\, affirme le Premier ministre\, Sébastien Lecornu\, qui ajoute qu'il "ne faut mentir aux Français et aux Françaises". pic.twitter.com/u0rtYJSRFU \n— franceinfo (@franceinfo) May 19\, 2026 \n \nPas d’aides généralisées au menu\nAlors que des dispositifs ciblées avaient déjà été annoncées pour avril et mai\, les mesures présentées au cours de cette conférence de presse auront pour objectif de permettre de “protéger les Français qui travaillent et les secteurs économiques les plus touchés par les effets de la hausse des prix du pétrole et des produits dérivés“\, selon Matignon. Ces nouvelles aides doivent permettre de “changer d’ampleur et d’échelle“  face à une crise qui s’inscrit dans la durée\, toujours d’après le Premier ministre. \n\nPrix des carburants : Sébastien Lecornu présentera jeudi un « nouveau paquet » d’aides pour le mois de juin \n— Le Monde en Feed – non-officiel (@lemonde.skyfleet.blue) 2026-05-17T18:02:20.231Z \n \nMais le Premier ne dégainera pas des aides ou des baisses de taxes à tout va. Le “quoi qu’il en coûte\, c’est terminé“\, a rappelé dimanche sur France 3 le ministre de l’économie\, Roland Lescure. “On focalise les aides sur ceux qui en ont le plus besoin et on module en fonction de l’intensité de la crise“\, a-t-il expliqué\, citant quelques nouvelles aides récentes\, comme “le prêt flash carburant“ pour le secteur du BTP\, et des aides à la trésorerie pour les chauffeurs de taxi. Autre exemple qui circulait en début de semaine : un encouragement aux entreprises à verser des “primes d’accompagnements“ défiscalisées\, pour les salariés qui roulent beaucoup pour venir travailler. \n\nDe nouvelles aides #carburants "seront annoncées dans les jours qui viennent" confirme Roland #Lescure\, "en priorité pour les métiers en première ligne". Le ministre de l'Economie ajoute : "on n'est pas là pour faire des aides généralisées".@letellier_ftv #Dimpol #France3 pic.twitter.com/v30ipPEE68 \n— DimancheEnPolitique (@DimPolitique) May 17\, 2026 \n \nCompte tenu de la nécessité de ne pas creuser le déficit public au-delà de 5% du PIB\, l’ampleur de ces nouveaux dispositifs d’aide devrait cependant rester limitée\, comme le rappelait hier la porte-parole du gouvernement. “Ne créons pas aujourd’hui les impôts de demain“\, a prévenu hier Maud Bregeon. \n\n💬"Ne créons pas aujourd'hui les impôts de demain"  \nAides carburant: "L'objectif est d'aider les secteurs d'activités les plus exposés et d'être aux côtés des Français les plus précaires qui roulent beaucoup" annonce Maud Bregeon\, porte-parole du gouvernement.#BFM2 pic.twitter.com/Asf8Y8NCGV \n— BFM (@BFMTV) May 20\, 2026
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SUMMARY:Budget : déclaration de politique générale de Bayrou\, suivie d'un vote de confiance
DESCRIPTION:Le compte à rebours est enclenché\, les heures du gouvernement sont comptées. Lundi à 15h00\, le Premier ministre montera à la tribune de l’Assemblée pour demander la confiance des députés. Et sauf énorme surprise\, la sentence est déjà connue : face aux vétos annoncés de la gauche et de l’extrême droite\, le locataire de Matignon sait que la fin de son bail est proche.\n \nLe 25 août dernier\, François Bayrou a annoncé qu’il engagerait la responsabilité de son gouvernement le lundi 8 septembre. C’est le scénario choisi par le Premier ministre\, pour couper court au débat et faire passer un budget déjà très impopulaire. En convoquant un vote de confiance\, M. Bayrou renoue certes avec une pratique courante de la Ve République mais toujours utilisée par des gouvernements disposant d’une majorité à l’Assemblée nationale. Ce qui n’est pas le cas du locataire actuel de Matignon\, qui risque donc fort de voir son gouvernement tomber. \nTous les signaux l’indiquent. Tout au long de la semaine\, dans la perspective de ce vote à l’Assemblée nationale\, le chef du gouvernement a multiplié les interventions médiatiques pour persuader l’opinion du bien-fondé de ses propositions budgétaires. Tout en recevant\, en parallèle\, les leaders des forces politiques représentées au Parlement pour tenter de les convaincre de lui accorder leur confiance. Des initiatives qui n’ont pas eu l’effet escompté\, les oppositions ayant déjà annoncé leur décision irrévocable de ne pas accorder la confiance au premier ministre. En sursis\, ce dernier et les membres de son gouvernement ont pourtant fait mine de croire toute la semaine à un retournement de situation. \n\nAvant le vote de confiance\, il n’y a que le gouvernement Bayrou qui croit qu’il ne tombera pas lundi   https://t.co/iTL5NyfNRJ \n— Le HuffPost (@LeHuffPost) September 7\, 2025 \n \nQue va t-il se passer ?\nA 15 heures\, François Bayrou montera à la tribune de l’Assemblée générale\, pour prononcer une nouvelle déclaration de politique générale sur ses orientations budgétaires\, suivie d’un débat puis d’un vote des députés\, comme le prévoit l’article 49 alinéa 1 de la Constitution. A 15 heures\, François Bayrou montera à la tribune de l’Assemblée générale\, pour prononcer une nouvelle déclaration de politique générale sur ses orientations budgétaires\, suivie d’un débat puis d’un vote des députés\, comme le prévoit l’article 49 alinéa 1 de la Constitution. À l’issue de sa prise de parole\, chacun des 11 groupes parlementaires enverra un orateur à la tribune pour s’exprimer. Selon Politico\, un représentant du Parti socialiste s’exprimera en premier. Le groupe Ensemble pour la République disposera de 35 minutes\, tandis que les groupes RN\, DR et MoDem disposeront chacun d’un quart d’heure. Les autres groupes\, plus petits\, parleront pendant 10 minutes maximum. Les résultats du vote ne devraient pas être connus avant 19 heures. \nEn pratique\, pour ne pas voir son gouvernement tomber\, le Premier ministre doit récolter la majorité des suffrages exprimés. Les députés auront la possibilité de s’abstenir ou de s’absenter de l’Hémicycle\, mais seuls les votes “oui“ et “non“ seront pris en compte. Si la majorité des suffrages exprimés est contre la confiance\, le François Bayrou sera contraint de “remettre au président de la République la démission du gouvernement“\, comme le prévoit l’article 50 de la Constitution. \n\n🔴 François #Bayrou  décrypte  le vote de confiance prévu le 8 septembre\, prévu par l'article 49.1 de la Constitution : 🗣"Si vous avez une majorité\, le gouvernement est confirmé. Si vous n'avez pas de majorité\, le gouvernement tombe"\, rappelle le Premier ministre. #Budget2026 pic.twitter.com/xndrDR7MFE \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) August 25\, 2025 \n \nUn baroud d’honneur \nCet “engagement de responsabilité“ n’a rien d’inédit\, puisqu’il a déjà été activé à 41 reprises depuis 1958. A ceci près que les gouvernements concernés pouvaient tous compter sur une majorité confortable – et souvent absolue – au Palais-Bourbon. Ce qui n’est plus le cas depuis 2022. Le dernier Premier ministre à y avoir eu recours fut Jean Castex\, en juillet 2020. Aucun de ses successeurs ne s’y est risqué. Et pour cause : “Le vote est émis à la majorité absolue des suffrages exprimés“\, comme le rappelle l’Assemblée nationale sur son site Internet. Or le rapport de force est très défavorable au gouvernement Bayrou : à l’extrême droite\, le Rassemblement national (123 députés) et ses alliés de l’UDR (15 sièges) ont rapidement fait savoir qu’ils voteraient contre la confiance\, de même à gauche\, les “insoumis“ (71 élus)\, les Ecologistes (38) et les communistes (17) ont manifesté leur volonté de faire chuter le gouvernement Bayrou. Soit déjà 264 voix contre\, quand les quatre groupes soutenant l’exécutif (Renaissance\, Les Républicains\, MoDem et Horizons) ne totalisent que 210 sièges. Le sort du gouvernement serait alors suspendu à la position des socialistes (66 députés) – et\, dans une moindre mesure\, des 23 indépendants du groupe Liot. \n\nVote de confiance à l'Assemblée nationale : Qui votera quoi ? Pour\, contre\, abstention… Avant le scrutin de lundi\, sur lequel François Bayrou jouera l'avenir de son gouvernement\, LCP a fait les comptes.#DirectAN A lire ⤵️ https://t.co/OYF1InN3TL \n— LCP (@LCP) September 7\, 2025 \n \nDans le média en ligne Brut\, où il a achevé dimanche son marathon médiatique\, François Bayrou s’est d’ailleurs montré fataliste déclarant à propos de ses probables dernières 24h à Matignon : “Je n’ai pas d’angoisse à ce sujet“. “Il y a pire dans la vie que d’être à la tête d’un gouvernement et que ce gouvernement (..) soit renversé“. \n\nFrançois Bayrou sur Brut. : "Je n'ai pas d'angoisse à ce sujet"\, à propos de ses probables dernières 24h à Matignon. pic.twitter.com/oEFBXNW5lu \n— Brut FR (@brutofficiel) September 7\, 2025 \n \n“Ensemble\, pour faire tomber le gouvernement“\nLes oppositions ont déjà annoncé leur décision irrévocable de voter contre le premier ministre\, que ce soit à gauche ou bien du côté du Rassemblement national (RN). Même au sein du “socle commun“\, le chef du gouvernement pourrait ne pas faire le plein de voix. Du côté des députés Les Républicains\, un tiers du groupe pencherait entre voter contre ou l’abstention. À la veille du vote de confiance\, François Bayrou a d’ailleurs dénoncé dimanche sur Brut des forces politiques “qui non seulement ne sont d’accord sur rien\, mais bien pire que cela\, sont en guerre civile ouverte les unes avec les autres (…) Et elles se mettent ensemble pour abattre le gouvernement“.  \n\nFrançois Bayrou sur Brut. :"Des formations politiques qui\, non seulement\, ne sont d'accord sur rien\, mais\, bien pire que ça\, sont en guerre civile ouverte les unes avec les autres\, et se mettent ensemble pour abattre le gouvernement." pic.twitter.com/lZvdJaFrYE \n— Brut FR (@brutofficiel) September 7\, 2025 \n \nDes deux côtés de l’hémicycle\, les oppositions voteront contre\nLa France insoumise (LFI) et le Parti communiste français (PCF) ont très vite annoncé qu’ils voteront le 8 septembre pour “faire tomber le gouvernement“. “Désormais\, chacun est au pied du mur et doit prendre position clairement. Les parlementaires “insoumis” voteront le 8 septembre pour faire tomber le gouvernement“\, a affirmé le coordinateur de LFI\, Manuel Bompard\, sur X. “Le 8 septembre\, il faudra faire tomber ce gouvernement“\, a aussi réagi Léon Deffontaines\, porte-parole du PCF\, sur le même réseau social. \n\nDIRECT 🔴 🚨 Vote de confiance : La France insoumise (LFI) et le Parti communiste français (PCF)  annoncent qu’ils voteront le 8 septembre pour "faire tomber le gouvernement"\, lors du vote de confiance à l’Assemblée nationale annoncé  par @bayrou. 🗣"Désormais\, chacun est au… pic.twitter.com/HUap4drQTZ \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) August 25\, 2025 \n \nMême son de cloche chez les Écologistes\, qui dans un communiqué daté du 25 août\, indiquent “Le Premier ministre demande hypocritement la confiance de l’Assemblée nationale\, ce qu’il avait refusé de faire lors de sa nomination. Les parlementaires écologistes voteront contre afin que ce gouvernement tombe.“ Du côté des socialistes\, dès le 25 août\, dans un entretien au journal “Le Monde“\, premier secrétaire du PS indiquait : “Il est évidemment inimaginable que les socialistes votent la confiance au premier ministre. Comment peut-il croire un seul instant que des opposants à tout ce qui a été fait par ce gouvernement entreraient maintenant dans sa majorité ? Une position confirmée le 4 septembre\, par le secrétaire générale du PS\, après son entretien à Matignon avec le Premier ministre. \n\n#votedeconfiance 🗣"Je crois qu'il n'y avait pas de suspense\, pour vous\, pour personne comme pour le Premier ministre qui savait très bien que nous ne changerions pas d'avis"\, déclare @faureolivier à sa sortie de Matignon. "Désormais la question qui est posée c'est comment à… pic.twitter.com/T4oQEHNZiA \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 4\, 2025 \n \nDu côté du Rassemblement National (RN)\, l’heure n’est également pas à la confiance. “Nous voterons évidemment contre la confiance au gouvernement de François Bayrou. Seule la dissolution permettra désormais aux Français de choisir leur destin\, celui du redressement avec le Rassemblement national“\, a écrit Marine Le Pen sur X \, le 25 août. Une position réaffirmée à différentes reprises\, dont le 1er septembre : “Nous allons voter le refus de la confiance à François Bayrou car rien ne nous permet de développer la moindre once de confiance à l’égard de son gouvernement“\, a assuré la cheffe historique du RN. \n\n🔴 Marine Le Pen (@MLP_officiel)\, s'exprime :  \n🗣️ "Nous allons voter le refus de la confiance à François Bayrou car rien ne nous permet de développer la moindre once de confiance à l'égard de son gouvernement." pic.twitter.com/PtQZ1C0qrX \n— LCI (@LCI) September 1\, 2025 \n \nLa fracture chez Les Républicains\nDans un communiqué daté du 26 août\, Les Républicains (LR) ont annoncé qu’ils voteront la confiance au gouvernement de François Bayrou. “Voter pour la chute du gouvernement\, ce serait voter contre les intérêts de la France“\, écrivait alors le chef de file de LR\, Bruno Retailleau. Les ténors du parti sont toutefois divisés sur la stratégie à adopter. A la veille du scrutin\, le président du groupe Les Républicains (LR)\, Laurent Wauquiez\, a en effet annoncé dimanche qu’il accordait “la liberté de vote“ à ses députés. Pour autant\, lors de son discours dimanche dans le cadre des Universités d’été de LR\, le président du parti a réitéré son appel à voter la confiance à M. Bayrou. Interrogé sur le positionnement des députés de son groupe\, M. Wauquiez a estimé que cela allait “se partager en moitié-moitié\, à peu près“. \n\nVote de confiance : les députés Les Républicains auront " la liberté de vote "\, annonce Laurent Wauquiez🗞️ Le Monde.fr – 🕐 07/09 08:44#actu #news #presse #lemonde.fr \n— Actus FR (@actusfr.bsky.social) 2025-09-07T09:45:08+00:00 \n \nComme on l’a dit\, au coeur même du “socle commun“\, François Bayrou pourrait ne pas faire le plein de voix. La décision impromptue du Premier ministre de convoquer un vote de confiance à lsur la question budgétaire\, a fini de nourrir l’amertume de certains députés Horizons et Renaissance. Au point qu’une poignée d’entre eux seraient tentés de s’absenter le jour du vote.  Précisons en fin qu’au sein du petit groupe Libertés\, indépendants\, outre-mer et territoires (LIOT)\, une nette  majorité des députés du groupe ne votera pas la confiance\, selon un communiqué du 26 août. \n  \n  \n 
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DESCRIPTION:Un débat sans vote est organisé à l’Assemblée nationale ce lundi 28 avril sur la “souveraineté énergétique de la France“\, alors que la publication de la programmation pluriannuelle de l’énergie 2025-2035 (PPE 3) annoncée par décret\, a suscité une levée de boucliers chez les parlementaires\, outrés d’être ainsi court-circuités.\n \nC’est un nouveau rebondissement dans l’interminable feuilleton de la programmation énergétique française. Face à l’indignation des parlementaires\, le Premier ministre François Bayrou a annoncé au début du mois par voie de presse\, la tenue d’un débat au Parlement organisé au titre de l’article 50-1 de la Constitution. “Je considère qu’il est normal que le Parlement s’exprime sur un sujet aussi important“\, a indiqué le chef du gouvernement au Figaro\, qui a révélé l’information le 2 avril. Ce débat qui se tient ce lundi 14 avril\, ne sera pas suivi de vote.  \nhttps://twitter.com/Le_Figaro/status/1907454005212533213 \nUn exercice très attendu par la droite et le RN\nDéputés et sénateurs vont donc débattre ce lundi de la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie\, dite “PPE 3“\, qui fixe des objectifs en matière de production et de consommation d’énergie sur la période 2025-2035. L’objectif étant de placer la France sur la voie de la neutralité carbone en 2050. Un débat qui intervient\, alors que le gouvernement doit définir  par décret la feuille de route énergétique du pays. L’exercice est très attendu par la droite et l’extrême droite\, qui y voient l’occasion de raboter les objectifs de déploiement des énergies renouvelables au profit du nucléaire. \nMarine Le Pen et ses troupes sont montées au créneau\, ces dernières semaines\, contre une prochaine publication par décret de la PPE 3 et réclamaient que le Parlement soit saisi. Le groupe Rassemblement national avait notamment fait planer la menace d’une censure du gouvernement sur le sujet. “S’ils mettent en œuvre ce plan de 37 milliards d’euros de RTE pour raccorder les éoliennes en mer par décret\, sans passer par le vote\, je vais me fâcher. […] Bayrou\, il commence à m’énerver“  “Si vous ne consultez pas le Parlement nous aussi nous allons vous rendre un hommage à la Luc Rémont\, en vous renvoyant“\, avait mis en garde Jean-Philippe Tanguy\, numéro 2 du groupe parlementaire\, lors d’une question au gouvernement\, fin mars. Une allusion claire à la non reconduction du patron d’EDF. \nhttps://twitter.com/ljacobelli/status/1909207654641082663 \nUne loi inscrite prochainement à à l’ordre du jour de l’Assemblée\nCe n’est pas tout. François Bayrou a aussi annoncé le sauvetage de la proposition de loi de programmation énergétique du sénateur des Vosges Daniel Gremillet (Les Républicains)\, qui devrait être inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale avant la fin de la session parlementaire\, soit avant l’été. Aux yeux du Premier ministre\, l’examen de cette proposition de loi permettra à l’Assemblée nationale de se prononcer sur les choix structurants pour le mix énergétique français. \nLe texte adopté au Sénat le 16 octobre dernier\, fait la part belle à l’atome au détriment des énergies renouvelables\, avec un maintien de la part du nucléaire dans la production d’électricité à plus de 60 % à l’horizon 2030. Il ambitionne aussi de “tendre vers“ 27 gigawatts (GW) de nouvelles capacités installées de production d’électricité d’origine nucléaire d’ici 2050\, ce qui correspondrait à la construction d’au moins 14 réacteurs nucléaires et 15 petits réacteurs modulaires (SMR) d’après la proposition originelle du sénateur Gremillet. Son contenu serait même “mot pour mot“ ce que propose le groupe Rassemblement national à l’Assemblée\, qui a déposé\, mardi 1er avril\, un texte à l’identique de celui de la droite sénatoriale\, dont le but était d’ouvrir les débats au Palais-Bourbon. Côté RN\, on ne cache pas sa satisfaction. “Un vote sur un débat ne sert à rien“\, indique Jean-Philippe Tanguy. “On veut l’application de la loi de 2019 qui oblige le Parlement à voter une loi de programmation avant juillet 2023“\, ajoute le numéro deux du parti. \n  \n 
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