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SUMMARY:Sénatoriales 2026\, dimanche 27 septembre
DESCRIPTION:Ce dimanche 27 septembre\, 172 600 grands électeurs sont appelés à renouveler la moitié des sièges du Sénat dans 63 départements. Mode de scrutin\, départements clés\, forces en présence\, enjeux politiques… Décryptage d’une élection  singulière. \n \nAlors que les projecteurs restent braqués sur l’Assemblée nationale\, la moitié du Palais du Luxembourg s’apprête à faire peau neuve. Ce dimanche\, 178 sièges d’élus  correspondant à la “série 2“ seront à pourvoir à la chambre haute  lors d’un scrutin au suffrage universel indirect. \nQuel cadre ?\n\nSénatoriales 2026 : mode de scrutin et enjeux 🗳️ \nLe 27 septembre prochain se tiendront les #élections sénatoriales. L’occasion de se repencher sur le rôle du Sénat\, son mode d’élection et les équilibres politiques en jeu. ⬇️ \n🏛️ Le Sénat est l’une des deux chambres du… pic.twitter.com/pHm1oRMcUS \n— Sénat (@Senat) September 17\, 2026 \n \n178 sièges à pourvoir dans 63 circonscriptions au total\nLe renouvellement du Sénat se fait par moitié\, tous les 3 ans\, selon un découpage des sièges en deux séries. Cette année\, c’est la série 2 qui est renouvelable : elle représente 178 sièges de sénateurs (sur 348)\, dans 63 différentes circonscriptions en France. et une circonscription des Français de l’étranger. Sont concernés\, les départements allant de l’Ain (1) à l’Indre (36)\, puis du Bas-Rhin (67) au Territoire de Belfort (90) à l’exception des départements de la région Île-de-France. En Outre-mer\, la Guyane\, les îles Wallis et Futuna\, Saint-Barthélemy\, Saint-Martin et la Polynésie française sont incluses dans la série 2. Enfin\, la moitié des sénateurs qui représentent les Français établis hors de France\, soit 6 sièges\, sont renouvelés. \n \nLes candidats\nLes dépôts de candidatures ouvertes ont eu lieu du 7 au 11 septembre 2026. A date\, 1 686 candidats [la liste] ont été officiellement enregistrés\, selon les données communiquées par les services du Sénat. À ce stade c’est un peu moins que lors du dernier renouvellement en 2023 (1 829 candidats)\,  Ces chiffres peuvent toutefois encore évoluer en fonction des dernières candidatures enregistrées dans les territoires ultra-marins\, \n\n🇫🇷 🗳 Les élections sénatoriales vont avoir lieu ce dimanche 27 septembre. 178 sénateurs sur 348 que compte la chambre haute\, vont être élus ou réélus dans 63 départements et dans la circonscription représentant les Français établis hors de France. Les noms et les listes des… pic.twitter.com/IG4xq2Sr8c \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 18\, 2026 \n \nSi l’on exclut les suppléants\, 46\,1 % des 1 686 candidats aux sénatoriales sont des femmes (777 personnes)\, tous types de circonscriptions confondues. Et seulement 84 femmes sont têtes de liste (36% des listes)\, ce qui diminue leurs chances d’être élues. On constate par ailleurs que le mandat de sénateur reste privilégié par des personnalités qui arrivent en fin de carrière : 68 % des candidats ont plus de 50 ans. L’âge moyen des candidats étant de 54 ans et 11 mois (l’âge minimum pour être candidat(e) est de 24 ans). 134 sénateurs sortants sont par ailleurs officiellement candidats\, mais pas toujours en position éligible. Ils sont 44 dans la série 2 à ne pas se représenter. On compte également parmi les candidats de ce cru 2026 : 33 députés\, 7 députés européens\, deux présidents de conseil régional et neuf présidents de conseil départemental. \n\nSénatoriales 2026 : une augmentation notable du nombre de députés candidats. 33 députés figurent parmi les quelque 1 600 candidats aux élections de ce dimanche 27 septembre. Un nombre en forte hausse https://t.co/1T1ApMDZeV \n— Florence Labbé (@flolabbe) September 18\, 2026 \n \nQuel mode de scrutin ?\n\n🔎 Qui sont les grands électeurs ? Quelque 162 000 électeurs seront appelés aux urnes pour les élections sénatoriales\, le dimanche 27 septembre. Pourquoi un corps électoral aussi restreint ? Comment sont-ils désignés ? Explications. pic.twitter.com/s0Qlhp8saj \n— Public Sénat (@publicsenat) August 10\, 2026 \n \nUne élection par un collège de grands électeurs\nCe scrutin est l’un des rares dans le système politique français qui ne se déroule pas selon les règles du suffrage universel direct. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs\, pour qui le vote est obligatoire.  On en compte 162 000 pour ce scrutin. Parmi eux\, 95 % sont des délégués des conseils municipaux. Les autres sont les députés et sénateurs des circonscriptions concernées\, les conseillers régionaux ou départementaux. Ces grands électeurs se divisent en deux catégories : d’une part\, les délégués de droit. Ce sont des élus locaux et nationaux : parlementaires – députés et sénateurs -\, conseillers régionaux\, conseillers généraux\, et conseillers municipaux. D’autre part\, les délégués élus.  Il s’agit de citoyens choisis par les conseils municipaux pour voter au nom de leur commune. Les sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus par un collège électoral de 534 grands électeurs. \n\nQuelque 162 000 électeurs seront appelés aux urnes pour les élections sénatoriales\, le dimanche 27 septembre. Pourquoi un corps électoral aussi restreint ? Comment sont-ils désignés ? Explications. \n➡️ https://t.co/RlE4emKQ1H pic.twitter.com/fwiHx8OI8J \n— Public Sénat (@publicsenat) September 17\, 2026 \n \nDeux types de scrutin\nIl existe deux modes de scrutin pour les élections sénatoriales\, en fonction du nombre de sièges à pouvoir dans chaque département. Le nombre d’élus par circonscription dépend du nombre d’habitants : \n\nPour les départements les plus peuplés où sont élus 3 sénateurs ou plus\, l’élection a lieu au scrutin de liste proportionnel  à un tour\, suivant la règle de la plus forte moyenne. Les partis sont tenus de présenter des listes paritaires\, avec une alternance homme\, femme. Le nombre de sièges à pourvoir est ventilé en fonction du score de chaque liste\, selon la règle de la plus forte moyenne. 119 sièges\, répartis dans 30 circonscriptions\, sont attribués selon ce mode de scrutin.\nPour les circonscriptions moins peuplées où sont élus 1 ou 2 sénateurs\, l’élection a lieu au scrutin majoritaire à deux tours\, qui se déroulent le même jour. Cette année\, 34 circonscriptions sont concernées par ce mode de scrutin\, soit 59 sièges. Pour être élu au premier tour\, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des inscrits. À défaut\, un second tour est organisé à l’issue duquel l’élection est acquise à la majorité relative.\n\nQuels sont les grands enjeux politiques ?\nLa chambre haute ne devrait pas connaître de bouleversement majeur après ces élections sénatoriales\, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour son président\, Gérard Larcher. Des changements notables pourraient cependant intervenir. L’élection est en effet à fort enjeu\, à moins d’un an de la prochaine présidentielle. \n\nRecul des LR\, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales#LesEcologistes https://t.co/tCYLy72502 \n— Public Sénat (@publicsenat) September 11\, 2026 \n \nRN : former un premier groupe au Sénat ?\nCe serait sûrement le principal changement de ces sénatoriales\, s’il se confirme. Du côté du Rassemblement national (RN)\, on a déjà fait savoir que l’objectif était de parvenir à former un groupe politique au Palais du Luxembourg : le seuil minimal de dix élus semblant désormais à portée de main\, ce qui serait une première sous la Ve République. Avec Nice\, désormais aux mains de l’allié UDR Éric Ciotti\, le nombre de grands électeurs acquis à l’extrême droite devrait en effet logiquement augmenter. \n“L’objectif c’est d’être présent partout\, à l’occasion de ce scrutin“ commence Ludovic Pajot\, directeur de campagne pour le RN lors de ces sénatoriales 2026. Sur le papier\, “le minimum qu’on fera\, c’est huit“ prédit-il\, espérant “quelques surprises“ supplémentaires autour de la Méditerranée\, mais aussi dans le Gard\, en Gironde voire dans la Sarthe. Reste que sans Toulon et Marseille\, qui étaient dans le viseur du RN pour ces municipales\, la marche devrait toutefois être plus haute que prévu. Le parti à la flamme peut-il alors échouer à constituer un groupe ? C’est une possibilité. L’enjeu est certes symbolique\, mais pas seulement. “Ça montrerait qu’encore un plafond est traversé. Car on nous dit sans arrêt qu’on a des plafonds de verre\, mais on les a tous traversés. Traversons celui-là et installons-nous dans la Chambre haute“\, déclare un cadre du parti. \n\nPour les sénatoriales\, le RN espère créer son premier groupe à la Haute assemblée. « C’est un objectif qu’on s’est donné mais qui n’est pas si simple à atteindre »\, reconnaît le vice-président du RN\, Sébastien Chenu.  \n➡️ https://t.co/hp53sLuz43 pic.twitter.com/uDa6audfjm \n— Public Sénat (@publicsenat) September 16\, 2026 \n \nLFI : obtenir son premier sénateur ?\nLa France Insoumise (LFI) obtiendra t-elle son premier élu au Sénat ? Le parti a pour cela\, et c’est une première\, investi des candidats insoumis presque partout\, espérant se rendre “incontournable“\, face aux représentants de la “vieille gauche“. LFI espère obtenir son premier sénateur avec la candidature dans le Rhône du député Gabriel Amard\, par ailleurs gendre de Jean-Luc Mélenchon. Malgré des prises importantes à Saint-Denis\, la Courneuve\, Roubaix\, Vénissieux et Vaulx-en-Velin\, les Insoumis pourraient avoir à attendre encore jusqu’en 2029 avant d’envoyer une poignée d’élus à la Chambre haute. En effet\, la plupart des territoires où le parti a réalisé de bons scores aux municipales\, notamment dans les départements franciliens et ceux des Hauts-de-France\, ne sont pas inclus dans la liste des 63 départements concernés par le renouvellement cette année. “Au mieux\, ils auront peut-être un sénateur en région lyonnaise“\, prédit le constitutionnaliste\, Benjamin Morel. \nLR : une possible perte de 3 à 5 sièges ?\nPremier groupe du Sénat (131 sénateurs et apparentés)\, Les Républicains abordent le scrutin avec une double conviction : ils resteront le premier groupe de la Haute assemblée\, mais ils risquent aussi\, très certainement\, de perdre quelques sièges. La droite sénatoriale anticipe la perte d’une dizaine de sièges mais considère que cette évolution ne modifiera pas les équilibres. “Cela ne fera pas bouger la majorité sénatoriale“\, affirme Roger Karoutchi\, sénateur LR des Hauts-de-Seine et président de la commission d’investiture LR. Selon lui\, même avec 120 ou 122 élus\, la droite conservera le solide ancrage de cette majorité qu’elle forme avec les 59 sénateurs du groupe centriste UC. \n\n🏛 À la veille des élections sénatoriales\, prévues dimanche 27 septembre\, le groupe LR compte 131 sénateurs et apparentés. Sous la poussée du RN qui espère franchir le cap des 10 élus pour pouvoir constituer un groupe avec ses alliés de l’UDR\, la droite sénatoriale anticipe la… pic.twitter.com/vHoPG9pKr7 \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) September 21\, 2026 \n \nPS : conserver sa place de 2ème groupe\nPour le Parti socialiste (PS)\, l’enjeu est clair : il s’agit de conserver sa place de deuxième groupe le plus important du Sénat\, derrière Les Républicains (131). Avec 64 sièges\, le groupe Socialiste\, écologiste et républicain (SER) est talonné par l’Union centriste (UC) et ses 59 membres. Si bien qu’en cas de recul du groupe PS et de quelques gains pour l’UC\, les centristes pourraient prendre la deuxième place\, en nombre de sénateurs. “Si lors du renouvellement précédent\, l’objectif a été atteint\, il apparaît cette fois-ci plus difficile\, mais loin d’être impossible\, à atteindre.“ Pour quelles raisons ? Parce que dans un certain nombre de départements renouvelables\, les pertes ont été sèches\, ne serait-ce que dans les villes de plus de 10.000 habitants écrit la Fondation Jean Jaurès dans une note consacrée aux enjeux des sénatoriales. \n\nSénatoriales : la gauche tente de s’unir pour préserver son statut de deuxième groupe \n— Le Monde (@lemonde.fr) 2026-08-11T15:00:25.509690+00:00 \n \nLe groupe écologiste\, le plus petit du Sénat avec 16 élus\, semble quant à lui théoriquement menacé. La vague verte de 2020 reflue\, et même si les écologistes continuent de performer dans les grandes villes – malgré la perte de deux bastions d’envergure avec Bordeaux et Strasbourg – leurs difficultés à s’implanter dans les territoires intermédiaires pourraient aussi avoir des conséquences en septembre. Une défaite de la totalité des 7 sortants le ferait passer en dessous du seuil de 10 sénateurs nécessaire pour former un groupe. Mais Guillaume Gontard\, le président des Ecologistes au Sénat\, écarte cette hypothèse et espère maintenir son effectif autour de 14 unités. \n 
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SUMMARY:Budget de la Sécu 2026 : vote au Sénat et CMP
DESCRIPTION:Examiné depuis une semaine par les sénateurs\, le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026\, fait l’objet d’un vote ce mercredi\, qui sera suivi dans la foulée d’une commission mixte paritaire. Quelle chance cette CMP a t-elle d’être conclusive. Et à défaut que se passera t-il ?\n  \n \nSans avoir été voté en intégralité par les députés\, le projet de budget de la Sécu pour 2026\, a été transmis au Sénat avec “tous les amendements adoptés“ comme l’avait annoncé Laurent Panifous\, le ministre en charge des relations avec le Parlement. S’il n’est pas allé jusqu’au vote\, l’examen par les députés du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026 a donné lieu à d’importants changements par rapport au texte initial.  Et depuis son arrivée dans l’hémicycle\, la droite sénatoriale et le centre n’ont eu de cesse d’étriller la copie du Palais Bourbon. \nRétablissement du gel du barème de la CSG\, de la contribution exceptionnelle demandée aux complémentaires santé\, suppression de la limitation des arrêts de travail à un mois\, de la hausse de la CSG sur le capital\, assujettissement des apprentis aux cotisations salariales… Ce sont quelques unes des mesures adoptées par l’Assemblée\, puis détricotées par la chambre haute. C’est donc sur ce budget très éloigné de la copie initiale du gouvernement\, que vont se prononcer les sénateurs lors d’un vote solennel du texte prévu mercredi 26 novembre\, dans l’après-midi. \nUne commission mixte paritaire dans la foulée\nA la suite de ce vote\, se réunira à partir de 19h30\, une Commission Mixte Paritaire (CMP). Prévue par l’article 45 de la Constitution\, la CMP\, composée de sept députés et sept sénateurs\, est chargée de trouver un texte de compromis entre les deux chambres. Si ce dernier est possible sur le papier\, il est redoutablement complexe eu égard au contexte entourant le vote du budget 2026. \nQuelle chance d’être conclusive ?\nLa CMP sur le projet de budget de la Sécurité sociale a t-elle des chances d’être conclusive ? Si tel était le cas\, le texte de compromis qui sortirait de cette réunion serait de nouveau soumis aux suffrages de l’Assemblée puis du Sénat et considéré comme définitivement adopté si les deux chambres votaient pour. En cas d’échec\, cette fois\, le texte repartirait en deuxième lecture à l’Assemblée et au Sénat\, puis une dernière fois à l’Assemblée – qui aura donc le dernier mot – si le vote est non conforme. Le PLFSS étant vu comme moins clivant que le Projet de Loi de Finances (PLF)\, certains se prenaient hier à rêver un dénouement positif. “Une chance sur trois“\, selon un spécialiste des arcanes parlementaires. Reste que la réunion a de grandes chances d’échouer à trouver un consensus\, à en croire plusieurs parlementaires et conseillers de l’exécutif sondés ces derniers jours. Ce qui pour un conseiller gouvernemental\, ne serait pas si grave que cela. “Il vaudrait mieux une CMP non conclusive\, qu’une CMP conclusive qui braquerait les socialistes ou Les Républicains“\, relève t-il. \nLe point qui risque de coincer\nLa suspension de la réforme des retraites\, promesse faite par Sébastien Lecornu aux socialistes et dont la droite sénatoriale ne veut pas entendre parler\, constitue à n’en pas douter le possible “grain de sable“ qui pourrait faire trébucher cette commission. “La CMP ne peut qu’achopper sur les retraites\, anticipait ainsi un président de groupe sénatorial joint par Politico. Le même\, pessimiste\, pariait sur le fait que “la droite fera échouer la CMP“. Conséquence : le texte repartirait alors en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale et au Sénat\, puis une dernière fois à l’Assemblée en cas de vote non conforme. Le texte se rapprocherait alors dangereusement de la date limite fixée par la Constitution pour son examen. Le Parlement dispose en principe d’un délai de 50 jours pour se prononcer\, soit d’ici le 12 décembre 2025 (à minuit) cette année. \n\n#PLFSS2026 On s'oriente vers une deuxième lectureLa CMP aura lieu mercredi à 19h30 à l'assembléeLes différents protagonistes s'attendent à ca qu'elle soit rapide et non conclusive\, les désaccords entre députés et sénateurs étant trop profonds#DirectAN @LCI \n— Frédéric Delpech (@fredericdelpech) November 24\, 2025 \n \nUne loi spéciale… Comme l’an dernier ?\nEt si le PLFSS était finalement rejeté ou non examiné dans les temps ? Le recours à la loi spéciale serait-il la seule alternative\, comme en 2025. “Pas besoin de loi spéciale pour le budget de la Sécu“\, précisait vendredi à Politico\, le député Insoumis\, Eric Coquerel\, car “contrairement au budget de l’Etat\, [le PLFSS] n’est pas obligatoire“. Selon le président LFI de la commission des Finances à l’Assemblée\, le gouvernement aurait alors trois options à sa disposition : “le faire adopter“ (en présentant un nouveau texte par exemple)\, “recourir aux ordonnances\, ou s’en priver“. \n  \n  \n  \n 
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SUMMARY:Projet de budget de la Sécu : le texte examiné en séance au Sénat
DESCRIPTION:Sans avoir été voté par les députés qui n’ont pas pu l’examiner en entier\, le projet de budget de la Sécurité sociale fait son arrivée dans l’hémicycle à la chambre haute. Et la majorité sénatoriale entend bien “décaper“ un budget qualifié par elle de “cryptosocialiste“.\n \nL’examen en première lecture du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 est arrivé à son terme mercredi 12 novembre à minuit\, sans aller jusqu’au bout. Au terme du délai constitutionnel dont dispose l’Assemblée nationale pour l’examen en première lecture\, le PLFSS a été transmis à la chambre haute “avec tous les amendements votés par les députés“\, a assuré le 13 novembre\, Laurent Panifous\, le ministre en charge des relations avec le parlement. \nLes sénateurs repartiront donc mercredi de la version modifiée ces derniers jours par les députés avant l’interruption des débats. Le projet de budget sera débattu dans l’hémicycle jusqu’au 24 novembre\, avant un vote solennel\, le 25 novembre. \n\n🔴🏛️ Budget de la Sécu : En application de l'article 47-1 de la Constitution\, "le gouvernement décide de saisir le Sénat du PLFSS pour 2026"\, annonce @LPanifous. Le texte sera transmis avec "tous les amendements adoptés" par les députés.#DirectAN #PLFSS2026 pic.twitter.com/7WFTiUY36I \n— LCP (@LCP) November 12\, 2025 \n \nLe texte qui va être examiné en séance publique à partir de ce mercredi\, a fait l’objet samedi\, d’une première discussion en commission des Affaires sociales\, au cours de laquelle la majorité sénatoriale a lancé une révision en profondeur du projet de loi\, qualifiée de “nettoyage“ par ses membres. \n\nLe PLFSS prévoyait initialement de réduire le déficit de la Sécurité sociale à 17\,5 milliards d’euros en 2026 (contre 23 milliards en 2025). L’objectif de déficit a été alourdi à ce stade de plusieurs milliards\, selon le rapporteur général de la commission des Affaires sociales. Si le projet de budget était adopté dans sa version modifiée par l’Assemblée\, “Nous passerions d’un déficit de 17\,5 milliards d’euros“ prévu initialement par le gouvernement\, à un déficit d’environ 24\,3 milliards d’euros“\, a expliqué Thibault Bazin. Dans le détail\, selon ce dernier\, l’Assemblée a réduit les mesures d’économies d’environ 3\,8 milliards d’euros et les recettes supplémentaires de 4\,8 milliards d’euros. \n\nLes mesures votées par les députés\, transmises au Sénat\n\nBudget de la Sécurité sociale : le point sur les mesures votées par les députés transmises au Sénat#BudgetDeLaSecuriteSociale #Sante #Plfss2026 📝 @algdelesthttps://t.co/2ULm75Gys6 \n— Public Sénat (@publicsenat) November 13\, 2025 \n \nSuspension de la réforme des retraites\nMesure phare de ce budget de la Sécurité sociale\, la réforme des retraites de 2023 a été suspendue jusqu’en 2028\, comme promis par le gouvernement de Sébastien Lecornu pour s’éviter la censure des socialistes. Le gouvernement a déposé le 12 novembre un amendement qui élargit cette mesure de suspension aux “carrières longues“ et aux “catégories actives et superactives de la fonction publique“\, ainsi qu’aux personnes nées au premier trimestre 1965. Le coût total est de 300 millions d’euros en 2026 et 1\,9 milliard en 2027 et pourrait être financé par la hausse d’une cotisation sur le patrimoine de 1\,4 point\, comme indiqué par le ministre du travail\, Jean-Pierre Farandou. \n\n🔴🏛️ Suspension de la #ReformeDesRetraites 🗣️"Le gouvernement a déposé [ce mercredi] un amendement qui élargit la suspension aux "carrières longues"\, "aux catégories actives et superactives de la fonction publique" et aux personnes nées au premier trimestre 1965\, précise le… pic.twitter.com/6efxW35D8o \n— L'Echiquier social (@EchiquierSocial) November 12\, 2025 \n \nHausse de la CSG sur les revenus du capital\nLes socialistes ont remporté une victoire avec l’adoption de l’une de leurs propositions phares\, également portée par les communistes et LFI : une hausse de la CSG\, l’une des sources de financement de la protection sociale\, prélevée spécifiquement sur les revenus du capital (dividendes\, épargne salariale\, plans épargne logement…). Elle doit rapporter 2\,8 milliards d’euros en 2026 et servir notamment à financer la suspension de la réforme des retraites. \n\nCSG sur les revenus du capital : Les députés adoptent des amendements portant une hausse de 1\,4 point du taux\, via des amendements identiques déposés par @JeromeGuedj\, @YannickMonnet3 et @leboucher_elise.#DirectAN #Budget2026 pic.twitter.com/T3RCcShtBZ \n— LCP (@LCP) November 5\, 2025 \n \nLe rejet de nombreuses mesures\nL’Assemblée nationale a également supprimé à un certain nombre de mesures contenues dans le projet de loi initiale du gouvernement notamment : \n\nle gel des prestations sociales et pensions de retraite. Les députés ont été nombreux à s’opposer à l’article 44. Supprimé du texte\, la mesure consistait à ne pas revaloriser l’ensemble des prestations sociales ainsi que les pensions de retraite. Ces dernières devaient par ailleurs être sous-indexées par rapport à l’inflation de 2027 à 2030 : la mesure est également évacuée du texte.\nle gel du barème de la contribution sociale généralisée (CSG) sur certains revenus de remplacement (pensions de retraite et d’invalidité\, allocations d’assurance chômage) ;\nla création en 2026 d’une contribution exceptionnelle de 2\,25 % sur les complémentaires santé.\n\nLa majorité sénatoriale entend “décaper“ la version de l’Assemblée \nRéforme des retraites rétablie\, prestations gelées en 2026… Les sénateurs de la commission des affaires sociales ont proposé\, samedi 15 novembre\, de revenir sur de nombreuses mesures votées à l’Assemblée nationale . Cette étape préliminaire a permis aux sénateurs de droite et du centre\, largement majoritaires à la Chambre haute\, de donner le ton sur leurs intentions en vue de l’examen du texte en séance publique à partir de ce mercredi.  Après avoir eu le sentiment d’être mise à l’écart des discussions\, la majorité sénatoriale entend défendre sa version du budget et “remettre les choses à l’endroit“\, comme le déclare un sénateur Les Républicains. \nElle aspire à faire revenir son déficit de 24 à moins de 18 milliards\, ne faisant aucun mystère sur la fait qu’elle “rétablira la réforme des retraites“ suspendue par les députés\, comme l’avait promis le patron LR du Sénat\, Gérard Larcher. Elle prévoit de faire revenir par la fenêtre le gel des pensions de retraite et des prestations sociales pour 2026\, restant fidèle à son idée “d’année blanche“\, défendue cet été. Et ce\, même si les sénateurs seraient prêts\, ici\, à faire un geste en maintenant l’indexation sur l’inflation pour les retraites jugées modestes. Reste à en définir le niveau\, qui serait selon les informations du Parisien\, serait de l’ordre de 1 400 euros. \nElle entend également revenir sur le relèvement de la CSG sur les placements financiers\, introduit à l’Assemblée nationale qui aurait pour effet d’accroître les prélèvements de 2\,8 milliards d’euros. Les sénateurs devraient aussi rétablir la contribution exceptionnelle d’un milliard d’euros prévue sur les organismes de complémentaire santé. \n\nBudget de la Sécurité sociale : la majorité sénatoriale veut rétablir la réforme des retraites\, ainsi qu’un gel partiel des pensions https://t.co/1zkyINCKmD \n— Public Sénat (@publicsenat) November 15\, 2025 \n \nSans surprise enfin\, les sénateurs de droite et du centre devraient marquer leur désaccord majeur sur la mesure phare du projet de loi\, la suspension jusqu’à janvier 2028 de la réforme des retraites portant l’âge légal de départ à 64 ans. \n 
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