Après son adoption le 9 janvier par une majorité qualifiée d’États membres, la signature de l’accord commercial UE/Mercosur entre dans sa dernière ligne droite. Signé officiellement samedi au Paraguay, le texte pourrait toutefois entrer en vigueur à titre provisoire. Un autre levier pourrait également compliquer son avenir : la saisine de la cour de justice de l’Union Européenne.

Après 25 ans de négociations, une majorité qualifiée d’États européens a approuvé vendredi 9 janvier, à Bruxelles, l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Pour passer, cet accord avec les quatre pays de l’Amérique latine (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), le texte ne devait pas faire l’unanimité, mais recueillir une majorité qualifiée. Autrement dit, recueillir l’assentiment d’au moins 15 Etats membres totalisant 65% de la population européenne. Malgré l’opposition de la France et d’autres États européens (Irlande, Pologne, Hongrie, Autriche), les ambassadeurs de l’UE ont donné leur feu vert en ce sens, avant une validation des ministres eux-mêmes par écrit dans l’après-midi.Lire la suite





















