Remaniement : 11 secrétaires d’état viennent compléter le gouvernement Castex

Près de trois semaines après la nomination des ministres, l’Elysée a annoncé dimanche soir par un communiqué, la nomination de 11 secrétaires d’état. Cinq d’entre eux sont reconduits dans leurs fonctions. Six nouvelles personnalités  font leur entrée dans le gouvernement Castex.  

Après un remaniement intervenu au début du mois, l’Elysée a enfin dévoilé dimanche soir la liste des 11 « nouveaux » secrétaires d’Etat.  Il aura fallu attendre près de trois semaines pour que le gouvernement Castex soit enfin au complet. «C’est la fin du supplice chinois. Il était temps !, lâche, soulagé, un proche d’Emmanuel Macron. On a trouvé un juste équilibre entre continuité et renouvellement», ajoute t-il. Cette liste complète celle des 30 ministres déjà connus, sachant que le gouvernement comptait déjà un secrétaire d’État, en la personne du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Lire la suite

Chômage, jeunes, plan de relance, écologie… Les principales annonces de Jean Castex

Au lendemain de l’interview d’Emmanuel Macron, le Premier ministre, Jean Castex, a décliné à l’Assemblée la feuille de route de son gouvernement pour les 18 prochains mois. Un discours de politique générale au cours duquel le nouveau chef de gouvernement a précisé les contours du « nouveau chemin » promis par l’exécutif. Les principales annonces. 


« J’ai réuni autour de moi un gouvernement de combat (…). Nous avons 600 jours devant nous » :  600 jours pour préserver les emplois, 600 jours pr bâtir les fondations de la France de demain, pour libérer les énergies, 600 jours pour incarner les promesses de la justice et du progrès social », a indiqué Jean Castex, en conclusion ce mercredi, de sa déclaration de politique générale. Un programme pour les 18 derniers mois du quinquennat d’Emmanuel Macron, dont le nouveau locataire de Matignon a présenté les lignes de force. Lire la suite

Convention citoyenne : les arbitrages d’Emmanuel Macron

Devant les 150 citoyens de la convention pour le climat, Emmanuel Macron a apporté une première réponse aux propositions parfois controversées de l’instance. Retenant la quasi-totalité de celles-ci, le chef de l’Etat a dévoilé ses principaux engagements sur le Climat, annonçant un budget de 15 milliards d’euros dédiés à la transformation écologique sur deux ans.  Il a aussi évoqué un référendum d’ici 2021 sur la modification de l’article 1er de la Constitution et s’est dit ouvert à un référendum sur un ou des textes de lois reprenant les propositions de la commission.

C’était une conclusion très attendue, à l’issue de neuf mois de travaux. Au lendemain d’une vague verte sans précédent  au second tour des élections municipales, Emmanuel Macron s’est emparé ce lundi matin du sujet écologique  à travers le fruit des travaux de la Convention citoyenne pour le climat. Au cœur des jardins du palais de l’Elysée, le président de la République a reçu ses 150 membres, pour apporter des réponses à leurs 149 propositions, comme il s’y était engagé. Lire la suite

150 propositions pour réformer en profondeur la société

Réunis lors d’une ultime session de travail ce week-end, les 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat remettront leurs propositions à l’exécutif, dimanche soir. Les mesures proposées sont très variées et pour certaines, assez radicales. Pour répondre aux revendications écologiques qui ressortiront de ces travaux, le président de la République étudie plusieurs pistes, dont celle du référendum. Une option qui pourrait relancer son quinquennat. 

Après neuf mois de travaux entrecoupés par des grèves et une crise sanitaire majeure, les 150 Français tirés au sort, composant la convention citoyenne pour le climat, se retrouvent ce vendredi et pour trois jours, afin de mettre un point final à leur rapport. Une ultime session de travail à l’issue de laquelle ils soumettront leurs propositions au gouvernement. Durant ces trois jours, ils vont devoir débattre et parmi les propositions élaborées dans le cadre des cinq groupes de travail (se loger, se déplacer, se nourrir, consommer, produire et travailler), décider de celles qu’ils gardent ou qu’ils écartent. Les participants se prononceront également sur l’opportunité d’un référendum, sur une révision de la Constitution, ainsi que sur les sources de financement de leurs mesures.

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Allocution d’Emmanuel Macron : un point de bascule dans « le monde d’après »

Alors que l’épidémie de coronavirus s’éloigne, Emmanuel Macron s’adressera aux français dimanche 14 juin, lors d’une allocution solennelle diffusée à 20 heures. A n’en pas douter, le chef de l’état reviendra sur la gestion de la crise sanitaire que le pays vient de traverser, très certainement évoquera t-il l’accélération du déconfinement dont la phase 3 est fixée au 22 juin. Dans tous les cas, la prise de parole présidentielle devrait marquer un point de bascule dans « le monde d’après ».

Alors qu’il devait s’exprimer entre le 28 juin, date du second tour des municipales, et le 14-Juillet, Emmanuel Macron a finalement décidé d’accélérer son calendrier. Après quasiment deux mois de quasi-silence, il s’adressera aux Français à la télévision ce dimanche à 20 heures. Une manière de refermer la parenthèse ouverte le 17 mars avec le début du confinement.

Ce sera la quatrième prise de parole solennelle du chef de l’état depuis le début de la crise du Covid 19 et, la première depuis le déconfinement, le 11 mai. Cette allocution interviendra après deux réunions importantes à l’Elysée, vendredi : l’une avec les membres du Conseil scientifique, l’autre sous la forme d’un Conseil de défense pour rendre les derniers arbitrages sur le lancement de la phase III du déconfinement.

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Un projet de loi pour déclarer « l’urgence sanitaire »

Présenté en Conseil des ministres mercredi, le projet de loi d’urgence pour lutter contre l’épidémie de Covid 19 est examiné par le Parlement à partir de jeudi, en vue d’une adoption d’ici la fin de la semaine. Ce texte qui comporte trois volets va permettre au gouvernement de prendre une série de mesures exceptionnelles.

« Notre pays traverse une crise sanitaire sans précédent depuis un siècle, et cette crise nécessite des mesures fortes pour prévenir, pour contenir et pour gérer l’épidémie » , a expliqué Edouard Philippe à l’issue du conseil des ministres du 18 mars. « Il nous est apparu nécessaire d’intégrer dans la loi les enseignements de la gestion de la crise depuis trois mois« . Dans le prolongement de cette déclaration, le Premier ministre a annoncé qu’il allait demander au Parlement de voter un projet de loi, dont le titre 2 instaure un dispositif d’urgence sanitaire. Cette démarche vise à autoriser l’exécutif à prendre toutes les mesures nécessaires par décret pour une durée de 12 jours au-delà de laquelle il reviendra au Parlement d’exercer son « contrôle ».Lire la suite

« Nous sommes en guerre sanitaire  » déclare Emmanuel Macron

Emmanuel Macron s’est adressé de nouveau aux Français, ce lundi 16 mars, après avoir réuni dans la journée un Conseil de défense, face à l’accélération de l’épidémie de coronavirus. Le chef de l’état a dévoilé une nouvelle série de mesures drastiques pour lutter contre la propagation du Covid 19, dont la restriction de tous les déplacements en France à partir de mardi midi et pour une durée de quinze jours au moins. Ce qu’il faut retenir de la déclaration du chef de l’état.

« Nous sommes en guerre sanitaire »  “ (…), « l’ennemi est là » et cela requiert notre mobilisation générale”, a martelé le président de la République. Le ton grave, Emmanuel Macron a répété à plusieurs reprises : « Nous sommes en guerre ». « En guerre sanitaire certes, mais l’ennemi est là. Invisible, insaisissable ». Quatre jours après sa première intervention, le chef de l’état a « dégainé » une nouvelle salve de mesures pour lutter contre le coronavirus, annonçant que le gouvernement devait lutter « jour et nuit » contre cette épidémie.Lire la suite

Retraites : les échéances du mois de janvier

Entre de nouvelles journées et formes d’action, des réunions de concertation programmées tout au long du mois… Le mois de janvier s’annonce particulièrement décisif pour résoudre un conflit qui bat des records de longévité. Tour d’horizon des dates clés qui devraient décider de l’avenir du projet de réforme des retraites du gouvernement. 

Le chef de l’Etat a prévenu lors de ses voeux aux français : il est déterminé à « mener à bien la réforme des retraites ». Après une pause pendant les fêtes, le Premier ministre Edouard Philippe a été pressé par Emmanuel Macron de trouver « un compromis rapide« , alors que le conflit social bat des records de durée et qu’aucune issue n’émerge. Particulièrement dense, le calendrier de ce mois de janvier devrait permettre d’y voir plus clair sur l’avenir du projet de réforme des retraites porté par l’exécutif. Lire la suite

Voeux du 31 décembre : « Macron attendu au tournant »

Lundi 31 décembre, le chef de l’Etat adressera à 20h00 ses traditionnels vœux aux Français. Message d’apaisement ou signal de fermeté ? La parole du président de la République sera scrutée de près, alors que la mobilisation contre la réforme des retraites s’apprête à battre un record de longévité, en ce 28e jour de grève.

C’est un exercice convenu réputé pour son classicisme, tant sur la forme que sur le fond. Néanmoins, et pour la deuxième année consécutive, les voeux d’Emmanuel Macron revêtent une dimension particulière. Message d’apaisement ou signal de fermeté ? La parole du président de la République sera scrutée de près ce mardi soir, alors que la mobilisation contre la réforme des retraites s’est enlisée. Le ton s’est durci entre la CGT et l’exécutif, et désormais, les regards se tournent vers le discours de vœux. La prise de parole du chef de l’état d’une quinzaine de minutes, pourrait être décisive sur la poursuite de la mobilisation. Elle donnera dans tous les cas le ton pour le début de l’année 2020.Lire la suite

Immigration : Edouard Philippe lance le débat

Devant les bancs clairsemés de l’hémicycle, Edouard Philippe, a lancé ce lundi à l’Assemblée, le débat sur l’immigration. Après un discours d’une quinzaine de minutes, suivi d’une prise de parole de ses ministres, le chef du gouvernement a laissé la place au débat parlementaire. Ce qu’il faut retenir de l’intervention du Premier ministre et des élus.

« Quel cap pour la politique migratoire de la France » ? L’Assemblée nationale abordait ce lundi 7 octobre ce thème hautement sensible, jusque dans les rangs de la majorité. Après avoir donné le coup d’envoi du débat vers 16 heures, le premier ministre a débuté son allocution en citant un discours de Michel Rocard datant d’un précédent débat sur l’immigration en 1990. « Nous devons aujourd’hui assurer le triomphe de la conception républicaine ouverte de la Nation, celle qui assure des droits pour chacun et qui fait accepter des devoirs pour tous« , a t-il affirmé.

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