Premier débat des Européennes : qui sont les 12 têtes de liste ?

Ils seront douze à participer au premier débat des européennes organisé ce jeudi 4 avril sur France télévisions.  Tous têtes de liste des 12 principales formations politiques en lice pour le scrutin du 26 mai prochain. Certains sont connus, d’autres beaucoup moins. Tour d’horizon des visages qui vont animer ce soir l’Emission politique sur France 2. 

A sept semaines du scrutin, le premier grand débat télévisé consacré aux élections européennes est programmé ce jeudi 4 avril au soir sur France 2. Les douze têtes de liste des principaux partis politiques débattront à partir de 21 heures à l’occasion d’une édition spéciale de L’Émission politique. Une rencontre qui sera l’occasion d’étalonner les rapports de force et de jauger des stratégies des uns et des autres. Mais qui sont ces douze personnalités politiques, encore mal connues du grand public ?

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Sortie de crise : ce qu’il faut lire derrière les annonces Emmanuel Macron

Lors d’une allocution télévisée d’une dizaines de minutes, le chef de l’état a égrené ce lundi une série de mesures pour une sortie de crise. Au-delà d’annonces en faveur du pouvoir d’achat des français, il  a dit vouloir « bâtir le socle d’un nouveau contrat pour la nation« . Décryptage d’un discours pour le moins attendu en pleine crise des « gilets jaunes ».

Après quatre semaines marqués par des manifestations particulièrement violentes et des blocages dans de nombreuses villes de France, Emmanuel Macron, s’est adressé ce lundi 10 décembre à la Nation lors d’une allocution télévisée. Une prise de parole périlleuse destinée à désamorcer la crise sociale des « gilets jaunes ». En préambule de sa déclaration, le chef de l’état a commencé par condamner les violences qui « ne bénéficieront d’aucune indulgence ». Aucune colère ne justifie qu’on s’attaque à un policier, à un gendarme, qu’on dégrade un commerce », a t-il poursuivi, avant de souligner :  « Quand la violence se déchaîne, la liberté cesse. »Lire la suite

Carburant, électricité, gaz, Smic.. : ce qu’il faut retenir des annonces d’Edouard Philippe

En réponse à la grogne des « gilets jaunes », le Premier ministre a annoncé ce mardi lors d’une allocution télévisée des mesures de sortie de crise. En particulier, un gel des hausses des tarifs de l’électricité et des taxes sur les carburants mais aussi une suspension du durcissement du contrôle technique automobile. 

Envoyé en première ligne pour tenter de déminer le terrain, le chef du gouvernement a tenté ce mardi de trouver une sortie de crise plus de trois semaines après le début du mouvement des « gilets jaunes ». « Cette colère, il faudrait être sourd ou aveugle pour ne pas l’entendre. J’en mesure la force, la gravité (…). Cette colère prend sa source dans une profonde injustice », a déclaré le Premier ministre. « Mais aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la Nation », a t-il souligné. Pour » jouer la carte de l’apaisement », Edouard Philippe a annoncé une série de mesures, en particulier, une suspension de six mois de la hausse des taxes sur le carburant prévue au 1er janvier prochain.Lire la suite

Nucléaire, taxe sur les carburants, colère sociale … La feuille de route d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a fixé ce mardi les grands axes de la politique énergétique du pays pour les 10 prochaines années. Mais au onzième jour du mouvement des « gilets jaunes », le chef de l’état a aussi tenté aussi de répondre à la grogne sociale. Fermetures de réacteurs nucléaires, de centrales à charbon, taxe sur les carburants, lancement d’une vaste concertation dans les territoires… Ce qu’il faut retenir du discours du président.

C’est peu dire que son intervention était attendue. Ce mardi matin tous les regards étaient tournés vers l’Elysée où le chef de l’état a déroulé devant le Conseil national de la transition écologique, sa feuille de route pour les prochaines années. Un exercice de style… Entre annonces concrètes sur le cap énergétique à tenir, et la réponse à la colère des « gilets jaunes ». Lire la suite

La composition du nouveau gouvernement

Treize jours après l’annonce de la démission de Gérard Collomb de son poste de ministre de l’intérieur, l’exécutif a annoncé ce mardi matin dans un communiqué, un large remaniement ministériel. Au final, on compte quatre sortants et de nouvelles personnalités parmi les entrants, notamment secrétaires d’état.

« La messe est dite » :  après deux longues semaines de tractations, et un nouveau retard d’une journée dû aux  inondations dans l’Aude , la nouvelle équipe ministérielle a été enfin dévoilée ce mardi matin. Invitée à commenter le remaniement ministériel, l’Elysée a vanté « une équipe renouvelée », mais « dont le mandat politique reste le même »« Cette équipe gouvernementale va inscrire son action dans la continuité de la politique menée par le gouvernement et du calendrier des réformes pour les mois à venir », ajoute la présidence.Lire la suite

Plan santé : ce que prévoit la réforme

Une semaine après la présentation du plan pauvreté, Emmanuel Macron a dévoilé ce mardi son plan de réforme du système de santé. Une batterie de 54 mesures baptisée « Ma santé 2022« , censée renforcer l’offre de soins « pour les 50 années à venir« .  Numerus clausus, assistants et déserts médicaux, médecins salariés, réforme de la carte hospitalière… L’essentiel du plan Macron.

Urgences « engorgées », psychiatrie « en crise », déserts médicaux, étudiants en souffrance… C’est une ordonnance très attendue par les professionnels d’un secteur à bout de souffle qu’a délivré ce matin le président de la république, avant de céder la parole aux ministres de la Santé et des Solidarités, qui ont précisé les mesures lors d’une conférence de presse en début d’après-midi. « Notre système de santé ne souffre pas d’abord d’un problème de sous-financement. Il pêche par un vrai handicap d’organisation« , a estimé en préambule le chef de l’État qui a souligné le « risque d’implosion » de l’hôpital. » Après les diagnostics alarmants posés ces derniers mois, Emmanuel Macron a présenté sa réforme comme « un des piliers » de « l‘État-providence du 21ème siècle« 

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Plan pauvreté : le défi d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a détaillé ce jeudi sa stratégie de lutte contre la pauvreté. Vingt et une mesures déclinées dans un plan doté de 8 milliards d’euros sur quatre ans, pour endiguer la « grande pauvreté » en France. Revenu universel d’activité, crèches, cantine à un euro, obligation de formation jusqu’à 18 ans … Les annonces phares du discours du président de la république.

C’est depuis le musée de l’Homme consacré à « l’évolution des sociétés » qu’Emmanuel Macron a présenté son plan destiné à enrayer la spirale de la pauvreté en France. Un lieu hautement symbolique, pour une lutte annoncée comme une priorité. Attendu depuis un an, ce dispositif va en outre tenter de redonner sa place au social dans le quinquennat. Une finalité toutefois démenti par le chef de l’état qui lors d’un discours de plus d’une heure a réfuté tout “tournant social”, déclarant vouloir mener “un combat vital pour notre pays” contre “le scandale de la pauvreté auquel nous nous sommes trop souvent habitués”.

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Nicolas Hulot démissionne du gouvernement

 

Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a annoncé ce mardi sur France Inter sa décision de quitter le gouvernement. Après ce départ « surprise », le Premier ministre Edouard Philippe, a annoncé dans la matinée, qu’il fera des propositions à Emmanuel Macron dans « les jours qui viennent », pour la composition de son gouvernement.

Coup de tonnerre en cette fin d’été. Le numéro 3 du gouvernement a annoncé sur France Inter ce mardi qu’il démissionnait de son poste de ministre de la Transition écologique et solidaire. Je vais prendre, pour la première fois, la décision la plus difficile de ma vie », a indiqué l’ancien animateur. « Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l’illusion que ma présence au gouvernement signifie qu’on est à la hauteur sur ces enjeux-là. Et donc je prends la décision de quitter le gouvernement. » Ce moment douloureux, de tristesse n’est sous le coup d’aucune colère, c’est un acte de sincérité », a-t-il déclaré. Lire la suite

Motion de censure contre le gouvernement : comment ça marche ?

Le gouvernement va devoir affronter ce mardi deux motions de censure déposées par les groupes parlementaires d’opposition de droite et de gauche, en réaction à la gestion par l’exécutif de l’affaire Benalla. Si sur le papier cette procédure est l’arme parlementaire par excellence pour « faire tomber » le gouvernement, elle n’a été couronnée qu’une seule fois dans l’histoire de la Vème République. Comment est-elle déposée ? Quels sont les règles fixées ? A t-elle des chances d’aboutir ?… On vous explique tout. 

Les députés Les Républicains ont été les premiers à dégainer en annonçant le dépôt de leur propre motion mardi 24 juillet, avant de la déposer deux jours plus tard. Ils ont ensuite été rejoints par les députés de gauche, rassemblés dans une motion commune. Fait rarissime dans l’histoire de la Ve République, Édouard Philippe affrontera donc ce mardi dans l’hémicycle deux motions de censure contre son gouvernement.Lire la suite

Ce qu’il faut retenir du discours fleuve de Macron à Versailles

Pour la deuxième fois depuis le début de son quinquennat, Emmanuel Macron s’est exprimé ce lundi après-midi devant les députés et sénateurs réunis en congrès. Sous les « ors de Versailles », le président de la République a prononcé un long discours au cours duquel il a dressé le bilan de sa première année de mandat et « dessiné le cap » de sa politique pour les douze prochains mois. Les principales déclarations du chef de l’état.

Alors qu’il traverse une passe difficile dans l’opinion, le chef de l’état a fait face ce lundi dans le grand hémicycle de l’aile du Midi du Château de Versailles, aux 925 parlementaires français, convoqués à assister à son deuxième discours du Congrès. Pendant un peu plus d’une heure trente, il  s’est employé à un exercice de pédagogie, tentant de désamorcer les critiques et répondant point par point aux attaques. « Je n’ai rien oublié, et vous non plus, du choix de la France, il y a une année », a annonce en préambule le président de la République.Lire la suite