L’Élysée publie la « charte de transparence » sur le statut de Première dame

L’Élysée publie ce lundi 21 août sur le site internet de la Présidence de la République, la Charte de transparence relative au statut du conjoint du Chef de l’état. Ce texte, qui précise le rôle et les thèmes d’actions attribués à la Première dame, « ne vaut que pour Brigitte Macron et pour la durée du mandat d’Emmanuel Macron ».

Emmanuel Macron s’était engagé pendant la campagne électorale pour l’élection présidentielle, à « clarifier » le rôle du conjoint du Chef de l’état. Il souhaitait ainsi mettre un terme au « flou » entourant le rôle des conjoints des Présidents de la République qui se sont succédé.

Dès le mois de juin, la Présidence de la République avait fait savoir que cette clarification ne passerait ni par la loi (puisque le contenu de cette Charte n’entre pas dans le domaine législatif tel qu’il est défini à l’article 34 de la Constitution), ni par le règlement. Le statut de la « première dame »  est ainsi entendu comme la définition, par la Charte, de ses missions et des moyens qui lui sont alloués pour les accomplir.

Les missions de Brigitte Macron définies dans la charte publiée ce lundi sont exercées au sein de la Présidence de la République et aux côtés du Président de la République. L’épouse du chef de l’état n’est pas rémunérée et ne dispose ni d’un budget propre, ni d’un cabinet autonome : les deux collaborateurs mis à sa disposition font partie intégrante du cabinet du Chef de l’État.

 

« Il ne s’agit pas d’un statut juridique mais d’un engagement, qui ne vaut que pour Brigitte Macron et pour la durée du mandat d’Emmanuel Macron, et qui ne sera pas contraignant pour ses successeurs ni leurs conjoints« , a précisé à l’AFP l’entourage de Brigitte Macron.

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Le Sénat adopte le premier volet du projet de loi pour la confiance dans la vie publique

Les sénateurs ont adopté ce mercredi, à une large majorité le 1er volet du projet de loi pour la confiance dans la vie publique, contenu dans un projet de loi ordinaire, dont la rédaction a été finalisée le 1er août en commission mixte paritaire.

Ce mercredi à 16 heures, le Sénat examinait les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi ordinaire rétablissant la confiance dans la vie politique. Ce texte qui a donné lieu mardi à un premier compromis de la part des sept députés et sept sénateurs composant la CMP, prévoit notamment l’interdiction des collaborateurs familiaux et et instaure un nouveau régime de prise en charge des parlementaires. Adopté cet après-midi à une large majorité par les sénateurs, il doit encore être voté jeudi 3 août par l’Assemblée, pour devenir définitif.Lire la suite

Moralisation de la vie politique : un accord partiel en commission mixte paritaire

C’est un accord en demie-teinte auquel sont parvenus l’Assemblée et le Sénat en commission mixte paritaire. Si les 14 députés et sénateurs se sont accordés ce mardi sur le projet de loi ordinaire pour la confiance dans la vie politique, ils n’ont en revanche échoué à trouver un compromis sur le second texte de moralisation de la vie politique, le projet de loi organique.

Le Sénat à la mi-juillet et l’Assemblée dans la nuit de vendredi à samedi, après 50 heures de débats parfois chaotiques, avaient largement adopté les deux projets de loi rétablissant la confiance dans l’action publique, mais dans des versions différentes. Lire la suite

La République En Marche poursuit sa « mue »

Près de 3.000 marcheurs ont assisté ce samedi à Paris à la première convention de la République En Marche. Nouvelle organisation, grands chantiers, feuille de route, discours d’Édouard Philippe. Ce qu’il faut retenir de cette journée.

Quel avenir pour La République En Marche (LREM) ? C’est la question à laquelle devait répondre ce samedi 8 juillet les responsables du mouvement, lors de la première convention LREM à La Villette, à Paris. Une convention qui  avait pour pour objet de consacrer et d’approfondir la dynamique citoyenne du mouvement. Au programme de la journée : nouveau statut, nouvelle gouvernance, feuille de route et actions à venir.Lire la suite

Édouard Philippe détaille la feuille de route du gouvernement

Au lendemain du discours solennel d’Emmanuel Macron au Congrès de Versailles, Édouard Philippe a prononcé devant l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale. Au menu, l’exposition de la feuille de route donnée au gouvernement, pour mener à bien les réformes promises. Cotisations, allègement de charges, Santé, aides sociales, retraite… Retour sur les annonces économiques et dates clés distillées par le Premier ministre.

Après Emmanuel Macron qui a fixé le cap devant le congrès lundi 3 juillet, le Premier ministre se devait de tracer le chemin. Très attendu, Édouard Philippe, a décliné ce mardi 4 juillet « le discours de la méthode » de l’exécutif au travers d’une série d’annonces. À l’issue de cette allocution, les parlementaires ont accordé leur confiance au gouvernement.Lire la suite

Caléidoscope de la nouvelle assemblée nationale

 

Le mardi 27 juin s’est ouvert la XVe législature de l’Assemblée nationale. Depuis lors, les postes clés au sein du Palais-Bourbon ont été attribués. Après avoir procédé à l’installation de son Bureau, l’Assemblée a élu son nouveau président dans la journée de mercredi. Ce jeudi 29 juin, les huit commissions permanentes se sont réunies pour élire le leur et désigner leur président respectif. Quant aux groupes, ils ont achevé de désigner leurs chefs de file. Caléidoscope de la nouvelle assemblée sortie des urnes, le dimanche 18 juin.

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Nomination du bureau de l’Assemblée : le « hold up » de la majorité

Ce mercredi 28 juin, à 15 heures, l’Assemblée nationale a  procédé à la nomination de son bureau composé de six vice-présidents, trois questeurs et douze secrétaires. En principe une simple formalité qui a toutefois donné lieu à une séance particulièrement houleuse qui s’est clôt par l’élection de six vice-présidents, tous issus de la majorité.
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Qui sont ces inconnus du gouvernement Philippe II ?

Pour la plupart encore inconnus du grand public, ils sont onze au total à avoir intégré ce mercredi 21 juin le deuxième gouvernement du quinquennat : cinq ministres et 6 secrétaires d’état. Qui sont ces nouveaux venus ? Quel est leur profil ? Leur appartenance politique ? Réponse en infographie.

Derrière ces noms encore pas ou peu médiatisés, se cache un subtil dosage. Un savant équilibre politique caractérisé par un  habile mélange de sensibilités de gauche, de droite et du centre, dans la pure logique du mouvement En Marche ! Lire la suite