Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union Européenne se retrouvent à Bruxelles pour un Conseil européen de deux jours, les 15 et 16 octobre. Entre urgence énergétique, choc de compétitivité, défense continentale et arbitrages budgétaires, la réunion vise à fixer une trajectoire commune face aux défis géopolitiques et industriels majeurs de l’Union.
Face aux tensions géopolitiques et aux pressions économiques, les Vingt-Sept vont concentrer leurs échanges sur le renforcement de la compétitivité et la maîtrise des prix de l’énergie, l’accélération de l’Europe de la défense, ainsi que le soutien continu à l’Ukraine. Les débats porteront également sur les négociations du futur cadre financier pluriannuel, l’élargissemet la gestion des flux migratoires.Lire la suite→
Ce mercredi 16 septembre, la présidente de la Commission européenne prononcera son traditionnel discours sur l’état de l’Union. Il fixera la feuille de route de l’Union Européenne pour les prochains mois. Les enjeux majeurs, les sujets attendus. Ce qu’il faut attendre de la prise de parole d’Ursula von der Leyen.
Ce sera la sixième fois qu’Ursula von der Leyen se prête à l’exercice dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg, et la deuxième, depuis sa réélection à la tête de la Commission européenne pour un mandat de cinq ans. Ce rendez-vous annuel doit permettre à la cheffe de l’exécutif européen de dresser son bilan, mais surtout de fixer sa feuille de route pour les prochains mois.Lire la suite→
Les Islandais sont appelés aux urnes ce samedi 29 août pour un référendum décisif.Plus d’une décennie après le gel du processus diplomatique, Reykjavik consulte sa population pour savoir s’il faut rouvrir les négociations d’adhésion avec l’Union européenne. Et l’issue de la consultation reste incertaine.
C’est un tournant décisif pour la petite île volcanique. Ce samedi, les Islandais seront appelés aux urnes pour répondre à une question simple : “L’Islande doit-elle reprendre les négociations d’adhésion avec l’Union européenne (UE)“ ? Un scrutin présenté par le gouvernement islandais comme une occasion “maintenant ou jamais“ soit, d’embrasser la perspective d’une adhésion à l’UE, soit de maintenir le statu quo du pays au sein de Schengen et de l’Espace économique européen. Un statut qui garantit à Reykjavik l’accès au marché unique européen mais pas de siège à la table de Bruxelles.Lire la suite→
De nombreux dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, sont attendus cette semaine à Erevan pour le sommet de la Communauté politique européenne (CPE) lundi 4 mai et pour le tout premier sommet entre l’Union européenne et l’Arménie, les 4 et 5 mai.
C’est un double rendez-vous que fixe l’Arménie aux Européens, cette semaine. A l’heure où cette ex-république soviétique cherche à s’émanciper de son allié traditionnel russe et à se rapprocher de l’Europe, Erevan, sa capitale accueille ce lundi la Communauté politique européenne (CPE), puis dans la foulée, le tout premier sommet UE-Arménie.Lire la suite→
Les dirigeants de l’Union Européenne se réunissent à Chypre les 23 et 24 avril, dans le cadre de la présidence chypriote du Conseil de l’UE. Au menu de ce sommet, le contexte géopolitique, en particulier au Moyen-Orient, et la réponse de l’Europe, ainsi que le cadre financier pluriannuel (CPF) 2028-2034.
Les dirigeants de l’UE, dont le président français Emmanuel Macron, se réunissent à Nicosie et à Agia Napa, à Chypre, à partir du 23 avril au soir et le vendredi 24 avril. Cette réunion informelle du Conseil européen organisée par le président chypriote, Nikos Christodoulides (Chypre exerçant actuellement, et jusqu’au 30 juin 2026, la présidence du Conseil), sera présidée par le président du Conseil européen, António Costa. Lire la suite→
A l’invitation du président du conseil, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne, dont le président français Emmanuel Macron se réunissent ce jeudi 12 février à Alden Biesen dans le cadre d’une “retraite informelle“, pour discuter du renforcement du marché unique.
C’est dans le décor du château d’Alden Biesen, près de Bruxelles que les dirigeants des pays de l’UE se retrouvent ce jeudi 12 février pour une retraite informelle, censée dessiner les contours d’une Europe plus compétitive et d’un marché unique renforcé. Ils seront entourés de deux invités de marque: Enrico Letta et Mario Draghi, auteurs de deux rapports décrivant comment l’Europe pourrait relancer la productivité et l’investissement afin de rivaliser avec les États-Unis et la Chine.Lire la suite→
Après le spectaculaire revirement de Donald Trump sur le Groenland, lors de son passage mercredi au Forum économique mondial de Davos, l’Europe n’entend pas se reposer sur cette demi-victoire. Comme annoncé, les dirigeants européens sont attendus ce jeudi à Bruxelles, en sommet extraordinaire.
Depuis des mois, l’Europe cherche une solution diplomatique pour désamorcer la crise. L’espoir d’une telle issue est apparu mercredi soir, lorsque Donald Trump a annoncé sur Truth Social que lui et Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, travaillaient à un accord susceptible de résoudre le différend concernant le Groenland, territoire autonome du Danemark. Le président américain ayant laissé entendre que les droits de douane qu’il avait précédemment menacé d’imposer aux pays européens à compter du 1er février ne seraient finalement pas appliqués.Lire la suite→
Après son adoption le 9 janvier par une majorité qualifiée d’États membres, la signature de l’accord commercial UE/Mercosur entre dans sa dernière ligne droite. Signé officiellement samedi au Paraguay, le texte pourrait toutefois entrer en vigueur à titre provisoire. Un autre levier pourrait également compliquer son avenir : la saisine de la cour de justice de l’Union Européenne.
Après 25 ans de négociations, une majorité qualifiée d’États européens a approuvé vendredi 9 janvier, à Bruxelles, l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Pour passer, cet accord avec les quatre pays de l’Amérique latine (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), le texte ne devait pas faire l’unanimité, mais recueillir une majorité qualifiée. Autrement dit, recueillir l’assentiment d’au moins 15 Etats membres totalisant 65% de la population européenne. Malgré l’opposition de la France et d’autres États européens (Irlande, Pologne, Hongrie, Autriche), les ambassadeurs de l’UE ont donné leur feu vert en ce sens, avant une validation des ministres eux-mêmes par écrit dans l’après-midi.Lire la suite→
Les États membres de l’UE devrait sceller ce vendredi l’avenir de l’accord commercial UE-Mercosur. L’espoir de la France de coaliser autour d’elle une minorité de blocage a fait long feu et le président français Emmanuel Macron a déclaré jeudi que Paris s’opposerait à l’accord. Si, comme les signaux le suggèrent, l’Italie soutient le traité, cela représenterait une grave défaite diplomatique pour le locataire de l’Élysée.
C’est l’épilogue d’un très long feuilleton. L’accord de libre échange entre l’Union européenne (UE) et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay), fruit de négociations laborieuses depuis vingt-cinq ans, devrait trouver une issue ce vendredi. Un épisode qui risque de tourner au psychodrame pour la France.Lire la suite→
Vingt-cinq ans après le début des négociations, le parcours de l’accord de libre-échange entre le Mercosur et l’Union Européenne pourrait trouver une issue cette semaine. Mais face à la pression des agriculteurs et à l’approche d’un sommet décisif, la France réclame des garanties concrètes avant toute avancée sur l’accord.
C’est à n’en pas douter l’un des dossiers les plus sensibles de la semaine. Et les dix prochains jours seront décisifs. A l’occasion d’un sommet prévu au Brésil, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa, prévoient de se rendre le 20 décembre dans la ville brésilienne de Foz do Iguaçu, pour parapher le traité de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay. La Commission doit au préalable obtenir le feu vert des États membres de l’UE dans la semaine.Lire la suite→