Présidentielle US 2020 Ep. 3 : Comment le vote par correspondance pourrait retarder les résultats de l’élection

Le prochain président des Etats-Unis ne devrait pas être connu au matin du 4 novembre. Il pourrait même ne pas être dévoilé avant des jours, voire des semaines. En cause, le vote par correspondance choisi par des millions d’américains en raison de la pandémie de Covid-19. Comment pourrait-il bouleverser l’élection. Explications. 

Il va falloir s’armer de patience pour savoir si Donald Trump reste à la Maison Blanche ou si son adversaire démocrate, Joe Biden, y emménage. Habituellement,  les médias font état d’un vainqueur dans la nuit qui suit le vote, dès qu’ils estiment que l’un des candidats s’est assuré 270 des 538 grands électeurs.Lire la suite

Présidentielle US 2020 Ep. 2 : ces “swing states“ qui pourraient faire basculer l’élection

A la veille du scrutin, tous les observateurs ont les yeux rivés sur une petite dizaine d’Etats, dont le résultat est difficilement prévisible. Les “swing states“, ces états pivots peuvent faire basculer l’élection jusqu’au dernier moment. En quoi sont-ils déterminants ? Quels sont-ils ? Etat des lieux de ces territoires qui décideront de la victoire finale entre Trump et Biden, alors que la campagne américaine vit ses dernières heures.

Le chemin vers la Maison blanche passe par une poignée d’états que le président sortant et son rival démocrate se disputent. Comme lors de l’élection de 2016, le scrutin pourrait de nouveau se jouer dans quelques états clés, où des dizaines de milliers de voix peuvent décider de l’élection. Des champs de bataille qui décideront qui remportera le collège électoral (cf. épisode 1). Dans bon nombre d’Etats, le vote est quasiment connu à l’avance. Mais dans une petite dizaine d’Etats, le vote est indécis, et ça change tout.Lire la suite

Présidentielle US 2020 Ep. 1 : collège électoral et grands électeurs

Le compte à rebours est lancé. Dans sept jours, les électeurs américains choisiront leur 46e président. Une élection parfois complexe vu de l’autre côté de l’Atlantique. Le recours à un collège de grands électeurs est une des particularités du vote yankee. Décryptage de la mécanique électorale. 

Donald Trump le républicain ou Joe Biden le démocrate ? Ce sera aux Américains de choisir, le 3 novembre prochain. Pour élire leur président, les Etats-Unis ont adopté  un mode de scrutin bien différent de celui de la France : le suffrage indirect.

Si les “ballot“, les fameux bulletins de vote, portent bien le nom des candidats à la présidence, les américains votent en réalité ce jour là dans chacun des 51 états, pour élire leurs représentants : les grands électeurs. Une fois le scrutin du 3 novembre passé, ce sera à ces derniers de confirmer le vote populaire le 14 décembre prochain. Autrement dit, les électeurs élisent des “grands électeurs“, qui à leur tour composent le collège électoral qui élit par la suite le président et le vice-président.Lire la suite

Trump et Biden s’affronte lors d’un ultime débat

A 12 jours de l’élection présidentielle, le président sortant, Donald Trump, et son adversaire démocrate, Joe Biden, se retrouvent une dernière fois ce jeudi soir pour un ultime duel télévisé. Un face-à-face dont les règles ont été repensés, après un premier débat chaotique. La rencontre promet toutefois d’être agitée. 

 

Ce sera la deuxième confrontation entre les candidats, après le diagnostic de Covid-19 du président américain et son refus de participer au débat du 15 octobre. “Je ne vais pas participer à un débat virtuel“, avait déclaré M. Trump à Fox News, qualifiant la décision de “ridicule“ quelques instants après que la Commission sur les débats l’ai prise. Chacun des deux candidats avait alors débattu séparément lors d’émissions organisées par deux chaînes de télévision concurrentes, NBC et ABC.Lire la suite

Présidentiel américaine : un premier débat Trump-Biden très attendu

A 35 jours d’une élection sous haute tension, l’heure du face-à-face a sonné : le président Donald Trump et son opposant Joe Biden se retrouvent ce mardi sur scène dans l’Ohio, pour le premier des trois débats programmés avant l’élection présidentielle américaine du 3 novembre.

Après des mois d’invectives, c’est l’heure de la confrontation. Dans la nuit de mardi à mercredi, des dizaines de millions d’Américains auront les yeux rivés sur leurs écrans pour ce premier débat entre l’actuel président républicain, Donald Trump et l’ancien vice-président démocrate, Joe Biden.

90 minutes de suspense

À Cleveland, dans l’Ohio, un Etat-clé susceptible de basculer d’un côté ou de l’autre, les deux hommes se retrouveront sur scène pendant 90 minutes, sous l’œil de Chris Wallace, journaliste de Fox News, la chaîne préférée du président Trump. Le débat qui débutera à 21 heures (3h00 du matin en France),  sera divisé en séquences de 15 minutes. Pour cause de Covid, M. Wallace sera seul à intervenir, contrairement aux précédentes élections.Lire la suite

Biden promet de “sortir les États-Unis des ténèbres“

Après avoir accepté l’investiture du parti démocrate pour l’élection du 3 novembre, Joe Biden a solennellement promis jeudi en clôture de la convention démocrate, de tourner la page de “la peur“ et des “divisions“ s’engageant à sortir l’Amérique “des ténèbres“. S’affichant en rupture totale avec le président actuel, il s’est positionné en champion d’une famille démocrate unie qui espère faire de Trump, le président d’un seul mandat. 

C’est une prise de parole mûrie par toute une vie. Sans aucun doute, la plus importante d’une longue carrière publique démarrée il y a presque un demi-siècle. Dans un discours rythmé et enlevé d’à peine 25 minutes, faisant mentir ses opposants qui le disent sur le déclin, l’ancien vice-président de Barack Obama a plaidé pour une “Amérique généreuse et forte“. Sans entrer dans les détails de son programme, le septuagénaire a promis de représenter tous ses concitoyens sans exception. “Bien que je sois un candidat démocrate, je serai un président américain“, a-t-il assuré, soucieux d’attirer les votes du camp progressiste comme du camp centriste.Lire la suite

Democratic national convention – Day 1

Les démocrates ont ouvert lundi soir la convention d’investiture présidentielle la plus extraordinaire de leur histoire récente. Virtuelle en raison de la crise du coronavirus, la soirée a offert une illustration vivante de la façon dont la pandémie et l’opposition généralisée à Donald Trump ont bouleversé la politique du pays. Au cours de deux heures de show, les démocrates ont affiché leur unité contre le président américain.  Les moments marquants de cette première soirée. 

Eva Longoria, en maîtresse de cérémonie

Le ton de la soirée a directement été donné par l’actrice Eva Longoria. “Tous les ans, nous nous rassemblons pour réaffirmer notre démocratie. Cette année nous devons la sauver“, a-t-elle lancé. Depuis un studio de Los Angeles, la comédienne a joué les maîtresses de cérémonie lors de ce premier soir de la convention démocrate 2020.Lire la suite

Présidentielle américaine : une convention démocrate en ligne pour adouber Biden

La convention nationale d’investiture du parti démocrate qui officialisera le “ticket“ de Joe Biden et de sa colistière Kamala Harris, s’ouvre ce lundi à Milwaukee dans l’Etat-clé du Wisconsin. Loin de réunir les foules habituelles, l’évènement chamboulé par le Covid-19, se déroulera en ligne. Les grands noms du parti prendront la parole à distance, y compris le candidat qui s’exprimera jeudi depuis le Delaware. Ce qu’il faut savoir. 

Oubliée l’ambiance traditionnelle des grand-messes politiques qui tous les quatre ans marquent le coup d’envoi officiel de la campagne démocrate, attirant des milliers de personnes survoltées. Il n’y aura pour cette édition 2020, ni confettis, ni lancer de ballons, ni foule rugissante à Milwaukee (Wisconsin), où s’ouvre ce lundi la convention nationale d’investiture du parti. Cette fois, l’événement sera en grande partie virtuel. C’est en effet sur écrans et à distance que va se dévoiler l’évènement.Lire la suite

Présidentielle américaine : tous les voyants sont au rouge pour Trump

A moins de 100 jours de la présidentielle américaine, tous les clignotants de la campagne de Donald Trump sont au rouge. Sa cote de popularité est au plus bas. Largement distancé dans les sondages par son adversaire démocrate, le président américain apparaît fragilisé par sa gestion de la crise du coronavirus. Pour autant, un retournement de situation reste toujours possible.

Son plan était limpide. L’épidémie de Covid-19 allait régresser, l’économie repartirait et son grand meeting de Tulsa, fin juin, relancerait sa campagne. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu. A moins de 100 jours du scrutin, le président américain, Donald Trump, est aux abois. Au point même de remanier l’équipe chargée de la bataille pour sa réélection, en nommant le 15 juillet un nouveau directeur de campagne. Lire la suite

Plan de relance européen : les points clés d’un accord historique

Au terme d’un sommet marathon, les vingt-sept dirigeants de l’union Européenne sont arrivés dans la nuit à un accord sur un plan de relance à 750 milliards d’euros. Une enveloppe « hors normes » destinée à relancer les économies du bloc, qu’il a fallut négocier de haute lutte. Financé pour la première fois par un emprunt commun redistribué sous forme de subventions  aux pays membres les plus touchés, ce plan est adossé au budget à long terme de l’UE. Les points clés. 


« Historique ». Le mot est dans toutes les bouches ce mardi matin. Après quatre jours et quatre nuits de sommet, les vingt-sept dirigeants européens ont trouvé à l’aube un accord liant un plan massif de relance de 750 milliards d’euros, au budget à long terme de l’UE (2021-2027).

« Le plan de relance fondé sur cette solidarité européenne, c’est un changement historique de notre Europe et de notre zone euro » a déclaré Emmanuel Macron.  « C’est la première fois que nous mettons en place cette capacité budgétaire commune, à ce niveau-là ». « Je suis convaincu que ce plan, ce budget sont de nature à répondre aux défis sanitaires, économiques et sociaux qui sont aujourd’hui devant nous dans chacun de nos pays », a ajouté le président français.Lire la suite