Plan de relance européen : les points clés d’un accord historique

Au terme d’un sommet marathon, les vingt-sept dirigeants de l’union Européenne sont arrivés dans la nuit à un accord sur un plan de relance à 750 milliards d’euros. Une enveloppe « hors normes » destinée à relancer les économies du bloc, qu’il a fallut négocier de haute lutte. Financé pour la première fois par un emprunt commun redistribué sous forme de subventions  aux pays membres les plus touchés, ce plan est adossé au budget à long terme de l’UE. Les points clés. 


« Historique ». Le mot est dans toutes les bouches ce mardi matin. Après quatre jours et quatre nuits de sommet, les vingt-sept dirigeants européens ont trouvé à l’aube un accord liant un plan massif de relance de 750 milliards d’euros, au budget à long terme de l’UE (2021-2027).

« Le plan de relance fondé sur cette solidarité européenne, c’est un changement historique de notre Europe et de notre zone euro » a déclaré Emmanuel Macron.  « C’est la première fois que nous mettons en place cette capacité budgétaire commune, à ce niveau-là ». « Je suis convaincu que ce plan, ce budget sont de nature à répondre aux défis sanitaires, économiques et sociaux qui sont aujourd’hui devant nous dans chacun de nos pays », a ajouté le président français.Lire la suite

Un plan de relance européen au « parfum fédéraliste »

Le Parlement européen va devoir trancher vendredi 19 juin sur sa vision du plan de relance post Covid-19. Un art de la synthèse délicat, alors que les quatre pays dits « frugaux » s’opposent au projet d’endettement commun ébauché par l’axe Paris-Berlin. Au coeur des discussions, la solidarité européenne, défendue par le plan « Next Generation EU » de la commission européenne et, inspiré par l’axe Paris-Berlin.

Vendredi 19 juin, les vingt-sept se réuniront par vidéoconférence pour discuter du projet de fonds de relance de l’Union Européenne présenté le 27 mai au Parlement, par la commission européenne. Le Président du Parlement, David Sassoli, a déclaré à propos de ce plan  : « Il est clair pour le Parlement qu’il n’y a pas de retour en arrière par rapport au niveau d’ambition exprimé dans le paquet de la Commission. Ce qui sera décidé dans les prochaines semaines aura un impact sur la vie des gens pour les décennies à venir. Nous fixerons des priorités afin que l’aide soit dirigée là où elle est le plus nécessaire et qu’elle ait le plus grand impact pour les citoyens européens. »Lire la suite

Un conseil européen crucial sur la relance de l’UE

Les Vingt-Sept se réunissent ce jeudi 23 avril pour tenter de sauver l’économie européenne à coups de milliards d’euros. Si les états membres de l’UE semblent s’accorder sur la nécessité d’un plan de relance de grande ampleur, les modalités pour y parvenir sont loin de faire l’unanimité. Entre partisans des « coronabonds » et défenseurs d’emprunts adossés au budget européen, plusieurs visions s’affrontent.

Après un accord de l’Eurogroupe le 10 avril dernier qui a permis de dessiner des mesures d’urgence, le plus dur commence pour les vingt-sept : trouver un accord sur un plan de relance de plusieurs centaines de milliards d’euros pour sortir l’Europe de la récession liée à la pandémie de Covid 19. Les dirigeants des états membres de l’Union Européenne (UE) se retrouvent une nouvelle fois ce jeudi par visioconférence à partir de 15 heures  (13h GMT). Unanimes sur la nécessité d’un plan de relance massif, les chefs d’Etat et de gouvernements doivent désormais trouver un consensus sur sur la forme que pourrait revêtir ce plan et les moyens engagés.Lire la suite

« Super Tuesday » : comment ça marche ?

Engagée depuis le 1er février, la course à l’investiture démocrate va s’accélérer ce mardi, avec la grand messe du « Super Tuesday », un rendez-vous crucial dans le processus des primaires américaines. Mode d’emploi et enjeux de l’édition 2020.

C’est la date phare du calendrier des primaires aux Etats-Unis. Alors que quatre Etats, l’Iowa, le New Hampshire, le Nevada et le Caroline du Sud, se sont déjà pliés au processus des primaires, donnant une première tendance sur les favoris, la campagne américaine va s’accélérer, mardi 3 mars, jour du « Super Tuesday ». Ce « super mardi » est une étape clé dans le processus de désignation des candidats à la présidentielle américaine du 3 novembre prochain.

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Trump devant ses détracteurs au Sénat américain

Près d’un mois après avoir été voté par la Chambre des représentants, l’acte d’accusation contre Donald Trump a finalement été transmis au Sénat. Le procès en destitution du président américain qui s’ouvre ce mardi, et dont l’issue ne fait que peu de doute, devrait durer environ deux semaines. Explications. 

La saga du procès en « impeachment » de Donald Trump qui a monopolisé l’actualité médiatique fin 2019, se poursuit. Elle va connaître un nouvel et ultime rebondissement avec l’ouverture mardi 21 janvier, du procès en destitution du locataire de la Maison blanche, pour une durée d’environ deux semaines. Près d’un mois après avoir été voté par la Chambre des représentants, à majorité démocrate, l’acte d’accusation contre Donald Trump, a en effet été transmis au Sénat le 15 janvier. Ce vote ouvre la voie au procès du président des Etats-Unis, le troisième de l’histoire du pays.Lire la suite

Législatives au Royaume-Uni

 

Ce jeudi, 46 millions de Britanniques sont appelés aux urnes pour élire les 650 députés de la Chambre des communes. Une élection cruciale pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE et l’avenir du pays. Donné grand favori, Boris Johnson a vu son avance se réduire ces dernières semaines. Pour autant le chef du Labour, Jeremy Corbyn, aura du mal à ravir au  Premier ministre conservateur, les clés du 10 « Downing street ». Les scénarios sur la table.

Les citoyens britanniques sont de nouveau appelés aux urnes, ce jeudi 12 décembre à l’occasion d’élections législatives anticipées. Arrivé au pouvoir en juillet, Boris Johnson a fait le pari de convoquer ces législatives pour mettre en œuvre le Brexit, pour laquelle les Britanniques ont voté à 52 % il y a trois ans et demi mais qui depuis a plongé le pays dans une profonde crise politique. Le Premier ministre britannique avait convoqué ce scrutin, près avoir perdu sa majorité au Parlement, à la suite de désaccords avec son petit allié nord-irlandais du DUP et au sein de son propre camp Parti conservateur.Lire la suite

Les vingt-sept visages de la Commission von der Leyen

Un bon équilibre politique, une parité jusqu’alors jamais atteinte, un benjamin de 29 ans, dix-neuf nouveaux venus et de fortes personnalités. Qui sont les vingt-sept visages de la nouvelle Commission européenne ? Quel est leur parcours, leurs missions ? Tour d’horizon de l’équipe dirigée par l’Allemande Ursula von der Leyen, qui prend ses fonctions dimanche.

Mission accomplie pour Ursula von der Leyen. Mettant fin à des semaines de tractations et d’auditions souvent houleuses, le Parlement européen a approuvé mercredi 27 novembre la nouvelle Commission à une large majorité (461 voix sur 707 votants). Pour obtenir un consensus le plus large, la nouvelle présidente de l’exécutif européen, qui prendra ses fonctions ce dimanche, a procédé jusqu’à la dernière minute à des ajustements. Au final, le résultat est intéressant, avec une Commission plutôt équilibrée. D’abord sur le plan politique, grâce à un triumvirat des trois grands partis. Au sein de cette nouvelle commission, siègeront en effet dix membres du Parti Populaire Européen (PPE) de centre-droit, neuf du groupe des sociaux démocrates (S&D) et six centristes libéraux du groupe Renew Europe (auxquels il faut ajouter un du groupe souverainiste ECR). Lire la suite

Le Parlement européen confirme la commission von der Leyen

Le parlement européen a confirmé ce mercredi Ursula von der Leyen et son équipe de 15 hommes et 11 femmes. La nouvelle commission européenne qui entrera en fonction le 1er décembre, a été approuvée par 461 voix contre 157 et 89 abstentions. Une large victoire, mais qui n’est pas un « blanc seing ». Plusieurs groupes, dont les Verts, ont refusé de signer un « chèque en blanc » à la nouvelle présidente.

La nouvelle équipe dirigeante de l’UE est enfin dans les « starting-blocks ». Mercredi 27 novembre, le collège de commissaires européens, présidé par l’allemande Ursula von der Leyen, a obtenu l’approbation à une large majorité du Parlement à Strasbourg.  Âgée de 61 ans, cette proche d’Angela Merkel est la première femme à accéder à la présidence de la Commission européenne. Investie très largement, par 461 voix « pour », 157 voix « contre » et 89 « abstentions », la nouvelle commission succédera à celle de Jean-Claude Juncker le 1er décembre.

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Brexit : la « course contre la montre » de Boris Johnson

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, va tenter au cours des prochains jours de faire adopter par le parlement britannique les actes législatifs nécessaires à la sortie ordonnée de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre. Vent debout contre une nouvelle prolongation « dommageable », le locataire de Downing street a assuré samedi, qu’il présenterait au Parlement la législation nécessaire à la mise en œuvre de son accord de Brexit. Deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes ce mardi diront si il est en mesure de gagner son pari. 

Le Brexit, il le veut, il y tient, et le claironne depuis toujours. Brexiter de la première heure, et porte-parole du Leave (partir) pendant la campagne référendaire de 2016, Boris Johnson continue de marteler, la main sur le coeur, que lui seul est capable de « respecter la volonté du peuple« , et de s’élever contre les turpitudes d’un Parlement qui par trois fois a voté contre un accord de sortie. Et pourtant, ce lundi, le Premier ministre britannique n’a pu une nouvelle fois obtenir un vote des députés sur le nouvel accord de sortie négocié avec Bruxelles. En cause cette fois, une règle de 1608 interdisant de solliciter une nouvelle fois le Parlement sur un sujet qu’il a déjà tranché.Lire la suite

Brexit : Londres et l’UE parviennent à un accord

A quelques heures de l’ouverture d’un sommet des vingt-sept , Londres et Bruxelles annoncent être parvenus à un accord sur le Brexit, alors que planait encore hier soir l’ombre d’un échec des négociations. Le Conseil européen a approuvé ce texte, qui doit maintenant être soumis aux parlementaires britanniques, pour ratification.  Et là, rien n’est encore gagné. Outre-Manche, des voix s’élèvent déjà contre l’accord conclu entre l’exécutif britannique et l’Union européenne.

Après d’âpres négociations, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, a annoncé, jeudi 17 octobre dans la matinée, qu’un accord sur le Brexit avait été conclu entre l’Union Européenne (UE) et le Royaume-Uni. Une annonce confirmée dans la foulée par le Premier ministre, Boris Johnson : « Nous avons trouvé un très bon nouvel accord« , a indiqué sur Twitter le chef du gouvernement britannique, qui a ajouté : « Le Parlement doit maintenant organiser le Brexit samedi afin que nous puissions passer à d’autres priorités telles que le coût de la vie, le système de santé, les crimes violents et notre environnement. »

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