Brexit : quels scénarios sur la table ?

Après des mois de négociations intenses avec l’Union Européenne, et des tractations acharnées pour convaincre jusqu’au députés de son propre camp, c’est l’heure de vérité pour Theresa May. À la veille d’un vote crucial au Parlement, mardi 15 janvier, la cheffe du gouvernement britannique a rappelé combien il était important de ratifier l’accord de sortie de l’UE, sous peine de plonger le Royaume-Uni dans une situation « catastrophique ». Adoption, rejet, plan B, « no deal » : quels sont les différents scénarios « sur la table » ? Leurs conséquences ? Explications.

C’est un moment décisif qui s’annonce pour le Royaume-Uni. Après une reprise des débats au Parlement le 8 janvier, le vote final à la Chambre des Communes de l’accord de sortie de l’Union européenne (UE) négocié par Theresa May est programmé mardi 15 janvier. Ce vote qui devait initialement avoir lieu le 11 décembre dernier,  avait été reporté à la dernière minute par Mme May pour éviter une défaite annoncée.Lire la suite

Brexit : les 27 valident l’accord de divorce avec le Royaume Uni. Et maintenant ?

Lors d’un sommet exceptionnel ce dimanche à Bruxelles, les dirigeants des 27 pays membres de l’Union européenne ont approuvé le divorce avec le Royaume-Uni ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays. Une nouvelle étape vers un “soft Brexit” est ainsi franchie, même si beaucoup reste à faire. En premier, obtenir la ratification de ce traité par le Parlement européen et surtout, par le parlement britannique. 

Après 17 mois de négociations “au forceps” entre Londres et Bruxelles, c’est donc chose faite. Ce dimanche 25 novembre, peu après 10h30, les 27 dirigeants européens ont donné leur feu vert à l’accord historique sur le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne (UE). “Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique“, écrivent les 27 dans les conclusions du sommet. Ils ajoutent vouloir instaurer la relation “la plus proche possible” avec Londres après le Brexit.

Un divorce qualifié de “tragédie” par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. “C’est un jour triste. Voir un pays comme la Grande-Bretagne, mais je ferais la même remarque à l’égard de tous les autres, quitter l’UE n’est pas un moment de jubilation ni de célébration, c’est un moment triste et c’est une tragédie“, a t-il dit.Lire la suite

Brexit : Theresa May dans la tourmente

Alors qu’elle pensait avoir obtenu ce mercredi le soutien de ses principaux ministres après l’accord technique conclu entre Londres et l’Union européenne, Theresa May a vu son gouvernement « voler en éclats » dans la matinée. La Première ministre britannique a toutefois tenté de défendre son projet devant le Parlement, alors que certains parlementaires appelaient à un vote de défiance.

Au lendemain de la présentation de l’accord sur le Brexit conclu entre Londres et l’Union européenne (UE), les démissions se sont enchaînées ce jeudi au sein du gouvernement de Theresa May. Pas moins de cinq défections dans la matinée. Le premier à avoir annoncé son départ est le secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord, le conservateur Shailesh Vara. « Je ne peux pas soutenir l’accord de retrait conclu avec l’Union européenne », a-t-il expliqué dans un communiqué diffusé sur Twitter. « Cet accord ne permet pas au Royaume-Uni d’être un pays souverain, indépendant ».Lire la suite

Syrie : Russie, Turquie, France et Allemagne appellent à une solution politique

 

Les présidents Erdogan, Poutine et Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, étaient réunis samedi ce 27 octobre à Istanbul. Les quatre chefs d’États se sont accordés sur l’importance d’un cessez-le-feu durable dans la province d’Idleb, et ont appelé à établir un Comité constitutionnel avant la fin de l’année.

La Turquie, la Russie, la France et l’Allemagne ont appelé, ce samedi 27 octobre, à l’établir « avant la fin de l’année » un Comité constitutionnel censé élaborer une nouvelle loi fondamentale en Syrie, et à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire. Les dirigeants des quatre pays aspirent  » à l’établissement et à [une première] réunion à Genève avant la fin de l’année du Comité constitutionnel, si les circonstances le permettent », ainsi qu’à « assurer l’accès rapide, sûr et sans restrictions des organisations humanitaires à travers la Syrie », selon la déclaration finale adoptée à l’issue du sommet.Lire la suite

Macron détaille sa feuille de route diplomatique

 

Devant les 250 ambassadeurs et ambassadrices français réunis à l’Elysée dans le cadre de leur 26e conférence annuelle, Emmanuel Macron a livré ses orientations sur les dossiers diplomatiques en cours. Conflit syrien, dossier libyen, sécurité en Europe, crise européenne, Brexit, réforme du G7, Afrique…  Ce qu’il faut retenir du discours du chef de l’état. 

Dossiers syrien et lybien

Le maintien au pouvoir du président syrien Bachar Al-Assad serait une « erreur funeste », a déclaré Emmanuel Macron. « Il n’appartient pas à la France de désigner les futurs dirigeants de la Syrie, pas plus qu’à un autre pays mais c’est notre devoir et notre intérêt de nous assurer que le peuple syrien sera bien en situation de le faire » a t-il noté. Le président a par ailleurs jugé que la situation était « aujourd’hui alarmante » en Syrie, « car le régime menace de créer une nouvelle crise humanitaire dans la région d’Idleb et ne montre jusqu’à présent aucune volonté pour négocier la moindre transition politique« . »Cela implique de renforcer encore la pression sur le régime et ses alliés et j’attends à cet égard beaucoup de la Russie et de la Turquie compte tenu de leur rôle et de leurs engagements pris« , a-t-il ajouté. En Syrie, « nous sommes à l’heure de vérité « , alors que « nous abordons, je crois, les derniers mois du conflit » entamé en mars 2011, a indiqué Emmanuel Macron.Lire la suite

Eurofort, help ! Le film d’animation qui répond aux idées reçues sur l’Euro

Européens Sans Frontières (ESF), en partenariat avec le Mouvement Européen – France, diffuse à partir du 9 mai 2018 un court-métrage d’animation intitulé « Eurofort, help ! » pour répondre aux préjugés sur la monnaie unique.

Pour la troisième année consécutive, Européens sans Frontières diffuse un court-métrage à l’occasion de la Fête de l’Europe du 9 mai. Le film sera largement diffusé dans la semaine du 9 au 15 mai auprès de millions de citoyens : en salles de cinéma, aussi en ligne sur YouTube, Facebook et Twitter. L’édition 2017, « Eurodame, help ! « , retraçait le parcours d’une famille de réfugiés et son accueil en Europe. Le « cru » 2018 relate une discussion de « café du commerce » entre partisans de l’euro et nostalgiques du Franc. Un super héros, Eurofort, vient démentir les idées fausses et les préjugés sur l’euro : il rappelle que l’euro a permis de stabiliser les prix, de baisser les taux d’intérêt et d’éliminer les taux de change. Il évoque la démocratisation de la gestion de la zone Euro et les perspectives de contrôle parlementaire.

 

Le plaidoyer pour l’Europe de Macron

Emmanuel Macron, s’est vu remettre ce jeudi le prestigieux prix Charlemagne d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne. A travers un discours offensif et une vision pour l’Europe très ambitieuse, le président de la république a affirmé sa volonté de promouvoir une « souveraineté européenne ». Mais il a aussi exhorté la chancelière allemande à accepter ses propositions de réforme, pour construire une Europe plus forte. Retour les déclarations du chef de l’état.

Après Jean Monnet, Jacques Delors, François Mitterrand, Simone Veil ou Angela Merkel, le président de la république était distingué ce jeudi pour « l’élan donné à l’Europe à la suite de la campagne électorale il y a un an en France. »  Après avoir félicité le président français pour sa récompense, déclarant « C’est un bonheur de travailler avec toi en faveur d’une Europe encore meilleure et plus performante pour nos citoyens« , Angela Merkel, elle même, récipiendaire de ce prix il y a 10 ans  a prononcé le discours d’éloge qui accompagne traditionnellement la remise de cette distinction. Mais depuis la salle du couronnement, où ce prix lui a été remis, le chef de l’état en a profité pour faire passer un message d’urgence aux dirigeants de l’Union européenne, en particulier à la chancelière allemande,.Lire la suite

Le grand oral d’Emmanuel Macron au parlement européen

Le président de la République Emmanuel Macron s’est exprimé ce mardi devant les députés européens réunis en session plénière. Pour son premier discours à Strasbourg, le chef de l’État a livré sa vision de la démocratie et de la souveraineté européenne et plaidé pour une meilleure prise en charge des réfugiés.

C’est en européen toujours aussi combatif que le chef de l’état français a livré sa vision de l’avenir de l’Europe ce mardi 17 avril. Au cours d’une allocution d’une vingtaine de minutes, face à 750 parlementaires, le Président français a développé sa vision de la démocratie en Europe. Un discours articulé autour de « l’indispensable préservation du modèle démocratique européen » « unique au monde », face aux tentations autoritaires. Lire la suite

Emmanuel Macron devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme

 

Défense de la loi anti terrorisme, respect des droits des réfugiés, projets en faveur des peines alternatives à la détention. Le chef de l’Etat a défendu ce mardi devant les magistrats de la CEDH, sa vision des droits de l’homme. Une première pour un président français qui ne doit rien au hasard.

Après avoir rencontré dans la matinée le secrétaire général du Conseil de l’Europe, le Norvégien Thorbjorn Jagland, Emmanuel Macron s’est exprimé ce mardi plus d’une heure durant devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Une visite rare, qu’aucun président français avant lui ne s’était risqué à planifier. Et le calendrier ne doit rien au hasard, alors que la France va sortir de l’état d’urgence ce mercredi à minuit et que la loi antiterroriste prendra le relais. Devant 45 juges de la CEDH, le  président de la République a rappelé « l’attachement de la France aux droits fondamentaux » et « à l’équilibre entre libertés individuelles et lutte contre le terrorisme » et a posé les trois défis que le pays aura à relever.Lire la suite

L’Union européenne trouve un accord sur le travail détaché

Les ministres du Travail de l’UE sont parvenus lundi soir à un accord sur la réforme de la directive du travail détaché, à l’issue d’une réunion marathon qui a opposé Paris aux pays d’Europe centrale et orientale. Une première victoire pour Emmanuel Macron qui avait fait de ce dossier, une de ses priorités.

Au terme d’une négociation longue et complexe au cours de laquelle de nombreuses tentatives de compromis ont été mises sur la table, les 28 ministres du Travail de l’UE réunis à Luxembourg se sont accordés lundi 23 octobre sur la révision de la directive « travail détaché. » Seules la Pologne, la Hongrie, la Lituanie et la Lettonie ont voté contre le texte de compromis, tandis que la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et la République tchèque, rétifs aux modalités de cette révision, ont finalement basculé dans le camp français.

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