Climat, Iran, Sahel… : ce qu’il faut savoir sur le discours de Macron à l’ONU

Dans un discours d’une quarantaine de minutes, Emmanuel Macron s’est exprimé mardi depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU. Evoquant pêle-mêle devant ses pairs de nombreux sujets, allant de la crise climatique aux tensions entre l’Iran et les États-Unis, en passant par la lutte contre les inégalités, le président a exhorté les dirigeants mondiaux à avoir « le courage de bâtir la paix » à travers le monde et « le courage de la responsabilité ». Ce qu’il faut retenir du discours du chef de l’état. 

« Nous ne sommes pas au rendez-vous des objectifs qui sont les nôtres en matière de réchauffement climatique« , a déclaré Emmanuel Macron dans un long monologue, en préambule de son allocution à la tribune de la soixante-quatorze nième assemblée générale des Nations Unis, à New York. « Nous avons tout. Nous avons une conscience inédite de nos maux contemporains. Et nous avons un cadre ici même. Mais il nous manque le Courage, le courage de savoir bâtir la paix et le courage de la responsabilité a lancé le président français devant les 60 dirigeants mondiaux réunis pour l’occasion.

Lire la suite

Brexit : « la folle journée »

L’interminable feuilleton du Brexit n’en finit plus de rebondir. Riches en surprises, la journée de lundi a vu se succéder de nouvelles scènes jusque tard dans la nuit. Elles complexifient encore un peu plus la sortie des britanniques de l’Union européenne et signent l’échec définitif du Premier ministre, Boris Johnson. Les cinq « breaking news » de cette folle journée.

Lors d’une dernière session chaotique menée jusqu’au bout de la nuit, les députés britanniques ont ajouté de nouvelles scènes qui resteront dans  les annales politiques du Royaume-Uni.

Lire la suite

Johnson suspend le Parlement britannique : les britanniques montrent leur opposition

Ce mercredi, Boris Johnson a annoncé son intention de suspendre le Parlement la deuxième semaine de septembre et jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines avant la date prévue du Brexit. Une décision qui a suscité un véritable tollé. L’opposition et de nombreux britanniques dénoncent un « coup d’état ». Parallèlement, une petition en ligne sur le site du Parlement britannique a déjà recueilli plus d’un million de signatures. 

C’est un dispositif qui n’avait pas été utilisé depuis plus de 70 ans. Afin de retarder une éventuelle tentative des députés de voter des textes empêchant un Brexit sans accord avec l’Union européenne, le Premier ministre britannique, Boris Johnson a annoncé son intention de suspendre les travaux du Parlement de la mi-septembre au jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines seulement avant la date prévue du Brexit. Une décision prise dans les formes, puisque approuvée par la reine Elisabeth II. Lire la suite

Italie : le président italien charge Giuseppe Conte de former un gouvernement

Le président italien, Sergio Mattarella, a chargé, jeudi 29 août, Giuseppe Conte, démissionnaire depuis l’éclatement de la coalition avec le M5S, de former un nouveau gouvernement de coalition entre le Mouvement 5 Etoiles et le Parti démocrate, a annoncé jeudi 29 août la présidence.

Le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et le Parti démocrate avaient annoncé mercredi un accord en vue de former un nouveau gouvernement de coalition en Italie, avec l’objectif d’éviter des élections anticipées à l’automne. Après plusieurs journées de tractations, le M5S a obtenu du Parti démocrate qu’il accepte de reconduire Giuseppe Conte à la tête de l’exécutif. L’ex Premier ministre avait démissionné le 20 août dernier à la suite de l’éclatement de la coalition formée depuis juin 2018 par le M5S et la Ligue d’extrême droite de Matteo Salvini.

Lire la suite

G7 : ce qu’il faut retenir des déclarations de Macron et Trump

Au sortir de trois jours d’échanges entre les principaux dirigeants de la planète, le président de la République française qui organisait le G7 à Biarritz, et celui des États-Unis, qui l’accueillera l’an prochain, ont évoqué en clôture du sommet les avancées et points de blocage de ce quarante cinquième G7.  Iran, Ukraine-Russie, Climat, taxe sur les gafa…. Ce qu’il faut retenir des déclarations de Macron et de Trump.

Des avancées sur tous les dossiers. Voici en substance ce qu’a annoncé Emmanuel Macron ce lundi 26 août au cours d’une conférence de presse commune avec le président américain, Donald Trump. Les deux chefs d’Etat sont tombés d’accord sur l’intérêt de leurs réunions que tous deux ont décrits, comme très constructives et intéressantes. En introduction de son allocution, le président français a fait part de son intention d’envoyer un « message d’unité » avec « un esprit positif ». « Nous avons tenu à faire cette conférence de presse ensemble […] parce que l’année prochaine ce sont les Etats-Unis d’Amérique qui organiseront le G7″, a-t-il indiqué, évoquant « un passage de témoins » et expliquant avoir accompli « beaucoup de choses » avec Donald Trump durant « ces deux jours et demi« . Un enthousiasme partagé par le président américain, qui a qualifié ce 45ème G7, de grande réussite.

Lire la suite

« Je veux que ce G7 soit utile » plaide Emmanuel Macron en amont du G7

Emmanuel Macron a pris la parole ce samedi avant le coup d’envoi du G7 à Biarritz. Le président de la république s’est exprimé à 13h00 autour des enjeux et des objectifs du sommet. Trois sujets sont sur la table : la sécurité internationale, l’économie mondiale et la lutte contre les inégalités. Et une priorité affichée que « ce G7 soit utile« . Zoom sur les déclarations du chef de l’état.

Juste avant l’ouverture du sommet, le président souhaite expliquer ses enjeux et les objectifs recherchés pour la vie concrète des Français“, a précisé ce vendredi l’Elysée. Une allocution enregistrée dans les conditions du direct, dont le but était « d’expliquer les enjeux et les objectifs du G7 pour la France« , a indiqué la Présidence.

Lire la suite

G7 Biarritz : le programme officiel du sommet

Les dirigeants des sept pays les plus puissants de la planète se retrouvent ce samedi à Biarritz, sur fond de tensions diplomatiques et économiques. Le programme officiel du sommet qui se déroulera du 24 au 26 août sur la Côte basque a été dévoilé mercredi 21 août par l’Elysée . Un programme chargé, orchestré à la minute près.

En préambule du sommet, le président de la République s’adressera aux Français à la télévision ce samedi à 13 heures dans le cadre du G7, a-t-on appris de l’Élysée. L’allocution aura pour but d’expliquer les enjeux et les objectifs du sommet, pour la France. Elle devrait durer 5 minutes, et sera enregistrée dans les conditions du direct.

Samedi 24 août

Le sommet débutera officiellement samedi 24 août dans la soirée (19h30) par l’accueil des dirigeants du G7 par le président français, Emmanuel Macron, avant un dîner informel vers 20h30.

Lire la suite

Brexit : face à un Macron plus conciliant, Johnson clame : « Je veux un accord ! »

A près de deux mois de l’échéance fixée pour la sortie de son pays de l’Union européenne (UE), le premier ministre britannique a été reçu ce jeudi à l’Elysée par Emmanuel Macron. Bien qu’inflexible sur une possible renégociation de l’accord de sortie, le président français a estimé qu’une solution pourrait être trouvée “d’ici 30 jours” sur la question de la frontière irlandaise. « Je pense que nous pouvons avoir un accord et un bon accord » a fait savoir de son côté le premier ministre britannique, tout en rappelant que son pays quittera l’UE le 31 octobre, quelle que soit la situation, avec ou sans accord.

A deux jours du Sommet du G7 de Biarritz, Emmanuel Macron et Boris Johnson ont donné une brève conférence de presse, ce jeudi 22 août, avant un déjeuner de travail organisé à l’Élysée. Les deux hommes se rencontraient pour la première fois depuis que l’ancien maire de Londres a été nommé Premier ministre. Au menu de leur discussion, la question épineuse du Brexit.

Lire la suite

Le nouveau visage de l’Europe : La recomposition politique du continent

Le scrutin du 26 mai 2019 a livré un parlement européen qui, sans marquer de grande révolution, confirme la recomposition de la scène politique européenne. Ce premier épisode vous propose de voir comment la fin de la domination historique du duo sociaux-démocrates du S&D et démocrates-chrétiens du PPE a entrainé de facto un rééquilibrage sans précédent au sein du Parlement européen. 

On prédisait pour ces élections, un raz-de-marée populiste : après la participation plus forte qu’en 2014, ce fût la seconde surprise de ce scrutin. Loin du tsunami annoncé, la vague populiste et extrémiste a été contenue. Certes, en France, la liste conduite par le Rassemblement National (RN) est arrivée en tête, de même qu’en Italie pour la Ligue du Nord de Matteo Salvini, en Pologne ou encore en Hongrie où le parti ultra-conservateur de Viktor Orban est arrivé très largement en tête. Mais les extrémistes europhobes ont connu de sérieuses déconvenues notamment face à une social-démocratie qui bien qu’à la peine, a finalement résisté. L’autre fait majeur de ces élections, est la déferlante « verte » à laquelle on a assisté dans plusieurs pays. En France, où la liste Europe Ecologie Les Verts (EELV) emmenée par Yannick Jadot a dépassé les 13 %, mais aussi en Allemagne où les Grünen ont doublé leur score de 2014 (20,9 %), devenant ainsi la deuxième force politique du pays.

Lire la suite

Un sommet aux allures de fiasco

Les chefs d’état et de gouvernement réunis en sommet à Bruxelles les 20 et 21 juin ne sont pas parvenus à un accord sur le casting des postes clés de l’Union européenne. La chancelière allemande, Angela Merkel, a refusé de « lâcher » son candidat, le démocrate-chrétien Manfred Weber, qui convoite la présidence de la Commission européenne. Ce dernier n’a toutefois pas obtenu de consensus autour de sa candidature, pas plus que le socialiste Frans Timmermans ou la libérale Margrethe Vestager. Les vingt-huit dirigeants de l’UE se retrouveront le 30 juin pour un nouveau sommet, qui devrait être décisif.

C’est sur un constat d’échec que les dirigeants de l’Union européenne (UE) se sont quittés ce vendredi.  Lors d’une conférence de presse à 2 heures du matin, le président du Conseil, Donald Tusk, et le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, ont reconnu que peu de progrès avaient été réalisés en termes de personnes. « Nous avons besoin de plus de temps pour discuter de tout le paysage » a déclaré M. Tusk. « Le Conseil européen est convenu qu’il fallait un paquet reflétant la diversité de l’UE« .  » Il n’y a eu de majorité sur aucun candidat. « Nous nous retrouverons le 30 juin. Je vais poursuivre les consultations« , a  t-il ajouté.

Lire la suite